Dernièrement sur if is Dead:

Geometry Wars: Retro Evolved sur Xbox 360

dabYo dans Critiques, Jeu Vidéo le 25 octobre 2008, avec 5 commentaires
Critiques

Geometry Wars, ce nom j’ai pu le lire et l’entendre des centaines de fois, toujours accompagné de nombreuses éloges pour ce ce titre old school disponible sur le Xbox Live Arcade. Quelle ne fut donc pas ma surprise de découvrir hier par hasard que sa version Retro Evolved était livrée gratuitement avec notre Xbox 360. Ni une ni deux Serafina se lance pour y grappiller quelques points grâce aux quinze succès du titre. Malheureusement, peu douée niveau coordination, c’est entre mes mains que revient très vite la manette.

Geometry Wars Retro Evolved

Mais qu’est ce que Geometry Wars ? J’avoue que je n’en avais foutrement aucune idée jusqu’à avant hier. Prenez un vieux concept très hardcore gamer: les vaisseaux qui tirent. J’ai dit vieux, le vaisseau est donc modélisé comme une flèche, et tire des boules sur des ennemis en forme de ronds, de carrés, etc. Le tout, bloqué dans un rectangle où les ennemis apparaissent et à chaque fois qu’ils sont abattus, notre score augmente. On dirige le mouvement du vaisseau avec un joystick, la direction du tire avec l’autre, et un bouton sert à balancer son arme spéciale. Bref, classique.

Et pourtant, diantre que ce jeu est plaisant à jouer. Grâce à une très jolie couche de HD, le titre devient un vrai bijou graphique et l’on a droit à un continuel feu d’articifice d’un des plus beaux goûts. A cela s’ajoute une maniabilité au poil, qui répond au moindre mouvement. Se déplacer tout en tirant de tous les côtés devient vite naturel. Comme la difficulté et la rapidité des adversaires évoluent, ces derniers laissant des traînés de lumières à l’écran en bougeant ou en mourant, le jeu nous offre un véritable défilé où nos mouvements deviennent au fur et à mesure de plus en plus instinctifs, et où l’on se retrouve à se regarder soi-même entrain de jouer.

Geometry Wars Retro Evolved

Geometry Wars en pleine action. Mais où est Charlie ? Enfin, où est le joueur plutôt.

Il suffit d’ailleurs que je commence à me demander pourquoi je fais cela, quelle tactique vais je utilisé pour me débarrasser d’un anneau d’ennemis autour de moi pour que je me mette à perdre. La vitesse de jeu est telle que c’est avant tout sur les réflexes que se base son gameplay, tu moins à mon niveau. Car je n’ai atteint que les 235 000 points, alors que certaines vidéos sur Internet montent jusqu’aux trois millions.

Au niveau de la rejouabilité, j’avoue ne pas m’en être lassé pour le moment, mais cela pourra en rebuter plus d’un. La difficulté est tout de même très élevée, et bien que le jeu soit très agréable à regarder, il est assez grisant de toujours devoir recommencer du début. C’est un peu comme au temps du carton du serpent sur téléphone portable (Nokia surtout), c’était toujours grisant de devoir recommencer avec un tout petit serpent et de perdre dès que l’on atteignait un niveau intéressant.

Mais bon, pour un titre disponible pour une poignée d’euros sur le Xbox Live Arcade, c’est faire la fine bouche. En attendant, si vous possédez une Wii ou une DS, il est plus que conseillé de réfléchir à votre achat et de l’essayer avant d’y mettre 40 euros. On se quitte avec une petite vidéo vous montrant à quel point le titre est agréable.

PS: la musique de la vidéo est réellement la bande originale du titre. Mais elle va vraiment bien avec l’action.


