Dernièrement sur if is Dead:

Légende de David Gemmell

dabYo dans Critiques, Livres le 17 octobre 2008, avec 39 commentaires
Critiques

David Gemmell a fait parti des auteurs fer de lance des éditions Bragelonne, et c’est son premier livre, Légende, qui a permis à la maison d’édition de percer dans le monde de la Fantasy. C’est ce même titre qui est réutilisé, huit ans plus tard, pour lancer Milady, leur nouveau label, en édition de poche cette fois. C’est comme cela qu’il est arrivé entre mes mains, plein de promesses. Synosis de ce premier volume de la saga Drenaï.

Legende David GemmellLes peuples Nadir et Drenaï vivaient jusqu’à lors en paix. Celle ci était en fait plus que virtuelle, les Nadirs n’étaient que des tributs en perpétuelle guerre civile. Malheureusement, un grand chef, Ulric, a réussi l’impossible: rassembler tous les hommes de ce peuple guerrier sous une même bannière, et après avoir conquérit la plupart de ses voisins limitrophes, il ne reste plus que les terres Drenaï à envahir. Seulement pour cela, il doit passer par Dros Delnoch, une forteresse imprenable protégée par plus de six remparts. S’annonce alors une bataille désespérée pour les Drenaïs, opposant moins de dix milles de leurs hommes aux cinq cents milles que compte l’armée d’Ulric.

Véritable remake de Fort Alamo, Légende est donc avant tout une aventure humaine, avec des messages forts, de l’héroïsme, du courage et des moments prenant en haleine, ne vous laissant à aucun moment décroché de l’histoire. Pour couronner le tout, nous avons droit à un héros au charisme invraisemblable, Druss, dont la Hache n’a jamais fait défaut au pays et dont les aventures sont palpitantes.

Non, en fait, ça c’est ce que vous pouvez lire sur la majorité des critiques que j’ai pu voir sur Internet. Car oui, j’ai trouvé ce livre ennuyeux, plat, et nul. Mais nul, je vous dis pas comment ! Alors je me suis demandé si j’étais le seul, et je me demande toujours comment un tel titre a pu lancé une collection si populaire aujourd’hui.

Je le reconnais volontiers, Gemmell a un style d’écriture très plaisant à lire. Les phrases sont bien faites, malgré les répétitions du nom des héros, et elles ne sont pas pompeuses. Bref, le tout se lit donc agréablement et facilement, l’idéal pour un bon livre. Sauf que cela ne suffit pas. En choisissant une trame qui ne laisse que peu de rebondissement, puisqu’on sait dès les premières pages que le Fort tiendra, Gemmell se doit de rendre ses personnages attachants, et les événements prenants. Malheureusement, il échoue à ces deux défis. Nous avons droit à une plétore d’individu, qui seront tour à tour le centre de la narration.

Legende David Gemmell

Cependant, de toute ma lecture, je ne me suis attaché à aucun d’entre eux, même pas à Druss, qui est sans doute le personnage le plus mis en avant. Et qui est surtout le personnage le plus bateau et le moins intéressant. Tout lui réussi, et bien qu’il ait dépassé la soixantaine, et qu’il ne peut supposément se battre que deux jours sur trois, il tiendra six semaines de combat sur les murs. Réaliste isn’t it ? Bref, nos héros ne font que traverser des passages supposément périlleux, des dilemmes impossibles, mais vu qu’ils s’en sortent toujours de la même manière, et toujours d’une façon plus tirée par les cheveux que la précédente, on ne craint jamais pour eux. C’est la même chose pour tous les pseudos événements du livre. Le puit est empoisonné ? Pas d’inquiétude, à la dernière minute l’un de nos héros à mille kilomètres de la scène pensera à avertir Druss qu’il ne faut pas y boire. Par la pensée bien sûr hein.

