Dernièrement sur if is Dead:

Pandora d’Anne Rice

Serafina dans Critiques, Livres le 13 novembre 2008, avec 9 commentaires
Critiques

Il faut savoir en préambule qu’Anne Rice est un auteur que j’aime et que je déteste. Elle a écrit deux des meilleurs livres qui soient. A savoir Lestat le Vampire et la Reine des Damnés. Mais après cela, elle a surtout fait de la bouse, que j’ai lue à chaque fois dans l’espoir de retrouver une perle. Pandora fait partie de ses Nouvelles chroniques des Vampires. C’est a dire des histoires parrallèles à sa principale Chronique. Dans cette série, outre le livre dont je vous parle, il y’a Armand et Vittorio. J’avais essayé de lire Armand, mais je n’ai jamais fini. Les amours entre jeunes garcons au temps de la renaissance ça va cinq pages mais pas au delà.

Pandora d'Anne Rice

Autant vous dire que j’étais plus que sceptique devant Pandora. Cette dernière étant décrite à Lestat le vampire comme une courtisane aux beaux bras, il y avait tout à redouter, quand on sait la propension d’Anne Rice à faire des scènes de cul sans interêt pour l’histoire. Alors pourquoi le lire ? Masochisme qui sait. Et puis j’ai bien aimé le personnage de Pandora dans la Reine des Damnés.  En effet, il est quand même conseillé d’avoir lu les Chroniques des Vampires jusqu’au cinquiète tome pour tout comprendre (Memnoch le démon). Enfin, ce n’est pas obligatoire, mais préferable.

Toujours est il que je n’avais pas trop d’espoir. Et puis finalement.. Tout d’abord Pandora, vu que le récit est à la première personne, rétablit la vérité, elle n’a jamais été courtisane, et quant à ses bras ils ne sont pas si beaux. Non Pandora, ou plutôt Lydia était une jeune Romaine bien née. Elle était néanmoins pratiquante du culte d’Isis, d’où l’amalgame avec les courtisanes. Et cette jeune femme, à cause des machinations de pouvoirs qui ont secoué Rome se voit contrainte de quitter la ville pour Antioche. Antioche où elle va se rapprocher d’un vampire bien connu : Marius.

pandora_anne_rice.jpg Et déja , dieu merci, pas de scènes de cul. Ensuite, Pandora, qui était quand même une figure très effacée de l’histoire se révèle un personnage intéressant. Certes, elle en fait trop. Ses dialogues sont stéréotypés à l’extrème, c’est une femme forte, une rebelle alors forcément l’auteur en fait trois tonnes. C’est dommage, mais d’un autre coté, Lestat n’est pas mieux. Peut être le fait que cela soit une femme qui dérange je ne sais pas. Toujours est il que le personnage est plutôt intéressant. Et il a interêt à l’etre étant donné que le livre ne porte que sur ses frêles épaules. Il fait d’ailleurs la belle part àsa vie mortelle. Sa vie de vampire prenant 50 pages, sur un total avoisinant les 300.

On se retrouve donc plongé dans la societé de la Rome Antique (qui est une des époques historiques que j’aime le moins pourtant). Et c’est intéressant, lutte de pouvoirs, intrigues politiques, vie culturelle foisonnante, tout y est. Pandora fréquente les philosophes, se tient au courant des intrigues, bref. Au final ce n’est pas réellement un livre de vampire mais plutot une histoire sympathique dans l’antiquité. Je n’en garderait pas un souvenir mémorable, mais cela reste un bon livre. Anne Rice nous a néanmoins pondu bien mieux… Mais aussi bien pire.


