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MdM#27: Luxferre de Samael

Actualité ou Coup de coeur, c'est le morceau du moment

dabYo dans Coup de Coeur, Musique le 10 juillet 2011, avec 1 commentaire

Samael est un groupe de Black Industrial Metal dont nous vous avons déjà parlé sur if is Dead, notamment lors de leur passage au Hellfest 2009 puis pour le festival de Noël de Limoges. Bref, c’est donc un groupe qui nous a conquis pour son son, d’abord par le live grâce à une présence sur scène forte, puis avec son album Solar Soul. Avant qu’on ne découvre toute leur discographie et leurs différentes facettes. Car c’est un groupe dont le son a énormément varié au fil des albums, plus Indus pour Solar Soul, et de retour à ses débuts Black pour leur nouvel opus sortie cette année, Lux Mundi.

Luxferre est le premier clip du groupe pour ce nouvel album. Le morceau est un mélange parfait des genres, on y retrouve la rythmique saccadée très Indus de Solar Soul, l’introduction de l’album au même titre, et du Black de ce nouvel album. Un rythme saccadé, agressif et une voix de style purement Black, difficile de ne pas succomber.

Contrairement à la débauche visuelle que sont leurs shows, ce clip est plutôt classique, sans pour autant tomber dans les stéréotypes ridicules du Metal. Un groupe qui joue et chante devant la caméra, ni plus, ni moins. Rien de transcendant donc, on regrettera peut être que leur leader, si charismatique habituellement, le sois un peu moins. Et si le titre ne vous a pas totalement conquis, on vous invite bien entendu à découvrir leur nouvel album.


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C’est au détour de notre boîte aux lettres que nous avons découvert l’année dernière un roman original de Science Fiction publié par les éditions l’Atalante: Métro 2033 de Dmitry Glukhovsky. Un petit pavé au synopsis bien comme on les aime, qui a tout de suite eu les faveurs de notre rédacteur illman dont vous pouvez retrouver la chronique par ici. Les romans traduits du russe ne sont pas légions en France, et encore moins au rayon Science-Fiction. nous avons donc tout de suite voulu en savoir plus en contactant son traducteur, Denis E. Savine. Et quoi de mieux que la sortie récente du second tome, Métro 2034 pour en parler ?

Metro 2033 de Dmitry Glukhovsky

Bonjour Denis, pourrais tu te présenter à nos lecteurs ?

Né sous un déluge de feux d’artifice par une froide nuit de novembre sous le règne du Camarade Président du Praesidium du Soviet Suprême Nikolaï Viktorovitch… non pardon, c’est la version longue… Que dire ? Essayons de procéder dans l’ordre. Instant zéro : naissance à Moscou. 6-7 ans : découverte de deux écrivains français, Jules Verne et Alexandre Dumas père. Je crois avoir préféré ce bon vieux Jules.

Quelques années plus tard : arrivée en France. Bon nombre d’années d’études plus tard, j’ai travaillé dans l’informatique, en tant que larbin (pardon employé) dans un premier temps, puis à mon propre compte. Puis j’ai été auteur jeunesse, disquaire et à présent je travaille dans un foyer qui accueille des enfants maltraités.

Sinon, je suis un gros lecteur et j’ai beaucoup pratiqué le jeu de rôle (avec l’âge les occasions se font plus rares) et le Grandeur Nature. Ah oui, j’aime aussi les chats.

Comment en es tu arrivé à la traduction de romans russes ? Quel est ton parcours, côté écriture en particulier ?

Denis E. Savine Mon parcours dans la traduction est erratique. J’y suis venu par le jeu de rôle en traduisant de l’américain des livrets de jeu pour un grandeur nature persistant. C’est à ce moment là que je me suis rendu compte que l’activité m’intéressait. Mais au sein d’une association (dont bon nombre de membres sont des fans), le niveau d’exigence n’est pas trop élevé vu que tout le monde est bénévole, ce qui ne permet pas d’évaluer réellement la qualité de son travail. Ensuite ce fut de la traduction de documents techniques dans le cadre de mon boulot en informatique, avec cette fois un niveau d’exigence plus élevé. Vu que mon poste n’était pas axé sur la traduction, mais l’ingénierie, les traductions n’étaient pas nombreuses, même si elles étaient régulières. Pour ce qui est de la traduction des romans russes, c’est l’occasion qui a fait le larron.

J’avais lu Métro 2033 pour les éditions L’Atalante afin d’en faire une fiche de lecture et un jour que nous en discutions, Mireille Rivalland (éditrice chez l’Atalante, ndlr) m’a demandé si je me sentais d’attaque pour le traduire. J’ai traduit une partie du premier chapitre pour voir si j’en étais capable et si le travail que je fournissais convenait. Visiblement, ce fut le cas.

Côté écriture, c’est une autre histoire qui a aussi commencé avec le jeu de rôle. A l’époque, comme un grand nombre de meneurs de jeux, j’écrivais mes propres scénarios. Puis est sorti le jeu Guildes, chez Multisim. Avec trois amis, nous avions monté et proposé à l’éditeur un projet de zine, intitulé Terra Incognita, et c’est à cette occasion qu’en 95 je faisais la connaissance de Stéphane Marsan (actuellement directeur éditorial chez Bragelonne, ndlr) qui venait de lancer un petite maison d’édition qui ne publiait que des auteurs français en format poche et qui s’appelait Mnémos.

