Dernièrement sur if is Dead:

C’est devenu une habitude, chaque année le week-end précédent la fête de la musique l’équipe d’if is Dead se dirige vers la ville de Clisson pour assister à la grande messe du Metal en France: le Hellfest. Après les photos du premier jour de ce Hellfest 2011, ainsi que le report des groupes que nous avons pu y voir, c’est avec les photos du deuxième jour que nous continuons ce HellReport 2011. Pour rappel, au menu cette année, un petit article sur les photos, puis un report complet le jour qui suit, ce sera mardi normalement pour la deuxième journée du Hellfest 2011.

Photos Hellfest 2011 Jour 2

Pour rappel, Serafina a obtenu une accréditation pour faire des photos, du coup, on vous en présente un peu moins mais d’une meilleure qualité. En général, lorsqu’elles sont belles, c’est qu’elles ont été prises depuis la fosse réservée, dans le cas contraire, notamment lorsque le groupe nous plait, dans des conditions plus normales.

Photos de Lyzanxia au Hellfest 2011

Photos de Crucified Barbara au Hellfest 2011

Photos de Hammerfall au Hellfest 2011

Photos de Skyforger au Hellfest 2011

Photos de Apocalyptica au Hellfest 2011

Photos de Black Label Society au Hellfest 2011


8 commentaires

C’est devenu un rituel. Sur la fin du mois de juin, les derniers jours du printemps, nous partons pour Clisson, la petite cité médiévale de la région nantaise accueille en effet des metalleux des quatre coins de la France et du monde pour trois jours de concerts lors du Hellfest ! Le festival a vendu dans les 80 000 billets sur trois jours, soit 30 000 personnes par jour. Il faut savoir aussi que le Hellfest 2011 est la dernière édition sur le terrain qui accueille le festival depuis ses débuts. L’année prochaine, les scènes se situeront sur l’emplacement de l’actuel camping. Mais en attendant, on reprend donc rapidement nos marques et on plante notre tente au même endroit que d’habitude, à quelques tentes Quechua près.

Hellfest 2011 Jour 1

Cette année, c’est au total près de 90 000 personnes qui ont franchi les grilles du festival sur l’ensemble des trois jours, encore plus que l’année dernière donc, mais surtout devant la dernière édition du Wacken. Notre équipée inclus aussi illman pour qui c’était le premier Hellfest et nous avons gracieusement eu droit à notre petite accréditation presse. Vous aurez donc droit à des photos un peu plus jolies que l’année dernière, en majorité prise par votre humble serviteur, Serafina. L’organisation du fest’ était toujours aussi bonne cette année, et ce malgré la pluie, la formule n’a d’ailleurs quasiment pas changer par rapport à l’édition 2010. A vrai dire, à part la disparition du sponsor Monster au profit de Red Bull, les changements n’étaient pas flagrants, avec comme seule apparition marquante un bras motorisé pour filmer les deux Mainstage. Assez dérangeant au début, on finira par l’oublier.

Le vendredi n’est pas le jour le plus chargé pour nous. On a bien entouré quelques groupes par-ci par-là sur notre running-order, mais le premier jour habituellement celui où les concerts à suivre ne sont pas légions pour nous, et tant mieux car le temps ne sera pas au rendez-vous. Dès le coup de midi , la pluie commencera à tomber sur le festival. Pas bien méchante, légère mais tout de même assez désagréable pour nous faire préférer les concerts sous les tentes. Mais commençons par le début pour ce premier HellReport 2011. Pour ce qui est de l’ensemble de nos photos, rendez vous sur notre autre article, Photos du Hellfest 2011: Jour 1.


Klone
Svart Crown
Dodheimsgard
Church of Misery
Alter Bridge
The Damned Things
Maximum the Hormone
Primordial
Karma to Burn
Vader
Iggy and the Stooges
Rob Zombie
Monster Magnet

(suite…)


C’est devenu une habitude, chaque année le week-end précédent la fête de la musique l’équipe d’if is Dead se dirige vers la ville de Clisson pour assister à la grande messe du Metal en France: le Hellfest. L’année 2011 n’y a pas dérogé, et c’est donc avec des photos que nous allons démarrer ce HellReport 2011. Au menu, cette année, un petit article sur les photos, puis un report complet le jour qui suit, demain donc pour la première journée du Hellfest 2011.