J’ai beau eu chercher sur Google, je n’en ai pas trouvé de claire. Donc espérons que ce post se retrouve premier des résultats pour que d’autres personnes comme moi, qui préfèrent programmer avec d’autres langages (tels que le PHP ou le C) tombent sur ce tutoriel pour installer Java et Eclipse, et ainsi pouvoir réaliser le projet qu’ils ont à faire pour la Fac. D’abord si il y a une chose qu’il faut savoir sur Java, c’est que c’est vraiment la merde à comprendre au niveau de tout ces noms bizarres. JDK 5 installe la version 1.5 du langage. Oui c’est tout à fait normal. Je crois que JDK veut dire Java Developpement Kit, c’est donc par là que va commencer ma recherche. Pour trouver un JDK, surtout ne passez pas par le site officiel de Java, Java.com, mais par sa section sur le site de Sun. Bon, jusque là on a un peu avancé, étant donné que mon prof veut absolument que nous programmions en Java 1.5 il va falloir la trouver. Avec un peu de chance on ne tombera pas sur une mise à jour qui permet de passer de la version 1.5 à la version 1.6. Pour nous faciliter la tâche, les numéros de JDK ne correspondent pas à la version du langage. L’autre bonne nouvelle, c’est que ce que nous cherchons, le JDK donc, n’existe pas en pack simple. Et enfin, l’ergonomie du site de Sun est totalement ratée. Bon, je vais chercher pour vous.

Java Platform, Standard Edition (Java SE) lets you develop and deploy Java applications on desktops and servers, as well as today’s demanding Embedded and Real-Time environments.

Ok, donc c’est le Pack Java SE que nous cherchons. Nous progressons. Pour que vous n’ayez pas à chercher dans tous les menus, l’accueil du Pack SE se trouve ici. Comme je cherche la version 1.5, il va falloir que je m’oritente vers les précédentes sorties, puis Java SE 5.0. On a ensuite plusieurs choix, moi cela va se porter sur JDK 5.0 Update 16. Il semblerait en effet que le nom soit trompeur, puisqu’il ne s’agit pas d’une mise à jour mais tout simplement de la 16ème version du Pack. Aurai je trouvé ? Réponse dans quelques secondes puisqu’il y a deux modes d’installation, celui qui vous fait télécharger l’ensemble, et l’autre qui vous permet d’installer et télécharger en même temps.

Installation Java JDK 1.5

Cette fois Sun ne va pas nous mentir: cela prend effectivement quelques bonnes minutes. Un café est vivement conseillé. Toujours est il que cela semble relativement plus rapide que de télécharger la version complète de l'installation.

Bon, bonne nouvelle, l’installation s’est terminée avec succès. La mauvaise nouvelle, c’est que l’on a strictement aucune idée de comment compiler et éxécuter du code Java après avoir installé cette JDK. Cool hein ? Pour nous aider, Sun n’a bien entendu pas rajouté d’indices dans le menu Démarrer. Que faire ? Installons Eclipse peut être ? Mais bon, lisons le C:/Program Files/Java/jdk1.5.0_16/README.html qui nous permet de comprendre que… Ok, aucun indice, je sais juste qu’il va falloir passer par l’appel de commande Windows, et vérifier que l’installation est correcte.

installation java jdk 1.5 verification

Bon, ça, c’est fait. Allons maintenant installer Eclipse que nous récupérerons sur leur site officiel, en espérant que ce dernier soit explicite. Ce qui semble être le cas. Direction Téléchargements pour récupérer Eclipse IDE for Java Developers, et non la version pour EE, qui est celle qui marche avec Java pour Entreprise (Entreprise Edition). N’oublions pas de spécifier que nous voulons une version Windows, et cela fait un peu bizarre de voir des mirroirs Linux là dedans mais bon. C’est parti pour un téléchargement de 85mo. Comme quoi, le haut débit ne sert pas qu’au P2P. En attendant que le téléchargement s’effectue, testons donc notre installation avec le classique HelloWorld. Bon, j’avoue je ne fais jamais ça car je trouve cela totalement débile, alors faisons le avec la phrase if is Dead !

public class ifisDead {

public static void main(String[] args) {

System.out.println(« if is Dead! »);

}

}

Copiez ce code, puis toujours dans l’invite de commande, tappez les lignes suivantes:

notepad ifisDead.java // Vous devez coller la classe dans le bloc note qui vient de s’ouvrir puis enregistrer
javac ifisDead.java
java ifisDead

