Musique
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Dernièrement dans la section Musique d'if is Dead:

Clip la sphère de Kells

Serafina dans Actualité, Musique le 20 décembre 2008, avec 2 commentaires

Kells est un groupe de métal à chanteuse français (et c’est bien de le préciser). Le groupe ayant eu la bonne idée de se produire un jour àla MJC de Romorantin (ma ville natale), nous sommes allés les voir en concert l’an dernier – puis cette année pour la fête de la musique – .

Ils sortent le 23 Janvier leur deuxième album : Lueurs chez le label Season of Mist (Eths, Penumbra ..), soit plus de 3 ans depuis le précédent, Gaia. Entre temps le groupe a évolué, et s’est fait une réputation dans son milieu. De plus, avec le nombre de concerts réalisés, ils ont pu bien progresser. Toujours est-il que le clip de leur single est disponible depuis ce jour. Nommé la Sphere, que vous connaissez si vous les avez vus en live, le morceau se trouve acceuillir pour l’occasion Candice, la chanteuse de Eths.

Nul doute que ce duo ne peut que leur être bénéfique, surtout qu’en plus il est très sympa. Le clip est joli et bien réalisé. Allez vous l’aurez compris, j’aime ce groupe et j’espère qu’il aura la reconnaissance qu’il mérite. Parce que le métal français a besoin d’un peu plus de lumière.

Oh puis ils seront à la Pyramide, à Romorantin le 14 Mars. Et nous aussi ;p.


A Night at the Opera de Blind Guardian

dabYo dans Critiques, Musique le 4 décembre 2008, avec 1 commentaire
Critiques

Lors de son stage de l’été dernier, Seraf’ a été obligée de cotoyer de très mauvaises fréquentations qui ont fini par lui faire aimer le Power Metal. Mais oui, vous savez, ce style batard et ignoble, cette sale engeance qui couple au Metal habituel des coeurs avec sur le tout une voix sur-aïgue chantée par un chanteur en pentalon moulant de cuir. Ah, voilà, vous voyez tout de suite mieux ? Bah en fait, figurez vous que c’est finalement plutôt pas mal, et si Got’ a raté sa tentative de conversion, une fois que le virus s’est introduit à la maison sous le nom de Blind Guardian, difficile de ne pas y succomber.

Blind Guardian: A Night At The Opera

Autant le dire tout de suite, si je fais aujourd’hui la chronique de l’album A Night at the Opera de Blind Guardian, ce n’est sûrement pas pour en dire tout le mal que je pourrais. Non, cet album est tout simplement génialissime, notamment son titre d’introduction, Precious Jerusalem, qui fait aujourd’hui partie de mes chansons préférées. On commence donc tout de suite à entrer dans le sujet avec un morceau qui regroupe tout ce qu’il y a de plus Power Metal. Du Metal, des rythmiques à base de coeurs et de batterie, et une voix sur-aïgue, mais surtout sur-entraînante tout du long.

Véritable hymne, ce morceau vous scotche complètement, au point que je n’arrive à me souvenir d’aucun autre morceau de l’album. Est il mauvais alors ? Oula non, je vous arrête. Si l’introduction est énorme, le reste de cet album est tout aussi bien. L’album enchaîne ensuite sur Battlefield qui est tout simplement de la même trempe. Si on n’y fait attention, le titre semble être tout simplement une suite logique du premier morceau ? Volonté ? Je n’en sais rien, je ne m’intéresse que peu aux volontés que peuvent avoir les groupes lors de leur mixage, pire, je ne lis même pas les paroles. C’est donc avec un certain étonnement que j’ai pu apprendre que le groupe s’inspire particulièrement de l’univers de J.R.R. Tolkien.

Blind Guardian

Attention, photo mensongères. Les quatres allemands sont tout sauf bruns, mais bien chatains comme moi !

Under The Ice nous montre une seconde facette que peut prendre le groupe puisque bien que toujours aussi entraînante, le morceau, pour du Power Metal bien sûr, est beaucoup plus posée. Moins de choeurs notamment, ce qui change totalement la donne. S’enchaîne ensuite quelques morceaux qui sortent du lot, les montées envoutantes de Sadly Sings Destiny, le refrain de Age of False Innocence. En fait, j’avoue que je ne vois pas vraiment ce que je pourrais reprocher à cet opus du groupe Allemand, si ce n’est une certaine similitude entre les morceaux.

