Bukowski. Si ce nom n’évoque rien pour vous, peut-être une anecdote vous mettra-t-elle sur la piste ; chacun d’entre vous a probablement gâché une fois dans sa vie une soirée à voir « les 100 plus grandes anecdotes inédites », qui nous repassent les mêmes sempiternelles images, accompagnées des rires intelligents de quelque décérébré de service et, pour faire bonne mesure, d’une potiche quelconque. Bref, une des images couramment passée est celle de cet écrivain américain complètement torché chez ce brave Bernard Pivot, qui finit par quitter le plateau, bouteille à la main. Cet écrivain, c’est Bukowski. Le décor est planté.
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A.R a écrit le 29 août 2010 à 15 h 05 min:
En fermant ta grande gueule de pseudo-critique haineux stupide et prétencieux…Très certainement frustré de n’etre lui,jamais accompagné.Sans autre sens créateur que celui de la destruction intellectuelle…mot devent lequel tu bave surement,et a priori accompagné par ton anus bien trop haut perché.SI tu trouve que la vie se gache dans ces rapports intences qui ont donnés naissance à cette litterature donc C B est peut etre le maitre….