Et c’est d’ailleurs bien dommage, puisqu’il y a quand même ici les bases d’une bonne histoire. L’auteur ne cassera pas son habitude jusqu’à la fin, où la bataille finale se fini sur une sorte de coup débile, et prévisible au plus haut point. Alors quand on lit cinq cents pages avec pour grande énigme « mais comment vont ils s’en sortir ? », cela en est d’autant plus déprimant. Surtout lorsqu’on se répète inlassablement pendant tout le livre que non, la fin ne pourra pas être aussi grosse.

L’autre très mauvais point, pire encore je dirai, sont les deux cents dernières pages: un redit interminable d’événements qui se sont déjà passés il y a moins de cinq pages. On va lire une bonne centaine de fois comment le héros H est trop fort à l’épée, comment il tue avec dextérité tous ses ennemis, sauf si il n’a pas de chance et qu’il meurt en une demi phrase. Chaque fois, la journée était trop horrible et affreuse, et à chaque fois on recommence le lendemain sans aucun événement intéressant. Et ce pendant grosso modo deux mois de temps réel dans le livre. Bien entendu, les héros, au rythme d’une lance prise dans le flan par jour, n’ont aucun problème à se relever chaque matin pour aller se battre. Vous avez parlé de réalisme ? Mais non, voyons, ils sont justes héroïques !

Druss la Légende

Les rares fois où l’on n’a pas droit à cette redite, c’est pour en faire une autre, sur le passé darkinou de nos héros, où sur combien ils ont compris le sens de la vie en se battant. Les héros de Légende, c’est un peu le club des passés difficiles à oublier. Entre Brad qui a tué son père et son frère par accident mais qui s’en veut trop et qui a abandonné sa place de prince, Pit qui a failli mourir des mains de son propre père, Roi d’une contrée lointaine, et Jules qui a tué son canard dans son bain par accident, les passés sombres ne manquent pas. Mention spéciale à une femme dont la mère s’est faite tuée par des brigands et qui a pour habitude de coucher avec des hommes pour les tuer pendant la nuit. C’est super triste, surtout quand on l’apprend une page avant qu’elle meurt. Bref, après qu’on ait appris ce passé douloureux, généralement alors qu’ils regardent au loin sur les remparts et qu’ils ne veulent surtout parler à personne, mais qu’ils vont quand même le faire, s’ils ne meurent pas le lendemain, ils constatent combien la vie est trop bien et qu’il aimerait être tout sauf sur ce rempart. Ils pourraient partir, puisque la désertion n’y est pas réprimandée, mais bien entendu, ils ne partent pas par honneur ou un truc du genre. Car oui tout homme a des principes qu’il outre passe qu’en de rares occasions blablabla. C’est la morale de la fin je crois ça.

Le deuxième type de pause est lorsque l’auteur décide d’introduire un nouveau personnage. En général, il meurt là aussi dans le prochain chapitre d’une façon totalement anonyme. Cela marche de la même façon pour les traîtres, dont les manigances sont généralement déjouées juste après avoir été commencées. Et par l’esprit s’il vous plait. Un exemple ? Bob le boulanger qui refuse de partir avec sa femme et son enfant, et on le revoit deux pages plus tard pour dire qu’il est mort.

Bref, je n’ai pas du tout aimé ce livre, et j’ai beau chercher, hormis le début, aucun moment ne restera dans ma mémoire. Je le déconseille donc forcement, même si on vous l’offre. C’est marrant parce que Tribulations d’un Mage en Aurient m’a beaucoup fait penser à ce titre, sachant que Pratchett fait souvent la parodie d’une œuvre déjà existante… Et bizarrement, ce Disque Monde est mon préféré.


Je parlais récemment sur mon blog: Fallengodess de mes critiques a l’égard de la marque Letraset (la marque qui fait les trias et les promarkers, feutres a alcool que j’utilise). Et il se trouve que cet aprem, je ne sais plus réellement comment je suis tombée sur une annonce de leur part. Ils organisent un concours de dessin ! Sur le thème « Dessinez vos mangas comme des pros avec les marqueurs Letraset« 

letraset_1.jpg

Bon nous passerons sur l’intitulé risible du concours, car après tout, avec le nombre de concours sur le manga, ce genre d’accroche est devenu banal. J’ai participé à pire, et parfois j’ai même gagné. Alors évidemment, malgré mes rancoeurs envers Letraset, j’ai tout de suite eu pour objectif de participer. Il faut dire que les prix sont intéressants. Le premier aura un Macbook et un logiciel de dessin manga (lol), le second un lot de 300 trias. Les 8 suivants se partagent des feutres à alcool promarkers ou trias. L’appât du gain aidant, je me penche sur le règlement. Et la j’avoue que quelques points restent douteux.