Test installation Java JDK 1.5

Bon, si votre connexion n’est pas trop mauvaise, Eclipse a dû finir de télécharger pendant ce temps. Nous allons donc l’installer comme tout programme habituel après l’avoir dézipé. Dézip qui durera deux bonnes minutes tout de même. La bonne nouvelle, c’est que le soft ne nécessite pas d’installation. Je n’ai pas encore trouvé la mauvaise. Une fois votre Workspace définit, et un peu de lag passé pour que le logiciel presse ses marques, créons notre premier projet. Bon, je ne vais pas chercher à mettre Eclipse en français puisque j’ai toujours développé avec des interfaces Anglaises, désolé. File > New > Java Project donc, ifisDead en nom de projet, ne changez pas la JDK, logiquement c’est la bonne, à moins que vous n’ayez décidé d’en installer plusieurs. Lorsque vous cliquerez sur le bouton Finish vous allez vous retrouver sur l’accueil sans aucun changement. Fermez l’onglet de présentation grâce à la petite croix, et ça y’est, vous êtes sur votre projet.

On va ensuite créer la classe ifisDead même si cela est déconseillé par le programme, File > New > Class, mettez ifisDead en Name, puis cochez à côté de public static void main. Cliquez sur Finish, et allez sur le fichier à partir de la barre de gauche. Collez System.out.println(« if is Dead! »); à l’intérieur de la fonction main et enregistrer. Cliquez sur le bouton lecture de la barre d’icone, et c’est parti.

eclipse java jdk 1.5 mini

Cela m’aura pris une bonne heure tout de même. Aller, faut que je me dépêche de faire mon projet maintenant.


ABCédaire littéraire 2009

Serafina dans Livres le 5 novembre 2008, avec 9 commentaires

En passant sur le blog « Dans la lune » j’ai vu un article parlant d’un Challenge ABC 2009. Intriguée, je lis en détails et je suis séduite. Qu’est ce ? Et bien, il s’agit sur une année, de lire 26 livres, choisis à l’avance, que l’on n’a pas déja lu évidemment.  Pourquoi 26 ? Parce qu’il y a 26 lettres dans l’alphabet. Chaque lettre correspond à la premiere lettre du nom d’un auteur, vous avez compris.

Il s’agit  bien evidemment d’une maniere de se mettre au défi. Bien sûr, j’aurai pu me concocter une liste de livres SFFantasyFantastique avec la pléthore de bouquins que je n’ai pas lu. Mais cela ne serait pas drôle. J’ai envie de changer un peu de mes habitudes. J’ai donc cherché un autre thème pour ma liste.

Si vous me connaissez un tant soit peu, vous devez savoir que si il y a une periode historique qui me fascine, c’est bien l’époque victorienne, ses paradoxes, sa mode, et aussi ses livres. Dracula ou les Hauts de Hurlevents sont quand même d’excellents bouquins. C’est pourquoi j’ai decidé que ma liste serait axée sur les romans du 19ème. Principalement anglosaxons. Sauf que voila, ce n’est pas forcément un domaine où je connais énormement et voici l’état de ma liste :

Austeen, Jane: Orgueils et Préjugés Lu
Bronte, Charlotte: Shirley
Caroll, Lewis: De l’autre côté du miroir Lu
Dickens, Charles: Oliver Twist
Elliot, George: Middlemarch
Fanu, le, Joseph Sheridan: Carmilla Lu
Goethe: Faust Lu
Hogg , James: The Private Memoirs and Confessions of a Justified Sinner
Ibsen, Henrik : Une maison de poupée
Jérôme K. Jérôme : Trois hommes dans un bateau
Kipling, Ruyard: Le livre de la Jungle Lu
Leroux, Gaston; Le fantome de l’opéra
Maupassant, Guy, Le horla Lu
Nodier Charles: La fée aux miettes
Orczy, Emma : Le mouron Rouge
Polidori, John William : The Vampyre Lu
Quincey, de, Thomas : Klosterheim
Rymer,  James Malcolm : Varney the Vampire
Stocker , Bram : The Lair of the White Worm
Tolstoy, Leo: Anna karenine
Updike, John : Les sorcières d’eastwick
Vernes, Jules, Michel Strogoff
Wells, H. G.: La Machine à explorer le temps Lu
Xinran : Chinoises
[intlink id= »1256″ type= »post »]Yeats, William Butler : Poemes choisis[/intlink] Lu
Zweig Stefan : Marie Antoinette Lu

