Musique » Clip du Dimanche
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Des clips farfelus ou déjantés, des groupes oubliés, méconnus ou des découvertes, des prouesses technologiques ou techniques, le tout en rapport avec le rock, le metal, l’animation, les jeux vidéos voire pourquoi pas la littérature c’est tout ça le clip du dimanche.

Mötley Crüe avait annoncé sa séparation en 2015 avec perte et fracas, mais surtout un contrat leur interdisant de s’y remettre. Il s’agissait d’une grande perte pour les fans du groupe. Mais celui-ci avait toujours de l’actualité. Dans les tuyaux depuis 2013, on a ainsi vu refaire surface l’adaptation de la biographie du groupe, The Dirt. Plus précisément The Dirt: Confessions of the World’s Most Notorious Rock Band, un titre qui en jette. Après de multiples déboires, le film est enfin sorti en 2019 sur Netflix. On y retrouve avec comme titre musical phare, une piste spécialement créée pour l’occasion que l’on vous présente aujourd’hui.

Un petit mot rapide sur le film : c’est tout simplement un indispensable pour les fans du groupe. Les acteurs sont crédibles dans leurs différents rôles et l’histoire du Crüe est suffisamment intéressante et cool pour nous tenir en haleine tout du long. On sent juste que les épisodes les plus glauques ont été édulcorés pour épargner certains membres du groupe.

Le clip mêle images du film, de making-of, d’anciens clips et d’archives, parfait pour les fans je vous disais. Déjà, il met côte à côte des extraits d’époque reproduit dans le film. Cela permet de voir l’effort de reproduction des looks, attitudes, et « fantaisies » capillaires. En plus, il y a un semblant de suivi chronologique qui retrace les grandes étapes du groupe. Bref du fan-service à fond les ballons pour le plaisir. La musique n’est aussi pas en reste. En effet, The Dirt est l’une des meilleures chansons sorties par le groupe ces dernières années. A la bande-son, on retrouve également le rappeur Machine Gun Kelly, interprète de Tommy Lee dans le film.

Et pour les trois du fond qui ne suivent pas, Mötley Crüe a annoncé son retour l’année dernière au travers d’une vidéo. Finalement, ça n’aura pas duré longtemps cette retraite.


Des clips farfelus ou déjantés, des groupes oubliés, méconnus ou des découvertes, des prouesses technologiques ou techniques, le tout en rapport avec le rock, le metal, l’animation, les jeux vidéos voire pourquoi pas la littérature c’est tout ça le clip du dimanche.

The Cardigans pour les 90s kids, c’est un peu la base, un rock alternatif très écoutable à la radio. Mais vous ne savez pas tout. Personnellement, j’ignorais que c’était un groupe suédois. Franchement, vu l’époque, à savoir 1998, j’imaginais que c’était un groupe sorti tout droit de Seattle. La chanson est tiré de leur 4ème album, de 1998 donc, Gran Turismo. Ce qui est marrant car le morceau a servi de générique au jeu Gran Turismo 2 en 1999. (dans une version electro remixée pour l’Europe)

A tombeau ouvert dans le désert Mojave

S’il y’a quelque chose de vraiment intéressant dans ce clip réalisé par Jonas Akerlund, un vétéran de la réalisation, c’est qu’il existe 5 versions différentes de celui-ci. Pourquoi me direz-vous ? Et bien c’est dans un souci de contenter les différents niveaux de censure sévissant à cette époque. Car au programme c’est de la conduite dangereuse, du crash et un peu de sang. C’est pourquoi une version ultra sage existe. Pas d’accident, pas de conduite irresponsable, et un montage carrément différents des autres versions.

Heureusement, les 4 autres versions sont moins gentillettes. Dans tous les cas, c’est la fin qui diffère, après un crash de voiture. Dans la Walkaway, Nina Peerson se relève et s’en va sans demander son reste. La Stone version est cartoonesque avec une pierre qui lui retombe sur la tête pour l’achever dans un bruit de dessin animé. La Dead version parle pour elle-même. Enfin la Head version verra Nina décapitée par son pare-brise et une tête de mannequin bien cheap rouler sur le bitume. Vous avez donc 4 bonnes raisons de mater ce clip.

Ah et aussi le faux tatouage qui déteint sur les sièges est pas piqué des hannetons.

