Dernièrement sur if is Dead:

C’est lundi, que lisez vous ? #145

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 8 septembre 2014, avec 2 commentaires
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

Serafina

Dies Irae de Alice ScarlingJ’ai donc terminé Go To Hell de Oxanna Hope, qui malheureusement a confirmé mes doutes : je ne sais pas où l’auteur veut aller, on ne sait rien de l’héroïne au bout d’un tome… Bref rien qui pourtant ne me pousse à continuer car rien ne m’a alpaguée dans ce livre.

J’ai ensuite commencé Dies Irae, le deuxième tome des aventures de Sascha par Alice Scarling. Le livre se lit tout aussi vite que le premier, s’en est épatant car j’en suis déjà à plus de la moitié. L’auteur se dégage un peu de la bit-lit puisqu’on n’est plus vraiment dans notre monde. Notre héroine pense moins avec ses ovaires et le style est toujours au top.

dabYo

Je suis toujours bloqué en 1958 avec le héros de 22/11/63 de Stephen King, en pleine Amérique profonde qui sent bien le White Trash. C’est excellent mais j’ai du mal à avancer dans ma lecture.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


2 commentaires

Neachronical, tome1 : Memento Mori de Jean Vigne

Serafina dans Critiques, Livres le 5 septembre 2014, avec aucun commentaire
Critiques

Neachronical tome 1 est une des sorties de l’été aux éditions du Chat Noir. Ecrit par Jean Vigne dont illman avait beaucoup aimé Desolation, je n’ai pas tardé à commencé ce livre illustré en couverture par Mina M. Contrairement à ce que je pensais au vu du nom et de la couverture, il ne s’agit pas du tout de steampunk victorien, ne me demandez pas d’où me venait cette idée. Synopsis ?

neachronical de jean vigne

Nea se réveille au bord d’un marais, la tête en vrac. Elle se souvient bien avoir fait le mur pour rejoindre Justin et sa bande, mais c’est tout. A coup de stop, elle reussi a rentrer chez elle pour découvrir que son absence n’a pas duré une ou deux nuits mais carrément 5 ans ! 5 ans dont elle n’a aucun souvenir mais qui semblent pourtant avoir été bien éprouvants…

Nous sommes donc à priori dans du Young Adult avec une  jeune héroine un peu paumée, qui sait pas trop ce qui lui est arrivé. Bon, je dis « à priori » car en réalité il y’a pas mal de scènes gores, glauques ou dérangeantes, je ne suis donc pas sur que cela soit à lire pour les plus jeunes. On y aborde des sujets pas bien drôles comme la traite des femmes. Autant dire que malgré son premier abord assez léger, il s’agit d’un livre parfois éprouvant, même si l’auteur semble ne pas réellement se décider à aller jusqu’au bout et sauve à peu près 5 fois in extremis une de ses héroïnes du viol ce qui fait qu’après la troisième fois on n’a plus réellement peur pour elle.

 

neachronical de jean vigneLe style de Jean Vigne est relativement agréable, ça se lit aisément. Les chapitres courts et les alternances de point de vue rendent la lecture assez rapide. Par contre clairement Nea ne s’exprime pas comme une nana de 15 ou 20 ans, et j’ai bien eu du mal a comprendre ses réactions parfois un peu « too much » et qui passent d’un extrême à l’autre sans trop de remords. La nana vient de perdre 5 ans de sa vie et elle est tout de suite super sarcastique et punchy, n’hésite pas a heurter ou tuer des gens… J’ai eu beaucoup de mal à la trouver crédible. Heureusement les autres personnages dont on suit le point de vue sont moins difficile à cerner : Juliette est une gamine apeurée, et les kidnappeurs sont certes bêtes et méchants mais relativement crédibles.

On devine très rapidement pas mal de choses sur notre héroïne qui semble être un peu bizarre, bien qu’a la fin du premier tome beaucoup de choses restent en suspens notamment sur le « comment ». Le rôle de certains personnages comme le bucheron fan de Motorhead reste aussi assez flou. Je suppose qu’il faudra lire le tome deux pour éclairer ces points la.

Au final, j’avoue c’est un avis en demi teinte. Il y’a de nombreux points intéressants, comme les pouvoirs de Nea, des points intrigants, mais aussi , une héroïne que j’ai bien du mal à trouver crédible et tellement de sauvetage in extremis que je n’ai plus eu peur pour Juliette. Je ne le déconseille pas, mais je ne le conseille pas réellement non plus.