Edit du 29 Octobre : Reste deux mois, et seulement 10 livres de lu !


Appaloosa de Ed Harris

dabYo dans Critiques, Films le 4 novembre 2008, avec 2 commentaires
Critiques

C’est sous des trombes d’eau que nous sommes allés dimanche dernier voir Appaloosa, sorti il y a quelques semaines déjà dans les salles obscures françaises et arrivé il y a très peu dans les notre, qui est le Western de cette année 2008. Non pas parce que c’est le meilleur, mais bien parce que c’est le seul dans ce genre mort depuis plus d’une dizaine d’années. Hormis sur M6 l’après midi pendant les grandes vacances et parce qu’ils n’ont plus rien à diffuser, vous avez déjà vu un Western vous ? Moi non, et jusqu’à hier, cela n’était pas près de changer. Synopsis.

Appaloosa est une ville tranquille, tant que faire se peut du moins, du Nouveau Mexique. Notre histoire débute quelques années après la guerre de Secession, et vous vous en doutez, le lieu principal de notre histoire ne va plus être si tranquille que cela. En effet, une ferme de mi-bandits, mi-gens honnêtes est située à quelques kilomètres de là, et lorsque le Shérif de la ville et ses deux adjoints vont pour y arrêter un homme suspecté de meurtre et de viol, ils se font liquider par le chef de la bande. Bref, une fusillade entre personnages totalement statiques dans les cinq premières minutes du film: nous sommes bien dans un Western.

Appaloosa affiche

Arrivent ensuite les deux héros de notre aventure, dont l’un est incarné par Viggo Mortensen, que vous avez sans doute déjà dû au moins voir dans le Seigneur des Anneaux. Avec son camarade, ou plutôt chef, joué par Ed Harris, ils vont tenter de remettre de l’ordre dans la ville. S’ensuit donc le portrait des deux parfaits badboys justiciers, qui n’hésitent pas à faire les dûrs pour faire respecter la Loi, enfin, plutôt la leur. Et qui seront totalement désemparés lorsque l’amour entre dans leur train train routinier. (en général tirer sur des gens, aller aux putes, et faire du cheval)

Heureusement pour nous, nous sommes là dans un Western Spaghetti, et nos deux héros ne sont ni blancs, ni noirs. Juste bronzés. Nan, ils ne sont ni parfaits, ni trop méchants, ni trop gentils, et les acteurs les jouent presque à la perfection. Vigo, bien qu’il ait perdu ses longs cheveux au grand damne de Serafina impressionne, et a gardé tout son charisme malgré le côté assez pathétique que pourraient avoir les scènes: elles ont beau être ridicules, et les fusillades statiques au plus haut point, on se prend au jeu.

Appaloosa Vigo Mortensen

Chaque altercation entre les « méchants » et les « gentils » nous rend inquiet, fait monter la tension, alors que ces dernières ne font que des échanges bateaux de paroles sans intérêts. Et il n’y a pas à dire, ça marche. Bon, faut pas penser non plus que ce film est un renouveau du Western, il n’a quasiment aucun élément pour rencontrer le succès, et il faut apprécier un minimum l’humour très ironique et l’auto-dérision pour y retrouver son compte.