Le concours est réservé aux étudiants. A la limite, je suppose que c’est la pour éviter les professionnels, mais bon en quoi, moi 21 ans étudiante en master aurais-je plus le droit de participer plus qu’une demoiselle de 18 ans pâtissière ?

Il faut faire le dessin en A3 et envoyer deux versions (le line, et la version colo). Bon ils sont bien gentils, mais envoyer une a3 ? Ca va être tout chiffonné :/. Et puis ce n’est pas facile pour dessiner en classe. Serait-ce la parce que c’est mieux pour après les réutiliser en tant qu’affiche pour leurs produits. A moins que l’ambition soit de nous faire vider nos feutres a alcools.. Oui car :

-Il faut colo exclusivement aux feutres a alcool et seulement des promarkers ou des trias. Et joindre une liste des feutres utilisés. Bon je suppose que c’est normal vu que c’est eux qui organisent cela.Reste a y penser lors de la colo.

Le concours est jugé sur 5 critères :

a – Créativité
b – Respect du thème Manga
c – Travail technique aux marqueurs
d – Originalité
e – Mise en valeur des marqueurs

En gros, il me reste a faire un dessin stéréotypé encensant les marqueurs ? Allez pourquoi pas. Vu les gouts de Letraset, j’ai de toute manière toutes mes chances. Suffit de voir les dessins utilisés pour leur site web.


Ce week-end se déroulait juste devant chez nous la nième brocante/vide-grenier de notre quartier. Après une courte visite de la pluie, c’est sous un soleil irradiant que j’ai pu y découvrir le Saint Graal: une MegaDrive. Certes, ce n’est pas la même que celle que je possédais étant plus jeune, mais je vous la présenterai tout de même plus tard. Toujours est il que cela m’a refait me poser la question: Comment ai je découvert les jeux vidéos ? Car en effet, j’ai à cette question après mûre réflexion, deux réponses, dont je ne saurai dire laquelle est la bonne. Dans tous les cas, les deux sont sur les jeux qui m’ont sans doute le plus marqué, avec Zelda: Ocarina Of Time.

Le_Roi_Lion.jpg

Le Roi Lion sur MegaDrive, aujourd'hui encore l'un de mes jeux préférés

Connaissez vous le Roi Lion ? Le dessin animé ça j’en suis certain, et pourtant c’est par son adaptation de Virgin qu’il m’a le plus marqué. C’est en toute théorie d’ailleurs le premier Jeu Vidéo auquel j’ai joué. Je m’en rappelle encore comme si c’était hier. J’avais donc au moins 6 ans, puisque le jeu est sorti en 94, et un soir, mon père a ramené une drôle de machine qui appartenait à son travail. Des années plus tard j’en ai déduis que c’était un ordinateur… Ne me demandez pas comment mon père a pu se ramener avec un PC et son écran sous le bras, j’en ai aucune idée. Toujours est il que c’est à ce moment que j’ai vu la chose. Simba, qui se balade juste devant mes yeux et que je peux diriger ! Que je peux amener à droite, puis à gauche, puis à droite, puis sauter, et puis mourir.

Je me rappelle parfaitement combien de fois que j’ai recommencé le même niveau, que ni moi ni mon père ni ma mère n’ont jamais réussi à le terminer. Malheureusement, la machine magique est repartie le lendemain matin au travail de mon père. Si mes souvenirs sont bons, c’est Georges qui avait installé ça sur le PC du travail. Le seul puisque la boîte tournait sur Mac, mais le mal était fait, je voulais jouer au Roi Lion.

