Dernièrement sur if is Dead:

Appaloosa de Ed Harris

dabYo dans Critiques, Films le 4 novembre 2008, avec 2 commentaires
Critiques

C’est sous des trombes d’eau que nous sommes allés dimanche dernier voir Appaloosa, sorti il y a quelques semaines déjà dans les salles obscures françaises et arrivé il y a très peu dans les notre, qui est le Western de cette année 2008. Non pas parce que c’est le meilleur, mais bien parce que c’est le seul dans ce genre mort depuis plus d’une dizaine d’années. Hormis sur M6 l’après midi pendant les grandes vacances et parce qu’ils n’ont plus rien à diffuser, vous avez déjà vu un Western vous ? Moi non, et jusqu’à hier, cela n’était pas près de changer. Synopsis.

Appaloosa est une ville tranquille, tant que faire se peut du moins, du Nouveau Mexique. Notre histoire débute quelques années après la guerre de Secession, et vous vous en doutez, le lieu principal de notre histoire ne va plus être si tranquille que cela. En effet, une ferme de mi-bandits, mi-gens honnêtes est située à quelques kilomètres de là, et lorsque le Shérif de la ville et ses deux adjoints vont pour y arrêter un homme suspecté de meurtre et de viol, ils se font liquider par le chef de la bande. Bref, une fusillade entre personnages totalement statiques dans les cinq premières minutes du film: nous sommes bien dans un Western.

Appaloosa affiche

Arrivent ensuite les deux héros de notre aventure, dont l’un est incarné par Viggo Mortensen, que vous avez sans doute déjà dû au moins voir dans le Seigneur des Anneaux. Avec son camarade, ou plutôt chef, joué par Ed Harris, ils vont tenter de remettre de l’ordre dans la ville. S’ensuit donc le portrait des deux parfaits badboys justiciers, qui n’hésitent pas à faire les dûrs pour faire respecter la Loi, enfin, plutôt la leur. Et qui seront totalement désemparés lorsque l’amour entre dans leur train train routinier. (en général tirer sur des gens, aller aux putes, et faire du cheval)

Heureusement pour nous, nous sommes là dans un Western Spaghetti, et nos deux héros ne sont ni blancs, ni noirs. Juste bronzés. Nan, ils ne sont ni parfaits, ni trop méchants, ni trop gentils, et les acteurs les jouent presque à la perfection. Vigo, bien qu’il ait perdu ses longs cheveux au grand damne de Serafina impressionne, et a gardé tout son charisme malgré le côté assez pathétique que pourraient avoir les scènes: elles ont beau être ridicules, et les fusillades statiques au plus haut point, on se prend au jeu.

Appaloosa Vigo Mortensen

Chaque altercation entre les « méchants » et les « gentils » nous rend inquiet, fait monter la tension, alors que ces dernières ne font que des échanges bateaux de paroles sans intérêts. Et il n’y a pas à dire, ça marche. Bon, faut pas penser non plus que ce film est un renouveau du Western, il n’a quasiment aucun élément pour rencontrer le succès, et il faut apprécier un minimum l’humour très ironique et l’auto-dérision pour y retrouver son compte.

Alors après, je pourrais certes faire l’inventaire de tous les défauts de ce film, car il en a plétore. Un scénario qui a dû penser que la SNCF n’aurait pas de retard, des scènes de fusillades hilarantes, le tout aussi gros qu’une maison et aussi surprenant que l’annonce d’une nouvelle Star Academy. Et aussi déprimante, il faut le dire. Mais on ne va pas voir un Western pour ça. On y va pour voir un Western, l’ancêtre du film d’action, à qui on ne demande pas non plus aujourd’hui des scénarios super bien ficelés. Ok, si, on le demande, mais c’est rare de l’avoir.

Et il n’empêche que malgré ces défauts certains, cela nous a bien plu. Pour une fois que nous allons au cinéma, nous ne le regrettons pas.