La Megadrive est à moi

dabYo dans En Vrai, Jeu Vidéo le 23 octobre 2008, avec 4 commentaires

Sega Megadrive 2La Sega Mega Drive est une console sortie en 1990 en Europe, et est grosso modo considérée comme l’heure de gloire de Sega, niveau succès pour ses consoles du moins. C’est surtout en Europe que la console va percer, la NES y étant peu promue par Nintendo. Avec l’arrivée de Sonic le Hérisson en 91, c’est une vraie marrée bleu qui nous submerge, jusque dans nos dessins animés. Bien entendu, je n’y avais pas échappé.

Car cette console est avant toute chose ma première, et ça, c’est pas rien. Malheureusement, ayant besoin d’argent, j’avais revendu ma Megadrive 2 pour une poignée de francs il y a de ça quelques années lors du vide grenier d’Aix en Provence. Mais soit, quelle ne fut pas ma joie d’en voir une en vente à la brocante du coin pour le même prix, vendue par mon voisin qui plus est. Ironique vu la façon dont je me suis détaché de la mienne. Mais bon, ayant la possibilité de la ramener si elle ne marchait pas, je n’ai pas hésité longtemps, d’autant qu’elle était accompagnée d’un jeu que je rêvais de posséder: Sonic 3.

Sega Megadrive

Sega Megadrive avec Sonic 2 dans le mange cartouche et deux manettes. Les cables du fond n'en font pas parti...

Nous venons donc de faire l’acquisition de la première version de la console, accompagnée de trois Sonic (1, 2, 3), Aladdin et deux collections de vieux titres Master System. Bien sûr, on aurait pu se contenter de l’émulation, mais mine de rien, c’est pas la même chose. Aujourd’hui la plupart des titres sont disponibles pour 1 ou 2 euros sur des sites du type Priceminister ou Ebay, et ces derniers marchent bien la plupart du temps.

Bref, toujours est il que je n’avais pas joué à plus d’une dizaine de jeux, la plupart chez mes voisins, donc je ne connais finalement pas grand chose à la ludothèque de la console. Les Sonic étaient mes préférés, pis vint Le Roi Lion et Tintin, puis une sorte de Mario Kart à la Sega, avec des super pouvoirs. Street Fighter aussi. Enfin, pas grand chose dans tous les cas, pas mal de jeux que je n’ai pas retenu. Y’aurait il des personnes généreuses en conseils pour nous indiquer quelques titres du support à voir ?

Sonic et Knuckles

Sonic et Knuckles sur Megadrive, la suite de Sonic 3, et le seul jeu sur lequel on peut brancher un autre jeu ! Ouf hein ?

En tout cas, il faut absolument que je retrouve le bijoux qu’était Sonic & Knuckles, si vous avez du temps à perdre, que vous savez comment marche l’émulation, je ne peux que vous inviter à y jouer.


Comme vous le savez déjà si vous êtes des Xboxiens convaincus, le 19 Novembre sort une grosse mise àjour pour la Xbox 360.  Au menu, interface çla Itunes, et arrivée des Mii version Microsoft entre autres. Des Xbii ? Enfin, aussi la possibilité de copier un jeu sur le DD (mais comme il faudra quand même un jeu dans le lecteur pour jouer, je n’en comprends pas trop l’intêret, surtout que le temps de copie doit faire assez peur). Bref sans doute aussi plein d’autres choses totalement (in)intéressantes. Toujours est-il que la mise àjour n’est pas des plus légeres, 128mo environ.

Alors comment on fait quand on a une Xbox Core ou Arcade, à savoir livrée sans le DD ?

update051205_xbox360_1.jpg

Sieur MS a la réponse !

Avec un programme de mise a jour de la mémoire qui propose aux consoles lésées d’obtenir à des prix préferentiels la mémoire nécessaire pour profiter des nouveautés de la console.

Munissez vous de votre numéro de série et de l’id de votre console (accessible via le menu service de l’interface Xbox) et rendez vous sur le site officiel de Xbox . Suivant votre modèle de console, vous pourrez entre autre obtenir un disque dur de 20go et 3 mois de live pour 25 euros. Sachant qu’un mois de live c’est 7 euros et que le disque dur doit tourner dans les 70 euros en moyenne.