Sonic 2 sur Master System

Sonic 2 sur Master System, j'ai toujours préféré la version sur MegaDrive

Je suis certain que le Roi Lion était ma première expérience en terme de jeux Vidéo. Et pourtant, la logique voudrait que j’ai joué à Sonic 2 sur Master System avant. A l’époque j’allais chez une voisine en attendant que mes parents reviennent du travail, et l’un de ses fils avait une Master System. Bien entendu, je ne savais pas ce que c’était que cette boîte noire, et je trouve d’ailleurs fou qu’aujourd’hui les gosses à l’école primaire sachent reconnaître toutes les consoles… Mais soit, d’après mes souvenirs de la manette et surtout des passages du jeu (mines mal foutues avec wagon, cf le screen au dessus), le jeu ne pouvait qu’être Sonic 1 ou 2. Passage que je n’ai jamais terminé d’ailleurs. Mais aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est ma découverte du même opus sur Mega Drive qui m’a réellement marqué. Enfin, ce sera pour une autre fois.

Et vous, vous rappelez vous de la première fois que vous avez joué, ou découvert, un Jeu Vidéo ?


Ce cher Dexter de Jeff Lindsay

Serafina dans Critiques, Livres le 14 octobre 2008, avec 5 commentaires
Critiques

Je ne sais pas si vous lisez des Thrillers, ni ce que vous pensez de ce genre littéraire. Pour ma part je ne connaissait que le Da Vinci Code et les immondes ersatz qui l’ont précédé ou suivi, tous ou presque fournis par mon père en provenance direct de la bibliothèque ou il travaille. En effet il pensait qu’avec des titres comme Anges et démons, L’évangile selon Satan et j’en passe, le livre ne pourrait que me plaire. Alors Papa, certes, je m’habille en gothique, mais faut-il me prêter de si mauvais goûts littéraires?

Toujours est il qu’a cause de tout cela, mon image du genre était proche de celle qu’on se fait habituellement du renvoi d’un bovidé interrompu durant le moment , ô combien délicat, de la rumination. Et puis un jour, ou je me suis rendue a la librairie de Blois, pour je ne sais plus quoi, je suis tombée face a un présentoir ou reposait « Ce cher Dexter » un thriller de Jeff Lindsay. Dexter? Oui Dexter. Celui de la série américaine diffusée l’année dernière sur Canal +. Serie dont j’avais vu les premiers épisodes et que j’avais beaucoup appréciée.

lindsay_cherdexter.jpg

Oubliant mes a-prioris sur le genre littéraire auquel il se rattache, le bouquin se trouva bientôt en ma possession et je commencais à le lire avec avidité. Oui on peut parler d’avidité, car deux jours plus tard s’en était fini. (Et j’allais acheter le deuxieme mais on en parlera une autre fois). Si vous n’êtes pas familier de la série un topo s’impose. Dexter travaille pour la police de Miami. Sa spécialité ? les taches de sang. Sa particularité ? Serial-Killer. Enfin, justicier selon certains, car il ne s’en prend qu’a ceux qui le « méritent » d’après lui. Ajoutons qu’il est incapable de ressentir des émotions et qu’il a une certaine tendance a l’humour noir et vous avez la substance du roman.

Je ne vais pas garder le suspense plus longtemps et de toute manière vous l’avez certainement deviné: j’ai adoré. Le style est fluide, Dexter a un charisme de fou, c’est drôle, c’est original. Bref je pourrais passer des plombes àl’encenser. Alors certes l’histoire n’était pas une surprise, vu que la série est très fidele (du moins, pour ce que j’en ai vu).  Dexter porte un regard absolument irrésistible sur lui-même et le monde qui l’entoure. L’histoire est bien ficelée, les autres personnages sont bien developpés. On entre facilement dans le livre, et on n’en ressort pas avant de l’avoir terminé

De quoi redonner ses lettres de noblesses au thriller, du moins pour ma part.  Ca me donnerait presque envie d’approfondir le genre.


