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Affiche du Hellfest 2012Les 15, 16 et 17 Juin 2012 se tiendra en terres clissonaises la nouvelle édition du plus grand festival français consacré au Metal, le Hellfest 2012.

L'équipe s'y rendant comme à son habitude pour avoir sa dose annuelle de concerts en plein air, nous vous proposons chaque dimanche de la semaine jusqu'aux jours J de découvrir l'un des groupes de l'affiche que nous comptons aller voir, à travers un clip ou une vidéo. Vous pouvez aussi consulter l'affiche du Hellfest 2012. C'est notre Highway to Hellfest 2012.

C’est suite à l’annonce de la présence de Black Label Society au Hellfest 2011 que nous nous sommes réellement convertis au Heavy Metal des plus classiques que nous propose le groupe du guitariste Zakk Wylde. Et il faut avouer qu’après nous avoir conquis sur CD, le groupe avait réussi l’année dernière à plus que nous charmer en live. Dynamique et entrainant, la prestation était carrée et maîtrisée, une sorte d’équivalent américain à la superbe prestation d’Airbourne en 2010.

Mais tout le monde n’est pas fou au point de monter sur les tours de la scène du festival, et il faut avouer que le solo de l’ex-guitariste d’Ozzy n’avait rien de bien transcendant, si ce n’est sa durée, affreusement longue. Ils sont cette année de retour, à cause de l’annulation de Black Sabbath, transformé du coup en Ozzy & Friends. Je ne ferai pas de commentaire sur le coup, me doutant bien que c’est à regret que la production a effectué ce changement.

Du coup, pas de nouvel album pour le groupe, mais un clip quand même. On retrouve ici Overlord, un morceau assez représentatif de leurs morceaux lents, lourds et rythmiques, avec de la grosse guitare aux bons gros riffs. Sauf que voilà, le clip n’est pas de leur label occidental, Roadrunner, mais de leur homologue japonais, japonais qui semblent être friand de clips… particuliers. L’esthétique est bien évidement une référence à Kill Bill, et c’est une parodie des films et jeux vidéo asiatiques, le tout n’étant pas sans rappeler un certain Scott Pilgrim. On y retrouve bel et bien Zakk Wylde, mais il est déguisé en ninja-wtf, les autres membres faisant office de boss, et euh, ça vaut le coup d’œil.

Bref, il y a des chances qu’on soit devant la MainStage02 le dimanche aprème, sauf incompatibilité de programmation, en espérant que Zakk n’ait pas l’envie de nous refaire un solo de dix minutes.


Affiche du Hellfest 2012Les 15, 16 et 17 Juin 2012 se tiendra en terres clissonaises la nouvelle édition du plus grand festival français consacré au Metal, le Hellfest 2012.

L'équipe s'y rendant comme à son habitude pour avoir sa dose annuelle de concerts en plein air, nous vous proposons chaque dimanche de la semaine jusqu'aux jours J de découvrir l'un des groupes de l'affiche que nous comptons aller voir, à travers un clip ou une vidéo. Vous pouvez aussi consulter l'affiche du Hellfest 2012. C'est notre Highway to Hellfest 2012.

Si Diablo Swing Orchestra a de loin notre préférence, ils ne sont les seuls sur le créneau de l’Avant-Garde Metal, où l’on retrouve aussi Vulture Industries. C’est en fait grâce à l’affiche du Hellfest 2012 que nous avons découvert ce très bon groupe à la musique carrément dérangée, qui ne ferait pas tâche dans un film d’horreur prenant place dans un hôpital psychiatrique ou dans une fête foraine glauque à souhait. Le groupe étant relativement modeste, ils n’ont malheureusement pas de clip, mais un excellent live au MetalCamp 2011.

Et il semblerait que leur prestation scénique soit tout aussi dérangé, le chanteur ayant troqué sa tête contre une corde de pendaison pour faire la sacro-sainte machine à laver du Metal. The Hangman’s Hatch est vraiment caractéristique du groupe, une instrumentation sympathique aux sonorités assez dissonantes, et une voix frôlant le génial et le désagréable. Bref, j’adore et je ne raterai pour rien au monde leur performance prévue le dimanche sur The Temple, au beau milieu des groupes de Black Metal.


HtH#4: Lucifer de Behemoth

Claire dans Actualité, Musique le 18 mars 2012, avec aucun commentaire

Affiche du Hellfest 2012Les 15, 16 et 17 Juin 2012 se tiendra en terres clissonaises la nouvelle édition du plus grand festival français consacré au Metal, le Hellfest 2012.

L'équipe s'y rendant comme à son habitude pour avoir sa dose annuelle de concerts en plein air, nous vous proposons chaque dimanche de la semaine jusqu'aux jours J de découvrir l'un des groupes de l'affiche que nous comptons aller voir, à travers un clip ou une vidéo. Vous pouvez aussi consulter l'affiche du Hellfest 2012. C'est notre Highway to Hellfest 2012.