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Journal de Noel de Kerbraz

C’est Stéphane qui m’avait encouragé à écrire suite à la lecture d’un ou deux de mes textes. Pourtant, ce n’est pas à cette époque que j’ai publié mes premiers bouquins, mais 7 ans plus tard. J’ai eu la chance d’être contacté par une illustratrice qui travaillait pour les éditions du Rocher sur un projet d’albums pour les 8-12 ans. C’est comme ça qu’est née la série Le Collège des Six-Trouilles composée de trois albums (signés sous le pseudonyme de Kerbraz).

Suite à cette série, l’éditeur m’a proposé de rejoindre un autre projet Grand-maman… raconte ! / Grand-père… raconte ! L’idée de cette collection était d’offrir aux adolescents des biographies de personnages célèbres dans un format moins rébarbatif que des pavés de 600 pages et un peu plus ludique. Un projet passionnant. J’avais en outre eu la chance de signer pour 5 livres à paraître sur trois ans et demi. Je devais raconter la vie de Jules Verne (si, si, ce bon vieux Jules à qui je dois en grande partie mon amour de la lecture), Molière, Léonard de Vinci, Jean de La Fontaine et Victor Hugo. Au final seuls les trois premières biographies ont vu le jour car entre temps les éditions avaient changé de mains et la nouvelle direction aimait la collection jeunesse mais pas la création française. J’avais d’autres projets sous le coude, mais j’avoue ne pas avoir été très persévérant pour essayer de les placer.

Tu as vécu de ta plumes pendant quelques années, qu’est ce que ça t’a fait de passer traducteur ? Le travail t’a-t’il semblé totalement différent ?

Leonard de Vinci, quel génie ! de KerbrazLa traduction a été pour moi l’opportunité de revenir dans le monde du livre autrement qu’en tant que simple lecteur. Parce qu’après un parcours assez éclectique (hum… éclectique… j’aime bien ce mot… mais je pense que nous en parlerons un peu plus tard) je me rends compte que c’est ça que j’aime. J’aime les livres (je dois en avoir plus de 1500 à la maison), j’aime les langues et je pense que le travail d’auteur et de traducteur sont très complémentaires.

Dans les deux cas, il y a un attachement à la formulation, au choix des mots, à la construction des phrases. En ce moment, Denis-l’auteur apprend beaucoup de Denis-le-traducteur, mais Denis-le-traducteur s’est pas mal nourri initialement de l’expérience d’écriture de Denis-l’auteur (non, non, je suis tout seul dans ma tête, c’est juste pour expliquer).

Je ne te cache pas que l’auteur a l’avantage de maîtriser son univers et ses personnages. Alors que dans une traduction, notre rôle est de nous effacer au maximum et surtout de retranscrire le texte tel qu’il est qu’on soit d’accord ou non avec les directions que prend le scénario ou les actions qu’entreprennent les personnages.

La traduction du russe vers le français a-t-elle des particularités ? Les différences culturelles t’ont-elles parfois compliqué les choses ?

Je ne pense pas qu’on puisse parler de particularités… Si, en fait, il y a une chose qui est très lourde à gérer, c’est la translittération. Il n’y en a aucune que je trouve satisfaisante, il y a celles qui piquent les yeux et celles qui écorchent les oreilles. D’ailleurs, la remarque la plus fréquente concerne les noms de stations imprononçables ; d’autant plus imprononçables qu’on a du mal à se retrouver dans toutes ces successions de consonnes.

Les différences culturelles compliquent les choses, c’est vrai. Il y a des référents qui sont différents, des images qui font sens dans une langue et qui sont difficilement transposable dans une autre. La langue véhicule la culture et l’histoire d’un pays, d’un peuple. Plus ce peuple est éloigné de nous d’un point de vue géographique, historique et culturel, plus la passerelle sera difficile à bâtir. Mais c’est aussi tout le charme, tout le défi… tout l’intérêt finalement de la traduction. A l’époque de 2033, nous avions eu un certain nombre de discussions avec Pierre Michaut (fondateur et éditeur de l’Atalante, ndlr) à propos des notes de bas de page. De son point de vue, que je partage désormais, la note dans une fiction rompt la lecture et par conséquent le rythme du texte, la tension de l’intrigue. Elle est donc a éviter au maximum. Pour cette raison seules quelques notes indispensables émaillent les bas de pages de 2033 et 2034 (pour te donner une idée, il y avait à l’origine deux à trois fois plus de notes dans 2033 que dans la version imprimée).

Sinon, petite anecdote pour illustrer les différences culturelles et les moyens de les contourner. Dans Métro 2034, Homère, un personnage enclin à l’introspection, réfléchit à sa relation au métropolitain moscovite. Il fait à un moment référence à une série de contes russes qui mettent en scène une matrone sur une montagne. Dans le texte original ça donne quelque chose comme ça : « Passe encore de tomber amoureux de la Matrone de la Montagne, mais s’amouracher de la Montagne elle-même voilà qui était étrange… » Je pense que la lecture de cette phrase dans texte aurait laissé le lecteur français perplexe, à moins de connaître les contes russes ou que dans une note je fasse un bref explicatif de la chose. J’ai préféré me demander quelle histoire ou légende était aussi populaire en France et dont la référence pour un lectorat français serait immédiate. C’est ainsi que la Matrone de la Montagne est devenue la Dame du Lac.

