Dernièrement sur if is Dead:

Chien du Heaume est un roman de Justine Niogret sorti en 2009 qui avait largement conquis Serafina à l’époque de sa sortie en grand format aux éditions Mnémos. Depuis, le roman a gagné entre autres le Prix des Imaginales 2010 et est disponible en poche aux éditions J’ai Lu. C’est à cette occasion que je me suis lancé dans ce récit de Fantasy aux allures moyenâgeuse et dramatique, illustrée par une nouvelle couverture signée Johan Camou. Pour le synopsis et les autres informations sur le roman, je vous invite à lire la chronique très positive de Serafina.

Chien du Heaume de Justine Niogret

Le livre et son chapitre d’introduction mettent tout de suite le ton que l’on va retrouver tout au long de notre histoire: Chien du Heaume est un roman très sérieux, très triste, plutôt déprimant même, il faut l’avouer. C’est un récit qui a des aspects très dramatiques, une sorte de tragédie qui se marie au genre de la Fantasy. On y attache le roman au genre plus parce que le monde dans lequel notre héroïne évolue n’existe pas à proprement parler, que parce qu’il y aurait une quelconque magie. Ce pourrait bel et bien être dans une contrée complètement perdue du Moyen-Âge, genre en plein milieu de la France.

Justine Niogret

Justine Niogret

Car de la magie, il n’y en as pas. L’histoire de Chien n’est pas celle qui va vous combler de bonheur, mais bien celle qui a tout pour vous déprimer. C’est très bien écrit, très bien amené, et vraiment prenant. On suit cette femme en quête d’un foyer, d’une identité et on s’accroche à elle. Elle nous prend aux tripes et ne nous lâche plus jusqu’à la fin du récit, sans répit.

Après quelques premiers chapitres assez stéréotypés, où Chien semble suivre une quête prédéfinie aux péripéties ne se déclenchant qu’en sa présence, le roman prend tout son ampleur lorsqu’elle fait la rencontre d’un châtelain chasseur. Les personnages du roman sont entiers. On appréciera Chien bien entendu, femme sans attache qui n’a pas trouvé d’autre moyen pour survivre que d’agir comme les hommes de l’époque le faisaient. Vulgaire, impétueuse, tête brulée, c’est un vrai miracle qu’elle ait survécu. Mais ce n’est pas le seul personnage qui vaut le coup, ses différentes rencontres sont un des plus gros avantages du roman. Ce sont des personnalités entières, bien développées et on s’y attache très vite.

Chien du Heaume de Justine NiogretIl faut dire que le roman de Justine Niogret est diablement bien écrit. L’auteur maîtrise son sujet et fait un très agréable mélange de français plutôt moderne et ancien. De nombreux termes, qui pourront parfois vous laisser à côté si vous n’avez pas votre petit dictionnaire de moyenâgeux. Cela joue clairement à l’ambiance du roman, à sa force, à son aspect entier. L’histoire contée est une sorte d’ensemble, elle se déroule certes sur une assez longue période de temps, sans doute plusieurs années, mais est d’un seul tenant.

Au final, Chien du Heaume m’a énormément fait penser à un autre roman du genre, qui mêlait lui aussi drame et récit tragique à la Fantasy: Lavinia de Ursula K. Le Guin. Les univers sont certes opposés, sans parler de nos deux héroïnes, l’une princesse et l’autre homme d’armes, mais la lecture de ces deux romans est malgré tout proche, en qualité, en intérêt. J’ai vraiment été conquis par l’univers de Justine Niogret, et j’espère bien avoir l’occasion de lire Mordre le Bouclier, la suite.


Disque-Monde: Ankh Morpork de Martin Wallace

C'est le bazar à Ankh Morpork

dabYo dans Critiques, Jeux de Plateau, Jeux de Société le 21 mars 2012, avec aucun commentaire
Critiques

Fin de l’année dernière est sorti un jeu de plateau qui ne pouvait qu’entraîner l’enthousiasme complet de notre part: l’adaptation des Annales du Disque-Monde. Il faut dire qu’après l’excellente expérience que nous avions eue en goûtant au jeu de plateau du Trône de Fer, il aurait fallu être fou pour ne pas se laisser succomber à l’appel d’un jeu tiré de l’univers déjanté de Terry Pratchett. Mais bon, c’est toujours un risque de se lancer les yeux fermé dans une adaptation de licence, le tout pouvant être relativement mauvais et avec un système de jeu décevant. Qu’en est-il de ce cher Disque Monde: Ankh Morpork ?

Disque-Monde Ankh Morpork de Martin Wallace

Le matériel est plutôt de bonne qualité, bien qu’en assez petite quantité. On retrouve tout d’abord un plateau de jeu, il est à l’effigie de la fameuse ville d’Ankh Morpork où prend place une bonne partie des différentes histoires des annales. Elle est divisée en 18 quartiers de ville sur lesquels nous allons pouvoir déplacer des pions et construire des bâtiments. A côté, on retrouve donc ces petits pions en bois, aux couleurs assez vives (rouge, bleu, orange…) qui représentent des Agents, des Bâtiments, des Démons et des Trolls. Enfin, pour finir, près de 200 cartes de personnages, évènements et autres quartiers qui sont toutes aux couleurs du Disque-Monde et de ses héros.