Behemoth est un groupe de Blackened Death Metal que l’on retrouvera le samedi en tête d’affiche de la scène The Temple. Le groupe polonais n’est pas étranger au Hellfest puisqu’il y a déjà participé en 2007 puis en 2010, cependant c’est la première fois qu’il se produira le soir. Il bénéficiera donc des circonstances idéales pour nous offrir un show exceptionnel et en accord avec l’esprit du groupe comme l’explique Nergal, leur chanteur et leadeur, dans une interview de la très sympathique Hellfest TV, nous promettant au passage des effets pyrotechniques.

On retrouve l’ensemble des éléments de l’ambiance propre à Behemoth dans Lucifer, morceau issue de leur dernier album en date, Evangelion. Le diable bien entendu, comme l’indique le titre, mais aussi l’ensemble des thématiques et effets religieux. Il faut dire que le groupe est connu pour son univers antichrétien et très malsain, qui lui a vallu beaucoup de critiques et de réactions de la part de la communauté chrétienne et des politiques dans son pays. Il y est néanmoins très connu et apprécié, leur dernier album y ayant trusté la première position des charts pendant quatre semaines. Nergal, après s’être remis d’une leucémie, a d’ailleurs participé au The Voice polonais, ce qui semblerait totalement aberrant en France.

C’est cette ambiance, forcément difficile à reproduire en plein jour, que j’espère bien retrouver sous la tente le samedi soir.


Affiche du Hellfest 2012Les 15, 16 et 17 Juin 2012 se tiendra en terres clissonaises la nouvelle édition du plus grand festival français consacré au Metal, le Hellfest 2012.

L'équipe s'y rendant comme à son habitude pour avoir sa dose annuelle de concerts en plein air, nous vous proposons chaque dimanche de la semaine jusqu'aux jours J de découvrir l'un des groupes de l'affiche que nous comptons aller voir, à travers un clip ou une vidéo. Vous pouvez aussi consulter l'affiche du Hellfest 2012. C'est notre Highway to Hellfest 2012.

Il n’y aura pas que Mötley Crüe pour représenter la scène Glam Metal à ce Hellfest 2012, et les amateurs du genre pourront certainement compter sur Crashdïet pour avoir leur dose. Le groupe suédois, bien plus jeune, fait partie de ce renouveau de la scène sleaze rock des années 2000, nouveau vivier du genre dans lequel ici nous apprécions particulièrement XXX, qui est mené entre autres par Snowy Shaw. En France, on y retrouve l’excellent groupe BlackRain qui n’est malheureusement pas de la partie lui non plus. Mais qu’à cela ne tienne, le Glam de Crashdiët est vraiment très bon et a pour lui tous les bons côtés du genre, musique entrainante, voix aigües, refrain à chœurs et, surtout, fringues peu recommandables.

Il faut avouer que Generation Wild est tout ce qu’il y a de plus conventionnel pour le genre, mais reste diablement efficace. Le clip est assez surprenant, pas réellement cheap comme on aurait pu le craindre, et assez détonnant avec ce petit mélange de Domina, look de secrétaire sexy et … Dexter ?! Bref, sympa à regarder bien que, malgré une bonne réalisation, ça ne casse pas trois pattes à un canard. Si cela ne vous a pas convaincu, vous pouvez jeter un œil à Riot In Everyone ou encore Breakin the Chainz, deux titres un peu plus excités.

Le groupe est prévu sur le MainStage01 pour le dimanche, quelques heures avant Mötley Crüe bien évidemment, et à moins qu’il y ait une programmation concurrente incontournable au même moment, nous comptons bien nous y rendre !


Affiche du Hellfest 2012Les 15, 16 et 17 Juin 2012 se tiendra en terres clissonaises la nouvelle édition du plus grand festival français consacré au Metal, le Hellfest 2012.

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Il y a des groupes, parfois, qu’on est un peu surpris de retrouver au Hellfest. C’est le cas de Blue Öyster Cult, un groupe des années 70 à mi-chemin entre Rock Psyché et Heavy Metal. Pour être tout a fait honnête, la discographie du groupe m’est quasiment inconnue, les rares fois où j’ai tenté de les écouter, je n’ai pas réussi à m’y intéresser suffisamment pour en garder souvenir. Ceci, à une exception près, leur magistral et cultissime (Dont Fear) The Reaper sorti en 76 avec l’album Agents of Fortune, aux lignes de chants reconnaissables entre mille, à l’arpège unique et surtout, aux paroles marquantes, qui fait partie de mes chansons préférées de la terre et de l’univers.

Disons que le clip accuse son age et que ce n’est pas forcément le genre de clip que j’aurais imaginé pour cette magnifique chanson. Blue Öyster Cult est programmé pour le dimanche et dernier jour du Hellfest 2012, sur la MainStage01, juste avant le Crüe et il y a peu de chances que nous le loupions. Mais voilà, comme pour les autres groupes du genre, tels Europe, Kiss ou encore Scorpions, on les regardera de loin, en ne se levant guère que pour le fameux titre. Dommage, mais c’est souvent comme ça, pour ces vieux groupes cultes, victimes du succès phénoménal d’un seul et unique titre dans la sphère Metal.