Les romans de Dmitry apportant leur lots de termes techniques, voire des néologismes, comment as tu fais pour les traduire ?

Bah… euh… Dicos très techniques, sites de traducteurs, recherches diverses, mails échangés avec d’autres traducteurs de ma famille (j’en ai deux, c’est très pratique)… c’est long parfois. Très long. Mais c’est une occasion en or pour se cultiver. J’adore !

On a remarqué en tout cas via ton Twitter que tu aimais bien placer quelques mots tordus… Une sorte de défis ?

Toi, tu parles de la « chromolithographie immarcescible ». Alors, il était trois heures du mat’, j’étais vanné et je m’étais promis de changer ça pour un synonyme plus courant, je parle d’immarcescible, parce que chromolithographie ça définit assez bien ce que c’est. Et en fait, je crois que j’ai oublié de tenir ma promesse. Mais les deux mots sont parfaitement français et présents dans tous les bons dictionnaires… J’essaie toujours de rester au plus près du sens et des nuances du texte original (ce qui n’empêche pas de faire des bourdes parfois), d’où l’usage de mots parfois un peu trop précis ou peu usités, mais il ne faut pas y voir un défi, non.

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Pour la petite histoire, j’ai appris le mot immarcescible en lisant un roman d’Andreï Makine.

Vu que Métro 2033 était ta première traduction, y-a-t’il eu des choses, méthodes que tu as fait différemment pour la traduction de Métro 2034 ?

Metro 2033 de Dmitry GlukhovskyOui, il y a eu une évolution entre mon travail sur 2033 et celui sur 2034. Là, comme ça, je suis incapable de te dire quoi. J’ai eu beaucoup de chance, je pense, d’avoir commencé à travailler pour L’Atalante.

Pierre m’a prodigué de précieux conseils et, comme je l’ai dit tout à l’heure, j’ai deux traducteurs dans la famille qui ont également partagé leur expérience avec moi. J’étais donc pas mal armé dès le premier roman. Cependant, je pense qu’il faut sans cesse se remettre en question et donc faire évoluer sa manière de travailler.

Ce second tome vient tout juste d’arriver chez les libraires, as tu déjà des retours de lecteur ? En es tu satisfait ?

Oui, j’ai eu deux retours, un direct, l’autre via mon blog. Ils sont très positifs tous les deux. Quant à moi… je suis un éternel insatisfait, surtout en ce qui concerne mon travail. Mais je me suis surpris à feuilleter le livre, voilà quelques jours, et m’arrêter sur des passages en me disant « Ah ? C’est moi qui ai fait ça ? ». En général, chez moi c’est bon signe. Donc, finalement, je dirais que je pense avoir fait du bon boulot et que oui, j’en suis content.

D’autres projets autour de la franchises sont ils en cours, que ce soit en Russie ou ailleurs ? Tu avais essayé l’adaptation en jeu vidéo, tiens ?

Metro 2033 UniverseLes romans dans l’univers de 2033 continuent à sortir en Russie à un rythme soutenu. Aux dernières nouvelles, plusieurs auteurs non russes avaient rejoint le projet : un britannique et un italien. Il y devrait donc y avoir une « Britannia 2033 » et une « Italia 2033« . Il avait également été question d’une adaptation en bande dessinée. Mais je n’ai plus trop de nouvelles ces derniers temps. J’avais eu quelques idées pour une « France 2033 » qui avaient intéressé Dmitry, cependant je n’ai pas eu le temps de m’y pencher sérieusement, vu qu’après 2034, j’ai enchaîné une autre traduction que je termine en ce moment.

Quant au jeu vidéo, non, je n’y ai pas joué. J’ai vu des gens y jouer, l’ambiance est très bien rendue, pour le peu que j’aie pu en voir.

Tu traduis de l’imaginaire, mais en es tu aussi un lecteur ? Comment es tu tombé dedans, quels sont tes classiques ? Tu en lis régulièrement ? En russe aussi ?

Je pars du principe qu’il est intéressant de lire de tout (enfin, si on excepte Marc Lévy, Guillaume Musso et quelques autres du même tonneau). J’ai dévoré de la Fantasy quand j’avais entre 15 et 20 ans, je dévalisais littéralement les librairies anglaises et américaines de Paris à cette époque. Puis, la proportion de SF a grandi et aujourd’hui elle représente la majeure partie des littératures de l’imaginaire que je lis. Je ne dis pas non à du Fantastique même si je suis assez difficile à contenter.

Comment suis-je tombé dedans ? Quand ma mère m’a lu 20000 lieues sous les mers à l’âge de 6-7 ans… Les classiques ? Je n’en sais rien. Tolkien, Verne, Asimov, Herbert, Shepard, Baxter, Wagner, Cook, Gibson, LeGuin, Whittemore, Verlanger, Lovecraft, Banks, Asher… Oui, j’en lis régulièrement. La quantité dépend des moments et des sorties d’autres auteurs dans d’autres genres littéraires ou des envies de se refaire des classiques de la littérature des deux derniers millénaires et demi de l’humanité. Quant à l’imaginaire en russe, non, je n’en lis pas. Je lis plutôt de la littérature dite générale… je déteste ce mot

Les étalages d’un libraire russe ressemblent-ils à ceux que l’ont peut retrouver en France dans notre domaine ? Qu’en est il de la « production » nationale du pays ? Y a t’il de grosses pointures russes de l’Imaginaire ?