Il faut dire, pour quiconque n’est pas habitué au genre, comme moi par exemple, les morceaux semblent tous être identiques, comme si pendant plus d’une heure on écoutait une chanson d’un seul tenant. Mais diable, on en redemande ! On se quitte sur Battlefield, meilleur morceau de l’album qui soit disponible sur Deezer…


All hope is gone de Slipknot

Serafina dans Actualité, Critiques, Musique le 1 novembre 2008, avec 6 commentaires
Critiques

Slipknot vous connaissez sans doute. A moins d’avoir passé ces dernières années sans un seul contact avec le métal ou des adolescents. Car oui, Slipknot est quand même le groupe typique des lycéens plus ou moins rebelles, une porte d’entrée au métal. Comme peuvent l’être Korn, Evanescence et bien d’autres. Sauf que personnellement si j’écoute encore des deux groupes sus-cités, je n’ai jamais su accrocher à la bouillie musicale de Slipknot. J’ai toujours consideré qu’il s’agissait là d’un capharnaum immonde, sans but.

Slipknot: All Hope is Gone
Mais comme je suis curieuse et masochiste j’ai décidé d’écouter leur dernière galette, nommée All hope is Gone. Nous voici partis pour 15 titres. Autant vous donner une idée des le départ. Slipknot ne nous pond pas un album qui fera date. Du métal à la noix, plus ou moins prévisible, plus ou moins déja entendu. On ne peut certes pas leur oter une certaine évolution. Déja beaucoup plus de chant clair qu’auparavent. Et leur chanteur n’a pas une voix désagréable quand il le veut, enfin en tout cas, je le préfère clairement ainsi qu’en pseudo-hurlements. Et avec cela plus de mélodie s’il vous plaît. J’ai souvent eu l’impression que les morceaux de ce groupe n’avaient aucun fil directeur, que tout était balancé n’importe quand n’importe comment. Au final ici, cela change un peu des habitudes. Mais pas trop non plus, faudrait pas déconner.

Bien sûr quelques morceaux font le bourrin (pour le quota boutonneux à piques je suppose) jusqu’au bout rappelant les premiers opus, mais pour la majorité de l’album c’est surtout des petits bouts bourrins, entrecoupés de vrai chant, de mélodies. Certes on entend la double pédale (quoique bien moins incisive) et les riffs de métalleux du bac à sable mais dans le fond on n’a pas réellement l’impression d’écouter du Slipknot. Cela sonne plutôt comme si Seether qui avait appris à se servir d’une double pédale, avec par exemple Wherein Lies Continue. Je passerai sur le suprenant Snuff qui ressemble à une vieille balade de Greenday.

Slipknot: All Hope is Gone

Quelques morceaux se démarquent, tel Gehanna bien moins bourrine qu’à leur habitude. Mais rien de très trancendant et surtout rien de très original. Au final un album qui s’écoute, qui ne fait pas mal aux oreilles mais qui ne fait pas non plus de bien. On obtient un cru assez fadasse, à la fois trop mou et pas assez, mais surtout trop prévisible. Parce que bon… Si je veux du bourrin je suis pas satisfait parce que c’est loin ne serait-ce que de leurs débuts, si je veux du mélodique je suis pas satisfaite non plus parce que c’est quand même pas Children of Bodom hein…

Enfin, un album qui ne finira pas sur mon iPod mais qui marquera peut être le début d’un nouveau Slipknot (un qui sait composer pitié). Sans nul doute que votre petit frère (celui qui abuse de biactol et de gel sur ces cheveux gras, oui lui !) adorera.