Alors après, je pourrais certes faire l’inventaire de tous les défauts de ce film, car il en a plétore. Un scénario qui a dû penser que la SNCF n’aurait pas de retard, des scènes de fusillades hilarantes, le tout aussi gros qu’une maison et aussi surprenant que l’annonce d’une nouvelle Star Academy. Et aussi déprimante, il faut le dire. Mais on ne va pas voir un Western pour ça. On y va pour voir un Western, l’ancêtre du film d’action, à qui on ne demande pas non plus aujourd’hui des scénarios super bien ficelés. Ok, si, on le demande, mais c’est rare de l’avoir.

Et il n’empêche que malgré ces défauts certains, cela nous a bien plu. Pour une fois que nous allons au cinéma, nous ne le regrettons pas.


All hope is gone de Slipknot

Serafina dans Actualité, Critiques, Musique le 1 novembre 2008, avec 6 commentaires
Critiques

Slipknot vous connaissez sans doute. A moins d’avoir passé ces dernières années sans un seul contact avec le métal ou des adolescents. Car oui, Slipknot est quand même le groupe typique des lycéens plus ou moins rebelles, une porte d’entrée au métal. Comme peuvent l’être Korn, Evanescence et bien d’autres. Sauf que personnellement si j’écoute encore des deux groupes sus-cités, je n’ai jamais su accrocher à la bouillie musicale de Slipknot. J’ai toujours consideré qu’il s’agissait là d’un capharnaum immonde, sans but.

Slipknot: All Hope is Gone
Mais comme je suis curieuse et masochiste j’ai décidé d’écouter leur dernière galette, nommée All hope is Gone. Nous voici partis pour 15 titres. Autant vous donner une idée des le départ. Slipknot ne nous pond pas un album qui fera date. Du métal à la noix, plus ou moins prévisible, plus ou moins déja entendu. On ne peut certes pas leur oter une certaine évolution. Déja beaucoup plus de chant clair qu’auparavent. Et leur chanteur n’a pas une voix désagréable quand il le veut, enfin en tout cas, je le préfère clairement ainsi qu’en pseudo-hurlements. Et avec cela plus de mélodie s’il vous plaît. J’ai souvent eu l’impression que les morceaux de ce groupe n’avaient aucun fil directeur, que tout était balancé n’importe quand n’importe comment. Au final ici, cela change un peu des habitudes. Mais pas trop non plus, faudrait pas déconner.

Bien sûr quelques morceaux font le bourrin (pour le quota boutonneux à piques je suppose) jusqu’au bout rappelant les premiers opus, mais pour la majorité de l’album c’est surtout des petits bouts bourrins, entrecoupés de vrai chant, de mélodies. Certes on entend la double pédale (quoique bien moins incisive) et les riffs de métalleux du bac à sable mais dans le fond on n’a pas réellement l’impression d’écouter du Slipknot. Cela sonne plutôt comme si Seether qui avait appris à se servir d’une double pédale, avec par exemple Wherein Lies Continue. Je passerai sur le suprenant Snuff qui ressemble à une vieille balade de Greenday.

Slipknot: All Hope is Gone

Quelques morceaux se démarquent, tel Gehanna bien moins bourrine qu’à leur habitude. Mais rien de très trancendant et surtout rien de très original. Au final un album qui s’écoute, qui ne fait pas mal aux oreilles mais qui ne fait pas non plus de bien. On obtient un cru assez fadasse, à la fois trop mou et pas assez, mais surtout trop prévisible. Parce que bon… Si je veux du bourrin je suis pas satisfait parce que c’est loin ne serait-ce que de leurs débuts, si je veux du mélodique je suis pas satisfaite non plus parce que c’est quand même pas Children of Bodom hein…

Enfin, un album qui ne finira pas sur mon iPod mais qui marquera peut être le début d’un nouveau Slipknot (un qui sait composer pitié). Sans nul doute que votre petit frère (celui qui abuse de biactol et de gel sur ces cheveux gras, oui lui !) adorera.


Echo Park de Michael Connelly

dabYo dans Critiques, Livres le 30 octobre 2008, avec 2 commentaires
Critiques

Depuis ma découverte d’Harry Potter et du Seigneur des Anneaux il y a de ça déjà de nombreuses années, je n’ai jamais vraiment lu autre chose que de la Fantasy ou de la Science Fiction. C’est donc avec un peu d’appréhension que je me suis mis à lire mon premier Policier: Echo Park, de Michael Connelly. En anglais s’il vous plaît.