All hope is gone de Slipknot

Serafina dans Actualité, Critiques, Musique le 1 novembre 2008, avec 6 commentaires
Critiques

Slipknot vous connaissez sans doute. A moins d’avoir passé ces dernières années sans un seul contact avec le métal ou des adolescents. Car oui, Slipknot est quand même le groupe typique des lycéens plus ou moins rebelles, une porte d’entrée au métal. Comme peuvent l’être Korn, Evanescence et bien d’autres. Sauf que personnellement si j’écoute encore des deux groupes sus-cités, je n’ai jamais su accrocher à la bouillie musicale de Slipknot. J’ai toujours consideré qu’il s’agissait là d’un capharnaum immonde, sans but.

Slipknot: All Hope is Gone
Mais comme je suis curieuse et masochiste j’ai décidé d’écouter leur dernière galette, nommée All hope is Gone. Nous voici partis pour 15 titres. Autant vous donner une idée des le départ. Slipknot ne nous pond pas un album qui fera date. Du métal à la noix, plus ou moins prévisible, plus ou moins déja entendu. On ne peut certes pas leur oter une certaine évolution. Déja beaucoup plus de chant clair qu’auparavent. Et leur chanteur n’a pas une voix désagréable quand il le veut, enfin en tout cas, je le préfère clairement ainsi qu’en pseudo-hurlements. Et avec cela plus de mélodie s’il vous plaît. J’ai souvent eu l’impression que les morceaux de ce groupe n’avaient aucun fil directeur, que tout était balancé n’importe quand n’importe comment. Au final ici, cela change un peu des habitudes. Mais pas trop non plus, faudrait pas déconner.

Bien sûr quelques morceaux font le bourrin (pour le quota boutonneux à piques je suppose) jusqu’au bout rappelant les premiers opus, mais pour la majorité de l’album c’est surtout des petits bouts bourrins, entrecoupés de vrai chant, de mélodies. Certes on entend la double pédale (quoique bien moins incisive) et les riffs de métalleux du bac à sable mais dans le fond on n’a pas réellement l’impression d’écouter du Slipknot. Cela sonne plutôt comme si Seether qui avait appris à se servir d’une double pédale, avec par exemple Wherein Lies Continue. Je passerai sur le suprenant Snuff qui ressemble à une vieille balade de Greenday.

Slipknot: All Hope is Gone

Quelques morceaux se démarquent, tel Gehanna bien moins bourrine qu’à leur habitude. Mais rien de très trancendant et surtout rien de très original. Au final un album qui s’écoute, qui ne fait pas mal aux oreilles mais qui ne fait pas non plus de bien. On obtient un cru assez fadasse, à la fois trop mou et pas assez, mais surtout trop prévisible. Parce que bon… Si je veux du bourrin je suis pas satisfait parce que c’est loin ne serait-ce que de leurs débuts, si je veux du mélodique je suis pas satisfaite non plus parce que c’est quand même pas Children of Bodom hein…

Enfin, un album qui ne finira pas sur mon iPod mais qui marquera peut être le début d’un nouveau Slipknot (un qui sait composer pitié). Sans nul doute que votre petit frère (celui qui abuse de biactol et de gel sur ces cheveux gras, oui lui !) adorera.


Echo Park de Michael Connelly

dabYo dans Critiques, Livres le 30 octobre 2008, avec 2 commentaires
Critiques

Depuis ma découverte d’Harry Potter et du Seigneur des Anneaux il y a de ça déjà de nombreuses années, je n’ai jamais vraiment lu autre chose que de la Fantasy ou de la Science Fiction. C’est donc avec un peu d’appréhension que je me suis mis à lire mon premier Policier: Echo Park, de Michael Connelly. En anglais s’il vous plaît.

Cela s’est vite vu puisque j’ai toujours du mal à me lancer avec la langue de Shakespeare: j’ai mis une bonne semaine à en lire cinquante pages. Le livre est il donc mauvais ? Non loin de là, puisque les quatre cents pages restantes ont été lues en deux jours. Bref, synopsis ! Harry Bosch est un détective à la Jack Bauer, qui n’hésitera pas à enfreindre la loi pour mener sa mission à bien. Il y a treize ans, un meurtre, son affaire comme il l’appelle, n’a jamais été résolu, et depuis chaque année il ressort son dossier pour tenter, en vain jusqu’à présent, de le résoudre.