Le Bal des Schizos de Philip K. Dick

dabYo dans Critiques, Livres le 31 août 2014, avec aucun commentaire
Critiques

Je ne suis pas un gros lecteur de Philip K. Dick, je n’ai lu de ce grand homme qu’un seul bouquin, Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques, du coup, je ne devrais pas avoir de gros préjugés avant d’en commencer un. Mais c’est sans compter les avis de Seraf’ qui a lu des livres géniaux -et lucides- écrits par l’auteur comme L’oeil dans le ciel, mais d’autres bien plus triptyques tels Le Maître de Haut Château. Il semblerait que la paranoïa du monsieur ait eu quelques impacts sur la logique de ses pensées et que cela se ressente dans ses écrits. Du coup, quand un de ses bouquins contient le mot schizophrène dans son titre, on est en droit de redouter le pire. Au moins étais-je prévenu avec Le Bal des Schizos. Synopsis.

Le Bal des Schizos de K Dick

Dans une petite ville des États-Unis d’Amérique, Louis Rosen et son associé Maury Rock commercialisent des orgues électroniques qui sont fabriqués et assemblés dans la petite usine de son père et son frère. Malheureusement, il faut bien avouer que bien que de qualité, les ventes d’orgues ne sont pas franchement florissantes et leurs combines loufoques pour les écouler ne suffiront bientôt plus. Mais son associé a préparé un plan en cachette avec sa fille, tout juste sortie de l’hôpital psychiatrique: rejouer la guerre de Sécession chaque année. Car tous les américains sont passionnés par la guerre de Sécession et ne pensent qu’à ça, c’est bien connu…

Nous suivons tout au long de notre histoire Louis Rosen dans une narration qui frôle très souvent la schizophrénie. S’adressant tantôt au lecteur, tantôt à lui même, tantôt aux autres protagonistes, le héros est un homme d’âge mur presque pommé et dont la santé mentale est sur la brèche tout au long de la lecture. Sauf que ce n’est pas le seul dans le monde que va nous dépeindre Philip K. Dick.

Nous allons découvrir des États-Unis d’Amérique qui m’ont semblé hors temps et complètement loufoques. Sans entrer vraiment dans les détails, il semble y avoir eu des avancés technologiques, des essais nucléaires et un tas d’autres choses que l’auteur n’explique pas mais qui ont conduit à une situation assez déstabilisante: près de 10% des ressortissants du pays finissent par être internés pour une période plus ou moins longue dans un hôpital psychiatrique. Rien d’étonnant donc à ce que notre narrateur soit complètement barré et nous emporte avec lui.

Si on pouvait au début imaginer que la petite entreprise de Rosen et ses difficultés de ventes seraient la base de l’intrigue, on fini par se rendre compte qu’il n’y a pas de réelle intrigue. Les choses se passent les unes après les autres, à la suite des péripéties loufoques que provoque la fille de son associé. Tout va en effet tourner autour de la création d’automate autonome, des « simulacres » qui vivent comme des humains mais ne sont que fait de boulons. Et quoi de mieux que prendre les héros de la guerre de Récession pour montrer leur réalisme ?

Le Bal des Schizos de K DickLà dessus Philip K. Dick va partir de dialogues délirants en dialogues délirants, avec souvent des réactions de personnages complètement improbables. Une sorte de road trip vers la schizophrénie où chacun a des réactions de plus en plus loufoques et où les situations font dans le portnawak total. On comprend à moitié, ou plutôt, on pense comprendre quelque chose sans savoir si il y a vraiment quelque chose à comprendre. Peut être est-ce trop philosophique pour moi tout simplement.

Alors que dire du Bal des Schizos de Philip K. Dick ? Eh bien… C’est difficile à résumer. Ce livre est loufoque, un grand nawak que je ne saurai juger. Ni si j’ai aimé. Ni si j’ai détesté. Il se lit assez rapidement tout en étant très fatiguant pour le cerveau. Suivre ces délires est finalement assez difficile. Vous n’êtes du coup pas bien aider. Mais bon, avec son titre, on pourra dire que c’est comme le Port Salut: c’est écrit dessus.


Ferrailleurs des mers de Paolo Bacigulpi

dabYo dans Critiques, Livres le 27 août 2014, avec aucun commentaire
Critiques

Après un succès critique La Fille Automate au rayon adulte, enfin sauf chez nous, Paolo Bacigalupi a sorti en 2010 un second roman mais au rayon jeunesse cette fois. Ferrailleurs des Mers est un roman qu’on pourrait qualifier de Young Adult tout juste publié en poche par les éditions J’ai Lu, au rayon adulte par contre. Il faut dire qu’on est là vraiment à la frontière des deux mondes. Synopsis.

Ferrailleurs des Mers de Paolo Bacigalupi

Nailer fait partie d’une équipe de Légers, des gamins qui entrent dans les coques des vieux bateaux échoués sur la plage pour en extraire tout ce qui peut être sauvé, notamment les câbles de cuivre et autres métaux précieux. Léger car il faut être assez fin pour se faufiler dans les décombres sans rester coincé, et futé pour ne pas s’y perdre et mourir de faim sans trouver la sortie car seule la peinture luminescente sera là pour le guider vers l’extérieur.