Pour tout te dire, en octobre prochain, ça va faire 10 ans que pour mon plus grand regret et ma plus grande honte, je ne suis pas retourné en Russie. Mais je me suis promis d’y aller en 2012. Donc, à mon retour, je ne manquerai pas d’en faire un récit détaillé. Comme je ne lis pas trop d’imaginaire russe, je ne me tiens pas très au courant non plus. Mais tout cela va sans doute changer dans les mois qui viennent…

Quant aux pointures, il y en a une dont on a entendu parler en France il y a quelques années : Sergueï Loukianenko et sa trilogie NightWatch, par exemple. Et puis, il y a les ancêtres… Arkadi et Boris Strougatski. Je pense que la production dans le domaine littéraire est importante en Russie, il faut ensuite, mais c’est vrai partout ailleurs dans le monde, séparer le bon grain de l’ivraie.

Outre un compte Twitter, tu anime aussi Les Boulons Éclectiques, tu penses utiliser ces moyens pour parler un peu plus de ton travail, ou cela reste avant tout pour le « blogging » ? Tu lis des blogs à tes heures perdues ?

Les Boulons EclectiquesAh, les Boulons ! Et Twitter, sur lequel j’ai été bien silencieux ces derniers temps… Faut que je me rattrape… Oui, je vais parler davantage de mon travail sur les Boulons et sans doute sur Twitter, d’autant que j’ai pas mal de projets que j’aimerais voir avancer. En fait, je ne prends pas assez le temps de communiquer sur ce que je fais. Le problème vient de ce sentiment de culpabilité de se dire que le temps qu’on a consacré à un billet de blog à propos d’un projet, on aurait pu le consacrer à faire avancer le projet lui-même… C’est un serpent qui se mord la queue, mais je vais essayer d’y remédier.

Il m’arrive régulièrement de faire un tour sur quelques blogs : L’Ange du bizarre (blog de J.-P. Dionnet), Langue sauce piquante (le blog des correcteurs du Monde), Le traqueur stellaire, le vôtre aussi, celui des copains de la MLN (Mystérieuse Librairie Nantaise)… et ceux des visiteurs de mon blog qui laissent des commentaires… ou tout simplement au hasard, de lien en lien.

Merci pour toutes tes réponses, un dernier mot pour nos lecteurs ? Tes projets peut être ?

Aux lecteurs, tout d’abord, merci de votre patience et de votre persévérance de m’avoir lu jusqu’ici… c’est presque fini, promis.

Amortals de Matt ForbeckQuant aux projets… Alors, je termine en ce moment la traduction d’un roman américain, Amortals de Matt Forbeck, à paraître aux éditions L’Atalante en 2012.

Sinon, dans les choses en cours, il y a une trilogie space op pour la jeunesse dont les deux premiers tomes sont écrits, des nouvelles terminées ou encore en écriture que je vais essayer de placer de-ci de-là dans les mois qui viennent (Seb, si tu lis cette interview sache que je ne t’ai pas oublié). Dans les choses plus lointaines ou moins certaines, il y a une saga historique – qui aura pour point de départ Nantes – que nous avons imaginée avec un ami historien qui connait plutôt bien son Moyen-Âge. Et j’espère encore des traductions du russe ou de l’anglais. Bon, il y a bien deux ou trois autres projets dont je ne peux rien dire pour le moment qui viennent rallonger ma liste de choses à faire. Ah, si, il y a aussi un scénario d’un mini-GN qu’on doit écrire avec une amie depuis deux ans… et qu’on devrait mettre en chantier prochainement.

Merci avant tout de nous avoir répondu ! Et on espère bien avoir quelques informations supplémentaires sur les librairies russes après ton petit tour. En attendant, la rédaction a reçu son exemplaire de Metro 2034 il y a quelques jours, et illman va bientôt s’y mettre. On vous tient au courant pour la chronique !


La Triste Histoire Des Frères Grossbart est roman de Jesse Bullington assez atypique, et surtout différent de ce que je lis d’habitude. Publié en 2009 en langue originale, il est sortie cette année aux éditions Eclipse dans leur collection Horreur, avec une traduction de Laurent Philibert-CaillatSynopsis.

La Triste Histoire Des Frères Grossbart de Jesse Bullington

Les jumeaux Manfried et Hegel sont deux membres de la famille Grossbart, famille connue pour leurs méfaits, vivants dans un petit village du saint empire germanique. Un jour ils décident de partir en Egypte, où leur grand père aurait soi-disant trouvé fortune. Après avoir réglé une petite affaire, entrainant la mort d’une famille, ils quittent leur village natal et partent sur les routes trouver leur destin, et bien plus encore.