Echo Park de Michael Connelly

Bien entendu, on s’en doute tout de suite, c’est dans cette enquête ci qu’il va en trouver la réponse. Le récit est rudemment bien mené et est plutôt agréable à lire. Si le début est un peu lent pour quiconque ne connaît pas cet enquêteur, Harry Bosch est un personnage récurrent de Connelly. Les évènements s’enchaînent vite lorsque le deuxième personnage, Rachel Walling, entre en scène. Bon, le titre ne rate pas quelques clichés, je dirai même qu’il tombe dedans, Bosch est tout de même un vrai stéréotype vivant, et sa relation avec Rachel l’est tout autant. L’intrigue au début est plutôt originale, mais termine comme on pouvait vite s’en douter, et je n’ai eu beaucoup de mal à la voir dès les premiers indices. Bien entendu, Bosch ne les a vus que bien après, même si la fin que j’avais prévu n’était pas la bonne.

Je m’étendrai bien sur le côté stéréotype de l’enquête et ses personnages, mais cela sera difficile sans donner de nombreux spoilers. Je me demande surtout si l’auteur raconte autant le passé de son personnage à chaque itération. Mais bon.

Un mauvais Policier alors ? Normalement, pour qu’un Policier soit bon, il ne faut pas que le lecteur ait découvert la vérité tout en ayant les bons éléments. Pas forcement mauvais non, le titre tient en haleine et certains détails permettent de vite oublier le sentiment de prévision. On se demande à tout moment comment tout cela va finir, et si Bosch va ou non s’en sortir, et comment. Je ne peux pas vraiment juger du style d’écriture de Connelly, mais en anglais cela rend vraiment la chose agréable à dire. Et pourtant ce n’est pas ma langue natale, ce qui est un bon point.

Les scènes d’action et autres courses poursuites qui vont souvent avec le genre sont assez détaillées pour bien se mettre dans la peau du personnage, tout comme toute son enquête, narrée à la troisième personne. Après, il est dommage de ne pas savoir exactement comment s’est terminée l’affaire, ni ce qu’il advient des personnages impliqués. Et là aussi, cela me fait une fois de plus penser à Jack Bauer.

Bref, si vous n’avez jamais lu de Policier, et que la série 24h Chrono vous a toujours attiré, je ne peux que vous le conseiller.


Avec l’explosion des jeux en ligne et du genre FPS il semblerait que les jeux proposant un mode coopération offline se fassent rares. En effet, les jeux proposant un multi en local consistent surtout en des VS et des Deathmatchs. Ce qui ne nous intéresse pas forcément puisque nous ne sommes que deux à jouer. Nous préferons jouer ensemble plutît que l’un contre l’autre. Peut-être est ce parce que peu de personnes ont quelqu’un avec qui jouer en vrai (les consoles seraient-elles pour solitaires ?).

gear_of_war_cover_1.jpg

Bref j’en viens à la racine du problème. Connaissez vous des jeux sur Xbox 360 proposant un mode coop hors ligne ? Et si possible des bons jeux évidemment.

Nous avons Halo 3 et Gears of War dont nous sommes très satisfaits, mais pour le moment c’est tout, une fois qu’ils seront finis … Certes GoW 2 sort bientôt. Mais ca ne fait pas tout. Fable II propose une sorte de coop, mais le deuxième joueur ne choisit pas son personnage, et ce dernier n’influe pas du tout avec l’univers comme peut le faire le premier joueur. Bien moins intéressant donc. Nous le prendrons sans doute, mais en occasion, plus tard donc.