Arnaquer dans The Way Of Naruto

dabYo dans Informatique le 12 octobre 2008, avec 1 commentaire

Ah ah, quel drôle de titre ne trouvez vous pas ? Pour ceux qui ne le savent pas, The Way Of Naruto est un site que nous développons depuis quelques quatre années maintenant. Et ce matin, alors que je consultais les statistiques fournies par Xiti, j’ai pu constater qu’un visiteur était venu sur if is Dead en recherchant quelque chose sur un moteur de recherche ! Début de la gloire ? Non, puisque ce quelqu’un était venu depuis Google en faisant la recherche « arnaquer dans the way of naruto« … Fou hein ?

Arnaquer sur WoN

On notera que Gekko doit aussi recevoir des visiteurs pour cette même requête, sur laquelle nous serons désormais positionné premier. Ah ah, dommage que je ne puisse pas par la suite savoir qui est celui qui l’a tapé :(


The Surgeries

dabYo dans Concert, En Vrai, Musique le 11 octobre 2008, avec aucun commentaire

Il est rare que nous allions voir en concert de bons groupes de Rock qui viennent de chez nous. D’abord parce que les bons groupes de Rock Indé ça ne court pas beaucoup les rues. Ensuite parce que dans le Loir-et-Cher, bah y’a encore moins de rues qu’ailleurs. Mais comble de la chance, nous sommes tombés sur The Surgeries au hasard de la fête de la musique 2008, alors que nous y allions initialement pour voir Kells, un groupe de métal à chanteuse comme Seraf’ en raffole tant. Et c’est pourtant ce sont ces inconnus de la région qui nous ont le plus impressionné.

The Surgeries

The Surgeries font majoritairement des compositions tout ce qu’il y a de plus banales, comme vous pourrez vous en rendre compte vous même. Du rock plus ou moins énervé par moment, suivi de jolies mélodies au piano avec une douce voix chantant tantôt en Français, tantôt en Anglais. Mais soit, la sauce prend bien plus qu’on ne pourrait le penser. Véritables Placebo à la française, c’est surtout en live que le groupe fait une très forte impression, notamment grâce au charisme rarement égalé par un amateur de leur chanteur/guitariste.

C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes retournés les voir au Chato d’O, scène de Blois, à l’occasion d’un tremplin sur le département. Si les groupes qui sont passés avant eux ont laissé le public plus ou moins de marbre, celui ci s’est littéralement enflammée à l’arrivée des jeunes gens. Il faut l’avouer, le leader tient le groupe entièrement sur ses épaules, et ce ne seront pas les trois autres membres, un batteur, une bassiste et un pianiste qui feront la différence. Il a ce je ne sais quoi qui rend les morceaux du groupe vivant, arrivant à chaque fois à faire participer le public pour chanter un oooooh oh oh oho ohhhhhhhhhh. Même moi, c’est dire.

Comme le son parle mieux que des mots (si si), je vous invite à écouter leurs quelques morceaux sur leur site officiel ou bien leur myspace. Je vous conseille tout particulièrement Peter Pan ou Let’s Go To Party, en attendant on se quitte sur leur clip Holly.


Wii 2: contrôle par la pensée ?

dabYo dans Jeu Vidéo le 9 octobre 2008, avec 11 commentaires

Combien de fois n’ai-je pas rêver d’avoir simplement à penser mes scripts, au lieu d’avoir à les tapper ? Bien entendu, j’ai aussi penser à les dicter à un microphone qui l’écrirait pour moi sur mon écran, mais ça reste bien plus long qu’une simple pensée…

Pourquoi je vous parle de ça ? Tout simplement parce qu’a lieu actuellement le Tokyo Game Show, et que Square-Enix, célèbre studio Japonais créateur d’entre autres Final Fantasy, va profiter de l’occasion pour nous faire découvrir un jeu vidéo que l’on peut contrôller… par la pensée. C’est grâce aux technologies de NeuroSky que le tout sera possible, et la vidéo que l’on peut voir ci dessous laisse songeuse.