Nous suivons donc les deux frères durant leur voyage à travers une partie de l’Europe. Dès le début on se doute qu’il ne va pas être de tout repos. Jesse Bullington nous fait traverser des paysages très différents. Ainsi nous suivrons les deux frères à travers les denses forêts et les villages enneigés de l’Allemagne, ainsi que Venise, les marais et les cités Égyptiennes. L’ambiance de chaque paysage est assez bien retranscrite, les descriptions ne sont pas vraiment nombreuses mais plantent bien le décor.

L’un des atouts de ce livre est son style. L’auteur a réussi à copier le style propre aux contes de fées, à se l’approprier. Tous les codes des contes des frères Grimm se retrouvent dans ce livre. On a ainsi une sorcière vivant dans la forêt, des démons et d’autres monstres. La seule chose qui diffère vraiment, c’est que cette fois-ci ce n’est pas une petite fille qui se perd, mais plutôt deux tueurs qui n’ont pas peur de se salir les mains.

Car en effet, bien qu’ils soient supposément les héros de ce livre, le lecteur n’arrive jamais vraiment à ressentir de l’empathie pour eux. Dès que la plus petite once de sympathie, l’auteur nous rappelle que se sont de véritables ordures. Si bien qu’à la fin on ne voit plus de réelle différence entre eux et les monstres qu’ils rencontre. On aurait presque envie de les voir échouer afin qu’ils soient punis pour le mal qu’ils ont fait. Mais les monstres sont eux aussi très violents. La sorcière mange les personnes égarées, les démons propagent la peste et d’autres atrocités sont présentes. La violence est donc omniprésente, il n’y a pas un chapitre où il n’y a pas un mort ou une bagarre. Le récit est ponctué de nombreux flashback sur les personnages secondaires qui croisent la route des jumeaux. Cela permet de leur ajouter plus de profondeur et de moins les faire passer au second plan.

La Triste Histoire Des Frères Grossbart de Jesse BullingtonComme toujours avec les éditions Eclipse, le livre est de bonne qualité. La couverture en illusion d’optique réalisée par Istvan Orosz est pour moi tout bonnement magnifique et lui ajoute un charme indéniable. Le style d’écriture est agréable à lire, les phrases ne sont pas trop longues, les descriptions sont aussi brèves mais décrivent parfaitement les paysages. Les dialogues, surtout entre les deux frères, font parfois sourire lorsqu’ils utilisent des expressions et qu’ils se trompent dans leur formulation.

Au final, La triste histoire des frères Grossbart est un livre qui m’a surpris. Le style change grandement de ce que je peux lire d’habitude, ce qui est très agréable. Cette première traduction d’un roman de Jesse Bullington mérite qu’on s’attarde dessus, d’autant plus si on cherche une forme originale pour les contes des frères Grimm.


Game Of Thrones, Saison 1, de HBO

dabYo dans Films, Séries le 5 juillet 2011, avec 11 commentaires

Que l’attente fut longue pour voir enfin sur nos écrans l’adaptation du Trône de Fer de Georges R.R. Martin par HBO ! Annoncée en 2009, réellement révélé il y a quelques mois avec le casting définitif mais surtout son nom définitif: Game Of Thrones. Une façon de se démarquer de la série des bouquins, connue en langue originale sous le nom de A Song of Fire and Ice. Si vous ne le savez toujours pas, nous sommes de fervents défenseurs de cette série, dont les tomes trustent les premières places du podium de la Fantasy depuis que nous les avons lus. Nous étions donc impatients, excités mais aussi inquiets par l’arrivée de la série sur le petit écran: l’adaptation serait-elle réussite ? Allait-elle être fidèle ? Serait-elle à la hauteur ? Synopsis.

Game Of Thrones

Robert Barathéon règne depuis bientôt vingt ans sur les terres de Westeros au nom de sa maison, celle du Cerf. Le Trône de Fer, arraché de force au Roi Fou avec son ami Ned Stark l’a empatté. Les armes ont été remplacées par le vin et la bonne chaire, tant et si bien qu’il n’est même plus en état d’entrer dans son ancienne armure. Aussi, quand Jon Arryn, la dévouée Main du Roi, meurt subitement de maladie, il ne voit d’autre solution que de retourner voir son vieil ami du nord pour lui proposer de le remplacer et de rejoindre la cour, lui et ses filles.

Faire un synopsis de la série Game Of Thrones est une tâche difficile tant son histoire est vaste et complexe. En parler l’est aussi, d’autant plus lorsqu’on est déjà conquis par le scénario proposé par la série de bouquins. Mais soit, tâchons tout de même de vous en donner un avant goût. Il s’agit ici d’une histoire aux points de vue multiples, car nous allons suivre le destin de nombreux personnages qui évoluent assez souvent dans des endroits différents. Bien entendu, chacun de ses personnages sont liés, si les destins sont multiples ils se retrouvent tous dans la trame générale que prend la série. Reste à nous autres spectateurs de découvrir comment leur situation va évoluer, et s’ils feront partie de ceux qui en tireront profit ou non.