Cela s’est vite vu puisque j’ai toujours du mal à me lancer avec la langue de Shakespeare: j’ai mis une bonne semaine à en lire cinquante pages. Le livre est il donc mauvais ? Non loin de là, puisque les quatre cents pages restantes ont été lues en deux jours. Bref, synopsis ! Harry Bosch est un détective à la Jack Bauer, qui n’hésitera pas à enfreindre la loi pour mener sa mission à bien. Il y a treize ans, un meurtre, son affaire comme il l’appelle, n’a jamais été résolu, et depuis chaque année il ressort son dossier pour tenter, en vain jusqu’à présent, de le résoudre.

Echo Park de Michael Connelly

Bien entendu, on s’en doute tout de suite, c’est dans cette enquête ci qu’il va en trouver la réponse. Le récit est rudemment bien mené et est plutôt agréable à lire. Si le début est un peu lent pour quiconque ne connaît pas cet enquêteur, Harry Bosch est un personnage récurrent de Connelly. Les évènements s’enchaînent vite lorsque le deuxième personnage, Rachel Walling, entre en scène. Bon, le titre ne rate pas quelques clichés, je dirai même qu’il tombe dedans, Bosch est tout de même un vrai stéréotype vivant, et sa relation avec Rachel l’est tout autant. L’intrigue au début est plutôt originale, mais termine comme on pouvait vite s’en douter, et je n’ai eu beaucoup de mal à la voir dès les premiers indices. Bien entendu, Bosch ne les a vus que bien après, même si la fin que j’avais prévu n’était pas la bonne.

Je m’étendrai bien sur le côté stéréotype de l’enquête et ses personnages, mais cela sera difficile sans donner de nombreux spoilers. Je me demande surtout si l’auteur raconte autant le passé de son personnage à chaque itération. Mais bon.

Un mauvais Policier alors ? Normalement, pour qu’un Policier soit bon, il ne faut pas que le lecteur ait découvert la vérité tout en ayant les bons éléments. Pas forcement mauvais non, le titre tient en haleine et certains détails permettent de vite oublier le sentiment de prévision. On se demande à tout moment comment tout cela va finir, et si Bosch va ou non s’en sortir, et comment. Je ne peux pas vraiment juger du style d’écriture de Connelly, mais en anglais cela rend vraiment la chose agréable à dire. Et pourtant ce n’est pas ma langue natale, ce qui est un bon point.

Les scènes d’action et autres courses poursuites qui vont souvent avec le genre sont assez détaillées pour bien se mettre dans la peau du personnage, tout comme toute son enquête, narrée à la troisième personne. Après, il est dommage de ne pas savoir exactement comment s’est terminée l’affaire, ni ce qu’il advient des personnages impliqués. Et là aussi, cela me fait une fois de plus penser à Jack Bauer.

Bref, si vous n’avez jamais lu de Policier, et que la série 24h Chrono vous a toujours attiré, je ne peux que vous le conseiller.


Avec l’explosion des jeux en ligne et du genre FPS il semblerait que les jeux proposant un mode coopération offline se fassent rares. En effet, les jeux proposant un multi en local consistent surtout en des VS et des Deathmatchs. Ce qui ne nous intéresse pas forcément puisque nous ne sommes que deux à jouer. Nous préferons jouer ensemble plutît que l’un contre l’autre. Peut-être est ce parce que peu de personnes ont quelqu’un avec qui jouer en vrai (les consoles seraient-elles pour solitaires ?).

gear_of_war_cover_1.jpg

Bref j’en viens à la racine du problème. Connaissez vous des jeux sur Xbox 360 proposant un mode coop hors ligne ? Et si possible des bons jeux évidemment.