Nous sommes fin XXIème siècle, la civilisation humaine s’est faite avoir par les dérèglements climatiques et la fin des ressources naturelles, les vieux pétroliers se sont échoués et il n’y a plus que les crève-la-faim pour aller dedans, récupérer les câbles et métaux qui peuvent encore être recyclés, pour espérer avoir de quoi manger le soir pour survivre.

Nailer en fait partie et nous allons suivre sa misérable vie, le suivant alors qu’il la risque chaque jour pour gagner de quoi manger. Avec quelques 14 ans, on va apprendre à le connaître et à découvrir ce que cela peut être de grandir et vivre dans un tel monde. En écrivant cette phrase, je ne peux que m’interroger sur les gamins de part le monde qui vivent exactement la même chose et m’apercevoir que futur ou non, apocalypse écologique ou non, Ferrailleurs des Mers est depuis longtemps un roman d’actualité. Mais laissons tout de même ces quelques considérations pour nous pencher sur notre livre.

Ferrailleurs des Mers de Paolo Bacigalupi

Avec le héros nous allons découvrir plusieurs personnages forts en couleurs et vraiment attachants. Il y a quelque chose dans l’écriture de Paolo Bacigalupi qui fait qu’on s’attache tout de suite aux personnages, qu’on en craint d’autres, que le tout est vivant. L’univers de Nailer prend vie tout autour de nous, et il est clairement effrayant. Le sentiment de danger permanent est vraiment bien réalisé et on a l’impression constante que tout peut arriver à tout moment, le meilleur comme le pire.

Le scénario est assez épique, il va aller de péripétie en péripétie et n’est pas sans me rappeler la série La Quête d’Espérance de Johan Heliot. Alors bien sûr, on pourrait dire qu’il est un peu trop simpliste, et je suppose que c’est bien là l’aspect le plus « Jeunesse » du roman, mais ça ne m’a pas trop choqué pour autant. Cela nous offre un roman bien rythmé où les coups du sort sont plutôt bien amenés, ne faisant jamais cheveux sur la soupe: un très bon point. Le tout a un petit côté optimiste et fleur bleu qui ne m’a pas déplu.

Ferrailleurs des Mers de Paolo BacigalupiL’univers de Ferrailleurs des Mers est vraiment bien retranscrit et passionnant. Ce côté quasi post-Apocalyptique où les grandes villes ont sombré et une partie de la civilisation avec est très bien retranscrit. On s’y croirait, ça fait vraiment froid dans le dos. Le tout est accompagné d’une écriture vraiment au poil et sans faute de traduction.

Bref, vous l’aurez compris, Ferrailleurs des Mers de Paolo Bacigalupi m’a complètement convaincu et j’ai eu la chance de pouvoir le lire en un peu moins de 24 heures. J’y ai passé un très bon moment pendant lequel j’avais vraiment du mal à décrocher de ma lecture. Sans doute la preuve d’un très bon roman.


C’est lundi, que lisez vous ? #144

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 26 août 2014, avec aucun commentaire
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Le Bâtard de Kosigan de Fabien CeruttiJe lis en ce moment deux romans qui n’ont strictement rien à voir. 22-11-63 de Stephen King tout d’abord, qui m’a été chaudement conseillé par Serafina et dont vous pouvez lire la chronique. J’en suis qu’à une cinquantaine de pages mais j’aime beaucoup, la narration, l’ambiance, le mystère. Bref, c’est du très bon.

Ensuite, je suis sur une lecture d’un auteur français aux éditions Mnémos, Le Bâtard de Kosigan de Fabien Cerutti. On est dans une sorte de dystopie de Fantasy qui me fait penser à Frankia, mais dont la qualité sera meilleure j’espère. Pour l’instant je suis relativement perplexe car je n’aime pas du tout la narration. Le genre du personnage sûr de lui ne me fait pas l’impression d’un personnage charismatique, mais plutôt d’un personnage très chiant. Avoir.

Serafina

Go To Hell de Oxanna HopeJ’ai terminé Neachronical de Jean Vigne. Cela ne m’a que moyennement convaincu et beaucoup de questions restent en suspens à l’issue. J’ai ensuite commencé Go To Hell de Oxanna Hope qui vient de sortir aux éditions J’ai Lu après avoir été édité aux éditions Nergal. On est dans une sorte de YA mélangé à de la paranormal romance… Le style n’est pas spécialement mirobolant et l’auteur persiste à dire que l’héroïne porte des « docks » aux pieds ce qui m’arrache un peu les yeux. Comme en bonus je ne vois pas bien où l’histoire veut aller et que j’en suis aux deux tiers, je crois sans m’avancer que cela ne sera clairement pas la lecture de l’année, ni même du mois.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


La Confrérie de l’Invisible de Richard Taleman est le premier tome de David Cream, une série que je qualifierai d’Urban Fantastique qui vient d’arriver en mi-format aux éditions J’ai Lu. Malgré ses sonorités anglaises, Richard Taleman est un pseudonyme d’un auteur bien français, qui officie d’habitude dans le genre Thriller. Alors, a-t’il réussi sa reconversion ? Synopsis.