Daenerys dans Game Of Thrones

Bien qu'elle soit dans un univers totalement externe, il est aisé de comprendre les liens de Daenerys avec l'histoire

Comme dans les bouquins, nous allons donc suivre les personnages, l’évolution de leur propre histoire, au bout à bout. Heureusement, ces changements sont ici beaucoup plus fluides qu’à l’écrit, on ne sera pas frustré de quitter un personnage pour un autre. Le plus dur étant principalement pour le spectateur d’arriver à engranger les très nombreuses informations, personnages, que comporte la série. Il est même probable qu’une seconde visualisation de cette première saison vous permette par la suite de découvrir des choses que vous n’aviez pas saisi, des indices, des « mais bien sûr c’était évident ! ». Mais qu’à cela ne tienne, pour nous autres lecteurs, c’est un des gros points forts de la série.

Car les néophytes apprécieront la découverte d’une série complexe, et les fans d’une adaptation plutôt fidèle. Car Game Of Thrones, à l’opposée d’un True Blood, est très proche du Trône de Fer. Certes, les fans hardcore crieront à quelques scandales, mais ce n’est pas notre cas. Les personnages ont été vieillis de nombreuses années, sans doute pour éviter que les gens pensent à de la « pédophilie », la série étant très réaliste par rapport aux mœurs du Moyen Age, les personnages pouvaient être très jeunes. De même, cette première saison va piocher dans des scènes ultérieures, avec des éléments qu’on apprendrait normalement que plus tard.

Jaime Lannister dans Game Of Thrones

Jaime Lannister est insupportable, et on aime ça

Mais qu’à cela ne tienne, l’ambiance est respectée, l’histoire aussi, la qualité aussi. Malheureusement, il faut avouer que si c’est une très bonne série, elle n’atteint pas pour autant la qualité des romans. Cela ne veut bien entendu pas dire qu’elle est mauvaise, loin s’en faut. Tous les ingrédients sont là pour vous faire passer un très agréable moment devant votre petit écran. Les cliff-hanger sont bien menés, le rythme de la série est plutôt très bon: malgré l’étendue de l’univers, il n’y aura qu’un ou deux petits passages à vide.

Si pour le spectacle ce changement pour le rythme est vraiment agréable, il faut tout de même avouer que côté réalisme et crédibilité, la série en prend un petit coup. En effet, cette première saison s’étale normalement sur près d’un an, ce qui n’est pas du tout ressenti par le spectateur. Il y a certes des choses qui nous le montre, avec par exemple des évocations de temps, mais jamais concrètement. C’est d’autant plus piège qu’à Westeros, l’été est permanent. Impossible de faire apparaître de la neige pour montrer un changement de saison. La série n’aurait cependant pas pêché à avoir quelques indicateurs textes. Dommage.

Jon Snow dans Game Of Thrones

Il a beau faire froid sur les murs, le souffle des personnages reste transparent...

Cette qualité n’est bien entendu pas dû qu’au seul fait d’un scénario réussi. La mise en scène et le jeu des acteurs y joue pour beaucoup. Certains personnages sont vraiment excellents, dans les romans mais aussi dans la série. Peter Dinklage qui joue le rôle du nain Tyrion excelle dans son personnage. On était au tout début plutôt perplexe, le trouvant peut être trop beau par rapport à l’image que l’on s’en faisait: loin s’en faut, il est tout simplement parfait. Sean Bean qui joue le rôle du loyal Stark est lui aussi très bon. On aura peut être quelques regrets, notamment concernant Michelle Fairley dans son rôle de Catelyn Stark, qui après 10 épisodes, ne me convient toujours pas. D’un autre côté, je n’aimais pas son rôle dans les livres, ceci explique peut être cela. Elle joue correctement son rôle, cela dit.

Et que dire des personnages secondaires que l’on entrevoie à peine dans les bouquins, ils deviennent ici très utiles et permettent d’étendre l’univers de façon très intelligente. Que ce soit lorsque Bran récite sa leçon en citant les devises des différentes familles, ou lorsque Sansa révise son protocole. Cela va nous permettre de prendre en affection certains personnages, et ce de façon aisé, alors qu’ils étaient déjà si nombreux !

Game Of Thrones

Aux abonnés absent de cette saison: la Guerre. On en entend parler, on ne la voit jamais. Manque de moyens ? Quel dommage !

La première saison est très riches en rebondissements et en scènes exceptionnelles. Malheureusement, si elle conviendra sans doute aux néophytes, certaines scènes ont grandement perdue en intensité une fois adaptées. On a bien sûr des moments exceptionnels, comme celle du banquet des bannerets, ou encore de l’introduction du personnage de Tywin Lannister. Mais la fin de saison, et notamment son dernier épisode qui possède un très grand nombre de scènes superbes dans le bouquin laisse une sensation de trop peu. Une petite ombre au tableau, à laquelle il faudrait rajouter la qualité de certains effets spéciaux sur les derniers épisodes, donnant une petite impression de papier mâché qu’on espère ne plus voir pour la seconde saison.

Mais cela fait vraiment peu de points noirs pour une série qu’on attendait autant ici. Game Of Thrones de HBO est un série qui ravivera à la fois les amateurs de Fantasy, les fans du Trône de Fer, et les autres. Car avec sa construction intelligente, son côté addictif et une réalisation de qualité, elle a tout pour convaincre. On attend déjà avec impatience l’arrivée de la Saison 2, d’ores et déjà en production. Une série à voir, à des années lumières de l’adaptation de L’épée de Vérité ou encore de la récente Camelot.