Bien qu’il est quasi certain que l’on ne pourras pas passer à côté d’une Wii 2 reprenant ce concept, plutôt intéressant, c’est pas mal d’activité qui pourraient se voir boulversées. Marre d’utiliser une zapette pour changer de chaîne ? Marre de se lever après s’être assis sur le canapé, sans avoir penser à allumer la télé ? Bref, si le coût du concept baisse aussi vite que ne l’a fait la technologie jusqu’à maintenant, on risque fort de devenir de vraies loques. Enfin, on y est pas encore, et le jeu concept du développeur Japonais n’a pas encore été présenté.

Mais si ils arrivent à faire disparaître ce casque tout moche, après tout…


Giveaway of the Day est un site assez original. En effet, chaque jour, il met en téléchargement gratuitement et légalement un logiciel payant en version intégrale.

giveaway.gif

Ca sent l’arnaque ? Et bien non. Grâce a des partenariats, Giveaway of the Day permet de télecharger et installer gratuitement un logiciel complet. Ce logiciel est disponible pendant 24 heures. Parfois plus suivant l’éditeur. Evidemment ne vous attendez pas a y voir des logiciels comme Photoshop ou Illustrator ou encore Mathematica. Non, il sagit généralement de logiciels peu connus du grand public, mais qui ne sont pas tous mauvais pour autant.

Tout n’est pas a prendre, mais il arrive de tomber sur des perles rares. Bref tout le monde est gagnant. Vous, car vous découvrez des logiciels et les obtenez gratuitement et sans enfreindre la loi, et les éditeurs qui bénéficient de pub mais aussi d’évaluation de leur logiciel grâce a un système de commentaires en ligne.

Giveaway of the Day

Afin d’être mis au courant tous les jours du logiciel en téléchargement, le site vous propose un abonnement par RSS ou par mail.

Le logiciel n’est disponible qu’une journée,ce qui veut donc dire que si vous le désinstallez, ou changez de pc/plateforme/etc vous ne l’aurez plus. C’est évidemment sur cela que comptent les éditeurs, mais en attendant, c’est parfois de bonnes découvertes. Il y en a pour tous les domaines, meme le graphisme avec récémment PD-Particules un logiciel qui permet de très jolies choses pour les background dont je vous parlerai prochainement.

A noter qu’il existe aussi un Giveaway of the day pour les jeux .


E nomine

Serafina dans Coup de Coeur, Musique le 7 octobre 2008, avec 10 commentaires

Le destin prend parfois des chemins tortueux. Pour diverses choses, mais pour découvrir de la musique aussi. Je vous explique le topo: il existe sur WoN une membre nommée E nomine (comme vous pouvez le constater ce n’est pas une membre qu’on oublie) . Au hasard de mes tribulations, je découvre qu’il s’agit en faite du nom d’un groupe de musique.Un projet musical allemand pour être exacte formé par Christian Weller et Friedrich Grane. Leur principe? Oh rien de moins que de mélanger de la techno avec des chants grégoriens.

e_nomine.jpg

Cela vous semble étrange? Je vous rassure àmoi aussi.

Vous n’aimez pas la techno ? Je vous rassure, moi non plus. Je ne suis déjà pas fane d’electro, mais je considère la techno comme la pire branche de l’electro qui soit.

Et pourtant…

A la première écoute de leur album Finsternis, on commence doucement, un homme récite un texte en allemand.. Et puis les premiers beats sur Mitternacht. Et la je me dit que je ne tiendrai jamais les  28 morceaux de l’album (dont bon nombre ne durent pas une minute mais quand même). Jusqu’à ce que retentissent les chants grégoriens. Et malgré ma haine de la techno. Malgré mes a-prioris, je suis conquise. La techno est la certes, mais melangée a des choeurs, des chants clairs, des violons. Je dois dire qu’il me faudra probablement un certain temps d’adaptation pour entendre les passages seulement composés de beats sans sentir mes cheveux se dresser. En tout cas, ils ont le mérite d’être originaux, et d’avoir un certain sens de la composition. Je vous laisse maintenant juger par vous même avec Mitternacht.

