Vous n’avez pas pu passer à coté du phénomène Dracula l’Immortel. Ce livre est sorti le 15 octobre de manière simultanée dans tous les pays, une initiative assez rare pour être notée. Il s’agit d’une suite du célèbre chef d’œuvre de Bram Stoker, l’une des œuvres qui a fondé la mythologie vampirique avec Carmilla et Le Vampire. Et pas n’importe quel genre de suite : une suite officielle, approuvée par l’ensemble de la famille Stoker et écrite par un arrière petit neveu de l’auteur, Dacre Stoker, avec l’aide de Ian Holt, un scénariste spécialiste de Dracula. On peut supposer qu’il s’agirait la d’un gage de qualité… Mais ça ne suffit pas a ôter de la bouche le goût très intéressé de cette suite. La littérature vampirique est en plein boom, grâce en grande partie à Twilight. Et au vu de la campagne marketing énorme déployée autour de cet ouvrage, on se doute bien que ce n’est pas que pour honorer la mémoire de papy Bram.

Mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tuée, alors j’ai évidemment lu le bouquin. Et je m’apprête à en écrire la chronique, mais avant cela je dois vous prévenir. Je ne peux pas le faire sans spoiler l’histoire de Dracula. Je doute qu’elle vous soit inconnue vu le nombre d’adaptation, et le fait que son histoire soit limite tombée dans la culture populaire, mais je préfère prévenir… Sachez cependant que si vous n’avez jamais lu le roman, cette suite se lit de manière totalement indépendante, vu que l’introduction est un résumé de l’histoire de Stoker. Bon, j’ai trouvé le résumé un peu télescopé, mais c’est mieux que rien. Bref, synopsis ?
1912, Paris. Le belle époque, pour être plus exacte. La bande d’intrépides qui a réussi à vaincre Dracula continue sa vie, mais aucun d’entre eux n’est resté le même, tous ont été marqués par leur aventure. A la suite de meurtres particulièrement affreux et mystérieux, ils vont, peu à peu, replonger dans l’horreur qu’ils ont combattu 25 ans plus tôt.
Ouais, c’est un peu court, mais bon, difficile de faire mieux sans spoiler. Alors au final, qu’est ce qu’il en sort ? Eh bien Dracula l’Immortel est l’exemple type du parfait blockbuster avec tout ce que cela comprend. Le livre regroupe tous les éléments qui font un Thriller qui se vend par milliers, avec un soupcon de vampire pour combler les fans de Twilight. Vous remarquerez que j’ai dit Thriller qui se vend et non bon Thriller.
En effet, on retrouve la tous les ingrédients qu’on peut attendre d’un thriller de nos jours : des meurtres affreux, du sexe sulfureux, des passages bien gores, des personnages dark-torturés, du mysticisme, des fausses pistes, une enquête policière, et évidemment un soupcon de révélations historiques. Oh la recette marche sans doute, mais niveau originalité, j’ai eu l’impression de lire L’Évangile selon Satan (ou n’importe quel titre du genre) avec le nom des personnages de Dracula. L’action est assez présente, et il y a suffisamment de cliffhanger pour tenir en haleine les amateurs. Mais en plus de ce manque d’originalité, il y a cette impression de trahison qui est difficile à expliquer.
Je m’explique. Le roman de Stoker est un roman écrit a l’époque victorienne, époque très puritaine. Le sexe y est seulement suggéré avec des métaphores. Cet érotisme sous-jacent fait partie des forces des romans de vampires de l’époque. Or là, on a du sexe cru, sulfureux (évidemment, on met quelques scènes lesbiennes…), on est à milles lieux du climat de Dracula, et quand on sait que Stoker pestait contre les écrivains qui parlaient de sexe crûment dans leurs livres…
Mais la sensation de voir l’œuvre de base trahie ne s’arrête pas là. Je précise, au cas ou vous ne l’auriez pas deviné, que je suis une fane de Dracula à la base, et que j’ai mes coté puriste, je le conçois. En effet, les auteurs avouent eux même dans leurs notes avoir voulu plaire au plus grand nombre. Ce qui fait que certains éléments qui sont devenus courants dans les films sur Dracula alors qu’ils n’étaient pas du tout comme cela dans le livre, ont été repris. C’est ainsi que les vampires brûlent au soleil (dans le livre, ils peuvent sortir au soleil), bon, ça c’est du détail. Mais on retrouve notamment la liaison amoureuse entre Mina et Dracula qui est présente dans le film de Coppola par exemple, on retrouve Dracula charmant et beau gosse (dans le livre original, il est décrit comme immonde) et quant à Mina, elle a gardé des séquelles de son baptême sanglant (contrairement au livre où elle a totalement guéri).