Plateau du Disque-Monde Ankh Morpork de Martin Wallace

Le plateau et les pions placés

Tout cela va permettre à quatre joueurs de lutter pour prendre le pouvoir à Ankh-Morpork, car le vénérable patricien Vétérini a disparu et son poste est vacant. Pour cela, il va falloir étendre son influence sur les différents quartiers de la ville afin de gagner le cœur de son peuple. Bien entendu, nous sommes sur le Disque-Monde, tous les coups sont donc permis, et tout peut arriver: attaque de dragons, révolte de la populace, incendies multiples… L’influence sur la ville se matérialise par la construction de bâtiments et le placement d’Agents sur les différents quartiers. Pour compliquer quelque peu les choses, si le but est commun à tous les joueurs, la façon de prendre le pouvoir peut être différente pour chacun.

En effet, en début de partie chacun des joueurs pioche une carte personnage parmi les huit que compte le jeu. On y retrouve des personnages clefs du Disque-Monde comme le commandant Vimaire, Chrysoprase, le Dragon ou encore… Vétérini lui-même. Bref, suivant le personnage pioché, l’objectif pour remporter la partie peut varier. Quand Vétérini doit placer des agents dans un grand nombre de quartiers de la ville, Chrysoprase doit lui accumuler près de 50$, et le Dragon répandre le chaos dans une majorité des quartiers de la ville. A noter tout de même que Vimaire lui, doit attendre que l’ensemble des cartes aient été tirées pour gagner.

Bien entendu, l’objectif est là d’ajouter un pan de stratégie et d’observation tout au long de la partie, puisqu’il faudra essayer d’atteindre son but en étant discret, pour que les autres joueurs ne puissent pas découvrir quel but vous visez et vous en empêcher. Même si nos expériences là-dessus ont été positives, il faut l’avouer, les situations n’étant pas assez variées, il est très facile de bloquer toutes les façons de gagner.

Disque-Monde: Ankh Morpork de Martin Wallace

Je n’ai pas encore parlé de la manière dont les joueurs vont pouvoir poser leurs Agents, construire des bâtiments et autres joyeuseté sur le plateau. Chaque joueur a une main de cinq cartes, ces cartes lui permettent d’effectuer des actions de certains types : poser un agent sur le plateau, construire un bâtiment moyennant une certaine somme, tuer un agent adverse, empocher de l’argent ou encore jouer une autre carte de sa main. Une fois les effets appliqués, la carte part dans la défausse et s’il a fini ses coups, le joueur pioche des cartes pour en avoir cinq à nouveau. C’est là la base du gameplay du jeu et il faut dire que c’est assez fun. Certaines cartes vont aussi permettre de semer la panique dans la main d’un autre joueur, en échangeant les cartes par exemple, réduisant souvent la stratégie réfléchie à zéro.

C’est peut être là que le bât blesse, car les cartes ont des effets vraiment énormes sur le jeu en cours, et ce dernier évolue très rapidement entre deux tours pour un même joueur. Difficile alors de prévoir ses stratégies à long terme, tant le chaos est ambiant et la situation bien trop variante. Il arrivera souvent même que vous n’ayez plus les mêmes cartes au moment de jouer, mettant à plat toute votre stratégie. C’est assez dommage, il faut le dire, et cela oblige les joueurs à reconsidérer la situation le moment de jouer venu. Du coup, le rythme est ralenti, et le tout subira quelques lenteurs, rendant une partie qui aurait dû être rapide et fun un poil trop lente. Dommage, car sur le papier, il y avait tout les éléments nécessaires.

Cartes du Disque-Monde Ankh Morpork de Martin Wallace

SALUT

Au final, le jeu Disque-Monde: Ankh Morpork est sympathique à jouer mais pas franchement marquant, que vous soyez ou non fan de la série. Ces derniers y retrouveront avec un certain plaisir l’univers déjanté des Annales du Disque-Monde, qui est bien présent. Il se ressent à travers le principe, les cartes, le chaos ambiant, et c’est toujours un réel plaisir de découvrir les différents personnages de l’univers en piochant les cartes. Pour les fans, c’est assurément un jeu à avoir, mais si la série vous a laissé de marbre, difficile de vous conseiller le jeu, bien qu’il ne faudra pas hésiter à y jouer à l’occasion. Bon, ici, on est fans…


Hunger Games, The Hunger Games Tome 1, de Suzanne Collins

400 pages plus tard, on reste sur sa faim...