En attendant, si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas! (bien evidemment, tout styles bienvenus, enfin, peut être tout sauf les jeux de sports, ca c’est vraiment pas notre trip)

Mise à jour: Comme ce billet semble obtenir un certain succès et que nous ne sommes pas les seuls à chercher de bons jeux en coop offline sur Xbox 360 voici quelques mode coop que nous avons testé:

Vous pouvez aussi retrouver une liste de jeux Xbox Live Arcade jouables en coop offline:


Monty Python: Sacré Graal

dabYo dans Films le 27 octobre 2008, avec 5 commentaires

Monty Python vous connaissez ? Non ? Dans ce cas vous ne devez pas connaître la réalité sur le Moyen Age, les chevaliers de la table ronde, le Saint Graal… Toutes ces histoires qui parlent d’héroïsme et de grands actes. Vous ne devez pas non plus connaître le lapin qui le protège, et encore moins la tribut Ni. Et dans tous les cas, vous devez absolument vous procurer le Saint Sacré Graal. Non, pas le vrai, celui des Monty Python bien entendu. Extrait.


Geometry Wars: Retro Evolved sur Xbox 360

dabYo dans Critiques, Jeu Vidéo le 25 octobre 2008, avec 5 commentaires
Critiques

Geometry Wars, ce nom j’ai pu le lire et l’entendre des centaines de fois, toujours accompagné de nombreuses éloges pour ce ce titre old school disponible sur le Xbox Live Arcade. Quelle ne fut donc pas ma surprise de découvrir hier par hasard que sa version Retro Evolved était livrée gratuitement avec notre Xbox 360. Ni une ni deux Serafina se lance pour y grappiller quelques points grâce aux quinze succès du titre. Malheureusement, peu douée niveau coordination, c’est entre mes mains que revient très vite la manette.

Geometry Wars Retro Evolved

Mais qu’est ce que Geometry Wars ? J’avoue que je n’en avais foutrement aucune idée jusqu’à avant hier. Prenez un vieux concept très hardcore gamer: les vaisseaux qui tirent. J’ai dit vieux, le vaisseau est donc modélisé comme une flèche, et tire des boules sur des ennemis en forme de ronds, de carrés, etc. Le tout, bloqué dans un rectangle où les ennemis apparaissent et à chaque fois qu’ils sont abattus, notre score augmente. On dirige le mouvement du vaisseau avec un joystick, la direction du tire avec l’autre, et un bouton sert à balancer son arme spéciale. Bref, classique.

Et pourtant, diantre que ce jeu est plaisant à jouer. Grâce à une très jolie couche de HD, le titre devient un vrai bijou graphique et l’on a droit à un continuel feu d’articifice d’un des plus beaux goûts. A cela s’ajoute une maniabilité au poil, qui répond au moindre mouvement. Se déplacer tout en tirant de tous les côtés devient vite naturel. Comme la difficulté et la rapidité des adversaires évoluent, ces derniers laissant des traînés de lumières à l’écran en bougeant ou en mourant, le jeu nous offre un véritable défilé où nos mouvements deviennent au fur et à mesure de plus en plus instinctifs, et où l’on se retrouve à se regarder soi-même entrain de jouer.

Geometry Wars Retro Evolved

Geometry Wars en pleine action. Mais où est Charlie ? Enfin, où est le joueur plutôt.

Il suffit d’ailleurs que je commence à me demander pourquoi je fais cela, quelle tactique vais je utilisé pour me débarrasser d’un anneau d’ennemis autour de moi pour que je me mette à perdre. La vitesse de jeu est telle que c’est avant tout sur les réflexes que se base son gameplay, tu moins à mon niveau. Car je n’ai atteint que les 235 000 points, alors que certaines vidéos sur Internet montent jusqu’aux trois millions.

Au niveau de la rejouabilité, j’avoue ne pas m’en être lassé pour le moment, mais cela pourra en rebuter plus d’un. La difficulté est tout de même très élevée, et bien que le jeu soit très agréable à regarder, il est assez grisant de toujours devoir recommencer du début. C’est un peu comme au temps du carton du serpent sur téléphone portable (Nokia surtout), c’était toujours grisant de devoir recommencer avec un tout petit serpent et de perdre dès que l’on atteignait un niveau intéressant.

Mais bon, pour un titre disponible pour une poignée d’euros sur le Xbox Live Arcade, c’est faire la fine bouche. En attendant, si vous possédez une Wii ou une DS, il est plus que conseillé de réfléchir à votre achat et de l’essayer avant d’y mettre 40 euros. On se quitte avec une petite vidéo vous montrant à quel point le titre est agréable.