Hellfest 2011: Jour 1

Cette année, et contrairement à l’année dernière, Serafina a obtenu une accréditation pour faire des photos, du coup, on vous en présente un peu moins mais d’une meilleure qualité. En général, lorsqu’elles sont belles, c’est qu’elles ont été prises depuis la fosse réservé, dans le cas contraire, notamment lorsque le groupe nous plait, dans des conditions plus normales.

Photos de Klone au Hellfest 2011

Photos de Svart Crown au Hellfest 2011

Photos de Dodheimsgard au Hellfest 2011

Photos de Church of Misery au Hellfest 2011

Photos de The Damned Things au Hellfest 2011

Photos de Primordial au Hellfest 2011

Photos de Karma to Burn au Hellfest 2011

Autres


Le tome 2 de l’Ennemi dans l’Ombre de David Weber est la suite plus que directe du premier tome, la version originale ne comptant d’ailleurs qu’un unique volume. Toujours traduit par Michel Pagel, illustré par Genkis et disponible aux éditions l’Atalante, il s’agit d’un roman de Hard Science-Fiction se déroulant dans l’univers d’Honor Harrington. Après ma chronique sur le début du mini-cycle, vous pourrez vous doutez que je n’étais pas spécialement chaud pour entamer cette suite. Je vous ferez grâce du synopsis pour ne pas vous spoiler le tome 1.

 L’Ennemi dans l’ombre, Tome 2, de David Weber

En commençant ce second tome, je m’attendais à ce que l’on continue sur la lancée du chapitre précédent, mais là même pas, on se retrouve avec de nouveaux personnages dans la boucle ce qui augmente encore leur nombre, au delà de la limite de ma mémoire des noms. C’est beaucoup trop foisonnant et Michelle Henke, notre fameuse amiral du Pic d’or, est loin d’avoir le rôle que lui prête le quatrième de couverture. Je vais même aller plus loin, si les personnages s’était appelé Manticore1, AmiralManticore1, Havrien1… Ça n’aurait pas fait grande différence. Le seul personnage à peu près notable, c’est Josef Byng, un taré de la flotte de guerre solarienne qui fait une nemesis parfaite pour Manticore. En clair c’est dispersé et ça amène au point suivant.

Pendant ma lecture de ce volume, j’ai enfin mis le doigt sur ce qui ne me plait pas avec cet auteur. Il fait tout trop trainer en longueur, pour moi les trois quarts des deux tomes ne servent qu’à mettre en place une guerre qui va éclater. Lorsque je suis arrivé au dernier paragraphe, je me suis dit : « Tout ça pour ça ?!? ». Vu qu’il nous laisse sur notre faim, c’est proche du cliff-hanger, de la provoc, pour acheter la suite. Au final, j’ai eu l’impression de lire une intro de 900 pages. Un parfum d’inachevé plane sur l’histoire et c’est une sensation plus que désagréable, d’autant que je suis désormais loin d’avoir envie de lire la suite.

 L’Ennemi dans l’ombre, Tome 2, de David Weber

Alors, oui, l’univers est ultra cohérent, super fouillé et réaliste, pour de la SF j’entends, l’intrigue est extrêmement complexe mais ça ne suffit pas à faire prendre la sauce si on la raconte en prenant trop son temps. Sans compter les références à des évènements d’autres bouquins de l’honorverse qui continue à nous perdre, comme la bataille de Manticore, dont on entend vaguement parler à de nombreuses reprises et sur laquelle la seule information disponible est qu’elle a été meurtrière.

Niveau rythme, la première moitié est carrément molle et j’ai vraiment eu du mal à suivre, la faute à l’absence d’événement intéressant, vu que les personnages ont tendance à se perdre en discussions. En comparaison, la seconde partie, où le ton commence à monter entre les camps, se dévore à une vitesse folle. C’est cher payé pour 250 pages de bonne lecture.

L’Ennemi dans l’ombre, Tome 2, de David WeberLa couverture, toujours par Genkis est plutôt sympa, cela reste dans le ton du premier tome et de la série en générale, du moins chez l’Atalante. Dommage que je n’arrive pas à identifier les personnages qui l’ornent. Mon petit doigt me dit que le traducteur, Michel Pagel, a pas du trop s’amuser avec la surabondance de dialogues.

