La première journée du Hellfest 2012 s’est achevée sous la pluie et il faut bien avouer que le souvenir de l’année 2007 a plané sur le festival en ce samedi matin. Et pour cause, à 8h du matin le soleil n’a toujours pas décidé de repointer le bout de son nez, le ciel est plus que nuageux et la pluie assez soutenue. Difficile alors pour l’équipe de se motiver pour aller assister aux concerts, sortir de la tente sous la pluie n’est franchement pas le plus agréable, surtout au petit matin. Seul petit espoir, celui que les organisateurs du festival ait bien fait le choix de couvrir l’espace du festival par de la paille.

Hellfest 2012 Samedi 16 Jour 2

Nous finissons quand même pas réussir à nous motiver de sortir le bout de notre nez, entre autre parce que nous n’avons aucune envie de rater Crashdïet, un groupe de Glam que l’on vous a présenté il y a quelques temps dans notre Highway to Hellfest. Le sol est malheureusement resté vierge, c’est donc dans une boue bien sentie que nous nous déplacerons toute la journée. Plus qu’à prier pour que la pluie s’arrête.

Crashdïet au Hellfest 2012

Serafina - Crashdiet Hellfest 2012Le Glam (et les glameux) c’est un péché mignon et coupable. C’est kitch, c’est souvent un peu facile, les musiciens ont l’air d’avoir des relations sexuelles avec leur guitares, mais qu’est ce que c’est bon. Et Crashdïet maitrise très bien tout ces éléments. Emmenés par un chanteur au look de folie et ultra dynamique, ça cabotine, ça joue des hymnes glam’ en puissance et ça réveille avec la bonne humeur. L’alchimie entre les membres du groupe semble bonne, ce qui n’était pas forcément gagné, vu les changements de line-up accompagnant chaque album. Le chanteur assure, y compris sur les premiers albums ce qui n’était pas joué vu qu’il n’a rejoint le groupe que pour le troisième opus, et sa crête éclipserait presque tous les autres membres.

On regardera ensuite Kobra and the Lotus de loin, et on n’en retiendra pas grand chose, si ce n’est le maquillage sympa de la chanteuse qui porte le groupe a bout de bras.

illman - Moi aussi j’aime le Glam et Crashdïet fait partie des groupes que je voulais voir absolument. Je suis carrément satisfait vu que j’avais pris de l’avance en campant devant la scène, ne jetant qu’une oreille distraite au Thrash de Suicidal Angels qui passait à coté juste avant avec un son pas bien transcendant.

Les glameux sont donc rentrés en scène avec votre serviteur qui gueulait comme un boeuf et la crête bleu de leur chanteur me dit que je me suis pas trompé d’endroit. Ils vont surtout faire les chansons de leur dernier album, normal c’est le seul avec leur chanteur actuel. J’aurai vraiment voulu entendre In the raw en live… Mais bon c’est pas avec une petite demie-heure qu’ils pouvaient nous jouer leur disco complète. Reste quand même un concert que j’ai bien aimé.

Crashdiet Hellfest 2012

J’ai ensuite été victime d’un méga gros fail avec l’annulation d’ASG qui est arrivé en retard car leur avion avait été retenu sur le sol américain. Je voulais me consoler avec un groupe du Temple.

Oranssi Pazuzu au Hellfest 2012

illman - Bon, faut que j’arrête de me voiler la face, j’écoute du Black maintenant… et Oranssi Pazuzu fait partie de mes découvertes de l’année. Ils servent un Black planant et plutôt expérimental sur album et vu que j’aime bien, il fallait que j’aille les voir en live. Pour ceux qui connaissent, ils ressemblent aux Wraith de Stargate Atlantis sur scène avec une pelletée de brouillard en plus, en clair on voit quasiment que dalle.

J’avoue avoir été déçu par le show mais je plaçais peut-être trop d’exigences aussi. Les pistes me paraissaient plates et sans âmes et le tout est désespérément statique, bref je vais oublier cette prestation et retourner écouter Muukalainen Purhuu.