Ces incohérences avec le récit permettront peut être de ne pas dépayser les amateurs de films, mais pour les amateurs du livre, c’est quand même de sacré changements ! Et bien sur je ne parle pas de Mina, parfaite cruche victorienne dans le roman (désolée, mais il n’y a pas d’autres mots), qui est devenue par on ne sait quel miracle, féministe, qui se travestissait en homme pour écrire, etc, bref, l’antithèse de la Mina du livre.
Je ne parle bien sur pas de la relecture du roman. Sans vous révéler trop de choses, imaginez qu’on écrive une suite à Harry Potter où on vous apprend que en fait, Dumbledore et Voldemort ce n’était qu’une seule et même personne. Non seulement vous avez l’impression de lire un mauvais délire de fan, mais en plus c’est pas cohérent du tout. Bon, bah il y a à peu près la même chose ici, qui vous laisse un sale goût.
D’un bout à l’autre le roman original est complètement dénaturé. Tout ce qui a pu être construit sur les personnages est totalement détruit, on serait dans une fic, j’emploierais le terme out of character, Dracula, Mina, Johnathan, ou même pire, Van Helsing n’ont absolument rien en commun avec les personnages de Stoker à part le nom. Alors je n’aurais aucun autre terme pour le qualifier que : Trahison. J’en viens à me demander comment cela a pu obtenir l’aval de la famille hormis avec la promesse des bénéfices et le fait que ce soit un descendant qui l’écrive. Quant à l’argument des notes de Stoker, il faut se rappeler qu’il ne s’agit pas du tout du même genre de notes qu’a pu laisser Tolkien par exemple. Ce dernier travaillait sur le Silmarillion et sur d’autres histoires, qu’il n’a juste pas eu le temps de finir, il y a donc un gros matériel à la base. Ici par contre, il n’a jamais été dit que Stoker travaillait sur une suite, il y a donc des brouillons de Dracula, quelques bribes, des versions primitives du texte. On y découvre des personnages qui ont été finalement éliminés. Ces derniers sont réintroduits, avec plus ou moins de bonheur, on pensera à Kate Reed, qui ne sert absolument à rien, à part à découvrir un cadavre et qui disparaît au bout d’un paragraphe.

S'il y a bien quelque chose que l'on ne pourra enlever au livre, c'est sa superbe couverture (ici la version anglophone, même angle, mais bien moins belle) ainsi que la qualité de l'ouvrage: très bon papier, police jolie, très beaux agencements des textes, présence de scans des notes de Bram Stoker, etc...
Alors certes, je n’ai qu’à oublier le roman de Stoker, et prendre le livre comme indépendant, et là peut-être que… Et encore, j’ai du mal avec les Thrillers qui utilisent tous la même recette. Malheureusement le style du roman est relativement plat, on regrette le style épistolaire du premier -ah, merde j’ai dit que j’oubliais le premier-. Il y a certes de nombreuses recherches historiques la derrière, et je ne le nie pas. En notera de nombreuses références au vrai Dracula, aux adaptations de Dracula, et un savant mélange d’éléments véritablement historiques qui permettent d’ancrer le récit dans son époque. Des éléments culturels sur le vrai Dracula, sur la Roumanie, ou sur d’autres personnages importants sont présents et donneront l’impression de se coucher moins bête.