Après la lecture de ce second tome, là c’est clair, je ne vous conseille pas ce cycle de l’univers d’Honor Harrington, à part si vous êtes un fan hardcore qui veut tout savoir de cet univers. En l’occurrence, très peu pour moi, ça m’a même convaincu de faire une pause dans la SF pour me relire un peu de Fantasy. L’Ennemi dans l’ombre de David Weber est roman en deux tomes qui a certes de bons côtés, mais pour lesquels l’investissement est trop important pour véritablement valoir le coup.


The Social Network de David Fincher

dabYo dans Critiques, Films le 21 juin 2011, avec 3 commentaires
Critiques

Il y a bien longtemps que je voulais voir The Social Network réalisé par David Fincher à qui l’on doit entre autres le cultissime Fight Club. Mais, je ne sais pourquoi, Serafina était complètement contre l’idée. Le côté polémique ? Le sujet, Facebook et généralement tout ce que la technologie apporte de mauvais aux films lorsqu’on s’y connaît : approximations, contre-sens, hérésies… Bref, toujours est-il que malgré une bande originale réalisée par Nine Inch Nails, impossible d’aller le voir au cinéma. Heureusement, il a fini par arriver. Synopsis.

The Social Network de David Fincher

Mark Zuckerberg est un adolescent fraichement accepté à Harvard. Comme tout autre étudiant de l’université, il a grosso modo tout réussi avec le meilleur score, et se demande ce qu’il pourrait faire pour se démarquer de ses camarades et pouvoir intégrer la fraternité qu’il vise. Lorsqu’il en fait part à sa petite-amie, la conversation tourne court, Mark étant sans le vouloir de nature très imbuvable. Vexé de se faire larguer comme cela, il va chercher à se venger de toutes les filles du campus.

Un lien vers la page Wikipedia de l’histoire du premier réseau social mondial aurait peut être été aussi bon que ce synopsis nauséabond. Mais bon, cela me permet tout d’abord de situer le contexte : The Social Network va nous raconter ce que David Fincher, son équipe et le monde en général a pu dégoter sur la genèse de Facebook, de sa création jusqu’au moment de l’écriture du scénario. Et donc naturellement, Mark Zuckerberg, son fondateur, en est le personnage principal et les éléments avancés ne prendront pas en compte les derniers évènements des différentes affaires. Tout le film va tourner autour de son créateur, à part deux ou trois scènes, il est toujours présent et joue le rôle central. C’est donc d’autant plus important que le film dure près de deux heures.

Justin Timberlake dans The Social Network de David Fincher

Un tag Justin Timberlake sur if is Dead ? Gosh

Heureusement pour nous, Jesse Eisenberg arrive à assurer le rôle et incarne vraiment bien le personnage, qui semblerait presque être taillé pour lui. Son jeu semble des plus naturels. Contrairement à ce qu’on pourrait initialement penser, Mark Zuckerberg n’est pas vraiment présenté comme un être frustré et inhumain. Je dirai même qu’au contraire, The Social Network nous présente un personnage qui pourrait presque devenir attachant, et qui n’est pas sans rappeler un personnage du même genre, Sheldon dans The Big Bang Theory. Certes, il a un comportement parfois imbuvable, mais on est loin de l’être machiavélique, et David Fincher dans sa réalisation va d’ailleurs très souvent laisser le doute et au spectateur le soin de se faire son opinion. Est-ce des précautions prises par la production pour ne pas être attaqué en justice pour diffamation ? Aucune idée, mais on a presque l’impression de se retrouver face à une reconstitution des évènements faite pour un reportage documentaire.

Le film tirerait d’ailleurs presque plus du film documentaire et scénarisé que d’un film à part entière. On va revivre certains passages clefs de la création du réseau social, les évènements et passages étant liés par les conséquences et par des procès. Au lieu d’user d’une construction linéaire dans le temps, David Fincher a fait le choix de sauter de flashback en flashback, avec entre chacun d’entre eux des courts dialogues entre les avocats de Mark Zuckerberg et ceux des plaignants. C’est donc ici que se trouve le « présent » du film, alors que le site a déjà été créé, les flashbacks équivalant aux retranscriptions de mails et autres souvenirs des personnages impliqués par les procès, qui sont au nombre de deux.

