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	<title>Commentaires sur : Soeur des Cygnes, Tome 2, de Juliet Marillier</title>
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	<description>Long life to Yf !</description>
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		<title>Par : J. Angelé</title>
		<link>http://ifisdead.net/livres/soeur-des-cygnes-tome-2-de-juliet-marillier/#comment-27853</link>
		<dc:creator>J. Angelé</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 May 2010 20:53:05 +0000</pubDate>
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		<description>J’ai passé une nuit blanche dans ce livre, fasciné par le tourbillon d’émotions dans lequel l’héroïne du récit se débat du début à la fin. L’écriture, d’une grande limpidité, excelle à restituer les tourments intérieurs des protagonistes et laisse le lecteur sans défense face à leurs violents sentiments. Je vous défie de ne pas verser de larme dans les pires moments, lors des défaites de Sorcha, et aussi lors de ses victoires. Bravo à l’auteur pour la maitrise de sa plume et la force de son personnage. Le mutisme volontaire de l&#039;héroïne durant presque tout le récit renforce remarquablement la puissance émotionnelle de la narration, tant le contraste est grand entre les injustices criantes qui lui sont faites et le silence de sa voix, entre la violence des situations qu&#039;elle affronte et sa douceur , entre sa retenue et sa détresse intérieure. Mais qu’a donc Juliet Marillier à harceler avec autant de cruauté son héroïne, cette jeune fille constamment tendre et bienfaisante, qu’on ne peut s’empêcher d’aimer ? La fin du livre est construite en un lent paroxysme, le personnage de Richard est infâme à souhait, le dénouement poignant. Les lecteurs masculins pourront ici et là être agacés, non pas par la romance comme le suggère Sérafina dans son billet - car cette histoire d’amour est superbement contée - mais par la persistance de quelques stéréotypes, et surtout la capacité hors du commun de Sorcha à souffrir sans fin pour les autres. Émancipez-vous, jeune femme, apprenez à rendre les coups ! Un dernier mot sur la Faërie qui baigne discrètement l’ouvrage, qui réjouira ceux que les relations avec le Petit Peuple passionnent. Juliet Marillier rejoint ici Emma Bull (« War for the Oaks »), Melissa Marr (« Ink Exchange »), Ellen Kushner (« Thomas the rhymer »), Patricia McKillip et bien d’autres, dans ces chroniques où la cruauté côtoie intimement le merveilleux.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai passé une nuit blanche dans ce livre, fasciné par le tourbillon d’émotions dans lequel l’héroïne du récit se débat du début à la fin. L’écriture, d’une grande limpidité, excelle à restituer les tourments intérieurs des protagonistes et laisse le lecteur sans défense face à leurs violents sentiments. Je vous défie de ne pas verser de larme dans les pires moments, lors des défaites de Sorcha, et aussi lors de ses victoires. Bravo à l’auteur pour la maitrise de sa plume et la force de son personnage. Le mutisme volontaire de l&#8217;héroïne durant presque tout le récit renforce remarquablement la puissance émotionnelle de la narration, tant le contraste est grand entre les injustices criantes qui lui sont faites et le silence de sa voix, entre la violence des situations qu&#8217;elle affronte et sa douceur , entre sa retenue et sa détresse intérieure. Mais qu’a donc Juliet Marillier à harceler avec autant de cruauté son héroïne, cette jeune fille constamment tendre et bienfaisante, qu’on ne peut s’empêcher d’aimer ? La fin du livre est construite en un lent paroxysme, le personnage de Richard est infâme à souhait, le dénouement poignant. Les lecteurs masculins pourront ici et là être agacés, non pas par la romance comme le suggère Sérafina dans son billet &#8211; car cette histoire d’amour est superbement contée &#8211; mais par la persistance de quelques stéréotypes, et surtout la capacité hors du commun de Sorcha à souffrir sans fin pour les autres. Émancipez-vous, jeune femme, apprenez à rendre les coups ! Un dernier mot sur la Faërie qui baigne discrètement l’ouvrage, qui réjouira ceux que les relations avec le Petit Peuple passionnent. Juliet Marillier rejoint ici Emma Bull (« War for the Oaks »), Melissa Marr (« Ink Exchange »), Ellen Kushner (« Thomas the rhymer »), Patricia McKillip et bien d’autres, dans ces chroniques où la cruauté côtoie intimement le merveilleux.</p>
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		<title>Par : Véro</title>
		<link>http://ifisdead.net/livres/soeur-des-cygnes-tome-2-de-juliet-marillier/#comment-7364</link>
		<dc:creator>Véro</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 18:48:32 +0000</pubDate>
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		<description>Moi qui aime les dames du lac, je vais donc succomber !</description>
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		<title>Par : Pauline</title>
		<link>http://ifisdead.net/livres/soeur-des-cygnes-tome-2-de-juliet-marillier/#comment-7327</link>
		<dc:creator>Pauline</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 08:57:33 +0000</pubDate>
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		<description>Rho la la ... ça me donne trop envie... je note pour la prochaine commande^^</description>
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