Si vous êtes éligibles a cette offre, et que vous n’avez pas encore de disque dur, je ne saurais que vous conseiller de saisir l’occasion.

Pour notre part, avec notre Xbox Core (celle du pack Halo3, PGR4, deux manettes, une CM) nous faisons partie des heureux possesseurs de consoles qui ont droit au DD. On l’a commandé hier. A nous les duels Online et la rétrocompatibilité !

ps: non nous ne sommes pas payés pour faire la promo de l’opération, c’est juste que l’on connaît plusieurs personnes ayant acheté le même pack.


Black Symphony de Within Temptation

Serafina dans Critiques, Musique le 19 octobre 2008, avec 3 commentaires
Critiques

Within Temptation est un groupe que j’ai beaucoup aimé. Et puis ils ont voulu conquérir le monde (ou les US plutot) et ont sorti des bouses. Dont la dernière en date : The Heart of Everything (voir ma critique de The Heart of Everything ici ) m’avait bien refroidie a propos de ce groupe. Mais dans ma mansuétude, j’ai décidé de leur redonner une chance en jetant une oreille a leur dernier né : Black Symphony. Un double CD live. Et pas n’importe lequel ! Avec la participation d’un orchestre de 60 musiciens et 20 choristes, divers invités, des effets pyrotechniques. Bref le grand jeu.

black_symphony.jpg

Pour les retardataires, une petite piqure de rappel. Within temptation est un groupe Hollandais de Metal symphonique à chanteuse (ici Sharon Den Adel). Genre certes, très encombré ces derniers temps mais qui reste un de mes genres de prédilection. Alors au final qu’en est-il ? Eh bien tout d’abord, en regardant la playlist, on peut tout de suite voir que, certes, il y’a un bon nombre de chansons du dernier album, mais que les plus vieux n’ont pas été oubliés pour autant. The Other Half (Of Me) ou encore Swan Song des morceaux trop peu connus du groupe sont présents sur la galette.Et pour le plus grand plaisir des personnes qui comme moi sont assez nostalgiques de l’ancien Within.

Les morceaux s’enchainent, sans temps mort, entre jolies ballades bien mievres comme Within sait en faire et des morceaux plus énergiques.  Certes il y’a des compos qu’ils auraient pu oublier, comme l’immonde What have you done. On notera du coup quelques invités, donc Keith Cappucino (un truc dans le genre) sur l’immondice pré-cité ou l’excellente Anneke van Giersbergen ancienne chanteuse du groupe The Gathering et membre du très bon groupe Agua de Annique sur le morceau Somewhere. Certains morceaux sont absolument géniaux. The Other Half (of me) tout d’abord, avec son début très grave, rare pour le groupe Et puis bien sûr … Our Solemn Hour ! Un morceau composé quasiment uniquement de choeurs scandés, autant dire que c’est LE morceau idéalement fait pour une telle mise en scène. Et en effet.

Ci dessus, Our Solem hour, ses coeurs, ses violons… Pas étonnant qu’il ai été choisi pour la réclame de Black Symphony Ensuite, il faut dire que l’orchestre donne une sacré dimension aux compos du groupe.  Ne serait ce que l’intro, instrumentale, qui donne tout de suite le ton. L’orchestre symphonique, ça défonce tout. Niveau puissance la différence est flagrante. Quand au groupe il est dans l’ensemble très juste. Sharon chante bien. Même si techniquement ce n’est sans doute pas la meilleure chanteuse du métal, elle reste l’une de celle dont je préfere la voix. Et même sa voix affreusement criarde (et passablement fausse) de ses débuts. La elle est certes plus grave (le temps a fait son oeuvre) mais très jolie. Les choeurs sont juste géniaux (oui j’adore les choeurs…)

Quant àla prestation scénique, eh bien je n’ai pas le DVD, je ne saurais dire. On entend sur le CD des bruits de feu d’artifice … Mais je ne pourrais pas en dire plus. Je ne pourrais donc pas non plus vous dire si Sharon danse toujours comme une épileptique sous meth.

