Le Guet des Orfèvres de Terry Pratchett

dabYo dans Critiques, Livres le 26 mars 2013, avec aucun commentaire
Critiques

Le Guet des Orfèvres est le quinzième tome des Annales du Disque-Monde de Terry Pratchett. Une série culte que nous adorons ici et dont nous n’avons quasiment jamais parlé pour autant. Il faut dire que les tomes du monsieur font partie de cette pile de livres de valeurs sures, pile dans laquelle on aime piocher lorsqu’il s’agit de lire un bon bouquin. Et c’est ce que j’ai fait il y a quelques semaine en entamant cette nouvelle aventure du capitaine Vimaire du Guet. Synopsis.

Le Guet des Orfèvres de Terry Pratchett

De drôles de choses se passent à Ankh Morpork. Enfin, des choses plus drôles que d’habitude: un homme est mort. Il ne s’est visiblement pas suicidé en allant insulter un troll, ivre mort, et il n’y a pas de revendication, ce qui veut dire qu’il ne s’agit pas de la guilde des assassins non plus. Autant dire que les habitants de la plus grande ville du Disque-Monde sont inquiets et que le Guet du capitaine Vimaire a de l’enquête sur la planche.

Il y a bien longtemps que je n’avais pas pu mettre mes mains sur un des nombreux romans de la série géniale de Terry Pratchett. Autant dire que j’ai littéralement dévoré le bouquin et que cette chronique ne va pas être bien critique. Le Guet des Orfèvres rassemble plus ou moins tous les ingrédients qui font des Annales du Disque-Monde des romans exceptionnel: beaucoup d’humour, beaucoup de critique, et surtout, du loufoque en veux-tu en voilà.

On retrouve la brochette de personnages que l’on avait découvert et adoré avec Le Guet. En premier lieu le capitaine du Guet, Vimaire, flic au grand cœur et à l’éthique sans faille, désabusé devant l’injustice du monde et le manque de moyens attribués pour défendre la veuve et l’orphelin. J’avais totalement accroché au personnage dans ses précédentes aventures, et cette réapparition n’a que confirmer à quel point je m’y étais attaché. A ses côtés, on retrouve une clique de débiles tout simplement géniaux dans leur genre.

Le Guet des Orfèvres de Terry Pratchett

Vous l’aurez compris le roman est très drôle, c’est du pratchett tout craché, avec de l’humour à chaque bout de phrase, sur chaque réplique. Des références de ci, de là, et rarement gratuitement. C’est comme d’habitude avec l’auteur anglais l’occasion de critiquer certains aspects de la société. Ici, c’est en grande partie sur la racisme et le communautarisme commun que l’on peut retrouver. Ce n’est clairement pas une critique cachée ou difficile à appréhender, tant elle est présente, mais elle reste bien faite et surtout pas lourde pour un sous.

Le Guet des Orfèvres de Terry PratchettIl est difficile de s’étendre sur un roman de Terry Pratchett. C’est juste génial, et en dire beaucoup plus, c’est tout simplement difficile. Cela se lit d’une traite, on en voit pas les pages défiler et on est juste déçu d’être déjà arrivé à la fin. C’est judicieux, il n’y a pas de fausse note, et malgré l’humour, l’ambiance légère, le roman arrivera quand même à nous faire lâcher de petites larmes.

Vous l’avez donc compris, j’ai complètement adoré Le Guet des Orfèvres. Mais le plus étonnant c’est peut être que j’ai adoré le lire, que j’ai été surpris à chaque page, alors que je me suis aperçu sur la toute fin… que je l’avais déjà lu. Et oui. Captivant et prenant du début à la fin, c’est une preuve de plus que les aventures du Guet font partie des meilleures séries internes au Annales du Disque-Monde.


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