Black Symphony de Within Temptation

Serafina dans Critiques, Musique le 19 octobre 2008, avec 3 commentaires
Critiques

Within Temptation est un groupe que j’ai beaucoup aimé. Et puis ils ont voulu conquérir le monde (ou les US plutot) et ont sorti des bouses. Dont la dernière en date : The Heart of Everything (voir ma critique de The Heart of Everything ici ) m’avait bien refroidie a propos de ce groupe. Mais dans ma mansuétude, j’ai décidé de leur redonner une chance en jetant une oreille a leur dernier né : Black Symphony. Un double CD live. Et pas n’importe lequel ! Avec la participation d’un orchestre de 60 musiciens et 20 choristes, divers invités, des effets pyrotechniques. Bref le grand jeu.

black_symphony.jpg

Pour les retardataires, une petite piqure de rappel. Within temptation est un groupe Hollandais de Metal symphonique à chanteuse (ici Sharon Den Adel). Genre certes, très encombré ces derniers temps mais qui reste un de mes genres de prédilection. Alors au final qu’en est-il ? Eh bien tout d’abord, en regardant la playlist, on peut tout de suite voir que, certes, il y’a un bon nombre de chansons du dernier album, mais que les plus vieux n’ont pas été oubliés pour autant. The Other Half (Of Me) ou encore Swan Song des morceaux trop peu connus du groupe sont présents sur la galette.Et pour le plus grand plaisir des personnes qui comme moi sont assez nostalgiques de l’ancien Within.

Les morceaux s’enchainent, sans temps mort, entre jolies ballades bien mievres comme Within sait en faire et des morceaux plus énergiques.  Certes il y’a des compos qu’ils auraient pu oublier, comme l’immonde What have you done. On notera du coup quelques invités, donc Keith Cappucino (un truc dans le genre) sur l’immondice pré-cité ou l’excellente Anneke van Giersbergen ancienne chanteuse du groupe The Gathering et membre du très bon groupe Agua de Annique sur le morceau Somewhere. Certains morceaux sont absolument géniaux. The Other Half (of me) tout d’abord, avec son début très grave, rare pour le groupe Et puis bien sûr … Our Solemn Hour ! Un morceau composé quasiment uniquement de choeurs scandés, autant dire que c’est LE morceau idéalement fait pour une telle mise en scène. Et en effet.

Ci dessus, Our Solem hour, ses coeurs, ses violons… Pas étonnant qu’il ai été choisi pour la réclame de Black Symphony Ensuite, il faut dire que l’orchestre donne une sacré dimension aux compos du groupe.  Ne serait ce que l’intro, instrumentale, qui donne tout de suite le ton. L’orchestre symphonique, ça défonce tout. Niveau puissance la différence est flagrante. Quand au groupe il est dans l’ensemble très juste. Sharon chante bien. Même si techniquement ce n’est sans doute pas la meilleure chanteuse du métal, elle reste l’une de celle dont je préfere la voix. Et même sa voix affreusement criarde (et passablement fausse) de ses débuts. La elle est certes plus grave (le temps a fait son oeuvre) mais très jolie. Les choeurs sont juste géniaux (oui j’adore les choeurs…)

Quant àla prestation scénique, eh bien je n’ai pas le DVD, je ne saurais dire. On entend sur le CD des bruits de feu d’artifice … Mais je ne pourrais pas en dire plus. Je ne pourrais donc pas non plus vous dire si Sharon danse toujours comme une épileptique sous meth.

Et comme je ne peut pas résister voici ce est pour moi l’une des plus belles ballades du groupe : The Swan Song. Déja superbe dans sa version album, je suis littéralement tombée sous le charme de la version live. Limite elle me tirerai une larme. Au final cette Black Symphony marque pour moi le retour à la faveur d’un groupe que j’ai adoré.

Et ce live m’a tellement réconciliée qu’il va aller directement dans mon Ipod. (Et que je me tâte àacheter – me faire offrir ? – le DVD). Alors certes c’est du Within, du Bisounours metal à robes de princesse, mais comment que c’est bon =D.