Et comme je ne peut pas résister voici ce est pour moi l’une des plus belles ballades du groupe : The Swan Song. Déja superbe dans sa version album, je suis littéralement tombée sous le charme de la version live. Limite elle me tirerai une larme. Au final cette Black Symphony marque pour moi le retour à la faveur d’un groupe que j’ai adoré.

Et ce live m’a tellement réconciliée qu’il va aller directement dans mon Ipod. (Et que je me tâte àacheter – me faire offrir ? – le DVD). Alors certes c’est du Within, du Bisounours metal à robes de princesse, mais comment que c’est bon =D.


Légende de David Gemmell

dabYo dans Critiques, Livres le 17 octobre 2008, avec 39 commentaires
Critiques

David Gemmell a fait parti des auteurs fer de lance des éditions Bragelonne, et c’est son premier livre, Légende, qui a permis à la maison d’édition de percer dans le monde de la Fantasy. C’est ce même titre qui est réutilisé, huit ans plus tard, pour lancer Milady, leur nouveau label, en édition de poche cette fois. C’est comme cela qu’il est arrivé entre mes mains, plein de promesses. Synosis de ce premier volume de la saga Drenaï.

Legende David GemmellLes peuples Nadir et Drenaï vivaient jusqu’à lors en paix. Celle ci était en fait plus que virtuelle, les Nadirs n’étaient que des tributs en perpétuelle guerre civile. Malheureusement, un grand chef, Ulric, a réussi l’impossible: rassembler tous les hommes de ce peuple guerrier sous une même bannière, et après avoir conquérit la plupart de ses voisins limitrophes, il ne reste plus que les terres Drenaï à envahir. Seulement pour cela, il doit passer par Dros Delnoch, une forteresse imprenable protégée par plus de six remparts. S’annonce alors une bataille désespérée pour les Drenaïs, opposant moins de dix milles de leurs hommes aux cinq cents milles que compte l’armée d’Ulric.

Véritable remake de Fort Alamo, Légende est donc avant tout une aventure humaine, avec des messages forts, de l’héroïsme, du courage et des moments prenant en haleine, ne vous laissant à aucun moment décroché de l’histoire. Pour couronner le tout, nous avons droit à un héros au charisme invraisemblable, Druss, dont la Hache n’a jamais fait défaut au pays et dont les aventures sont palpitantes.

Non, en fait, ça c’est ce que vous pouvez lire sur la majorité des critiques que j’ai pu voir sur Internet. Car oui, j’ai trouvé ce livre ennuyeux, plat, et nul. Mais nul, je vous dis pas comment ! Alors je me suis demandé si j’étais le seul, et je me demande toujours comment un tel titre a pu lancé une collection si populaire aujourd’hui.

Je le reconnais volontiers, Gemmell a un style d’écriture très plaisant à lire. Les phrases sont bien faites, malgré les répétitions du nom des héros, et elles ne sont pas pompeuses. Bref, le tout se lit donc agréablement et facilement, l’idéal pour un bon livre. Sauf que cela ne suffit pas. En choisissant une trame qui ne laisse que peu de rebondissement, puisqu’on sait dès les premières pages que le Fort tiendra, Gemmell se doit de rendre ses personnages attachants, et les événements prenants. Malheureusement, il échoue à ces deux défis. Nous avons droit à une plétore d’individu, qui seront tour à tour le centre de la narration.

Legende David Gemmell

Cependant, de toute ma lecture, je ne me suis attaché à aucun d’entre eux, même pas à Druss, qui est sans doute le personnage le plus mis en avant. Et qui est surtout le personnage le plus bateau et le moins intéressant. Tout lui réussi, et bien qu’il ait dépassé la soixantaine, et qu’il ne peut supposément se battre que deux jours sur trois, il tiendra six semaines de combat sur les murs. Réaliste isn’t it ? Bref, nos héros ne font que traverser des passages supposément périlleux, des dilemmes impossibles, mais vu qu’ils s’en sortent toujours de la même manière, et toujours d’une façon plus tirée par les cheveux que la précédente, on ne craint jamais pour eux. C’est la même chose pour tous les pseudos événements du livre. Le puit est empoisonné ? Pas d’inquiétude, à la dernière minute l’un de nos héros à mille kilomètres de la scène pensera à avertir Druss qu’il ne faut pas y boire. Par la pensée bien sûr hein.