Leur style si particulier n’a pas réellement de label. Ils se définissent comme monumental dance et j’avoue que cela correspond bien. C’est toutefois moins explicite que techno-médiéval-symphonique. Moins long aussi.

Vous êtes convaincus? Je ne peux que vous conseiller leur Myspace. Je doute que leurs albums soient trouvable en France, et il n’y a pas plus sur Deezer. Quant à leur site officiel, il est surtout en allemand et je ne sais pas si il y’a beaucoup de germanophones parmi vous.


La première leçon du sorcier de Terry Goodkind

Serafina dans Critiques, Livres le 5 octobre 2008, avec 16 commentaires
Critiques

L’épée de Vérité est une saga de Fantasy apparemment très populaire. Enfin, vu le gros budget publicitaire que Bragelonne semble y mettre du moins. Tellement qu’à l’occasion de la sortie en poche du premier tome de cette saga en poche chez Pocket, Bragelonne a bradé le premier tome en grande édition à 6 euros. Voila donc comment je me suis retrouvée avec ce livre en ma possession. La série comporte onze tomes mais nous ne parlerons ici que du premier : La première leçon du sorcier.

epee_de_verite.jpg

L’histoire ? Oh il y a un méchant pas beau qui veut réunir des boites magiques pour contrôler le monde, et il y a un héros, tout gentil aidé d’un sorcier et d’une femme qui va essayer de l’empêcher. Oui ça semble ridicule et déjà vu ? Bah ça tombe bien parce que c’est ce qui ressort du bouquin. Dès les premières pages, on a l’impression d’être face à tous les poncifs du genre. Le héros, beau, musclé, foncièrement bon, plein de ressources, le méchant vraiment méchant dans sa forteresse qui martyrise les enfants -on s’interrogera sur l’utilité de ce détail-, l’héroïne belle mais qui cache un terrible secret, le sorcier loufoque qui ne pense qu’avec son ventre. Bref. Ce n’est pas original. On ne peut pas dire le contraire tellement tous les stéréotypes sont présents. Mais en soit, cela peut passer, si le style et compagnie s’y prêtent.

Ici malheureusement cela ne semble pas être le cas. Tout d’abord, l’auteur abuse tellement de pirouettes que ça en est rageant. En effet, beaucoup d’éléments sont cachés aux lecteurs et sont révélés par des personnages comme si il s’agissait de vérités évidentes, qui bien évidement résolvent tous les problèmes. Une fois ça passe. Deux fois ça se digère. Au delà c’est horripilant. On est mené en bateau d’un bout à l’autre, mais ça ne prend pas. On passera sur la révélation finale plus que superflue et atrocement mal amenée.

Un autre détail qui me dérange fortement. L’auteur semble alterner entre scènes d’une mièvrerie sans nom et des scènes d’une violence malsaine. En soit je n’ai rien contre la violence malsaine. J’ai adoré Le Corps Exquis de Poppy Z. Brite qui est un monument dans le genre malsain. Mais voilà, il faut que cela reste cohérent. Que cela serve l’histoire. Le malsain pour le malsain, bof quoi. Là je trouve que ça ne colle pas du tout. C’est balancé n’importe comment, comme un cheveu sur la soupe. Ceci me laisse assez perplexe sur l’adaptation en série télévisée dont je vous parlerai une autre fois. On passe des Teletubbies à Saw (même si je conçois tout à fait que les Teletubbies foutent une trouille d’enfer). C’est assez étrange surtout quand la description de ces scènes d’une violence effarante n’apportent rien à l’histoire et déstabilisent même le monde où se déroule l’intrigue.

Au final, c’est 600 pages que j’ai eu quand même du mal à lire. C’est lourd, c’est prévisible, les pirouettes sont agaçantes et les personnages sont stéréotypés. On fait une montagne de pas grand chose, genre le secret de Kalhan. Reste que je désire quand même lire la suite , je ne l’achèterai néanmoins pas. C’est trop cher pour ce que c’est. Car à 25 euros le tome, ce n’est pas donné.