Amenra au Hellfest 2012

illman - Les belges d’Amenra m’ont tout de suite botté quand je les ai écoutés sur album. Et bien en live aussi ils assurent, en tout cas passé la surprise d’avoir un chanteur qui nous tourne le dos pendant quasiment tout leur set, lors duquel ils vont nous déverser un Sludge de qualité. J’ai autant apprécié que Morne l’année dernière, un bon concert dans un format de 40 minutes qui lui sied plutôt bien.

Steel Panther au Hellfest 2012

Serafina - Steel Panther Hellfest 2012Vient ensuite l’heure de la deuxième dose de Glam de la journée. Steel Panther, c’est un peu le Spinal Tap du Glam, un jusqu’au-boutiste poussé jusqu’à la parodie. Le groupe joue à fond sur le cliché des glameux-aimants-à-groupie, le concert sera donc peuplé entre chaque morceau de discours contenant des « Montrez moi vos nichons », « show me your boobs » et autres déclinaisons plus ou moins lourdes. On aime ou pas, mais dans mon cas, j’ai trouvé qu’à un moment, c’est bon, passons à autre chose quoi. Mais c’est peut être parce que je suis une fille.

Enfin, ne soyons pas mauvaise langue, car les autres interventions, et les vannes entre membres m’auront fait bien rire, notamment le désormais mythique « non, j’avais besoin de cigarettes ». A noter, le groupe parle réellement beaucoup entre chaque morceau, du coup je pense que pour les non-anglophones c’était franchement moins drôle.

Scéniquement, c’est ultra rodé, entre poses improbables et musiciens totalement dans leur trip, ça assure grave. Steel Panther est à la base un groupe de reprises, donc si scéniquement ils assurent le show, musicalement je n’ai pas été transcendée en live, je ne l’étais déjà pas en CD. Bref, Steel Panther, c’est comme aller au spectacle ou au cirque, à voir au moins une fois absolument, mais pas un groupe que j’écouterais sur CD.

Steel Panther Hellfest 2012

illman - J’ai été complètement emballé par le show, bien préparé, distrayant et avec une présentation des musicos originale. On retrouvait quasiment toutes leurs plus grosses chansons, Supersonic Sex Machine ou Tomorrow Night rendent vachement bien par exemple. Un bon gros moment de franche rigolade et de Glam parodique, après c’est sur que les non-anglophones n’ont pas du spécialement apprécié la parlotte, ils savent pas ce qu’ils ratent.

Ufomammut au Hellfest 2012

Serafina - UfomammutAprès notre dose de Glam, on s’est déplacé sous la Valley pour assister au show d’Ufomammut. Le groupe propose une sorte de mélange de Sludge et de Doom, j’avais écouté leurs CDs plus en forme de musique d’ambiance qu’avec une réelle attention. Mais comme il y avait pas grand chose d’autre à ce moment là, pourquoi pas.

La prestation du groupe se résume surtout à une ambiance très forte, lourde et lente. La musique donne une impression de son pachydermique, et ce n’est pas la fumée ambiante de la Valley qui va casser cette impression. Elle est renforcée par l’écran derrière les musiciens qui diffuse des images dignes d’un bon trip à l’acide, ou les gros plan sur des yeux se fondant en des explosions nucléaires. Normal quoi. Si sur le moment, j’ai beaucoup aimé leur prestation, je dois dire que ce n’est pas forcément un des concerts qui m’a le plus marqué.

Uriah Heep au Hellfest 2012

illman - Uriah Heep Hellfest 2012Je n’avais pas spécialement prévu d’aller les voir mais puisque j’étais devant la MainStage et qu’on m’en avais dit du bien d’eux, j’ai décidé de rester voir Uriah Heep. En ce qui concerne le rayon groupe qui réveillent la nostalgie des anciens, c’est sans doute le meilleur de ceux que j’ai pu voir sur le week-end.