PS: la musique de la vidéo est réellement la bande originale du titre. Mais elle va vraiment bien avec l’action.


La Megadrive est à moi

dabYo dans En Vrai, Jeu Vidéo le 23 octobre 2008, avec 4 commentaires

Sega Megadrive 2La Sega Mega Drive est une console sortie en 1990 en Europe, et est grosso modo considérée comme l’heure de gloire de Sega, niveau succès pour ses consoles du moins. C’est surtout en Europe que la console va percer, la NES y étant peu promue par Nintendo. Avec l’arrivée de Sonic le Hérisson en 91, c’est une vraie marrée bleu qui nous submerge, jusque dans nos dessins animés. Bien entendu, je n’y avais pas échappé.

Car cette console est avant toute chose ma première, et ça, c’est pas rien. Malheureusement, ayant besoin d’argent, j’avais revendu ma Megadrive 2 pour une poignée de francs il y a de ça quelques années lors du vide grenier d’Aix en Provence. Mais soit, quelle ne fut pas ma joie d’en voir une en vente à la brocante du coin pour le même prix, vendue par mon voisin qui plus est. Ironique vu la façon dont je me suis détaché de la mienne. Mais bon, ayant la possibilité de la ramener si elle ne marchait pas, je n’ai pas hésité longtemps, d’autant qu’elle était accompagnée d’un jeu que je rêvais de posséder: Sonic 3.

Sega Megadrive

Sega Megadrive avec Sonic 2 dans le mange cartouche et deux manettes. Les cables du fond n'en font pas parti...

Nous venons donc de faire l’acquisition de la première version de la console, accompagnée de trois Sonic (1, 2, 3), Aladdin et deux collections de vieux titres Master System. Bien sûr, on aurait pu se contenter de l’émulation, mais mine de rien, c’est pas la même chose. Aujourd’hui la plupart des titres sont disponibles pour 1 ou 2 euros sur des sites du type Priceminister ou Ebay, et ces derniers marchent bien la plupart du temps.

Bref, toujours est il que je n’avais pas joué à plus d’une dizaine de jeux, la plupart chez mes voisins, donc je ne connais finalement pas grand chose à la ludothèque de la console. Les Sonic étaient mes préférés, pis vint Le Roi Lion et Tintin, puis une sorte de Mario Kart à la Sega, avec des super pouvoirs. Street Fighter aussi. Enfin, pas grand chose dans tous les cas, pas mal de jeux que je n’ai pas retenu. Y’aurait il des personnes généreuses en conseils pour nous indiquer quelques titres du support à voir ?

Sonic et Knuckles

Sonic et Knuckles sur Megadrive, la suite de Sonic 3, et le seul jeu sur lequel on peut brancher un autre jeu ! Ouf hein ?

En tout cas, il faut absolument que je retrouve le bijoux qu’était Sonic & Knuckles, si vous avez du temps à perdre, que vous savez comment marche l’émulation, je ne peux que vous inviter à y jouer.


Comme vous le savez déjà si vous êtes des Xboxiens convaincus, le 19 Novembre sort une grosse mise àjour pour la Xbox 360.  Au menu, interface çla Itunes, et arrivée des Mii version Microsoft entre autres. Des Xbii ? Enfin, aussi la possibilité de copier un jeu sur le DD (mais comme il faudra quand même un jeu dans le lecteur pour jouer, je n’en comprends pas trop l’intêret, surtout que le temps de copie doit faire assez peur). Bref sans doute aussi plein d’autres choses totalement (in)intéressantes. Toujours est-il que la mise àjour n’est pas des plus légeres, 128mo environ.

Alors comment on fait quand on a une Xbox Core ou Arcade, à savoir livrée sans le DD ?

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Sieur MS a la réponse !

Avec un programme de mise a jour de la mémoire qui propose aux consoles lésées d’obtenir à des prix préferentiels la mémoire nécessaire pour profiter des nouveautés de la console.