Mais cela ne suffit clairement pas à compenser les lacunes et le saccage de l’oeuvre, n’ayons pas peur de le dire. Un roman qui plaira sans doute aux amateurs de Thrillers de base, mais qui va faire crisser des dents les fans de l’histoire de Stoker. Seul avantage, peut être que cela fera découvrir à certains le livre originel.








Pef a écrit le 1 novembre 2009 à 13 h 39 min:
J’avoue ne pas avoir lu (pas encore) le Dracula de Stocker, non pas par méconnaissance de son existence et de sa réputation, mais plutôt parce qu’il ne m’attirait pas trop trop… Cependant je suis sûr qu’il ne me serait jamais venu à l’idée de commencer par cette suite qui sent à plein nez la volonté de la part de la famille Stocker de profiter de l’œuvre de leur génial aïeul. Merci de me conforter dans cette idée Séraf ! ;)
Bartimeus a écrit le 1 novembre 2009 à 13 h 58 min:
J’ai lu le résumé de Dracula et je me suis demandé si j’étais le seul à ne pas avoir interprété le roman de la même façon…
aka oni a écrit le 1 novembre 2009 à 15 h 34 min:
Bah en fin de compte ça donne surtout envie de lire l’original. Un classique de plus sur ma liste, quoi x)
Vladkergan a écrit le 1 novembre 2009 à 20 h 53 min:
Nous somme plus ou moins du même avis sur cette suite. Selon moi, si on la met en regard du roman de Bram Stoker (qui s’écrit sans c), cette suite officielle dénature en effet le texte original. Elle est stylistiquement moins intéressante (adieu le style épistolaire aux multiples facettes de Stoker, adieu l’ambiance victorienne) et plus racoleuse (le sexe y est nettement moins suggéré que chez Stoker, ce qui est un euphémisme vu les scènes que nous servent ici les auteurs).
Ceci dit si on le lit de manière complètement distincte du Dracula original, c’est une lecture moderne, pleine de rebondissements et d’action, qui est assez bien rythmée (même si le style est sans âme).
Ce qui me dérange le plus c’est cette insistance sur l’aspect officiel de la suite, alors que moult auteurs ont écrit des suites bien meilleures du roman de Bram (Kim Newman et son Anno Dracula en tête).
Ma chronique ici http://blog.vampirisme.com/vampire/?583-stoker-holt-dracula-immortel
Serafina a écrit le 1 novembre 2009 à 21 h 00 min:
@Vladkergan.. Oh merde, je viens de voir que Stoker ne prend pas de c… Je ne sais pas pourquoi mais j’en étais persuadée. C’est corrigé, merci :p
Je suis d’accord sur le fait que si on le sépare de l’oeuvre originale c’est une lecture moderne… mais sans aucune originalité. On est exactement sur le même modèle qu’un évangile selon Satan ou même un Dan Brown. Et pour moi, la recette ne prend pas. A trop suivre les codes des blockbuster actuels, ca ennuie… Donc même pris de manière indépendante, je dirais « bof ».
@Aka oni : quoi, tu ne l’as pas lu ? Roh, tu dois y remédier.
@Barti je t’avoue que les premières pages m’ont un peu faites tiquer aussi :/
@Pef, Dracula ne me tentait pas du tout. Je l’ai lu « par dépit », parce que j’avais écumé la bibliotheque de ma ville. Je m’attendais a un truc vieillot, caricatural et démodé. Au final, je suis devenue fane. Donc je ne peux que t’encourager a surpasser tes préjugés ^^
Vladkergan a écrit le 1 novembre 2009 à 21 h 07 min:
@Serafina : je le trouve lisible et il y a, je dois l’avouer, certains passages qui m’ont plus, mais c’est en effet peu original, et surtout je ressent ça comme une lecture qui risque fort de ne pas marquer durablement les mémoires des lecteurs, à la différence du texte de Bram.
Céline C. a écrit le 2 novembre 2009 à 11 h 30 min:
Ouaaah, j’ai tout lu !! :mrgreen:
plus sérieusement, j’ai pas trop suivi le battage médiatique autour de ce livre (je sais juste qu’il est sorti, que c’est une pseudo suite écrite par un descendant) mais il ne m’attire pas du tout du tout. Mais alors non quoi !