Et c’est d’ailleurs bien dommage, puisqu’il y a quand même ici les bases d’une bonne histoire. L’auteur ne cassera pas son habitude jusqu’à la fin, où la bataille finale se fini sur une sorte de coup débile, et prévisible au plus haut point. Alors quand on lit cinq cents pages avec pour grande énigme « mais comment vont ils s’en sortir ? », cela en est d’autant plus déprimant. Surtout lorsqu’on se répète inlassablement pendant tout le livre que non, la fin ne pourra pas être aussi grosse.

L’autre très mauvais point, pire encore je dirai, sont les deux cents dernières pages: un redit interminable d’événements qui se sont déjà passés il y a moins de cinq pages. On va lire une bonne centaine de fois comment le héros H est trop fort à l’épée, comment il tue avec dextérité tous ses ennemis, sauf si il n’a pas de chance et qu’il meurt en une demi phrase. Chaque fois, la journée était trop horrible et affreuse, et à chaque fois on recommence le lendemain sans aucun événement intéressant. Et ce pendant grosso modo deux mois de temps réel dans le livre. Bien entendu, les héros, au rythme d’une lance prise dans le flan par jour, n’ont aucun problème à se relever chaque matin pour aller se battre. Vous avez parlé de réalisme ? Mais non, voyons, ils sont justes héroïques !

Druss la Légende

Les rares fois où l’on n’a pas droit à cette redite, c’est pour en faire une autre, sur le passé darkinou de nos héros, où sur combien ils ont compris le sens de la vie en se battant. Les héros de Légende, c’est un peu le club des passés difficiles à oublier. Entre Brad qui a tué son père et son frère par accident mais qui s’en veut trop et qui a abandonné sa place de prince, Pit qui a failli mourir des mains de son propre père, Roi d’une contrée lointaine, et Jules qui a tué son canard dans son bain par accident, les passés sombres ne manquent pas. Mention spéciale à une femme dont la mère s’est faite tuée par des brigands et qui a pour habitude de coucher avec des hommes pour les tuer pendant la nuit. C’est super triste, surtout quand on l’apprend une page avant qu’elle meurt. Bref, après qu’on ait appris ce passé douloureux, généralement alors qu’ils regardent au loin sur les remparts et qu’ils ne veulent surtout parler à personne, mais qu’ils vont quand même le faire, s’ils ne meurent pas le lendemain, ils constatent combien la vie est trop bien et qu’il aimerait être tout sauf sur ce rempart. Ils pourraient partir, puisque la désertion n’y est pas réprimandée, mais bien entendu, ils ne partent pas par honneur ou un truc du genre. Car oui tout homme a des principes qu’il outre passe qu’en de rares occasions blablabla. C’est la morale de la fin je crois ça.

Le deuxième type de pause est lorsque l’auteur décide d’introduire un nouveau personnage. En général, il meurt là aussi dans le prochain chapitre d’une façon totalement anonyme. Cela marche de la même façon pour les traîtres, dont les manigances sont généralement déjouées juste après avoir été commencées. Et par l’esprit s’il vous plait. Un exemple ? Bob le boulanger qui refuse de partir avec sa femme et son enfant, et on le revoit deux pages plus tard pour dire qu’il est mort.

Bref, je n’ai pas du tout aimé ce livre, et j’ai beau chercher, hormis le début, aucun moment ne restera dans ma mémoire. Je le déconseille donc forcement, même si on vous l’offre. C’est marrant parce que Tribulations d’un Mage en Aurient m’a beaucoup fait penser à ce titre, sachant que Pratchett fait souvent la parodie d’une œuvre déjà existante… Et bizarrement, ce Disque Monde est mon préféré.