Ils ont beau avoir accumulé les ans, ils sont venus défendre leur dernière galette, Into the Wild, avec le titre éponyme et nous sortir leurs classiques, mis à part Lady in Black, snif. Il régnait une bonne ambiance dans le public et les gars sur scène en voulaient, un show énergique avec du tube pas forcément connu, c’est ce à quoi on a eu droit et j’ai beaucoup aimé.

Djerv au Hellfest 2012

Serafina - A la base, nous en comptions pas du tout aller voir Djerv. Mais comme Taake a été déplacé du samedi au vendredi, il nous fallait bien trouver des groupes à aller voir. C’est alors que je suis tombé sur ce groupe dont la musique est assez particulière, mélange bizarre des genres que sont celui d’Evanescence et de Taake. Oui, du rock à l’étiquette metal-commercial avec du Black Metal, si ça c’est pas original…

L’esthétique est génial, la chanteuse et leadeuse porte tout sur ses épaules et a un très gros charisme, on sent qu’elle a de l’expérience. Vocalement on est très loin de la voix Black, et on pensera beaucoup plus à une influence gothique à la Siouxsie, mais pas que, Agnete (la chanteuse donc) est très versatile. Quelques problèmes de micro seront à déplorer au début, mais dans l’ensemble le show sera plutôt bon.

Djerv Hellfest 2012

Malheureusement, musicalement, je ne trouve pas ça plus transcendant en live qu’en CD, j’ai trouvé ça plat. Et la foule sera du même avis, puisque bon nombre partirons avant la fin. Du coup, c’est un concert sympathique, je ne dirais pas le contraire, bien rodé, mais plutôt pour boucher un gros trou en après midi qu’autre chose. Par contre, d’un point de vue photographique, c’est un vrai plaisir.

Sebastian Bach au Hellfest 2012

illman - Sebastien Bach Hellfest 2012L’ex-chanteur de Skid Row et pote d’Axl Rose est venu faire son show à l’américaine à Clisson. Déjà la scène fait un peu indigente, même pas une petite bannière, pas de décor, ça ne fait pas tout mais ça rajoute un peu d’ambiance. Après c’est au niveau de la setlist que ça coince, malgré ses albums solo, on a droit qu’à une seule de ses chansons, le reste étant rapatrié de sa période Skid Row. Attention, j’adore ces chansons mais bon c’est un peu la loose pour Sebastian Bach.

Et au passage le public n’aime pas trop se faire engueuler par un chanteur parce qu’on ne fait pas ce qu’il veut… Et il a fait redémarrer au moins deux chansons à cause de ça, ce qui n’a pas franchement été bien accueilli…

YOB au Hellfest 2012

illman - Je suis allé me réfugier sous la tente pour commencer à me placer pour Saint Vitus et je suis tombé sur YOB. Et grand bien m’en a pris car le mélange de Stoner et de Doom servi par ces ricains résonne encore un peu dans mes oreilles. Car il est de qualité mes amis, avec un set d’une heure composé de quatre chansons planantes à souhait. Et que dire du chanteur qui entre chaque morceau transpirera le respect avec son ton et ses parles humbles, pour ensuite nous servir sa voix d’un autre monde sur leurs compositions.

In Extremo au Hellfest 2012

dabYo - Les groupes de Folk Metal sont généralement des groupes que je ne raterai pour rien au monde au Hellfest. Enfin, sauf quand ils ont le malheur de jouer en même temps que Therion. In Extremo est un groupe de Folk Metal venant des terres germaniques, que je n’ai jamais franchement écouté avec attention. Mais bon, c’était sans trop me poser de questions que j’y suis allé.

In Extremo Hellfest 2012Et j’ai vite compris pourquoi je n’avais jamais réussi à les écouter sérieusement. In Extremo distille un Folk Metal qu’on pourrait qualifier d’assez efficace, globalement, c’est réglé comme sur du papier à musique et les différents musiciens sont très actifs sur scène. On y retrouve notamment deux joueurs de cornemuse qui bougeront bien souvent sur scène afin d’éviter l’effet bloquant de l’instrument. Pour ajouter du spectacle à la prestation, des effets pyrotechniques sans doute montés pour les Amon, Behemoth et autres Dimmu ont été utilisés de temps à autre, très chauds par ailleurs.