La Stone version

Je vous laisse chercher les autres versions sur youtube (parce que je suis méchant).


Des clips farfelus ou déjantés, des groupes oubliés, méconnus ou des découvertes, des prouesses technologiques ou techniques, le tout en rapport avec le rock, le metal, l’animation, les jeux vidéos voire pourquoi pas la littérature c’est tout ça le clip du dimanche.

Mêlé le Metal et le Reggaeton, ce n’est pas un mélange évident à imaginer sur le papier et encore moins un que l’on attendrait. Mais les Italiens de Nanowar of Steel ont relevé le défi. On l’a écouté, on s’est enflammé, et on a aimé. Et c’était pas gagné d’avance.

J’espère tout de même que vous êtes vaccinées contre les jeux de mots moisis et les innuendos bien lourdauds. La lascivité du raggaeton associé à des paroles de Black Metal en fait. Il vous faudra tout de même un minimum de connaissances du BM pour apprécier l’ensemble. Mais je vous assure une franche rigolade à coup sur.

Niveau clip, c’est clairement plus ensoleillé qu’à nos habitudes de metalleux. Les chorégraphies sont aussi bien plus « suggestives ». J’ai presque l’impression de survendre la chose mais le visionnage ne s’avère que plus indispensable. Si à aucun moment vous ne vous demandez : « Mais qu’est-ce qu’il nous fait regarder ?? » Je m’avouerai vaincu.

N’oubliez pas d’activer les sous-titres anglais

Sans plaisanter, c’est mon nouvel hymne de l’été.


Clip du Dimanche : Of Dementia de The Great Old Ones

En mer, en proie aux grands anciens

illman dans Clip du Dimanche, Musique le 26 janvier 2020, avec aucun commentaire

Des clips farfelus ou déjantés, des groupes oubliés, méconnus ou des découvertes, des prouesses technologiques ou techniques, le tout en rapport avec le rock, le metal, l’animation, les jeux vidéos voire pourquoi pas la littérature c’est tout ça le clip du dimanche.

Difficile de faire plus lovecraftien que The Great Old Ones, déjà par le nom du groupe, le logo, leur merchandising. De plus, la version collector de Tekeli li, leur 2ème album, embarquait carrément une version à tirage limité des Montagnes Hallucinées. Le clip du jour est tiré de leur dernière offrande aux grands anciens en 2019, Cosmicism.

L’esthétique vieux film colle parfaitement bien à l’ambiance et au contexte des nouvelles de H.P. Lovecraft, c’est bien réalisé et ça met la musique en valeur. On suit le périple en mer d’un navire qui fait l’erreur de réveiller un grand ancien. Toutefois, le design de ce dernier est proprement indicible, mélange de crabe et de gants mapa. Enfin, je vous laisse seul juge de cette plongée dans le Mythe.


Clip du Dimanche : I Don’t Wanna Be Me de Type O Negative

Je pense donc je suis... Mais qui suis-je ?

illman dans Clip du Dimanche, Musique le 19 janvier 2020, avec aucun commentaire

Des clips farfelus ou déjantés, des groupes oubliés, méconnus ou des découvertes, des prouesses technologiques ou techniques, le tout en rapport avec le rock, le metal, l’animation, les jeux vidéos voire pourquoi pas la littérature c’est tout ça le clip du dimanche.

Aujourd’hui, je vous fais redécouvrir le groupe du regretté Peter Steele, Type O Negative. I Don’t Wanna Be Me est tiré de leur album de 2003, Life is Killing Me. Pour ceux qui sont habitués à se dire que Type O Neg oeuvre dans le Doom, c’est ici la surmultipliée qui est passée pour nous entraîner pendant pas loin de quatre minutes avec son refrain entêtant.

Le clip raconte l’histoire d’un gars qui, pour relâcher la pression et le stress, se plait à s’imaginer dans la peau de diverses personnalités. Celles-ci allant de Michael Jackson à Britney Spears en passant Marylin Monroe. En tout cas, le gars en question à l’air d’avoir une pièce dédiée à sa passion dans sa maison, et ça c’est la classe. De plus, on aperçoit aussi le groupe pendant de courts moments, surtout dans le final. Peter Steele était à la limite du terrifiant lorsqu’il nous montrait le blanc de ses yeux, fringué en infirmier. et ce n’est pas la chaîne qui lui sert de sangle de basse qui nous rassurera dans le noir.