C’est Lundi, que lisez vous ? #7

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 4 juillet 2011, avec 8 commentaires
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. Alors certes, ifisDead a surtout été centré sur le Hellfest 2011 cette semaine, mais cela n’a pas empêché certains de lire !

dabYo

Victimes et BourreauxCette semaine encore, j’aurai consacré une bonne partie de mon temps libre à la correction et mise en page du HellReport 2011. Du coup, je n’ai que peu avancé dans ma lecture de l’anthologie Victimes et Bourreaux aux éditions Mnémos.

J’ai d’abord pu terminer la nouvelle de Jeanne-A Débats qui m’a laissé perplexe. L’univers et l’histoire sont intéressants, mais il y a tant de termes propres à l’histoire qu’on passe son temps à essayer de comprendre ce qui s’y passe. Il est presque nécessaire de lire la nouvelle deux fois pour pouvoir l’apprécier, dommage.

Et ensuite venu celle de Jean-Philippe Jaworski. L’auteur est très apprécié depuis quelques temps, c’était mon premier avant goût. C’est là la plus longue nouvelle du roman, mais bien que j’ai trouvé sa fin très intéressante, j’ai quand même eu l’impression qu’elle trainait un peu trop en longueur. Une revisite d’une scène du SDA bien sympathique, cela dit.

Enfin, dernière de la semaine, celle de Sam Nell. Avec une narration assez chaotique, j’ai eu du mal à situer les premières pages de la nouvelle, cela dit, je l’ai tout de même assez apprécié. C’est désormais à celle de Lionel Davoust que je m’attaque.

illman

Dans la semaine qui s’est écoulée j’en ai profité pour me relire l’excellent manga de baston de Togashi, Yu Yu Hakusho. J’ai aussi bien progressé sur Le puit de l’ascencion de Sanderson. Les personnages sont de plus en plus poussés et l’intrigue de plus en plus intéressante. Bref au moins celui-ci je ne devrais pas peiner à le terminer, ce que je compte bien faire dans la semaine

LuxtExMachina

Ce week end j’ai terminé l’Aube des dragons de la série La ballade de pern. La chronique devrait arriver la semaine prochaine, mais étant chargé cette semaine, il y a peu de chances qu’elle sorte là. C’est un livre que j’ai beaucoup aimé, qui mélange un peu les genres de sciences fiction et de fantasy. Pour la suite je pense commencer La volonté du dragon de Lionel Davoust, livre se passant dans le monde d’Evanégyre si je ne me trompe pas. J’avais déjà pu lire une nouvelle dans le recueil L’importance de ton regard, et ce que j’y avais vu m’avait beaucoup plu. J’ai hâte de retrouver cet univers.

Serafina

Cette semaine, j’ai uniquement avancé le tome 1 de Chasseuse de Vampire de Nalini Singh. Il me reste 60 pages sur les 500 je pense donc finir dans les prochains jours. Aucun doute, le tome continue sur sa lancée et bien que le coté tension sexuelle se fasse ressentir sur la fin du tome on est a mille lieues des mauvais exemples de Merry Gentry. Bref, je pense que je peux vous le recommander sans trop de risques.


Hellfest 2011: Jour 3 [HellReport11]

Serafina dans Concert, Musique le 2 juillet 2011, avec 3 commentaires

C’est partie pour le dernier article de ce HellReport 2011, celui qui concerne le troisième et dernier jour du Hellfest 2011, le dimanche. Comme chaque année quasiment, c’est notre journée la plus chargée, celle où nous enchaînons le plus de concerts. C’est bien entendu celle aussi où l’on ressent le plus de fatigue, les nuits du camping, même lorsque les métalleux bourrés nous épargnent leurs débats, ne sont jamais de tout repos. Heureusement, les fêtards aussi la ressentent, et cette avant dernière nuit au camping fut des plus calmes.

Jour 3 du Hellfest 2011

La journée commence malheureusement par une légère averse et du vent, ce qui nous fait craindre le pire. Bien heureusement, si la journée sera loin d’être aussi chaudes que celle de l’édition 2010, c’est plus ou moins sans accros météorologique qu’elle se déroulera. Ça tombe bien et devrait nous permettre de partir avec une bon souvenir en tête de cette édition. Comme d’habitude, si vous souhaitez voir l’ensemble de nos photos de la journée, c’est vers notre articles sur les photos du troisième jour du Hellfest 2011 que vous devez vous tourner. Place aux concerts.


Morne
Zuul FX
Turisas
Red Fang
SUP
Arkona
Firewind
Orphaned Land
Loaded
Ghost
Pain of Salvation
Anathema
Mr. Big
Judas Priest
Korpiklaani
Therion
Ozzy Osbourne
Kyuss Lives!

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C’est devenu une habitude, chaque année le week-end précédent la fête de la musique l’équipe d’if is Dead se dirige vers la ville de Clisson pour assister à la grande messe du Metal en France: le Hellfest. Vous devez avoir pris l’habitude maintenant, après les photos du 1er jour, celles du deuxième, nous voilà partis pour la dernière ligne droite du HellReport 2011 avec la fournée de photos prises par l’équipe lors de la troisième et dernière journée du Hellfest 2011.