Mais voilà, le tout est vraiment réglé comme du papier à musique, il n’y a aucun aléatoire et par exemple, les deux deux pratiquants de cornemuse vont commencer quasiment la totalité des morceaux de la même manière, avec les mêmes mouvements. Que diantre ? C’est grosso modo ce que je vais reprocher à l’ensemble du groupe, pas seulement à leur prestation scénique. Les morceaux manquent cruellement d’originalité, le groupe manque de personnalité, de charisme. Le leadeur est tout simplement consternant et je dois avouer que c’est bien la première fois qu’un concert supposé festif a été aussi pénible.

Vous êtes déjà allé à une fête du village allemande avec un orchestre ? Moi oui, je me demande si c’était pas In Extremo.

Saint Vitus au Hellfest 2012

illman - Après YOB, votre serviteur a campé devant les grilles de la scène pendant une heure pour bien profiter du spectacle qu’allait nous servir Saint Vitus. Au milieu des fans déchaînés, j’ai pu savourer un grand moment de Doom US, emmené par Chandler et Weinrich dans une forme exemplaire. Ils vont enchaîner les pistes de leur excellent dernier album, entremêlées de leurs plus gros succès.

J’aurai vibré avec le public sur Let Them Fall, Dying Inside ou encore l’hymne du Doom, Born Too Late. Les interventions de Weinrich et de Chandler entre les chansons ne font que renforcer l’excellente ambiance qui règne dans le public. Un concert que je n’aurai manqué pour rien au monde et qui me l’a bien rendu. Si t’as pas vu Saint Vitus en live, t’as raté ta vie. [mode fanboy off]

dabYo - Vu que Saint Vitus commençait à peine lorsque nous avons quitté la Temple et le Folk allemand, nous avons décidé d’aller voir si ils pouvaient nous faire oublier le mauvais souvenir du Hellfest 2009. Malheureusement, au bout deux morceaux nous n’avons pas réussi à accrocher à ce Doom US, définitivement trop différent de celui que Serafina aime, et de celui que j’arrive à supporter.

Within Temptation au Hellfest 2012

dabYo - En quittant Saint Vitus, on a tout de même pu admirer la dernière chanson de Within Temptation. On avait déjà vu le groupe hollandais l’année dernière à Amsterdam, nous l’avions donc volontairement sacrifié. Reste qu’il était assez triste de voir à quel point le public n’était pas franchement au rendez-vous.

Within Temptation Hellfest 2012

Within Temptation n’était clairement pas en phase avec le public du Hellfest de cette année. Il faut avouer qu’à ce niveau là, la faute ne leur revient pas complètement, puisque le Metal Symphonique était complètement absent de cette édition. Pas de Epica, ni de Xandria ou encore de Delain, qui ont pourtant tous sorti un nouvel album cette année. Du coup, l’amateur n’allait certainement pas se déplacer pour un seul groupe…

The Devil’s Blood au Hellfest 2012

dabYo - The Devil's Blood Hellfest 2012 Selim LemouchiHeadliner de la Valley pour une raison somme toute assez inconnue, au vu de la très courte discographie du groupe, ça n’en était pas moins l’un des groupes que nous attendions le plus. Véritable découverte de cette année ici, The Devil’s Blood nous a complètement conquis grâce à deux superbes albums qui mélangent diverses influences, le Rock Psyché pour la musique et le satanisme pour l’ambiance. Autant dire que nous ne comptions absolument pas les rater et que nous avons donc décidé de patienter devant les barrières pour être aux premières loges.