Munissez vous de votre numéro de série et de l’id de votre console (accessible via le menu service de l’interface Xbox) et rendez vous sur le site officiel de Xbox . Suivant votre modèle de console, vous pourrez entre autre obtenir un disque dur de 20go et 3 mois de live pour 25 euros. Sachant qu’un mois de live c’est 7 euros et que le disque dur doit tourner dans les 70 euros en moyenne.

Si vous êtes éligibles a cette offre, et que vous n’avez pas encore de disque dur, je ne saurais que vous conseiller de saisir l’occasion.

Pour notre part, avec notre Xbox Core (celle du pack Halo3, PGR4, deux manettes, une CM) nous faisons partie des heureux possesseurs de consoles qui ont droit au DD. On l’a commandé hier. A nous les duels Online et la rétrocompatibilité !

ps: non nous ne sommes pas payés pour faire la promo de l’opération, c’est juste que l’on connaît plusieurs personnes ayant acheté le même pack.


Black Symphony de Within Temptation

Serafina dans Critiques, Musique le 19 octobre 2008, avec 3 commentaires
Critiques

Within Temptation est un groupe que j’ai beaucoup aimé. Et puis ils ont voulu conquérir le monde (ou les US plutot) et ont sorti des bouses. Dont la dernière en date : The Heart of Everything (voir ma critique de The Heart of Everything ici ) m’avait bien refroidie a propos de ce groupe. Mais dans ma mansuétude, j’ai décidé de leur redonner une chance en jetant une oreille a leur dernier né : Black Symphony. Un double CD live. Et pas n’importe lequel ! Avec la participation d’un orchestre de 60 musiciens et 20 choristes, divers invités, des effets pyrotechniques. Bref le grand jeu.

black_symphony.jpg

Pour les retardataires, une petite piqure de rappel. Within temptation est un groupe Hollandais de Metal symphonique à chanteuse (ici Sharon Den Adel). Genre certes, très encombré ces derniers temps mais qui reste un de mes genres de prédilection. Alors au final qu’en est-il ? Eh bien tout d’abord, en regardant la playlist, on peut tout de suite voir que, certes, il y’a un bon nombre de chansons du dernier album, mais que les plus vieux n’ont pas été oubliés pour autant. The Other Half (Of Me) ou encore Swan Song des morceaux trop peu connus du groupe sont présents sur la galette.Et pour le plus grand plaisir des personnes qui comme moi sont assez nostalgiques de l’ancien Within.

Les morceaux s’enchainent, sans temps mort, entre jolies ballades bien mievres comme Within sait en faire et des morceaux plus énergiques.  Certes il y’a des compos qu’ils auraient pu oublier, comme l’immonde What have you done. On notera du coup quelques invités, donc Keith Cappucino (un truc dans le genre) sur l’immondice pré-cité ou l’excellente Anneke van Giersbergen ancienne chanteuse du groupe The Gathering et membre du très bon groupe Agua de Annique sur le morceau Somewhere. Certains morceaux sont absolument géniaux. The Other Half (of me) tout d’abord, avec son début très grave, rare pour le groupe Et puis bien sûr … Our Solemn Hour ! Un morceau composé quasiment uniquement de choeurs scandés, autant dire que c’est LE morceau idéalement fait pour une telle mise en scène. Et en effet.

Ci dessus, Our Solem hour, ses coeurs, ses violons… Pas étonnant qu’il ai été choisi pour la réclame de Black Symphony Ensuite, il faut dire que l’orchestre donne une sacré dimension aux compos du groupe.  Ne serait ce que l’intro, instrumentale, qui donne tout de suite le ton. L’orchestre symphonique, ça défonce tout. Niveau puissance la différence est flagrante. Quand au groupe il est dans l’ensemble très juste. Sharon chante bien. Même si techniquement ce n’est sans doute pas la meilleure chanteuse du métal, elle reste l’une de celle dont je préfere la voix. Et même sa voix affreusement criarde (et passablement fausse) de ses débuts. La elle est certes plus grave (le temps a fait son oeuvre) mais très jolie. Les choeurs sont juste géniaux (oui j’adore les choeurs…)

Quant àla prestation scénique, eh bien je n’ai pas le DVD, je ne saurais dire. On entend sur le CD des bruits de feu d’artifice … Mais je ne pourrais pas en dire plus. Je ne pourrais donc pas non plus vous dire si Sharon danse toujours comme une épileptique sous meth.