Je parlais récemment sur mon blog: Fallengodess de mes critiques a l’égard de la marque Letraset (la marque qui fait les trias et les promarkers, feutres a alcool que j’utilise). Et il se trouve que cet aprem, je ne sais plus réellement comment je suis tombée sur une annonce de leur part. Ils organisent un concours de dessin ! Sur le thème « Dessinez vos mangas comme des pros avec les marqueurs Letraset« 

letraset_1.jpg

Bon nous passerons sur l’intitulé risible du concours, car après tout, avec le nombre de concours sur le manga, ce genre d’accroche est devenu banal. J’ai participé à pire, et parfois j’ai même gagné. Alors évidemment, malgré mes rancoeurs envers Letraset, j’ai tout de suite eu pour objectif de participer. Il faut dire que les prix sont intéressants. Le premier aura un Macbook et un logiciel de dessin manga (lol), le second un lot de 300 trias. Les 8 suivants se partagent des feutres à alcool promarkers ou trias. L’appât du gain aidant, je me penche sur le règlement. Et la j’avoue que quelques points restent douteux.

Le concours est réservé aux étudiants. A la limite, je suppose que c’est la pour éviter les professionnels, mais bon en quoi, moi 21 ans étudiante en master aurais-je plus le droit de participer plus qu’une demoiselle de 18 ans pâtissière ?

Il faut faire le dessin en A3 et envoyer deux versions (le line, et la version colo). Bon ils sont bien gentils, mais envoyer une a3 ? Ca va être tout chiffonné :/. Et puis ce n’est pas facile pour dessiner en classe. Serait-ce la parce que c’est mieux pour après les réutiliser en tant qu’affiche pour leurs produits. A moins que l’ambition soit de nous faire vider nos feutres a alcools.. Oui car :

-Il faut colo exclusivement aux feutres a alcool et seulement des promarkers ou des trias. Et joindre une liste des feutres utilisés. Bon je suppose que c’est normal vu que c’est eux qui organisent cela.Reste a y penser lors de la colo.

Le concours est jugé sur 5 critères :

a – Créativité
b – Respect du thème Manga
c – Travail technique aux marqueurs
d – Originalité
e – Mise en valeur des marqueurs

En gros, il me reste a faire un dessin stéréotypé encensant les marqueurs ? Allez pourquoi pas. Vu les gouts de Letraset, j’ai de toute manière toutes mes chances. Suffit de voir les dessins utilisés pour leur site web.


Ce week-end se déroulait juste devant chez nous la nième brocante/vide-grenier de notre quartier. Après une courte visite de la pluie, c’est sous un soleil irradiant que j’ai pu y découvrir le Saint Graal: une MegaDrive. Certes, ce n’est pas la même que celle que je possédais étant plus jeune, mais je vous la présenterai tout de même plus tard. Toujours est il que cela m’a refait me poser la question: Comment ai je découvert les jeux vidéos ? Car en effet, j’ai à cette question après mûre réflexion, deux réponses, dont je ne saurai dire laquelle est la bonne. Dans tous les cas, les deux sont sur les jeux qui m’ont sans doute le plus marqué, avec Zelda: Ocarina Of Time.

Le_Roi_Lion.jpg

Le Roi Lion sur MegaDrive, aujourd'hui encore l'un de mes jeux préférés

Connaissez vous le Roi Lion ? Le dessin animé ça j’en suis certain, et pourtant c’est par son adaptation de Virgin qu’il m’a le plus marqué. C’est en toute théorie d’ailleurs le premier Jeu Vidéo auquel j’ai joué. Je m’en rappelle encore comme si c’était hier. J’avais donc au moins 6 ans, puisque le jeu est sorti en 94, et un soir, mon père a ramené une drôle de machine qui appartenait à son travail. Des années plus tard j’en ai déduis que c’était un ordinateur… Ne me demandez pas comment mon père a pu se ramener avec un PC et son écran sous le bras, j’en ai aucune idée. Toujours est il que c’est à ce moment que j’ai vu la chose. Simba, qui se balade juste devant mes yeux et que je peux diriger ! Que je peux amener à droite, puis à gauche, puis à droite, puis sauter, et puis mourir.