Chose relativement inutile au final car le groupe n’a pas franchement réussi à attirer beaucoup de monde. Et c’est bien dommage car la performance de la formation hollandaise, menée par Selim Lemouchi, était vraiment exceptionnelle. Le leadeur, complètement barré d’après nous, qualifie leurs concerts de cérémonie et il faut avouer qu’il n’a pas complètement tord. Le groupe arrive, tous couverts de sang prétendument humain, l’air complètement ahuri et le spectacle peut commencer.

Les membres ne vont quasiment pas bouger, se contentant de headbanger pour les guitaristes et bassiste au nombre de 4, la chanteuse allant de son côté prier devant un autel lorsque ses vocalises ne sont pas nécessaires. Notre guitariste fixe le vide devant lui, ou le public au loin, je n’ai pas su le déterminer, et ne cillera qu’à peine, complètement flippant. Et voilà, c’est tout, nous sommes partis pour plus d’une heure de transe. La musique est superbe, la balance était plutôt bonne et nous permet d’avoir un son qui ressemble fortement au CD, à quelques digressions près du guitariste qui va nous assener quelques soli bien sentis.

The Devil's Blood Hellfest 2012

Une cérémonie, c’est tout de même le terme le plus adéquat pour qualifier ce concert tant l’ambiance était forte et pesante. Les compositions déjà grandiloquentes sur CD prennent toute leur ampleur en live. En passant en headliner le samedi soir, on ne peut que comparer l’expérience au superbe concert que nous avait offert Fields of the Nephilim au Hellfest 2010. Un vrai régal, sans aucun doute le meilleur concert de cette année.

Guns N’ Roses au Hellfest 2012

dabYo - Il avait été difficile pour Serafina de sacrifier le début des Guns N’ Roses pour le concert de The Devil’s Blood. Quand nous sommes sortis de la Valley, Axl Rose entamait tout juste les paroles de Sweet Child O’Mine et nous a rapidement fait perdre nos regrets.

Le vieux chanteur nous a paru complètement à la ramasse, n’arrivant que peu à se déplacer, très statique. Sa voix n’est clairement pas au rendez-vous, elle ne sonne pas juste quand elle n’est pas carrément nasillarde et complètement stridente. Le show donne un sentiment d’immobilité et les sauts des DJ Ashba et autres ne vont pas y changer quoi que ce soit. Ce n’est pas spécialement que je considère que le groupe ne puisse pas revivre avec un nouveau lineup, bien au contraire, mais ça n’excuse pas un spectacle aussi statique.

Guns N' Roses Hellfest 2012

L’aspect figé du show n’est pas ça qui nous a poussé à retourner sous notre tente avant que ce ne soit terminé pour autant. Non, ce qui l’a vraiment fait, c’est d’avoir à supporter un morceau joué en solo par Ron Thal aka Bumblefoot, extrait de son propre album solo. Non mais sérieux ? C’est comme si vous alliez voir Mötley Crüe et que Nikki Sixx nous refourguait de sa came pour faire durer le show un peu plus longtemps. Le tout suivi d’une autre reprise, celle d’Another Brick in the Wall des Pink Floyd.

C’est sur la voix clairement trop courte d’Axl Rose sur Knockin’ On Heaven’s Door que nous sommes repartis, dépités par un tel traitement du public.

illman - J’aurai tenu jusqu’au premier solo du groupe du vieillissant Axl Rose, ce dernier m’achèvera avec son manque total d’intérêt. Pourtant j’avais envie de les voir, les chansons passaient plutôt pas mal, même si vocalement ça manque de souffle. Bref solo interminable et fatigue ne font pas bon ménage, je suis allé me coucher.

Si la tête d’affiche de cette seconde journée ne nous aura pas emballé, le temps lui par contre est revenu au beau fixe sur le coup de deux heure de l’après-midi. Après avoir risqué le remake de 2007, et si les festivaliers n’ont pas échappé à la bataille de boue pour autant, la terre s’est très vite séchée et il n’y avait quasiment plus de flaques en fin de journée. Bref, un temps idéal pour un festival, la crème solaire et une dernière journée encore bien chargée.


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