Serafina dans Critiques, Livres le 20 mars 2012, avec 3 commentaires
Critiques

The Hunger Games est une série de romans Young Adult écrite par Suzanne Collins, dont le premier tome a été publié chez Pocket Jeunesse en 2009 en France. Je suis un être faible, incapable de tenir bien longtemps face à un buzz. Donc à force de voir du Hunger Games par ci, Hunger Games par là, bande annonce, chroniques et même collection de vernis dédiée à cet univers, je n’ai pas pu résister et j’ai acheté le premier tome.Que j’ai rapidement commencé. Synopsis ?

The Hunger Games, Tome 1, de Suzanne Collins

Dans un futur pas si lointain, post-apocalypse, les États-Unis n’existent plus. A la place, Panem. Un pays divisé en districts, 12 pour être exact, et dont sont chaque année tirés au sort deux jeunes. Ces deux jeunes sont destinés à participer aux Hunger Games, un jeu de massacre télévisé où il n’y aura qu’un seul vainqueur. Katniss est une jeune fille débrouillarde, qui a vite appris à chasser pour subvenir aux besoins de sa famille suite au décès de son père. Elle aime sa petite sœur plus que tout, alors le jour où cette dernière est tirée au sort, Katniss n’hésite pas une seconde et se porte volontaire à sa place.

A vrai dire, avec un synopsis pareil, je dois dire que je n’étais pas spécialement emballée. En effet, les districts très compartimentés, dans la littérature jeunesse ce n’est pas nouveau, on pensera notamment à l’excellent Vent de Feu de William Nicholson. Pas plus que les jeux de massacre, qui font évidemment penser au culte Battle Royale. L’originalité ici est évidemment la critique de la télé réalité, car en effet ce jeu de massacre est  retransmis à la télévision, dans tous les districts et le regarder y est obligatoire.  La critique est bien menée et a le mérite d’amener la réflexion sur les dangers de ce genre de programmes télévisés. Si nous, adultes, avons bien conscience de ces dernières, pour le public cible, plus jeune, ce n’est pas un mal.

The Hunger Games Adaptation Cinema

L'adaptation au cinéma de Hunger Games sortira dans les salles obscures le 21 Mars 2012

Malheureusement, cette critique de la société est l’un des seuls points positifs que je trouverais au livre. Il bénéficie certes d’une écriture claire, et fluide mais sans être mirobolante pour autant. Les personnages, il faut le dire, ne font pas dans la finesse, et surtout pas l’héroïne : vie de misère extrême mais super débrouillarde, elle réussit toujours à s’en sortir, et ses défauts (son impétuosité notamment) deviennent rapidement des qualités. Bref, on n’est pas loin de la Bella mixée à Causette: une héroïne tellement banale qu’à peu près tout le monde pourra s’identifier à elle d’un moyen ou d’un autre. On échappe de peu à la Mary-Sue.

Suzanne Collins

Suzanne Collins

Si l’univers semblait au départ assez intéressant, il faut dire que pour ce premier tome, il est tout juste survolé : on ne sait qu’à peine quel district fait quoi, et on ne comprend pas spécialement l’historique du pays qui aurait pu amener à une telle décadence. C’est bien dommage, mais cela sera peut être expliqué dans les prochains tomes…

Le livre est composé de plusieurs parties, et les Hunger Games ne débutent réellement qu’à la moitié du livre. C’est clairement la partie la plus intéressante. Le problème c’est que balancer 24 personnages dans l’arène, forcément, cela amène à ce que beaucoup d’entre eux ne soient que des numéros ou au plus des prénoms. C’est bien dommage, car du coup j’ai trouvé que seuls  deux ou trois personnages ressortaient: Rue, Katniss et dans une moindre mesure Peeta, le deuxième désigné du District 12.

Si la progression de l’histoire n’évite pas quelques facilités, notamment dû au nombre de pages assez réduit, moins de 400, j’ai surtout déploré le recours à du Deus ex Machina pour résoudre ce qui semblait totalement insoluble, c’est dommage et facile.  Dans l’ensemble, l’histoire m’a laissé de marbre, surtout parce qu’elle est très prévisible et ce dès le début.

The Hunger Games, Tome 1, de Suzanne CollinsSi évidemment il faut être plus indulgent avec un roman jeunesse, la comparaison avec d’autres romans dédiés au même public n’aide vraiment pas ce Hunger Games. Je pense par exemple à Uglies de Scott Westerfeld, sorti à peu près en même temps aux États-Unis et qui bénéficiait d’une héroïne bien plus développée, de plus de retournements de situation, et le tout bien mieux ficelé. Ayant lu le roman dans sa version originale, je ne me prononcerai pas sur la qualité de la traduction proposée par Pocket Jeunesse.

Au final, je n’ai pas été charmée par ce premier tome de The Huger Games, et je ne suis pas sure d’en lire la suite, L’Embrasement. Si il y a de bonnes idées dans ce Battle Royale version Suzanne Collins, aucune n’est assez originale ni assez exploitée pour avoir su me captiver. Cela ne m’a même pas donné envie d’aller voir le film, et j’aurais tendance à vous le déconseiller, sauf pour vous faire votre propre idée.