Je me rappelle parfaitement combien de fois que j’ai recommencé le même niveau, que ni moi ni mon père ni ma mère n’ont jamais réussi à le terminer. Malheureusement, la machine magique est repartie le lendemain matin au travail de mon père. Si mes souvenirs sont bons, c’est Georges qui avait installé ça sur le PC du travail. Le seul puisque la boîte tournait sur Mac, mais le mal était fait, je voulais jouer au Roi Lion.

Sonic 2 sur Master System

Sonic 2 sur Master System, j'ai toujours préféré la version sur MegaDrive

Je suis certain que le Roi Lion était ma première expérience en terme de jeux Vidéo. Et pourtant, la logique voudrait que j’ai joué à Sonic 2 sur Master System avant. A l’époque j’allais chez une voisine en attendant que mes parents reviennent du travail, et l’un de ses fils avait une Master System. Bien entendu, je ne savais pas ce que c’était que cette boîte noire, et je trouve d’ailleurs fou qu’aujourd’hui les gosses à l’école primaire sachent reconnaître toutes les consoles… Mais soit, d’après mes souvenirs de la manette et surtout des passages du jeu (mines mal foutues avec wagon, cf le screen au dessus), le jeu ne pouvait qu’être Sonic 1 ou 2. Passage que je n’ai jamais terminé d’ailleurs. Mais aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est ma découverte du même opus sur Mega Drive qui m’a réellement marqué. Enfin, ce sera pour une autre fois.

Et vous, vous rappelez vous de la première fois que vous avez joué, ou découvert, un Jeu Vidéo ?


Ce cher Dexter de Jeff Lindsay

Serafina dans Critiques, Livres le 14 octobre 2008, avec 5 commentaires
Critiques

Je ne sais pas si vous lisez des Thrillers, ni ce que vous pensez de ce genre littéraire. Pour ma part je ne connaissait que le Da Vinci Code et les immondes ersatz qui l’ont précédé ou suivi, tous ou presque fournis par mon père en provenance direct de la bibliothèque ou il travaille. En effet il pensait qu’avec des titres comme Anges et démons, L’évangile selon Satan et j’en passe, le livre ne pourrait que me plaire. Alors Papa, certes, je m’habille en gothique, mais faut-il me prêter de si mauvais goûts littéraires?

Toujours est il qu’a cause de tout cela, mon image du genre était proche de celle qu’on se fait habituellement du renvoi d’un bovidé interrompu durant le moment , ô combien délicat, de la rumination. Et puis un jour, ou je me suis rendue a la librairie de Blois, pour je ne sais plus quoi, je suis tombée face a un présentoir ou reposait « Ce cher Dexter » un thriller de Jeff Lindsay. Dexter? Oui Dexter. Celui de la série américaine diffusée l’année dernière sur Canal +. Serie dont j’avais vu les premiers épisodes et que j’avais beaucoup appréciée.

lindsay_cherdexter.jpg

Oubliant mes a-prioris sur le genre littéraire auquel il se rattache, le bouquin se trouva bientôt en ma possession et je commencais à le lire avec avidité. Oui on peut parler d’avidité, car deux jours plus tard s’en était fini. (Et j’allais acheter le deuxieme mais on en parlera une autre fois). Si vous n’êtes pas familier de la série un topo s’impose. Dexter travaille pour la police de Miami. Sa spécialité ? les taches de sang. Sa particularité ? Serial-Killer. Enfin, justicier selon certains, car il ne s’en prend qu’a ceux qui le « méritent » d’après lui. Ajoutons qu’il est incapable de ressentir des émotions et qu’il a une certaine tendance a l’humour noir et vous avez la substance du roman.