La Confrerie de Linvisible de Richard Taleman

David est un jeune étudiant qui s’apprête à rentrer à l’université de Californie dans une section bien particulière et dont peu connaissent l’existence: l’aile de Parapsychologie. Et pour cause, l’université est réputée pour ses scientifiques, alors y voir un aile qui accepterait et baserait le contenu de ses enseignements sur l’existence de phénomènes surnaturels et inexplicables ? Surement pas. C’est pourtant une promotion d’une cinquantaine d’élèves qui rejoint la filière cette année et dont les membres, comme David, ont bel et bien des pouvoirs paranormaux…

Vous l’aurez compris, La Confrérie de l’Invisible va donc nous introduire dans cette drôle d’école où certains peuvent échanger avec les Poltergeists, d’autres sentir le métal et enfin, certains se désincorporer. Suivre un groupe qui entre dans une école loufoque, c’est un genre que l’on retrouve vraiment fréquemment dans l’Imaginaire et que j’ai lu et relu de nombreuses fois. Franchement, ça peut donner quelque chose d’intéressant comme être totalement chiant. Les Magiciens par exemple, bien que ce soit un de mes livres préférés, est relativement raté quant à l’ambiance de son école. Harry Potter arrivera à faire rêver tout un chacun.

La Confrérie de L’invisible se situe malheureusement plutôt dans le bas du panier. Les cours ne sont franchement pas intéressants et les péripéties que l’on y entrevoit sont assez plates. En fait, c’est un peu stéréotypé et il n’y a jamais de réelle surprise. Peut être qu’il manque justement des moments où il ne se passe strictement rien d’autre que le cours pour corriger cela, je ne sais pas.

A côté de ça, l’autre point assez négatif est sans doute le côté plat de la plupart des personnages. Un gosse de riche, une bonasse pas trop sûre d’elle, et une personne handicapée stéréotypée. Je ne sais pas si stéréotype est le bon terme, mais l’auteur n’arrive pas à nous intéresser aux personnages, ce qui rend la lecture assez inintéressante de ce point de vue là. Notre héros David étant lui même complètement plat et inintéressant.

La Confrerie de Linvisible de Richard TalemanIl y aura donc de nombreuses lenteurs dans ce tome d’introduction qui est un peu trop long et lent. C’est assez bien écrit et on a pas de mal à suivre tout, mais il n’y a réellement que les cinquante dernières pages qui arrivent à donner un petit coup de boost à notre histoire. Pas de quoi casser des briques pour autant, mais suffisamment pour regretter que cela s’arrête.

La Confrérie de l’Invisible est donc un premier tome assez plat qui n’aura pas réussi à me marquer. C’est dommage car il y avait de bonnes idées derrières et on sent un certain potentiel avec ces quatre gamins qui peuvent faire beaucoup de choses. Le roman de Richard Taleman me laisse avec un sentiment de vide et d’inachevé, dommage.


Pour une raison obscure, on m’a offert pour mes 28 ans deux bouquins traitant du club des 27. C’est donc comme ça que je me suis retrouvé en possession de Le club des 27 ou la Malédiction du Rock’N’Roll de Alain-Guy Aknin et Stéphane Loisy. Je me suis dit pourquoi pas, le thème pourrait être intéressant et la couverture est plutôt pas mal avec son 27 glacé en surimpression. Malheureusement, j’ai déchanté plutôt vite.

le club des 27 ou la malediction du rock n roll

Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu’est le club des 27, c’est une sorte de mythologie du rock. C’est en effet un regroupement d’artistes rock et blues dont le destin s’est arrêté de manière tragique l’année de leurs 27 ans. Du coup y’en a quelques uns dont des bien connus comme Kurt Cobain et Jim Morrison. Par contre il n’y avait pas l’air d’y en avoir assez vu que l’auteur a fait du remplissages avec des artistes pop, d’autres genres plus exotiques et même des rappeurs. On en vient au gros point noir du bouquin, l’indigence de son contenu.

Hormis les très connus, la plupart des artistes n’ont droit qu’à une très minimaliste biographie. La plupart devront se contenter de 2-3 pages pendant lesquelles ont se fait balancer des faits, des dates, des albums, des chansons avec un manque cruel de contexte. Vous savez qui c’est Rodrigo Bueno ? Et bien à part son style musical et la manière dont il est mort vous n’en apprendrez pas grand chose de plus dans cet ouvrage. Du coup quel est l’intérêt de le placer dans le livre si ce n’est à des fins de remplissages. Et il est loin d’être le seul dans ce cas. Pour résumer, on apprend où il sont né, quel genre de musique ils font et avec quel groupe, leur gros hit et enfin la manière dont ils sont mort, on aurait aimé un peu plus de contenu.
le club des 27 ou la malediction du rock n rollHeureusement on sent l’auteur un peu plus impliqué sur les gros noms. Jim Morrison, Amy Winehouse, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Kurt Cobain et Brian Jones, ceux de la couverture quoi, semblent être ceux qui s’en tirent le mieux. Mais du coup vu que ce sont les plus connus, l’amateur n’apprendra pas grand chose de nouveau. Ces parties n’en reste pas moins intéressante et pourvu de détails.