C’est Lundi, que lisez vous ? #38

Serafina dans Actualités, Livres le 19 mars 2012, avec 5 commentaires
Actualités

Cette semaine, petite entorse à la règle… et à la présentation, vu à quel point cet article est moche, pour une unique image, puisque nous n’en sommes pas encore revenus. La magie des articles planifiés.

Guide Week-End à Londres

Sinon, on lit peut être un peu de Wicked Game et Le Bûcher d’un Roi.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


HtH#4: Lucifer de Behemoth

Claire dans Actualité, Musique le 18 mars 2012, avec aucun commentaire

Affiche du Hellfest 2012Les 15, 16 et 17 Juin 2012 se tiendra en terres clissonaises la nouvelle édition du plus grand festival français consacré au Metal, le Hellfest 2012.

L'équipe s'y rendant comme à son habitude pour avoir sa dose annuelle de concerts en plein air, nous vous proposons chaque dimanche de la semaine jusqu'aux jours J de découvrir l'un des groupes de l'affiche que nous comptons aller voir, à travers un clip ou une vidéo. Vous pouvez aussi consulter l'affiche du Hellfest 2012. C'est notre Highway to Hellfest 2012.

Behemoth est un groupe de Blackened Death Metal que l’on retrouvera le samedi en tête d’affiche de la scène The Temple. Le groupe polonais n’est pas étranger au Hellfest puisqu’il y a déjà participé en 2007 puis en 2010, cependant c’est la première fois qu’il se produira le soir. Il bénéficiera donc des circonstances idéales pour nous offrir un show exceptionnel et en accord avec l’esprit du groupe comme l’explique Nergal, leur chanteur et leadeur, dans une interview de la très sympathique Hellfest TV, nous promettant au passage des effets pyrotechniques.

On retrouve l’ensemble des éléments de l’ambiance propre à Behemoth dans Lucifer, morceau issue de leur dernier album en date, Evangelion. Le diable bien entendu, comme l’indique le titre, mais aussi l’ensemble des thématiques et effets religieux. Il faut dire que le groupe est connu pour son univers antichrétien et très malsain, qui lui a vallu beaucoup de critiques et de réactions de la part de la communauté chrétienne et des politiques dans son pays. Il y est néanmoins très connu et apprécié, leur dernier album y ayant trusté la première position des charts pendant quatre semaines. Nergal, après s’être remis d’une leucémie, a d’ailleurs participé au The Voice polonais, ce qui semblerait totalement aberrant en France.

C’est cette ambiance, forcément difficile à reproduire en plein jour, que j’espère bien retrouver sous la tente le samedi soir.


Youboox ouvre ses portes en version Beta

Spotify du livre: lecture d'ebook en streaming

dabYo dans Actualités, Livres le 16 mars 2012, avec 1 commentaire
Actualités

On ne peut pas dire que nous nous faisons souvent relais des nouveautés du marché du livre électronique, n’étant pas spécialement friands ni vraiment convaincus par la lecture sur tablette ou lieuse. Mais les choses se sont goupillées de telle sorte qu’un nouveau service de lecture électronique a ouvert ses portes juste après notre achat d’une Galaxy Tab. C’était donc l’occasion de nous y mettre. Il s’agit de Youboox, un site lancé par une jeune startup française du même nom qui nous fait une promesse plutôt intéressante, adapter le modèle du streaming de musique à la lecture.

Youboox Logo

Au programme donc: la possibilité de lire des romans gratuitement après inscription, en l’échange de publicité visuelle. Le texte du roman se télécharge en effet au fur et à mesure de votre lecture, découpé en images que vous feuilleter comme dans une galerie. Bien entendu, il faut donc être connecté pour pouvoir télécharger la suite. Sur le principe, il s’agit ni plus ni moins que ce que faisait Spotify avant de passer payant.

Coup d’œil sur le catalogue de Youboox

Le service étant jeune et la promesse assez inhabituelle, le catalogue est pas encore des plus grands. Cela dit, on y retrouve en tout cas pas mal de romans pour ce qui nous intéresse. Les éditions l’Atalante d’abord, avec les quatre tomes de La Fraternité du Panca par exemple, du Johan Heliot avec la trilogie de La Quête de l’Esperance, du Diable Vauvert avec Les Derniers Hommes ou encore les éditions Asgard avec Ghost Stories. Il y a en tout cas de quoi largement tester le service et faire de bonnes lectures. Reste à voir si ils pourront convaincre d’autres éditeurs, mais pour cela, il va d’abord leur falloir des utilisateurs.