On a des Trüe Heävy Mëtäl Fän dans l'équipe, eh ouais

Pour rappel, Serafina a obtenu une accréditation pour faire des photos, du coup, on vous en présente un peu moins mais d’une meilleure qualité. En général, lorsqu’elles sont belles, c’est qu’elles ont été prises depuis la fosse réservée, dans le cas contraire, notamment lorsque le groupe nous plait, dans des conditions plus normales.

Photos de Zuul FX au Hellfest 2011

Photos de Turisas au Hellfest 2011

Photos de Arkona au Hellfest 2011

Photos de Orphaned Land au Hellfest 2011

Photos de Pain of Salvation au Hellfest 2011

Photos de Anathema au Hellfest 2011

Photos de Judas Priest au Hellfest 2011

Photos de Therion au Hellfest 2011


On continue notre HellReport 2011 avec le live-report du deuxième jour du Hellfest 2011. Après une première journée plutôt légère, rythmée par la pluie, la deuxième nuit sur le camping aura été marquée par des mecs bourrés débattant de la présentation ou non de DSK aux primaires socialistes. Que voulez vous, le métalleux aidé d’une bonne descente de bière est toujours partant pour un bon débat, surtout s’il a lieu à 5h du matin.

Hommage à Patrick Roy au Hellfest 2011

C’est donc après une nuit plus ou moins agitée qu’a commencé cette seconde journée du festival. Le temps n’est toujours pas au beau fixe, venteux et couvert. La journée ne nous gâtera pas et c’est une alternance de pluie et de soleil que nous allons vivre. Tout juste le temps de mettre quelque chose d’étanche que le soleil était de nouveau là. Bref. Pour rappel, vous pouvez consultez nos photos de la deuxième journée du Hellfest 2011 sur ce billet. Place aux concerts.


Lyzanxia
Crucified Barbara
Total Fucking Destruction
Angel Witch
Mekong Delta
Hammerfall
UFO
Skyforger
Comeback Kid
Apocalyptica
Black Label Society
U.S. Bombs
Bolt Thrower
Scorpions

Lire la suite de l’article Hellfest 2011: Jour 2 [HellReport11]


Qui imaginerait Fitz abandonner Oeil-de-Nuit ? Qui imaginerait Jon abandonner Fantôme ? Personne. Pourtant, en dehors des romans de fantasy dans la vrai vie, 60 000 animaux de compagnie sont abandonnés avant les départs en vacances : chien, chats, qui mourront de faim de soif ou d'accident.

Lire la suite de l’article Non à l’abandon avec 30 millions d’amis.


C’est Lundi, que lisez vous ? #6

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 27 juin 2011, avec 6 commentaires
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. Alors certes, ifisDead est surtout centré sur le Hellfest 2011 pour encore quelques jours, mais nous n’oublions pas nos racines de lecteurs !

dabYo

Cette semaine, entre la correction des articles sur le Hellfest et la la fin de la première saison de Game of Thrones, j’ai pu un peu avancer l’anthologie Victimes et Bourreaux aux éditions Mnémos. Oui oui, toujours elle, c’est d’ailleurs plus par manque de temps qu’autre chose.

Victimes et BourreauxJ’ai donc fini la nouvelle de Justine Niogret, qui m’a laissé plus que perplexe: je ne dois pas aimer les chevaux. Ensuite, c’était au tour de Maïa Mazaurette. On retrouve bien son style agressif et dérangeant que j’aime tant. Si vous ne connaissez pas l’auteur, je vous conseille notamment son roman tout juste sorti en poche chez Folio SF: Dehors les chiens, les infidèles.

Puis vint celle de Pierre Bordage, on m’en avait dit beaucoup de bien, c’est vrai qu’elle a de très bons côtés, mais je l’ai presque trouvée… trop longue. Pour seize pages, c’est presque un comble, mais j’ai trouvé le tout un poil répétitif. Ensuite, Nathalie Dau avec qui j’ai pu discuter aux Geekfearies d’Orléans. La nouvelle m’a beaucoup plu. Un petit côté dramatique agréable.

Là je suis entrain de lire celle de Jeanne-A Debats, et j’avoue être perplexe: est elle entrain d’étendre un univers déjà existant ? Les noms, les termes, se bousculent à chaque phrase tant et si bien qu’on doit très se rappeler et gérer une quinzaine de personnages ! Pour une nouvelle, c’est beaucoup trop, et je ne parle même pas des éléments qui gravitent autour. Dommage car ça a l’air super intéressant comme univers.

illman

J’ai rien lu cette semaine. J’ai fait mon coma post-Hellfest, en rêvant que j’étais suffisamment en forme pour continuer Le puit de l’ascension de Sanderson.

Serafina

Pour être synchro avec la fin de la première saison de la série Game of Thrones, j’ai donc terminé le tome 2 de cette saga géniale qu’est le Trône de Fer, tome 2 pour découpage français mais seulement tome 1 pour le vrai découpage. Il n’y a pas a dire, c’est absolument génial, ces premiers tomes sont d’une qualité inégalée, sauf peut être par la suite de la saga.

J’ai aussi un peu avancé dans mon Chasseuse de Vampire Tome 1 de Nalini Singh qui semble donc confirmer sa première impression de bonne Bit-Lit rafraichissante. J’espère le finir dans la semaine.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?