Un des trucs qui m’a un peu saoulé : Comment peut on parler de Robert Johnson sans faire ne serait-ce que mention de la légende de sa rencontre avec le diable à un carrefour ? C’était un artiste relativement majeur du siècle dernier et il n’a droit qu’à une petite partie. C’est vrai que ce n’était pas possible de faire une vraie biographie par artiste mais on en apprend trop peu. Surtout que le style de l’auteur très concis n’aide pas vraiment à ne pas sentir un certain coté mécanique dans la construction des chapitres.

Cette édition est catastrophique. Je n’ai jamais vu autant de typos dans un document qui est censé être édité par des professionnels et puis pas que des petits bouts de rien, par exemple un 9 qui se transforme en 6 dans une date. Du coup je ne félicite pas les éditions Didier Carpentier surtout quand on trouve le bouquin à 15€. Je ne conseille absolument pas ce livre.


C’est lundi, que lisez vous ? #143

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 11 août 2014, avec aucun commentaire
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Le Bal des Schizos de K DickJ’ai d’abord terminé La confrérie de l’invisible de Richard Taleman, et je n’en garde malheureusement pas un grand souvenir. La fin est intéressante et a de très bons éléments mis en avant, mais avoir attendu aussi longtemps pour les voir… Je ne sais pas si je tiendrais pendant le deuxième tome.

J’ai ensuite continué et quasiment terminé Le Bal des Schizos de Philip K. Dick. Le livre a vraiment un aspect bizarre dans sa narration. Nous suivons un personnage qui n’est clairement pas tout seul dans sa tête et ça fait vraiment bizarre. Enfin, le truc, c’est qu’on ne sait pas vraiment s’il est ou non tout seul.

Serafina

Neachronical de Jean VigneJ’ai donc terminé Hors de Portée de Georgia Caldera, que j’ai depuis chroniqué. Je vous renvoie donc à la chro pour mon avis. J’ai ensuite commencé Neachronical de Jean Vigne sorti aux éditions du Chat Noir. Le pitch est très sympa : une nana se réveille après une fugue et se rend compte que 5 ans se sont passés… 5 ans dont elle n’a aucun souvenir, et qui, il semblerait, n’ont pas été sans conséquences. Le style est sympa, mais j’ai du mal avec les ficelles parfois trop grosses de l’intrigue, et le coté je sauve mon personnage in-extremis du viol à peu près toutes les 30 pages. Pas méga crédible. J’attends de vois, j’en suis aux deux tiers.

Dans la rubrique manga, j’ai lu le premier tome de All You Need is Kill, une adaptation en manga du roman de Hiroshi Sakurazaka et Yoshitoshi Abe, illustré par Takeshi Obata. Le dessinateur étant une raison suffisante pour que je le lise. Ça sent le Pacific Rim, mais plutôt sympa, avec un bon pitch. Le manga fait que deux tomes, du coup, je recommande.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


Hors de Portée de Georgia Caldera

Serafina dans Critiques, Livres le 4 août 2014, avec 1 commentaire
Critiques

Hors de Portée est une romance contemporaine parue au début de l’été. Oui, vous avez bien lu, de la Romance Contemporaine. Non, Malicia ne m’a pas menacée de me faire regarder les versions longues de Twilight, j’y suis allée de mon plein gré. J’ai aimé Les Larmes Rouges de Georgia Caldera, je me suis donc dit que si une personne pouvait me faire aimer la romance, c’était elle. Synopsis ?

Hors de Portee de Georgia Caldera

Scarlett est récemment revenue à Paris suite au décès de sa mère. Dans sa vie sentimentale, c’est un peu le chaos, elle n’est pas capable de s’engager. Du coup, elle travaille. Elle a lancé sa propre affaire d’architecture d’intérieure et est sur un gros contrat : la déco d’une grosse entreprise d’info à la Défense. Mais voilà, le boss, Aidan ne semble pas intéressé que par les talents professionnels de notre jeune héroine…

Georgia Caldera

Georgia Caldera

Une héroine mal dans sa peau et complexée, incapable de s’engager à cause de lourdes blessures, qui rencontre un patron plein au as, dédaigneux et totalement hors de portée. Ok, c’est bon, les ficelles on les voit là, c’est même des câbles à ce niveau. Ceci dit, c’est de la romance, du coup, il y a je suppose des codes à respecter. On échappe aux stéréotypes : Scarlett fait un 42-44, Aidan n’est pas un beau gosse musclé, au contraire il est décrit comme limite malingre, on est dans un univers pas forcément ultra glamour  : l’IT à la Défense c’est pas la Silicon Valley. Bref, les personnages sont relativement crédibles, proches de nous et donc il est relativement facile de s’y identifier.