Nous avons Halo 3 et Gears of War dont nous sommes très satisfaits, mais pour le moment c’est tout, une fois qu’ils seront finis … Certes GoW 2 sort bientôt. Mais ca ne fait pas tout. Fable II propose une sorte de coop, mais le deuxième joueur ne choisit pas son personnage, et ce dernier n’influe pas du tout avec l’univers comme peut le faire le premier joueur. Bien moins intéressant donc. Nous le prendrons sans doute, mais en occasion, plus tard donc.

En attendant, si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas! (bien evidemment, tout styles bienvenus, enfin, peut être tout sauf les jeux de sports, ca c’est vraiment pas notre trip)

Mise à jour: Comme ce billet semble obtenir un certain succès et que nous ne sommes pas les seuls à chercher de bons jeux en coop offline sur Xbox 360 voici quelques mode coop que nous avons testé:

Vous pouvez aussi retrouver une liste de jeux Xbox Live Arcade jouables en coop offline:


Monty Python: Sacré Graal

dabYo dans Films le 27 octobre 2008, avec 5 commentaires

Monty Python vous connaissez ? Non ? Dans ce cas vous ne devez pas connaître la réalité sur le Moyen Age, les chevaliers de la table ronde, le Saint Graal… Toutes ces histoires qui parlent d’héroïsme et de grands actes. Vous ne devez pas non plus connaître le lapin qui le protège, et encore moins la tribut Ni. Et dans tous les cas, vous devez absolument vous procurer le Saint Sacré Graal. Non, pas le vrai, celui des Monty Python bien entendu. Extrait.


Geometry Wars: Retro Evolved sur Xbox 360

dabYo dans Critiques, Jeu Vidéo le 25 octobre 2008, avec 5 commentaires
Critiques

Geometry Wars, ce nom j’ai pu le lire et l’entendre des centaines de fois, toujours accompagné de nombreuses éloges pour ce ce titre old school disponible sur le Xbox Live Arcade. Quelle ne fut donc pas ma surprise de découvrir hier par hasard que sa version Retro Evolved était livrée gratuitement avec notre Xbox 360. Ni une ni deux Serafina se lance pour y grappiller quelques points grâce aux quinze succès du titre. Malheureusement, peu douée niveau coordination, c’est entre mes mains que revient très vite la manette.

Geometry Wars Retro Evolved

Mais qu’est ce que Geometry Wars ? J’avoue que je n’en avais foutrement aucune idée jusqu’à avant hier. Prenez un vieux concept très hardcore gamer: les vaisseaux qui tirent. J’ai dit vieux, le vaisseau est donc modélisé comme une flèche, et tire des boules sur des ennemis en forme de ronds, de carrés, etc. Le tout, bloqué dans un rectangle où les ennemis apparaissent et à chaque fois qu’ils sont abattus, notre score augmente. On dirige le mouvement du vaisseau avec un joystick, la direction du tire avec l’autre, et un bouton sert à balancer son arme spéciale. Bref, classique.

Et pourtant, diantre que ce jeu est plaisant à jouer. Grâce à une très jolie couche de HD, le titre devient un vrai bijou graphique et l’on a droit à un continuel feu d’articifice d’un des plus beaux goûts. A cela s’ajoute une maniabilité au poil, qui répond au moindre mouvement. Se déplacer tout en tirant de tous les côtés devient vite naturel. Comme la difficulté et la rapidité des adversaires évoluent, ces derniers laissant des traînés de lumières à l’écran en bougeant ou en mourant, le jeu nous offre un véritable défilé où nos mouvements deviennent au fur et à mesure de plus en plus instinctifs, et où l’on se retrouve à se regarder soi-même entrain de jouer.

Geometry Wars Retro Evolved

Geometry Wars en pleine action. Mais où est Charlie ? Enfin, où est le joueur plutôt.

Il suffit d’ailleurs que je commence à me demander pourquoi je fais cela, quelle tactique vais je utilisé pour me débarrasser d’un anneau d’ennemis autour de moi pour que je me mette à perdre. La vitesse de jeu est telle que c’est avant tout sur les réflexes que se base son gameplay, tu moins à mon niveau. Car je n’ai atteint que les 235 000 points, alors que certaines vidéos sur Internet montent jusqu’aux trois millions.