Youboox Catalogue

Je ne pense pas que le catalogue pour un tel service soit aussi critique que celui d’un service de musique. On écoute de nombreux albums, mais on ne lit qu’un livre à la fois. Alors certes, il y a peu de chance de pouvoir utiliser Youboox afin de lire les dernières sorties du moment. Il m’étonnerait qu’on y retrouve un jour le nouveau Trône de Fer par exemple, voir même certains éditeurs comme Bragelonne. Mais finalement, pour lire, il y aura sans doute largement de quoi faire si quelques éditeurs ouvrent une partie de leur catalogue.

Une interface sur PC/Android encore très beta

Le service est pour le moment en beta, ce qui est loin d’en empêcher l’utilisation. Je vous invite donc à aller y jeter un œil et vous y inscrire pour peut être y lire quelques bouquins. Mais en homme critique que je suis, il faut avouer que là dessus, le beta n’est pas usurpé. Je passe sur les quelques bugs, notamment lors du login, pour m’étendre sur des problèmes d’ergonomie qui risquent d’être pénalisant pour la plateforme s’ils ne sont pas corrigés.

Il y a un côté fouillis à l’ensemble de l’interface et il faut avouer que même en connaissant le principe, j’ai eu du mal à m’y retrouver. Où créer mon compte ? Est ce que ça marche seulement sur iPad ou partout ? Bref, des éléments qui feront malheureusement peut être partir quelques visiteurs confus. Les sites proposant des utilisations de type disruptive comme on dit ne sont pas simples pour rien: il faut s’assurer que l’utilisateur sache au plus vite ce que lui permet réellement le service. Et ici, c’est lire gratuitement ou contre un abonnement pour ne pas subir les pubs.

L’autre problème est plus technique, l’affichage ne s’adapte pas à la largeur de l’écran, et il faut avouer que c’est un peu embêtant lorsqu’on lit sur tablette. De même, la collection personnelle de livre en cours de lecture est vraiment trop sommaire, et il n’y a pas de possibilité de marquer la page que l’on lisait. Il y a certes un compteur, mais il bug, et il est impossible d’aller directement à une page. Je me vois mal appuyer 100 fois sur page suivante, sans compter que cela consomme de la bande passante pour pas grand chose. Les images des bouquins ne sont pas redimensionné côté serveur, du coup le processus se fait sur notre appareil, ce qui a fait planter mon navigateur Android.

L’application iPad ?

Pour le moment, Youboox n’a lancé qu’une application dédiée à l’iPad, qui semble ne pas avoir les mêmes problèmes que l’interface web. Alors certes, difficile de juger via quelques screens, mais si vous avez l’occasion d’aller y jeter un oeil, un retour est plus que bienvenue. Les problèmes concernant la lecture semblent en tout cas être corrigés.

Alors, Youboox ?

Bref, au final, il ne faut pas oublier que Youboox est en beta, et que ces problèmes seront surement corrigés au fur et à mesure des améliorations du site. J’ai envie de leur souhaiter bonne chance, et je vous invite fortement à aller tester la plateforme. J’ai certes de grosse réserves pour le moment, mais j’ai envie de croire qu’ils vont réussir à équilibrer tout ça et convaincre les éditeurs de se lancer. Ils n’ont malheureusement pas encore fait le plus dur, mais bonne chance à eux !


Silence, ça tourne ! #21

dabYo dans Actualités, Films le 15 mars 2012, avec 4 commentaires
Actualités

Comme chaque semaine (ou presque), les films et séries que nous avons vu, et auxquels vous échapperez peut être, grâce à nous.

Gran Torino

Gran Torino de Clint EastwoodIl y a des diffusion télé qui ne peuvent pas se rater. Celle de Gran Torino de Clint Eastwood en fait bien entendu partie. Alors certes, ce film a déjà été chroniqué sur if is Dead il y a quelques années maintenant, Seraf’ n’étant d’ailleurs pas particulièrement fière de sa chronique. Mais bon, c’est comme ça, on a quelques casseroles niveau article. Mais revoir Gran Torino sans en reparler était trop difficile pour ne pas le fait.

C’était la première fois que nous revoyions le film depuis sa diffusion au cinéma. Et bon dieu, pourquoi avons nous aussi longtemps ? Ce film est toujours aussi beau, aussi prenant, aussi fort. L’histoire somme toute très stéréotypée que nous raconte Clint Eastwood est tellement bien contée qu’il est impossible de ne pas succomber à l’émotion. Quels personnages.

Si vous ne l’avez pas encore vu, ou bien pas encore revu, il est plus que temps de le faire, tant il fait partie de ces films à avoir vu dans sa vie.

Urgences Saison 3

Urgences (ER) Saison 3On continue notre grand chelem de la série Urgences. C’est donc de la troisième saison que nous avons finir par venir à bout. Je dois avouer que pour le moment, je regarde non pas sans plaisir, mais sans réel attrait non plus. Bref, plus comme une série que l’on regarde plus par habitude que par volonté.

