Neverwhere est un roman de Neil Gaiman écrit en 1996, qui est en fait l’adaptation en livre d’une mini-série de 6 épisodes diffusée sur la BBC et scénarisée par… Neil lui même. Le roman se situe dans la catégorie Urban Fantasy et a acquis une sorte de statut culte. En effet, initialement traduit par Au Diable Vauvert, puis édité en poche par J’ai Lu, il a été pendant quelques années introuvables, en faisant une sorte de St Graal de l’amateur de Fantasy… Il a récemment était réédité en grand format par son traducteur, puis de nouveau en poche par J’ai Lu au début de cette année 2011. Du coup, l’attente était forte quand j’ai entamé ce bouquin, et j’avais extrêmement peur d’être déçue. Synopsis ?
Neverwhere de Neil Gaiman
Des choses fragiles de Neil Gaiman
L’étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman
De bons présages de Gaiman et Pratchett


Cependant, le récit atteint une certaine intensité, et au final, il est très dur de s’en décoller, jusqu’à la fin, qui vous laisse un poil abasourdi. Et triste aussi, de quitter ce monde merveilleux.

Kaeru a écrit le 17 mai 2011 à 0 h 05 min:
Neil Gaiman est un écrivain doué mais surtout, surtout un conteur de génie. Il a une maîtrise de la narration impressionnante, servi par un style littéraire de grande qualité. Je suis très très fan :) Et en anglais, c’est un grand plaisir…
Vladkergan a écrit le 17 mai 2011 à 7 h 06 min:
Comme quasiment tout ce qu’à fait Gaiman, il rockse ce bouquin. Ca fait pour moi aussi parti de ses oeuvres les plus emblématiques, aux côtés d’American Gods, de De bons présage, de Coraline ou encore du dantesque Sandman.
Par contre j’ignorais que la traduction était de Patrick Marcel, et je viens de vérifier dans mon ancien édition J’ai Lu, il s’agit bien du même. Un auteur dont je ne peux que conseiller le travail incroyablement savoureux (même si dans un autre genre), sur Les Nombreuses vies de Cthulhu, paru il y a quelques mois chez les Moutons Electriques, et qui nous mitonne actuellement un ouvrage sur les Monty Python (fanboy inside) chez le même éditeur.
Kaeru a écrit le 17 mai 2011 à 10 h 19 min:
Vladkergan : ouiiii tu as raison pour Patrick Marcel, c’est un gage de fidélité et de respect !
Anésidora a écrit le 17 mai 2011 à 15 h 44 min:
Lu et aimé également. Gaiman à l’art de créer des petits bijoux.