Procès dans The Social Network de David Fincher

Ici un des procès auxquels Mark doit assister

Le sujet étant la création d’un site internet, une tâche qui n’est pas spécialement palpitante, surtout lorsqu’il s’agit de retranscrire une réalité, vous vous doutez bien que les scènes d’actions ne seront pas très nombreuses. Pas de course-poursuite, quasiment pas de grande scène de hacking, non, du normal. Du coup, il était difficile de rendre intéressantes ces deux heures qui ne sont qu’une suite interminable de faits. Et pourtant, le pari est réussi. Pour cela, on a un rythme très soutenu dans les dialogues, notamment Mark Zuckerberg, qui a tendance à répondre très vite et au tac au tac. Ça pourra en agacer certains, d’autant que le flux continu de paroles est vraiment conséquent, mais j’ai adoré. A cela est ajouté quelques phrases comiques, et du comique de répétition avec le côté imbuvable du personnage.

Finalement, le seul gros point noir que j’ai pu trouver au film, c’est son but et son intérêt. Si je savais à quoi m’en attendre, je pense que certains spectateurs ont pu être déçus par le manque de position de l’équipe de production. Comme je le disais, Mark n’est pas jugé, loin de là. David Fincher nous fait parvenir des scènes, et nous sommes contraints de nous faire notre propre avis. En soit, ce n’est pas spécialement dérangeant, juste inhabituel.

The Social Network de David Fincher

Quelle scène palpitante

S’il n’est pas le meilleur film de son réalisateur, The Social Network a tout de même le mérite de nous faire passer un bon moment, et ce de façon original. Que ce soit dans sa structure avec le coup des procès, de son absence de jugement ou tout simplement de son sujet. Sujet qui doit d’ailleurs être le premier à voir un film lui être dédié si peu après sa création, par une entité indépendante.


C’est Lundi, que lisez vous ? #5

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 20 juin 2011, avec 6 commentaires
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. Après un pilotage automatique d’if is Dead pendant plus de la moitié de la semaine, nous revoici. Alors, c’est Lundi, que lisons nous ?

dabYo

Cette semaine a été plutôt mouvementée, mais pas comme à l’accoutumée. Outre la lecture du futur interview de Denis E. Savine, le traducteur de Metro 2033 dont la suite vient de paraître aux éditions l’Atalante (et qu’illman attend avec impatience), et à la préparation des articles automatiques, ce qui m’a le plus occupé, c’est bel et bien la lecture d’un petit livret noir. Il ne s’agit pas de la bible, vous vous en doutez, mais du running-order du Hellfest 2011. Rien de mieux, en effet, que la relecture en boucle des descriptions de groupes pour faire passer l’ennui qui nous prend lors d’un concert de, par exemple, Doom. Ce conseil que je prodigue gratuitement marche tout aussi bien avec d’autres genres de musique, que je soupçonne être reliés de près ou de loin à Satan, comme le Sludge ou encore le Stoner. A noter tout de même qu’il ne faut pas avoir peur des fautes d’orthographe, de grammaire, ou d’accord. D’un autre côté, si vous nous lisez régulièrement, vous devez y être vacciné. Aux fautes.

Serafina

running-order-dedicacé hellfest

Cette semaine , j’ai surtout lu les programmations météo en espérant que ceux annonçant du mauvais temps mentaient (pendant la première moitié de la semaine) puis, pendant les 4 derniers jours, j’ai lu le booklet du Hellfest 2011 en long, en large et en couleurs. Descriptions des groupes, plan du festival et running order, tout y était. Cependant, les fautes d’orthographe et de syntaxe gâchaient sacrément la lecture : pas moins de 5 fautes pour les 3 phrases sur Arkona.

On ne parlera évidemment pas des mots en trop ou des mots oubliés. Dommage, car le style en devient aussi chaotique qu’un morceau de grindcore. Mon exemplaire est d’ailleurs désormais devenu culte, il a été dédicacé par le meilleur groupe de la terre et de l’univers. Et sinon, il a plu malgré tout mes efforts pour être ultra optimiste et tapper tous ceux qui parlaient de pluie.

illman

Entre deux lectures du running order du Hellfest, j’ai décidé de commencer le livre du chanteur de Bad Religion ultra diplômé, Greg Graffin pour son analyse de la population scientifique traitant de l’évolution et de leur rapport avec la déité dans Evolution and Religion. Pour l’instant c’est pas mal et je ne pensais même pas trouver ça intéressant et pourtant ça vaut son paquet de cacahouètes.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