The Surgeries

dabYo dans Concert, En Vrai, Musique le 11 octobre 2008, avec aucun commentaire

Il est rare que nous allions voir en concert de bons groupes de Rock qui viennent de chez nous. D’abord parce que les bons groupes de Rock Indé ça ne court pas beaucoup les rues. Ensuite parce que dans le Loir-et-Cher, bah y’a encore moins de rues qu’ailleurs. Mais comble de la chance, nous sommes tombés sur The Surgeries au hasard de la fête de la musique 2008, alors que nous y allions initialement pour voir Kells, un groupe de métal à chanteuse comme Seraf’ en raffole tant. Et c’est pourtant ce sont ces inconnus de la région qui nous ont le plus impressionné.

The Surgeries

The Surgeries font majoritairement des compositions tout ce qu’il y a de plus banales, comme vous pourrez vous en rendre compte vous même. Du rock plus ou moins énervé par moment, suivi de jolies mélodies au piano avec une douce voix chantant tantôt en Français, tantôt en Anglais. Mais soit, la sauce prend bien plus qu’on ne pourrait le penser. Véritables Placebo à la française, c’est surtout en live que le groupe fait une très forte impression, notamment grâce au charisme rarement égalé par un amateur de leur chanteur/guitariste.

C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes retournés les voir au Chato d’O, scène de Blois, à l’occasion d’un tremplin sur le département. Si les groupes qui sont passés avant eux ont laissé le public plus ou moins de marbre, celui ci s’est littéralement enflammée à l’arrivée des jeunes gens. Il faut l’avouer, le leader tient le groupe entièrement sur ses épaules, et ce ne seront pas les trois autres membres, un batteur, une bassiste et un pianiste qui feront la différence. Il a ce je ne sais quoi qui rend les morceaux du groupe vivant, arrivant à chaque fois à faire participer le public pour chanter un oooooh oh oh oho ohhhhhhhhhh. Même moi, c’est dire.

Comme le son parle mieux que des mots (si si), je vous invite à écouter leurs quelques morceaux sur leur site officiel ou bien leur myspace. Je vous conseille tout particulièrement Peter Pan ou Let’s Go To Party, en attendant on se quitte sur leur clip Holly.


E nomine

Serafina dans Coup de Coeur, Musique le 7 octobre 2008, avec 10 commentaires

Le destin prend parfois des chemins tortueux. Pour diverses choses, mais pour découvrir de la musique aussi. Je vous explique le topo: il existe sur WoN une membre nommée E nomine (comme vous pouvez le constater ce n’est pas une membre qu’on oublie) . Au hasard de mes tribulations, je découvre qu’il s’agit en faite du nom d’un groupe de musique.Un projet musical allemand pour être exacte formé par Christian Weller et Friedrich Grane. Leur principe? Oh rien de moins que de mélanger de la techno avec des chants grégoriens.

e_nomine.jpg

Cela vous semble étrange? Je vous rassure àmoi aussi.

Vous n’aimez pas la techno ? Je vous rassure, moi non plus. Je ne suis déjà pas fane d’electro, mais je considère la techno comme la pire branche de l’electro qui soit.

Et pourtant…

A la première écoute de leur album Finsternis, on commence doucement, un homme récite un texte en allemand.. Et puis les premiers beats sur Mitternacht. Et la je me dit que je ne tiendrai jamais les  28 morceaux de l’album (dont bon nombre ne durent pas une minute mais quand même). Jusqu’à ce que retentissent les chants grégoriens. Et malgré ma haine de la techno. Malgré mes a-prioris, je suis conquise. La techno est la certes, mais melangée a des choeurs, des chants clairs, des violons. Je dois dire qu’il me faudra probablement un certain temps d’adaptation pour entendre les passages seulement composés de beats sans sentir mes cheveux se dresser. En tout cas, ils ont le mérite d’être originaux, et d’avoir un certain sens de la composition. Je vous laisse maintenant juger par vous même avec Mitternacht.

Leur style si particulier n’a pas réellement de label. Ils se définissent comme monumental dance et j’avoue que cela correspond bien. C’est toutefois moins explicite que techno-médiéval-symphonique. Moins long aussi.

Vous êtes convaincus? Je ne peux que vous conseiller leur Myspace. Je doute que leurs albums soient trouvable en France, et il n’y a pas plus sur Deezer. Quant à leur site officiel, il est surtout en allemand et je ne sais pas si il y’a beaucoup de germanophones parmi vous.