J’ai lu quelques bribes de critiques à droite à gauche, notamment que c’était pas du tout fidèle à l’original et que ça partait en couilles…
Ta critique ne fait que conforter cette impression, et donc je suis vraiment sure que je ne le lirais pas…
Taliesin a écrit le 3 novembre 2009 à 14 h 11 min:
Ben j’ai vu l’annonce de cette sortie y’a seulement deux ou trois jours, et j’ai d’abord cru à une blague (surtout que l’article était tellement bien écrit qu’on y parlait du « Dracula de Mary Shelley » :s ), et puis après j’ai réalisé que ce n’était pas une blague.
Et ta critique ne fait que renforcer l’avis que j’ai tout de suite eu sans même avoir lu le livre… Une « suite » pour l’argent, et certainement pour une histoire de droits autour du nom « Dracula »…
Par contre, je n’ai moi non plus pas lu Dracula, je l’avais emprunté à la bibliothèque il y a quelques années, et j’ai jamais pu dépasser les 20 ou 30 premières pages… :s
Thalia a écrit le 5 novembre 2009 à 17 h 04 min:
Je repasserais par ici quand j’aurais Dracula alors :)
Ryuuchan a écrit le 7 novembre 2009 à 0 h 26 min:
Pour tout dire, rien que le fait que l’auteur utilise le nom de Stocker et le mette ainsi en avant, ainsi que toute l’esbroufe qu’il y a eu autour n’étaient pas vraiment pour m’inciter à le lire. D’autant que le nom, héritier ou pas, me faisait plus l’effet d’un élément totalement marketting et rien d’autre. Bref, bon, encore du préjugé qui me laissait penser à un produit sans vraiment d’âme, mais vu ta critique, je n’étais pas loin du compte :)
Jean-Noël a écrit le 9 novembre 2009 à 18 h 10 min:
Bonjour,
C’est sans doute la critique la plus étayée, la mieux documentée et la plus intellectuellement honnête que j’ai lue sur ce bouquin… dont je suis, soit dit en passant, le traducteur ;-)
Pour une fois (et c’est tout à l’honneur de Serafina), on fait ENFIN le distingo entre époque victorienne et edwardienne (Belle Epoque en France), entre roman épistolaire d’époque et thriller/roman d’aventure à la sauce post-moderne, entre aficionados du livre-culte et cinéphiles abreuvés d’images hollywoodiennes. MERCI !
Quant au « style plat », je puis vous assurer (sans me vanter et sans vouloir me dédouaner de quoi que ce soit) que j’ai fait le maximum pour donner du relief et enrichir (sans alourdir) le texte original.
La marge de manoeuvre se révélait assez étroite, car il s’agissait d’écrire « à la manière de », en insufflant un parfum « post-victorien » voire « edwardien » sans tomber dans la caricature en accumulant, par exemple, les imparfaits du subjonctif, mais tout en gardant un champ lexical « rétro »… le tout, bien entendu, en travaillant avec des délais très courts, tout en veillant au grain concernant les incohérences, lourdeurs, anachronismes, entre autres…
Et je salue au passage l’équipe éditoriale d’enfer de Michel Lafon (éditrices, correcteurs/trices, relecteurs/trices, préparatrice de copie). Croyez-moi, toutes les maisons d’édition ne peuvent pas se targuer d’avoir un personnel aussi performant. Au bout de bientôt 25 ans de métier, je sais de quoi je parle.
Par ailleurs, quand j’ai signé un contrat de trad, je m’engage à le remplir le mieux possible, avec le matériau qu’on me fournit… quel que soit sa qualité… en gardant toujours à l’esprit le respect du lecteur… d’autant que je suis moi-même l’un des 1ers lecteurs du texte original.
Pour ce qui est du marketing, du battage publicitaire, du merchandising, du bizness de l’édition américaine ou anglo-saxonne en général, chacun est évidemment libre de trouver ça plus ou moins discutable.