MdM#26: Kali Yuuga III de Therion

Actualité ou Coup de coeur, c'est le morceau du moment

Serafina dans Coup de Coeur, Musique le 19 juin 2011, avec aucun commentaire

A l’heure où cet article sera publié, nous serons probablement en train de joyeusement patauger dans la boue du Hellfest cru 2011. Le plus grand festival de Metal de France se tient en effet à Clisson à partir de vendredi 17 juin et pendant trois jours, c’est le gros rassemblement des amateurs. Puisque nous sommes loin de toute connexion internet hors 3G Bouygues bien moisie, durant ces trois jours, un article sera posté de manière automatisée, vous faisant découvrir (ou redécouvrir) un des groupes tête d’affiche de la journée.

En ce troisième et dernier jour du Hellfest 2011, le programme est plus que chargé, entre Anathema, Arkona, Ozzy Osbourne et autres. Mais le groupe le plus attendu ici (enfin surtout par moi) c’est le monument de Metal Symphonique qu’est Therion. Le groupe, vous le savez, est de loin mon préféré et nous les avons déjà vu un paquet de fois en live. On se rappelle notamment duHellfest 2007, les pieds dans la boue, ou plus récemment du concert à Limoges pour Noël.

Le groupe a sorti il y a peu le clip de Kali Yuuga 3, tiré de l’album Sitra Ahra. Alors certes, c’est signé Nuclear Blast, on n’échappe donc pas au petit côté kitch, les passages avec le groupe sont vraiment classes, le problème étant plutôt le reste. Et comme pour tout Therion, le sol tombe. N’empêche que c’est quand même vachement bien (et que je suis amoureuse des fringues de leur chanteuse).

Bien que le line-up soit un peu différent pour ce concert, Katarina Lilja étant partie, nul doute que cela sera génial. Pour information, vous pourrez suivre le concert du groupe enlive via Arte LiveWeb.


MdM#25: Parade Of The Dead de Black Label Society

Actualité ou Coup de coeur, c'est le morceau du moment

dabYo dans Coup de Coeur, Musique le 18 juin 2011, avec 2 commentaires

A l’heure où cet article sera publié, nous serons probablement en train de joyeusement patauger dans la boue du Hellfest cru 2011. Le plus grand festival de Metal de France se tient en effet à Clisson à partir de vendredi 17 juin et pendant trois jours, c’est le gros rassemblement des amateurs. Puisque nous sommes loin de toute connexion internet hors 3G Bouygues bien moisie, durant ces trois jours, un article sera posté de manière automatisée, vous faisant découvrir (ou redécouvrir) un des groupes tête d’affiche de la journée.

Les groupes qui nous intéressent sont déjà plus nombreux en ce deuxième jour du Hellfest 2011. Outre Apocalyptica dont on vous avait déjà parlé, on attend notamment avec impatience la performance de Black Label Society. La formation de Zakk Wylde, ex guitariste pour Ozzy Osbourne, nous délivre du Heavy Metal dans sa forme la plus classique, qui n’aurait clairement pas dénoté sur le Crüe Stage du Hellfest 2009, juste avant un Mötley Crüe par exemple.

Parade Of The Dead est tout ce qu’il y a de plus classique, et jouissif, dans le genre, et on peut aussi y voir un peu de Southern Metal en sous-marin. Le clip est quant à lui juste incompréhensible.


MdM#24: Superbeast de Rob Zombie

Actualité ou Coup de coeur, c'est le morceau du moment

Serafina dans Coup de Coeur, Musique le 17 juin 2011, avec aucun commentaire

A l’heure où cet article sera publié, nous serons probablement en train de joyeusement patauger dans la boue du Hellfest cru 2011. Le plus grand festival de Metal de France se tient en effet à Clisson à partir de vendredi 17 juin et pendant trois jours, c’est le gros rassemblement des amateurs. Puisque nous sommes loin de toute connexion internet hors 3G Bouygues bien moisie, durant ces trois jours, un article sera posté de manière automatisée, vous faisant découvrir (ou redécouvrir) un des groupes tête d’affiche de la journée.