Au niveau de la rejouabilité, j’avoue ne pas m’en être lassé pour le moment, mais cela pourra en rebuter plus d’un. La difficulté est tout de même très élevée, et bien que le jeu soit très agréable à regarder, il est assez grisant de toujours devoir recommencer du début. C’est un peu comme au temps du carton du serpent sur téléphone portable (Nokia surtout), c’était toujours grisant de devoir recommencer avec un tout petit serpent et de perdre dès que l’on atteignait un niveau intéressant.

Mais bon, pour un titre disponible pour une poignée d’euros sur le Xbox Live Arcade, c’est faire la fine bouche. En attendant, si vous possédez une Wii ou une DS, il est plus que conseillé de réfléchir à votre achat et de l’essayer avant d’y mettre 40 euros. On se quitte avec une petite vidéo vous montrant à quel point le titre est agréable.

PS: la musique de la vidéo est réellement la bande originale du titre. Mais elle va vraiment bien avec l’action.


La Megadrive est à moi

dabYo dans En Vrai, Jeu Vidéo le 23 octobre 2008, avec 4 commentaires

Sega Megadrive 2La Sega Mega Drive est une console sortie en 1990 en Europe, et est grosso modo considérée comme l’heure de gloire de Sega, niveau succès pour ses consoles du moins. C’est surtout en Europe que la console va percer, la NES y étant peu promue par Nintendo. Avec l’arrivée de Sonic le Hérisson en 91, c’est une vraie marrée bleu qui nous submerge, jusque dans nos dessins animés. Bien entendu, je n’y avais pas échappé.

Car cette console est avant toute chose ma première, et ça, c’est pas rien. Malheureusement, ayant besoin d’argent, j’avais revendu ma Megadrive 2 pour une poignée de francs il y a de ça quelques années lors du vide grenier d’Aix en Provence. Mais soit, quelle ne fut pas ma joie d’en voir une en vente à la brocante du coin pour le même prix, vendue par mon voisin qui plus est. Ironique vu la façon dont je me suis détaché de la mienne. Mais bon, ayant la possibilité de la ramener si elle ne marchait pas, je n’ai pas hésité longtemps, d’autant qu’elle était accompagnée d’un jeu que je rêvais de posséder: Sonic 3.

Sega Megadrive

Sega Megadrive avec Sonic 2 dans le mange cartouche et deux manettes. Les cables du fond n'en font pas parti...

Nous venons donc de faire l’acquisition de la première version de la console, accompagnée de trois Sonic (1, 2, 3), Aladdin et deux collections de vieux titres Master System. Bien sûr, on aurait pu se contenter de l’émulation, mais mine de rien, c’est pas la même chose. Aujourd’hui la plupart des titres sont disponibles pour 1 ou 2 euros sur des sites du type Priceminister ou Ebay, et ces derniers marchent bien la plupart du temps.

Bref, toujours est il que je n’avais pas joué à plus d’une dizaine de jeux, la plupart chez mes voisins, donc je ne connais finalement pas grand chose à la ludothèque de la console. Les Sonic étaient mes préférés, pis vint Le Roi Lion et Tintin, puis une sorte de Mario Kart à la Sega, avec des super pouvoirs. Street Fighter aussi. Enfin, pas grand chose dans tous les cas, pas mal de jeux que je n’ai pas retenu. Y’aurait il des personnes généreuses en conseils pour nous indiquer quelques titres du support à voir ?

Sonic et Knuckles

Sonic et Knuckles sur Megadrive, la suite de Sonic 3, et le seul jeu sur lequel on peut brancher un autre jeu ! Ouf hein ?

En tout cas, il faut absolument que je retrouve le bijoux qu’était Sonic & Knuckles, si vous avez du temps à perdre, que vous savez comment marche l’émulation, je ne peux que vous inviter à y jouer.