Il faut dire que cette saison 3 a pour moi quelques défauts au niveau des personnages, bien que ce soit finalement quelque chose que l’on retrouvait depuis le début: on ne fait qu’avoir des personnages qui deviennent super importants, puis disparaissent du genre au lendemain sans raison réellement travaillé. Je passe bien entendu sur le Psy qui déménage du jour au lendemain, sur Susan qui disparaît en deux épisodes…

Et quand ils ne disparaissent pas, ils ont un développement complètement WTF. Je parle là de Carla Reese dont le comportement varie du tout au tout suivant l’épisode. Alors si c’était dans la volonté de faire un personnage à multiple personnalités, félicitations, c’est réussi.

Et vous, vous avez vu des trucs dernièrement ?


Rock Science, Join the Rock Alliance, de NuDay AB

Le Trivial Pursuit du Metal vous en rêviez ? NuDay AB l'a fait !

dabYo dans Critiques, Jeux de Plateau, Jeux de Société le 14 mars 2012, avec 3 commentaires
Critiques

Rock Science est un jeu de plateau sorti il y a très peu en Suède, le 9 décembre 2011. Uniquement disponible en anglais pour le moment et seulement vendu à distance en France par Season of Mist, il a attiré le regard de Serafina pour une simple et bonne raison: il avait tout d’un Trivial Pursuit version Metal. Et ça, vous vous en doutez, on en rêvait depuis pas mal de temps ici, surtout moi. Voyez plutôt, un thème sur le Metal, quelques centaines de cartes contenant chacune trois questions pour six catégories, avec un total de 2500 questions différentes. Le jeu a été créé par un groupe de musiciens suédois, avec entre autre Nick Royale d’Entombed, et va proposer aux métaleux de tout bord d’enfin savoir qui a la plus grosse. Culture Metal, bien évidement. Mais est ce que ça vaut vraiment le coût ?

Rock Science Logo

Le matériel proposé est assez sobre et restreint: un petit plateau sur lequel les pions de chaque joueur parcourra une boucle, six pions, un dé, et les nombreuses cartes. Il n’y a pas de type de réponse particulière à obtenir pour gagner gagner un point comme au Trivial Pursuit, pas de camembert non plus, ici c’est le stricte minimum. Cela dit, le matériel est soigné, et de bonne qualité. Mais surtout, c’est l’aspect graphique qui est travaillé, aux couleurs du Metal, que ce soit dans les types de question ou dans les pions, six médiators aux couleurs de Rock Science. La promesse du jeu est plutôt modeste, une partie de près de 45 minutes, pour 2 à 6 joueurs et surtout, un agréable moment à passer entre potes.

Cartes de Questions de Rock Science

Cartes de questions de Rock Science

A chaque tour un joueur jette le dé à six faces. Le chiffre obtenu désigne l’un des six types de questions disponibles: Song, Album, Rocker, 50-50, Sex, Drugs and Rock’n’Roll et Rock the Song. Les cinq premières sont des questions sur les albums, chansons ou anecdotes relatives à un groupe, une personnalité ou un genre en particulier. Le dernier type, Rock the Song, est plus particulier: le joueur a deux titres de morceaux qu’il va devoir faire deviner aux autres, en imitant l’air ou en mimant. Sacrément fun pour le coup, surtout lorsque le joueur a le malheur de tomber sur un morceau inconnu au nom à rallonge. Faire deviner Jesus Built My Hotrod des Ministry n’est pas des plus aisé.

Pour les cinq autres types, c’est le joueur à la gauche de celui ayant jeté les dés qui va poser la question. Il commence par annoncer le groupe concerné, par exemple Black Sabbath. Le joueur doit alors choisir sa difficulté: Poser, Fan, ou Scientist. Car pour que le jeu soit accessible aux passionnés tout comme aux simples amateurs, chaque carte contient pour chaque type de question trois difficultés différentes. Et c’est une très bonne chose car il est difficile d’être un expert de tous les groupes de Metal, et il faut avouer qu’un bon nombre de personnes se pensant amateur du genre vont se retrouver face à quelques classiques qu’ils n’auront peut être même jamais aperçu.

Une fois que le joueur a choisi le niveau de difficulté, les autres doivent parier sur sa réponse: va-t-il oui ou non répondre correctement ? La question est ensuite posée. Ce coté paris est vraiment fun car il permet souvent de faire inverser le cours du jeu, ou de permettre aux joueurs moins aguerris de rester dans la course, à eux ne bien faire leurs paris pour gagner le plus de points ! Bien entendu, ça permet de chambrer allègrement les incultes et garanti un peu plus l’ambiance, très festive, du jeu.