En cette première journée au Hellfest, notre planning n’est pas réellement surchargé. En réalité, il n’y a réellement que quelques concerts que nous ne manquerions sous aucun prétexte, et notamment celui de Rob Zombie. Le génialissime musicien-compositeur-réalisateur est de passage pour la première fois en France en solo (il était venu avec White Zombie au début des années 90). En plus l’artiste a annulé a peu près tous ses autres festoches européens cette année. Autant dire que ce concert est à ne surtout pas louper.

Nous vous proposons donc le clip du morceau SuperBeast. Un morceau ultra accrocheur, très dansant et parfaitement dans le style Rob Zombie. Le clip lui est parfaitement kitch, avec des incrustations qui valent des palmes d’or de cheapittudes, et très épileptique. Cœurs sensibles s’abstenir.


Après un quatrième tome qui m’avait laissée assez perplexe encore une fois, j’ai entamé Sous le souffle de Mistral, tome 5 de Merry Gentry, avec un poil d’appréhension. C’est toujours édité par J’ai Lu dans sa collection Darklight. Il faut le dire, s’il n’avait pas été aussi court, 300 pages alors que les précédents en faisaient le double, je pense que je ne l’aurai pas lu. Alors, du coup avec peu de pages j’espérais que l’histoire arrêterait de lambiner. Synopsis ?

Sous le souffle de Mistral, Merry Gentry Tome 5, de Laurell K. Hamilton

Merry semble de plus en plus destinée à devenir Reine des Unseelies, son retour en Faerie a fait renaitre des pouvoirs jusqu’à présent endormis. Et le Sithin qui se mourrait semble renaître à la vie. Malheureusement, ce n’est pas du goût de tout le monde, et l’entrée de Merry sur le territoire du Roi Sholto des Sluagh risque de causer bien des problèmes.

Ce cinquième tome est malheureusement servi par une couverture que je trouve beaucoup moins belle que les précédentes, et qui ne m’a pas du tout attirée. Le livre se lit assez vite, et pour cause vu qu’il est raccourci de moitié, et encore plus si on décide comme moi de sauter les scènes de cul, ce jeu de mot étant totalement involontaire. Il y a effectivement quelques chapitres entièrement consacrés à la bagatelle au début et à la fin du roman, toujours une bagatelle hétéro-normée et bien policée pour ne pas trop heurter la morale américaine. On est sulfureux mais pas trop chez Laurell K. Hamilton. Le problème c’est malheureusement que l’intrigue s’enlise, on a bien compris que Merry faisait renaitre le Sithin, mais cela fait déjà deux voire trois tomes qu’on nous en parle. Il serait peut être temps de passer à la vitesse supérieure ? Enfin, pour une fois, on ne s’ennuie pas, et il n’y a pas de passages à vide, mais malheureusement on termine Sous le souffle de Mistral sans avoir été beaucoup avancé par rapport au précédent.

Sous le souffle de Mistral, Merry Gentry Tome 5, de Laurell K. Hamilton

La couverture de la version originale n'est pas réussie elle non plus...

Si on fait omission des derniers chapitres, qui amènent eux enfin, un peu d’action matinée de mythologie pour notre plus grand plaisir. Les choses semblent commencer à bouger, et surtout , les pions commencent à se mettre en place. Dommage que cela ne soit que sur les 40 dernières pages que l’intrigue avance. On a plus l’impression d’être face à un début de roman qu’à une fin. J’ai de plus en plus l’impression que Laurell K. Hamilton tire et tire encore sur ses histoires pour faire le plus de tomes possible. Cependant, le roman a l’avantage de ne pas trop se disperser et de se lire assez facilement.

Sous le souffle de Mistral, Merry Gentry Tome 5, de Laurell K. HamiltonOn notera encore une fois pas mal de références à la mythologie celtique, et le monde inventé par Hamilton est vraiment très bon et très intéressant. Le royaume de féerie décadent qui renaît peu à peu, et les interrogations sur la mortalité des Unseelies sont des pistes sympathiques mais qui malheureusement ne sont pas exploitée, l’auteur préférant palabrer sur les organes intimes des gardes de Merry. Malgré tout, on a envie de lire la suite, encore une fois dans l’espoir que cela s’arrange…

Il n’y a à ce jour que 8 tomes de Merry Gentry de sortis, et les 3 suivants ne font que 300 pages aussi. Au vu du final, on peut clairement espérer du changement et de l’amélioration. Sous le souffle de Mistral me donne l’impression d’être une sorte de tournant entre deux arcs de la saga. Peut être à tord, on verra bien.