Encore merci à Serafina pour son honnêteté intellectuelle. Comme quoi, la valeur n’attend pas le nombre des années… ;-)
Bonne lecture,
Jean-Noël Chatain
Jean-Noël a écrit le 9 novembre 2009 à 18 h 28 min:
Honte à moi pour les répétitions dans mon commentaire… GRRR!
ERRATUM –> [...] queLLe que soit sa qualité [...], paragraphe 6
Mes doigts ont dérapé sur le clavier, sorry ;-)
Comte Laucdar a écrit le 16 novembre 2009 à 12 h 15 min:
Grand admirateur du chef-d’oeuvre de Stoker, qu’Oscar Wilde qualifia de « plus grand roman du siècle », je ne peux que souscrire à la brillante analyse de Serafina. Un bon roman mais une trahison où l’arrière petit neuveu n’hésite pas à trucider son arrière grand oncle et même à manipuler l’histoire (Bram est mort après le naufrage du Titanic et non avant). Une trahison d’autant plus surprenante quand je me remémore la démarche que Dacre Stoker a revendiqué quand il a annoncé qu’il s’attaquait à l’écriture du roman (vous l’aurez compris j’attendais cette sorti depuis un bout de temps.) Une suite respectueuse de l’oeuvre originale? Faux, et c’est en ça que réside la trahison. Je ne vais pas revenir sur ce qui a déjà été dit mais j’ajouterai cependant qu’il y a dans cet ouvrage bon nombre d’erreur historiques concernant Vlad Dracula, a commencer par le nom: Vlad est le diminutif de « Vladislaus » et non de « Vladimir ». Un détail qui en dit long sur les réelles connaissances de Ian Holt présenté comme un expert! Bref, c’est un roman qui n’a pas pour but de s’adresser au public puriste mais au grand public dans une démarche commerciale visant à ce que la famille Stoker puisse se ré attribuer une pérennité sur Dracula. Afin, de nuancer mon propos j’ajouterai quand même que si on fait abstraction de ces trahisons ça reste un bon livre.
Pour se consoler voici les réferences de deux suites « non-officielles » mais respectueuses (comme quoi pas besoin de s’appeler Stoker pour être fidèle à l’œuvre de Bram »), En premier lieu « le Retour de Dracula » de Freeda Warrington, suite directe, peu originale c’est vrai, mais fidèle à l’esprit, au style et à l’ambiance; et d’autre part « l’invitée de Dracula » de Françoise-Sylvie Pauly une suite plus ambitieuse et originale qui raccroche l’histoire vers ses origines, historique d’une part avec la légende de Vlad l’empaleur et littéraire avec l’intervention sanglante de Carmilla, la célèbre héroïne du roman de Shéridan Le Fanu, source d’inspiration de Bram Stoker.
Segolene a écrit le 20 novembre 2009 à 20 h 40 min:
J’ai étudié Dracula dans le cadre de mon mémoire de littérature anglophone et j’ai donc acheté ce livre vendu comme une suite.
Je partage point par point votre avis Serafina, je ne vais pas répéter ce que vous avez écrit. Ce livre est bien plus qu’une mauvaise suite qui trahit l’œuvre de Stoker, c’est de surcroit un livre tout à fait médiocre.
Melaquablue a écrit le 23 novembre 2009 à 10 h 36 min:
J’ai fait plus ou moins la même conclusion ;)
Vanounyme a écrit le 7 janvier 2010 à 23 h 23 min:
Je viens à peine de le terminer et il fallait que je sache si j’étais la seule à me sentir trahie par cette « suite ».
Indubitablement, l’auteur savait que le nom de Stoker associé à celui de Dracula ferait vendre.
Je ne suis pas seule, me voilà rassurée !
samy a écrit le 12 janvier 2010 à 0 h 42 min:
j ais du mal a reconaitre les personages de l oeuvre original et toujours c est fameux raport amoureux entre dracula et mina a la copola alors dans le dracula de bram stoker il ne se sert d elle que pour ses interets et elle est terifier et na que repulsion pour dracula .a ce demander s ils l ont vraiment lu les coppola diacre et compagnie.
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