Et comme je ne peut pas résister voici ce est pour moi l’une des plus belles ballades du groupe : The Swan Song. Déja superbe dans sa version album, je suis littéralement tombée sous le charme de la version live. Limite elle me tirerai une larme. Au final cette Black Symphony marque pour moi le retour à la faveur d’un groupe que j’ai adoré.

Et ce live m’a tellement réconciliée qu’il va aller directement dans mon Ipod. (Et que je me tâte àacheter – me faire offrir ? – le DVD). Alors certes c’est du Within, du Bisounours metal à robes de princesse, mais comment que c’est bon =D.


Légende de David Gemmell

dabYo dans Critiques, Livres le 17 octobre 2008, avec 39 commentaires
Critiques

David Gemmell a fait parti des auteurs fer de lance des éditions Bragelonne, et c’est son premier livre, Légende, qui a permis à la maison d’édition de percer dans le monde de la Fantasy. C’est ce même titre qui est réutilisé, huit ans plus tard, pour lancer Milady, leur nouveau label, en édition de poche cette fois. C’est comme cela qu’il est arrivé entre mes mains, plein de promesses. Synosis de ce premier volume de la saga Drenaï.

Legende David GemmellLes peuples Nadir et Drenaï vivaient jusqu’à lors en paix. Celle ci était en fait plus que virtuelle, les Nadirs n’étaient que des tributs en perpétuelle guerre civile. Malheureusement, un grand chef, Ulric, a réussi l’impossible: rassembler tous les hommes de ce peuple guerrier sous une même bannière, et après avoir conquérit la plupart de ses voisins limitrophes, il ne reste plus que les terres Drenaï à envahir. Seulement pour cela, il doit passer par Dros Delnoch, une forteresse imprenable protégée par plus de six remparts. S’annonce alors une bataille désespérée pour les Drenaïs, opposant moins de dix milles de leurs hommes aux cinq cents milles que compte l’armée d’Ulric.

Véritable remake de Fort Alamo, Légende est donc avant tout une aventure humaine, avec des messages forts, de l’héroïsme, du courage et des moments prenant en haleine, ne vous laissant à aucun moment décroché de l’histoire. Pour couronner le tout, nous avons droit à un héros au charisme invraisemblable, Druss, dont la Hache n’a jamais fait défaut au pays et dont les aventures sont palpitantes.

Non, en fait, ça c’est ce que vous pouvez lire sur la majorité des critiques que j’ai pu voir sur Internet. Car oui, j’ai trouvé ce livre ennuyeux, plat, et nul. Mais nul, je vous dis pas comment ! Alors je me suis demandé si j’étais le seul, et je me demande toujours comment un tel titre a pu lancé une collection si populaire aujourd’hui.

Je le reconnais volontiers, Gemmell a un style d’écriture très plaisant à lire. Les phrases sont bien faites, malgré les répétitions du nom des héros, et elles ne sont pas pompeuses. Bref, le tout se lit donc agréablement et facilement, l’idéal pour un bon livre. Sauf que cela ne suffit pas. En choisissant une trame qui ne laisse que peu de rebondissement, puisqu’on sait dès les premières pages que le Fort tiendra, Gemmell se doit de rendre ses personnages attachants, et les événements prenants. Malheureusement, il échoue à ces deux défis. Nous avons droit à une plétore d’individu, qui seront tour à tour le centre de la narration.

Legende David Gemmell

Cependant, de toute ma lecture, je ne me suis attaché à aucun d’entre eux, même pas à Druss, qui est sans doute le personnage le plus mis en avant. Et qui est surtout le personnage le plus bateau et le moins intéressant. Tout lui réussi, et bien qu’il ait dépassé la soixantaine, et qu’il ne peut supposément se battre que deux jours sur trois, il tiendra six semaines de combat sur les murs. Réaliste isn’t it ? Bref, nos héros ne font que traverser des passages supposément périlleux, des dilemmes impossibles, mais vu qu’ils s’en sortent toujours de la même manière, et toujours d’une façon plus tirée par les cheveux que la précédente, on ne craint jamais pour eux. C’est la même chose pour tous les pseudos événements du livre. Le puit est empoisonné ? Pas d’inquiétude, à la dernière minute l’un de nos héros à mille kilomètres de la scène pensera à avertir Druss qu’il ne faut pas y boire. Par la pensée bien sûr hein.