Crucified Barbara and Rock Science

Crucified Barbara's approval qui peut se résumer à: "OMG FUCKING AWESOME YEAH YEAH"

Les questions posées sont plutôt très vastes et variées. Il faut avouer qu’il y a énormément de vieux groupes et qu’à moins d’être un expert des débuts du Metal et des groupes de Rock qui s’en approchent de près ou de loin, il est fort probable de tomber sur des questions concernant un groupe, un album, une personnalité ou même les trois dont vous n’avez jamais entendu parler. Les niveaux de difficulté assurent des questions renouvelées et souvent originales. Mais attention, les questions libellées Scientist ne le sont pas pour rien, tant elles peuvent s’avérer pointues et difficile. Là encore, le défis en vaut la chandelle, puisque si le joueur réussit, il avance plus vite sur le plateau.

Côté groupes concernés, on va vraiment retrouver un très grand éventail de possibilités. On tape d’abord dans les vieux classiques, Black Sabbath, Deep Purple et autres Led Zeppelin. Viennent ensuite les gros du genre, tels Metallica, Motörhead, et autres Mötley Crüe, ces derniers vont d’ailleurs allégrement remplir les questions de la catégorie Sex, Drugs n’ Rock’n’Roll. Mais on retrouve aussi quelques petites, comme les frasques de L7, ou des groupes un peu plus Rock, avec les Red Hot ou même les Rolling Stones. Bref, là dessus, c’est franchement varié et découvrir les réponses est très souvent fun. On a déjà hâte de voir ce que vont donner les différentes extensions prévues, qui devraient amener des questions sur des gens de Metal bien spécifiques !

Au final, Rock Science est une véritable réussite. C’est vraiment le genre de jeu que n’importe quel amateur de Metal a au moins une fois imaginé à voix haute sans jamais vraiment y croire. Il est malheureusement fort peu probable de voir l’équivalent un jour traduit en français, mais la langue ne doit pas vous retenir tant la compréhension et les chances de jouer avec des anglophile est probable. Simple mais complet, c’est la garantie d’un bon moment entre potes, la boisson ne pouvant qu’y contribuer. Bref, un must-have pour tout fan du genre !


Requiem for the Indifferent de Epica

Serafina dans Critiques, Musique le 13 mars 2012, avec 3 commentaires
Critiques

Après un Design Your Universe qui avait divisé la rédaction (moi je ne l’ai pas aimé, mais dabYo oui), Epica revient en ce mois de mars avec son 5ème album studio: Requiem for the Indifferrent. On y retrouve une pochette plutôt jolie, mais un peu surprenante de la part du groupe. Les premiers morceaux révélés sur le net semblaient de bonne augure, voici venu le moment d’écouter de plus près cette galette, et surtout, en entier.

Requiem for the Indifferent de Epica Promo

Dès le début, pas de surprise, une introduction instrumentale et martiale, une piste d’ouverture qui envoie et un single. Ça vous rappelle quelque chose ? Oui, c’est bien le même schéma que celui de Design Your Universe. Ceci dit, dès le début, ou plutôt dès Monopoly of Truth, on remarque l’un des changements majeurs de l’album: la mise en avant des voix et de celle de Simone surtout, qui chante assez différemment mais qui, sur CD du moins, semble avoir fait de considérables progrès, en étant plus assumée qu’auparavant. On retrouve sa voix lyrique sur pas mal des refrains, mais aussi des vocalises orientales de Requiem for the Indifferent, bien mieux maitrisés que sur un Cry for the Moon.

Je sais que ce changement divise et divisera, mais ici je dois dire que je suis plutôt convaincue, les lignes de chant sont moins linéaires et il y a plus d’amplitude. Et il faut bien le dire, les chœurs de Monopoly of Truth font sacrément penser à l’époque Consign to Oblivion. Le single déjà dévoilé, Storm The Sorrow, reste efficace et correct, sans être aussi pire qu’un Never Enough, il va à l’essentiel et se laisse écouter.

Dans l’ensemble l’accent a été mis sur la voix féminine mais c’est malheureusement au détriment des grunt de Mark Jansen, qui sont bien moins présents qu’auparavant, et surtout des guitares. Après avoir eu la part belle dans Design Your Universe, ces dernières sont cruellement absentes du mix, hormis sur quelques soli. Soli qu’on retrouve d’ailleurs plusieurs fois avec un son clair comme sur celui de Delirium, très oldschool que personnellement j’apprécie beaucoup. C’est tout de même dommage d’avoir deux guitaristes et d’entendre aussi peu les guitares…

Requiem for the Indifferent de Epica Single

A vrai dire, outre Monopoly of Truth et Storm the sorrow, qui avaient déjà été dévoilées et que j’avais donc écouté plusieurs fois, j’ai eu du mal, au début en tout cas, à entrer dans l’album. Et c’est seulement en une semaine et quelque chose comme 25 écoutes que finalement, je peux en faire la chronique. Ce qui veut dire que oui, Requiem for the Indifferent est complexe, et même trop sans doute.