Je ne vais pas garder le suspense plus longtemps et de toute manière vous l’avez certainement deviné: j’ai adoré. Le style est fluide, Dexter a un charisme de fou, c’est drôle, c’est original. Bref je pourrais passer des plombes àl’encenser. Alors certes l’histoire n’était pas une surprise, vu que la série est très fidele (du moins, pour ce que j’en ai vu).  Dexter porte un regard absolument irrésistible sur lui-même et le monde qui l’entoure. L’histoire est bien ficelée, les autres personnages sont bien developpés. On entre facilement dans le livre, et on n’en ressort pas avant de l’avoir terminé

De quoi redonner ses lettres de noblesses au thriller, du moins pour ma part.  Ca me donnerait presque envie d’approfondir le genre.


Arnaquer dans The Way Of Naruto

dabYo dans Informatique le 12 octobre 2008, avec 1 commentaire

Ah ah, quel drôle de titre ne trouvez vous pas ? Pour ceux qui ne le savent pas, The Way Of Naruto est un site que nous développons depuis quelques quatre années maintenant. Et ce matin, alors que je consultais les statistiques fournies par Xiti, j’ai pu constater qu’un visiteur était venu sur if is Dead en recherchant quelque chose sur un moteur de recherche ! Début de la gloire ? Non, puisque ce quelqu’un était venu depuis Google en faisant la recherche « arnaquer dans the way of naruto« … Fou hein ?

Arnaquer sur WoN

On notera que Gekko doit aussi recevoir des visiteurs pour cette même requête, sur laquelle nous serons désormais positionné premier. Ah ah, dommage que je ne puisse pas par la suite savoir qui est celui qui l’a tapé :(


The Surgeries

dabYo dans Concert, En Vrai, Musique le 11 octobre 2008, avec aucun commentaire

Il est rare que nous allions voir en concert de bons groupes de Rock qui viennent de chez nous. D’abord parce que les bons groupes de Rock Indé ça ne court pas beaucoup les rues. Ensuite parce que dans le Loir-et-Cher, bah y’a encore moins de rues qu’ailleurs. Mais comble de la chance, nous sommes tombés sur The Surgeries au hasard de la fête de la musique 2008, alors que nous y allions initialement pour voir Kells, un groupe de métal à chanteuse comme Seraf’ en raffole tant. Et c’est pourtant ce sont ces inconnus de la région qui nous ont le plus impressionné.

The Surgeries

The Surgeries font majoritairement des compositions tout ce qu’il y a de plus banales, comme vous pourrez vous en rendre compte vous même. Du rock plus ou moins énervé par moment, suivi de jolies mélodies au piano avec une douce voix chantant tantôt en Français, tantôt en Anglais. Mais soit, la sauce prend bien plus qu’on ne pourrait le penser. Véritables Placebo à la française, c’est surtout en live que le groupe fait une très forte impression, notamment grâce au charisme rarement égalé par un amateur de leur chanteur/guitariste.

C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes retournés les voir au Chato d’O, scène de Blois, à l’occasion d’un tremplin sur le département. Si les groupes qui sont passés avant eux ont laissé le public plus ou moins de marbre, celui ci s’est littéralement enflammée à l’arrivée des jeunes gens. Il faut l’avouer, le leader tient le groupe entièrement sur ses épaules, et ce ne seront pas les trois autres membres, un batteur, une bassiste et un pianiste qui feront la différence. Il a ce je ne sais quoi qui rend les morceaux du groupe vivant, arrivant à chaque fois à faire participer le public pour chanter un oooooh oh oh oho ohhhhhhhhhh. Même moi, c’est dire.

Comme le son parle mieux que des mots (si si), je vous invite à écouter leurs quelques morceaux sur leur site officiel ou bien leur myspace. Je vous conseille tout particulièrement Peter Pan ou Let’s Go To Party, en attendant on se quitte sur leur clip Holly.