Et c’est d’ailleurs bien dommage, puisqu’il y a quand même ici les bases d’une bonne histoire. L’auteur ne cassera pas son habitude jusqu’à la fin, où la bataille finale se fini sur une sorte de coup débile, et prévisible au plus haut point. Alors quand on lit cinq cents pages avec pour grande énigme « mais comment vont ils s’en sortir ? », cela en est d’autant plus déprimant. Surtout lorsqu’on se répète inlassablement pendant tout le livre que non, la fin ne pourra pas être aussi grosse.

L’autre très mauvais point, pire encore je dirai, sont les deux cents dernières pages: un redit interminable d’événements qui se sont déjà passés il y a moins de cinq pages. On va lire une bonne centaine de fois comment le héros H est trop fort à l’épée, comment il tue avec dextérité tous ses ennemis, sauf si il n’a pas de chance et qu’il meurt en une demi phrase. Chaque fois, la journée était trop horrible et affreuse, et à chaque fois on recommence le lendemain sans aucun événement intéressant. Et ce pendant grosso modo deux mois de temps réel dans le livre. Bien entendu, les héros, au rythme d’une lance prise dans le flan par jour, n’ont aucun problème à se relever chaque matin pour aller se battre. Vous avez parlé de réalisme ? Mais non, voyons, ils sont justes héroïques !

Druss la Légende

Les rares fois où l’on n’a pas droit à cette redite, c’est pour en faire une autre, sur le passé darkinou de nos héros, où sur combien ils ont compris le sens de la vie en se battant. Les héros de Légende, c’est un peu le club des passés difficiles à oublier. Entre Brad qui a tué son père et son frère par accident mais qui s’en veut trop et qui a abandonné sa place de prince, Pit qui a failli mourir des mains de son propre père, Roi d’une contrée lointaine, et Jules qui a tué son canard dans son bain par accident, les passés sombres ne manquent pas. Mention spéciale à une femme dont la mère s’est faite tuée par des brigands et qui a pour habitude de coucher avec des hommes pour les tuer pendant la nuit. C’est super triste, surtout quand on l’apprend une page avant qu’elle meurt. Bref, après qu’on ait appris ce passé douloureux, généralement alors qu’ils regardent au loin sur les remparts et qu’ils ne veulent surtout parler à personne, mais qu’ils vont quand même le faire, s’ils ne meurent pas le lendemain, ils constatent combien la vie est trop bien et qu’il aimerait être tout sauf sur ce rempart. Ils pourraient partir, puisque la désertion n’y est pas réprimandée, mais bien entendu, ils ne partent pas par honneur ou un truc du genre. Car oui tout homme a des principes qu’il outre passe qu’en de rares occasions blablabla. C’est la morale de la fin je crois ça.

Le deuxième type de pause est lorsque l’auteur décide d’introduire un nouveau personnage. En général, il meurt là aussi dans le prochain chapitre d’une façon totalement anonyme. Cela marche de la même façon pour les traîtres, dont les manigances sont généralement déjouées juste après avoir été commencées. Et par l’esprit s’il vous plait. Un exemple ? Bob le boulanger qui refuse de partir avec sa femme et son enfant, et on le revoit deux pages plus tard pour dire qu’il est mort.

Bref, je n’ai pas du tout aimé ce livre, et j’ai beau chercher, hormis le début, aucun moment ne restera dans ma mémoire. Je le déconseille donc forcement, même si on vous l’offre. C’est marrant parce que Tribulations d’un Mage en Aurient m’a beaucoup fait penser à ce titre, sachant que Pratchett fait souvent la parodie d’une œuvre déjà existante… Et bizarrement, ce Disque Monde est mon préféré.