Car si on omet quelques titres très directs, Storm the Sorrow, Delirium et sa ballade au piano, ou encore Guilty Demeanor, il vous faudra plusieurs écoutes pour saisir les morceaux. En effet, si Epica a toujours aimé les constructions bizarres et les contrastes importants entre les parties d’un même morceau. Cette habitude est ici poussée peut être un peu loin, et il y a parfois tellement d’éléments dans un seul morceau qu’on peine à saisir qu’il s’agit du même morceau… C’est notamment le cas sur Avalanche dont le final est bien éloigné du début, ou sur la piste titre qui comprend tellement de parties qu’on en perd complètement le fil. Ce qui est dommage, car Requiem for the Indifferent est sans doute un des meilleurs morceaux : l’utilisation des sons arabisants est bien mené, les chœurs sont beaux.

Cette complexité ne sert pas forcément l’album et étouffe un peu les compositions. Compositions sur lesquelles il faut bien dire que malheureusement, il n’y a pas énormément d’originalité. En fait, si on omet la nouvelle manière de chanter et les soli en son clair, il n’y a pas grand chose d’inédit dans cet Epica. On retrouve un peu toujours les mêmes schémas en plus complexes et les mêmes thèmes. La piste titre ne fait guère penser qu’à un ripoff de Consign to Oblivion. Oui c’est efficace et tout, mais c’est déjà vu.

Simone Simons Requiem for the Indifferent de Epica Promo

Trois morceaux font office de ballades ou de power ballade: Delirium, Guilty Demeanor et Deep Water Horizon. L’enchainement des deux dernières, juste après un break instrumental au piano Anima, a tendance à rendormir l’auditeur pourtant bien mis en jambe par le très sympathique Requiem. Sur un album de 75 minutes, ce genre de perte d’attention est fatal… Et c’est bien dommage car les derniers morceaux sont de très bonne facture : Stay the Course, d’abord, et malgré ses paroles un peu mièvres à base de Stand focused, stay strong, Stay the course. Puis le très engagé Deter The Tyrant avec son discours politique dans la plus pure tradition Epica, et Avalanche à la deuxième partie géniale à base de chœurs enlevés !

Requiem for the Indifferent de Epica CoverIl me sera impossible de vous parler de la dernière piste, Serenade of Self Destruction, qui est pourtant supposément la meilleure de l’album, car pour une raison inconnue tous les CDs (ou presque) ont été gravés avec une version de la dernière piste sans les voix ! C’est donc sur ma galette une piste instrumentale, qui ne reflète absolument pas ce qu’est réellement le morceau, disponible sur iTunes dans sa vraie version. J’ai du mal à comprendre qu’en 2012 on puisse faire une telle erreur mais…

Au final, Requiem for the Indifferent n’est pas un mauvais album une fois qu’on a pu entrer dedans. Il contient ses morceaux d’épique, ses chœurs magistraux, de jolis voix et des jolis soli. Mais malheureusement l’absence de guitares, de grunts et la complexité parfois inutiles font que l’album reste en deçà de ses prédécesseurs. Je suis curieuse cependant de voir le groupe évoluer et peut être sortir de ses carcans !


C’est Lundi, que lisez vous ? #37

Serafina dans Actualités, Livres le 12 mars 2012, avec 7 commentaires
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine.

dabYo

YoubooxCette semaine, j’ai tout d’abord pu essayer le service de lecture en streaming Youboox, dont je vous ferai un retour d’ici quelques jours. J’en parlais la semaine dernière, il s’agit d’une sorte de Spotify des ebooks, vous permettant de lire en ligne un roman en échange de publicité visuelle. Le service a ouvert en beta, et ils auront beaucoup de travail à accomplir pour rendre leur site ergonomique et pour pérenniser le principe sur lequel je reste tout de même perplexe. Mais on leur souhaite bonne chance !

Sur une note beaucoup plus traditionnelle, j’ai continué ma lecture de La Loi des Mages, de façon assez sporadique mais très intéressée. Après avoir eu beaucoup de mal à suivre, et bien qu’il y ait toujours des moments complètements hallucinés ou je ne comprends strictement rien, j’adore. L’ambiance est là, vraiment, et les deux héros sont passionnants. J’ai vraiment hâte de pouvoir continuer.

Serafina

J’ai comme prévu terminé le premier tome des Hunger Games, qui ne m’a pas beaucoup surprise. Le livre de Suzanne Collins ne m’a pas marqué, et je ne suis pas sure de lire la suite pour être honnête.

Le Dernier Vampire de Jeanne Faivre d’ArcierJ’ai aussi terminé Dame de Lune, Fée des Brumes qui se révèle être une très bonne anthologie : variée, aux histoires bien menées et aux personnalités fortes. Je ne peux que vous encourager à le lire !

Je continue donc désormais Le Dernier Vampire de Jeanne Faivre d’Arcier que j’avais un peu délaissé. J’ai dépassé la moitié et si j’adore l’histoire, je dois dire quand même que j’ai un peu de mal avec le style et surtout la manière dont sont menés les dialogues, très nombreux dans la partie que je lis en ce moment. L’alternance entre dialogues directs et indirects me mêle un peu les pinceaux !

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?