Certaines chroniques disent avoir eu du mal à comprendre les réactions de Scarlett et/ou Aidan… Moi c’est le contraire, je les ai très bien « comprises ». Enfin, j’aurais pu faire les mêmes… J’irais pas jusqu’à dire que cela sent le vécu, mais j’ai tendance à dire que les personnes qui vivent des histoires « fortes » sont aussi relativement excessifs dans leurs réactions…

Le style est bien plus simple que dans les Larmes Rouges. Exit le style ampoulé qui sent le Anne Rice, c’est plus direct malgré quelques réminescences (!) d’expressions de la saga vampirique. On suit les pensées de Scarlett avec plaisir, c’est dynamique et dans l’ensemble cela sonne réaliste. Les scènes de sexe, élément obligé du genre, sont relativement bien écrites, pas trop aberrantes.

Hors de Portee de Georgia CalderaPar contre, je dois bien avouer que le livre ne m’a pas du tout fait rêver, ce qui est pourtant ce qu’on pourrait espérer d’une romance. Aidan est à bien des points de vue détestable. Il impose totalement ses vues à l’héroine, tellement que certaines scènes sont plutôt malsaines. On ne sait pas trop si l’héroine a envie ou si elle cède… Un peu dérangeant comme lecture. Et je parle pas que des scènes olé olé, mais même pour aller diner, pour prendre le café, Aidan « force » Scarlett et même si elle dit qu’elle apprécie, ça m’a mise mal à l’aise. L’autre défaut à mon avis est l’affaire d’Aidan à la fin, qui m’a semblée être révélée et réglée bien trop vite… Ca faisait limite too much.

A part cela, je m’attendais réellement à bien plus souffrir dans cette lecture. J’ai lu le roman en une semaine, je lisais bien 50-60 pages par soir sans voir le temps passer. C’est pas un coup de coeur, faut pas déconner, mais c’est une lecture très sympathique, qui permet de mettre le cerveau en off tout en retrouvant bon nombre de repères. J’aurais préféré un héros moins dictateur pour mes goûts ceci dit. N’empêche, si Georgia Caldera refait de la romance, je pense que j’en lirais.


C’est encore une fois sur un soleil rayonnant que démarre la journée. Après les bons concerts de la veille ce deuxième lever est il faut le dire un peu plus difficile. La chaleur est déjà au rendez-vous et on sent bien qu’aujourd’hui cela va se passer encore une fois entre nous et la chaleur pour une bonne partie de la journée.

Tsjuder au Hellfest 2014

On se lève sans pression aucune puisque si hier on ne voulait pas rater Mars Red Sky, le début de cette journée est bien moins chargé. Un petit café au Metal Corner et nous revoilà parti pour une journée de poussière, de soleil et de sauna sous les tentes.

Temple of Baal au Hellfest 2014

Temple of Baal au Hellfest 2014

dabYo - On commence cette seconde journée en revenant à nos bonnes vieilles habitudes: un concert de Black Metal sous la Temple. Temple of Baal est un groupe français que je n’avais jamais écouté, qui mêle quelques éléments de Death à leur Black. C’est plutôt sympathique à l’écoute et va permettre de se réveiller tout doucement et de nous remettre de nos émotions. Les compos sont sympathiques et on passe un bon moment, bien que scéniquement ce soit encore un peu timide.

Benighted au Hellfest 2014

illman - Les deatheux français profitent de leur large fanbase pour leur faire donner de la voix sous l’Altar, et ils en ont profité pour me réveiller. Je ne suis pas un grand fan du groupe mais je reste admiratif devant le monde venu les voir et qui sont resté à fond le temps du set.

Borgne au Hellfest 2014

Borgne au Hellfest 2014

illman - Heu… Là je plaide coupable, j’ai confondu ce groupe avec Blacklodge. Et Borgne est à des années lumière de leur niveau. C’était très basique donc pas très intéressant. Seraf’, désolé de t’avoir donné des faux espoirs sur ce groupe.
dabYo - C’est allongé comme une merde que je vais écouter le Black Metal ambient de Borgne. Un très bon moment qui m’aura permis de me reposer, je ne garde qu’un souvenir très flou de musique bien lourde. Idéal pour piquer un petit somme tripesque sous la tente.

Burning Heads au Hellfest 2014

illman - Depuis le temps que j’entends parler de ce groupe de punk orléanais, fallait bien que j’arrive à aller voir Burning Heads. Du coup c’est fait et c’était vachement bien. Je ne connaissais pas les chansons mais elles sont plutôt entrainantes, normal pour du punk et ils communiquent pas mal avec le public. Par contre, comme pas mal de groupe français, ils n’ont pas pu s’empêcher de parler de foot, même si c’était en mal. Malgré tout, c’est une bonne surprise.

Trollfest au Hellfest 2014

Trollfest au Hellfest 2014

dabYo - Le samedi c’est Folk sous la Temple au Hellfest depuis plusieurs années maintenant, et cette année les premiers folkeux à passer sont Trollfest. Le soleil est de plomb dehors et la température a vraiment monté tant et si bien que les conditions pour assister à un concert ne sont clairement pas les plus sympathiques qu’il soit. Il y a tellement de monde pour voir le combo que même en passant par l’arrière de la sono on ne peut qu’entrevoir le groupe. Un peu rageant, d’autant que la température à l’intérieur de la tente est insupportable.

Trollfest au Hellfest 2014Trollfest nous assène un Folk tout ce qu’il y a de plus classique et festif. C’est sympa à écouter, sans doute plus sympa avec de meilleurs conditions, mais loin d’être franchement inoubliable. On notera de très nombreuses vannes et une reprise de Toxic de Britney Spears, seule cover que j’ai réussi à reconnaître (sic).

Après un tel bain de chaleur, on aura qu’une hâte: retrouver de l’ombre et boire. Boire beaucoup. Avec un petit regret de ne pas avoir préféré aller voir Subrosa sous la Valley.

Subrosa au Hellfest 2014

illman - Venu de Salt Lake City, ce combo Doom Sludge incorpore deux violons électriques, une voix féminine et les chœurs qui vont avec. J’ai adoré sur album et le live était à la hauteur des espérances, j’ai juste eu du mal à en profiter vu qu’on crevait de chaud.

Misconduct au Hellfest 2014

illman - Retour à la Warzone pour les punk rocker de Misconduct qui était aussi venu si j’ai bien compris pour tourner un clip. C’est efficace mais le public est loin d’être au taquet, pourtant ça se donne sur scène et les chansons sont relativement efficaces. J’ai bien aimé et je sais que je ne suis pas le seul mais je n’en garderait pas un souvenir impérissable.

Skyclad au Hellfest 2014

Skyclad au Hellfest 2014

dabYo - On continue dans le Folk avec un groupe qui a le titre pompeux de créateur du genre. Bon, franchement, j’avoue que je ne connais rien des chansons de Skyclad, j’arrivais donc sans opinion pour voir le groupe. Malheureusement, j’ai bien vite vu que ça ne serait pas ma came.

La musique n’est pas franchement folichonne, en tout cas rien que ne me donne envie de rester. Mais le pire c’est clairement la prestation scénique du groupe, désespérante à souhait. J’avais l’impression d’être devant un concert d’un groupe de pop irlandaise. Assommant, on part au plus vite sous la Valley voir Witch Mountain, qui ne nous convaincra pas plus.

Witch Mountain au Hellfest 2014

Extreme au Hellfest 2014

illman - La bande à Gary Cherone et Nuno Bettencourt est venue à Clisson et leur Hard Rock a plutôt fait mouche. Leur grands classiques y sont passés, comme Play With Me mais j’ai juste eu un peu les boules quand ils n’ont fait que l’intro de He Man/Woman Hater. Ils ont même osé faire un truc que Mr Big n’avait même pas tenté en 2011, ils ont joué une ballade, en même temps c’est leur chanson la plus connu, More Than Words, qui rendait vachement bien.

Status Quo au Hellfest 2014

illman - Fidèle à eux même, les papys du Boogie Rock de Status Quo ont enflammé Clisson. Ils m’ont aussi permis de faire halluciner mes voisins dans la foule vu que j’ai chanté sur quasi toutes les chansons. J’aime ce groupe, p’tain j’ai même écrasé une larme pendant le set tellement c’était bon. La setlist était très bonne même si le choix d’une ou deux chansons m’ont un peu laissé dubitatif et que j’ai toujours du mal avec le medley qu’ils réalisent.

Shining au Hellfest 2014

dabYo - Shining au Hellfest 2014Parmi les groupes de Black Metal découverts grâce à l’affiche de ce Hellfest, il y a Shining dont je n’avais jamais vraiment pris le temps d’écouter les albums. Malheureusement c’est aussi là où le bât blesse, avec de nombreuses galettes souvent très hétéroclites, il était difficile de savoir ce qu’ils allaient jouer en live.

Leur prestation est principalement portée par les épaules de Niklas Olsson, compositeur et frontman du groupe, m’a tout de même laissé de marbre. On a eu droit à quelques morceaux bien sympathiques avec des rythmiques très Black’n’Roll, mais son charisme ne suffit pas. Les musiciens sont vraiment très / trop statiques et il y a une espace de superficialité qui ressort de la prestation. Sympathique mais sans plus, ce qui se ressentira auprès du public, clairement peu réceptif.

Tsjuder au Hellfest 2014

dabYo - On enchaîne les groupes de Black sous la Temple avec cette fois le trio norvégien Tsjuder, qui se revendique Trve Norwegian Black Metal. Et il faut bien avouer que là dessus c’est plutôt réussi, c’est vraiment du Black extrême. Reste que ça n’est pas franchement ma tasse de thé, ça passe bien en album mais en live le manque de variation à cause de la qualité se fait vraiment ressentir. Au bout de trente minutes de cette bouillie extrême, on fini par sortir pour reprendre un peu de soleil.

Tsjuder au Hellfest 2014

Le temps d’écouter les deux morceaux de Clutch, groupe maudit du Hellfest qui a enfin pu faire sa prestation cette année. Le public était vraiment au rendez-vous cette fois, la Valley débordait de tous les sens et le son qui en sortait était groovy à souhait.

Comeback Kid au Hellfest 2014

illman - Bon j’ai essayé d’aller voir Clutch, c’était juste pas possible, ils sont vraiment trop gros pour la Valley. Donc je suis allé me planter dans la Warzone pour attendre ce groupe de Hardcore déjà vu au Hellfest 2011 et qui est l’un des rares du genre à trouver grâce à mes yeux. J’ai un peu lutté pour rentrer dedans à cause de la fatigue mais finalement j’ai fini le concert bien énervé. Faut dire qu’un petit Wake the Dead fait très bien son effet. On a aussi pu entendre des chansons de leur prochain album et c’est assez prometteur.

Je parlerai même pas de Deep Purple pour qui j’étais revenu aux MainStages, j’ai fait quasi tout le show assis tellement j’ai trouvé ça indigent.

Eluveitie au Hellfest 2014

Eluveitie au Hellfest 2014

dabYo - Le groupe que nous attendions le plus cette journée, les suisses d’Eluveitie que l’on verra ici pour la cinq ou sixième fois, on a oublié de compter. Troisième fois sur leur tournée Helvetios, l’album sorti en 2012 qui deux ans plus tard déchire toujours autant. Le groupe y avait trouvé la bonne formule entre épique, Folk et pas de pouet pouet.

La setlist, festival oblige, ne fait pas la part belle à cet album et va nous ressortir les gros classiques du groupe, Inis Mona et Thousand Fold en premier évidemment. Un gros succès auprès du public qui est tout acquis à la cause du groupe helvète. On est face à un vrai festival de Folk de ce côté là et c’est un carton plein, on aura même le droit à un titre de leur nouvel album, King, présenté il y a peu sur internet et qui passe très bien en live avec des solos de violon très sympathiques assurés par leur nouvelle violoniste.

Ambiance Hellfest 2014 EluveitieMalheureusement, le concert va énormément souffrir d’un aléa qui n’est pas de la responsabilité du groupe: la sono. Cela va être un festival de bourdes, les guitares étant tantôt complètement absentes pour les morceaux, alors que d’autres fois il s’agira carrément du micro du chanteur qui déconnera. On le verra ainsi gesticuler comme un malade pour sortir un solo de flûte… dans le vent complet. Personne n’entendant rien, une sorte de concours de Air Flûte assez exaspérant.

Comme au Motocultor l’année dernière, le groupe enchaîne deux de mes morceaux préférés: The Siege suivit d’Alésia, qui va nous permettre une fois de plus de voir qu’Anna Murphy n’est pas juste bonne sur le chant clair avec Epona, mais aussi sur du scream qui fait bien plaisir. Bref, un bon concert.

Aerosmith au Hellfest 2014

illman - Aerosmith, cette machine de guerre Hard Rock américaine, a finalement mis les pieds au Hellfest après un gros imbruglio l’année passée. Et quel show !! J’ai trouvé ça assez phénoménal, je m’attendais à un truc tout juste correct pour encaisser le chèque et j’ai été bluffé.

Des tubes, des tubes, des tubes et pas de solos moisis à l’horizon, les autres gros groupes devraient prendre exemple. Y a juste Freedom Fighter chanté par Joe Perry qui m’a un peu refroidi, sinon c’est du tout bon. J’ai ultra kiffé la vie quand ils ont fait Livin’ on the Edge et Dream On en rappel était énorme. Tyler bouge super bien et l’avancée qui leur a été montée lui permet d’augmenter son espace de scène.

Carcass au Hellfest 2014

illman - 20 ans après, les mecs se sont décidé à sortir un nouvel album, Surgical Steel, donc c’était l’occasion de les voir au Hellfest. Après j’aurai surement préféré qu’il y ai plus de Heartwork et moins de Surgical dans leur set mais bon je ne vais pas bouder mon plaisir. Carcass a été parfait, le chanteur n’a pas arrêté de blaguer, notamment sur A7X et les zicos ont été carrément à la hauteur. Clôturer le concert et la journée par Heartwork a vraiment été un moment fort du festival pour moi.