A moins qu’ils passent en même temps que Vulture Industries, évidemment.


Affiche du Hellfest 2012Les 15, 16 et 17 Juin 2012 se tiendra en terres clissonaises la nouvelle édition du plus grand festival français consacré au Metal, le Hellfest 2012.

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Children of Bodom est un groupe qui était déjà passé lors du Hellfest 2007, nous avions d’ailleurs assisté à leur prestation de loin. Il faut dire que c’était notre premier festival, et qu’après s’être levé très tôt pour arriver dans les temps, nous n’étions pas très réceptif. Du coup, les souvenirs sont vagues et je dois avouer que je suis curieux de les voir cette année. Certes, le groupe de Melodic Death Metal auquel il mélange le Power et une voix de Black n’a plus vraiment les faveurs que je lui donnais pendant mon adolescence. Depuis leur cultissime Hate Crew Deathroll, leurs enregistrements me laissent des plus perplexes, ayant troqué l’agressivité et la mélodie pour des riffs beaucoup plus banals.

Ce clip pour Blooddrunk en est d’ailleurs le parfait exemple, tant le morceau est lent, fade et basé sur quelques riffs qui ne cassent pas trois pattes à un canard. On est vraiment loin d’un Needled 24/7 que j’espère bien revoir en live. L’histoire du clip et la présentation est bien entendu kitchissime, avec un groupe qui joue dans sa cave et des sortes de mort-vivants un peu partout. Et pour ceux qui ont assisté au Hellfest 2007, je pense que cet interview du groupe réalisé juste après leur rappellera quelques souvenirs… boueux.


Le Journal de Kurt Cobain

Serafina dans Actualité, Critiques, Livres, Musique le 25 février 2012, avec 1 commentaire
Critiques

Après avoir lu The Heroin Diaries de Nikki Sixx, lire les journaux de Kurt Cobain était un peu une suite logique. Paru en poche aux éditions 10-18 sans doute pour des raisons purement pécuniaires, ce recueil regroupe des extraits des nombreux « carnets » que le défunt leader de Nirvana a rempli de son vivant, où se mêlent paroles de chansons, idées de vidéoclip, réflexions sur son statut, délires sous drogues, liste de compilations musicales, et j’en passe et des meilleures. Une polémique avait entouré la parution de ce recueil, sur son bien-fondé, je n’y rentrerai pas car je n’ai pas réellement d’opinion sur ce point.

Le Journal de Kurt Cobain

Les journaux couvrent la grande partie de la vie de Nirvana: de l’adolescence d’un lycéen paumé, au début de groupe, aux changements de line-up, jusqu’à la gloire et la fin qu’on connait tous. Le début est particulièrement intéressant. Kurt Cobain entretient à l’époque une correspondance assez soutenue avec d’autres groupes de l’époque, comme les Melvins, et ces lettres parlent de l’état de la scène, des groupes qui montent. Bref, c’est une plongée dans le Seattle du début des années 90, qui transpire la déprime et la haine du « heavy metal chevelu du Sunset Strip« , autrement dit, les Mötley Crüe et autres Guns N’ Roses.

Les journaux sautent réellement du coq à l’âne, certaines pages s’arrêtent en plein milieu d’une phrase, et d’autres font référence à des faits (interviews, tournées) qui ne sont pas expliquées dans les notes. Du coup c’est une lecture assez chaotique, bien que ce soit en quelque sorte logique puisque les écrits ne sont pas retravaillés. Cobain a un style d’écriture assez particulier : il invente beaucoup de mots, il a pas mal d’humour et écrit sur une palette assez large : engagement politique, haine des médias, réflexion sur la culture musicale et sur les radios, sur l’émergence du Punk Rock. Étonnamment il se livre assez peu et le terme de journal n’est peut être pas bien choisi, on est plus face à des carnets de travail qu’à un journal. Là où Nikki Sixx racontait vraiment sa vie sur le mode introspection, Kurt finalement, ne parle que rarement de lui.

Le Journal de Kurt Cobain

Cependant ses réflexions trahissent l’état d’esprit d’une époque, d’une génération, et sont sacrément véridiques, même maintenant. C’est son engagement (féminisme, défense des homosexuels) qui ressort surtout, mais aussi sa haine. Sa haine contre le système, contre le conformisme. Sa description de l’héroïne et des conséquences de sa consommation de marijuana sont criantes de vérité et feront plus d’effet que n’importe quel pamphlet anti-drogue, parce que c’est vrai, parce que c’est cru.

Au passage, le journal est aussi très intéressant pour ceux qui aiment le groupe, car il n’est pas rare de trouver les premières versions des futurs hits de Nirvana, les premiers jets de Smells sont présentés par exemple, et c’est toujours intéressant de suivre le cheminement d’une chanson.

Le Journal de Kurt CobainLes journaux sont organisés par ordre chronologique, avec souvent d’un coté, la copie du carnet manuscrit et en anglais, et de l’autre la traduction en français réalisée par Laurence Romance. La traduction est d’ailleurs plutôt bonne, avec de nombreuses notes dus aux jeux de mots et néologismes souvent intraduisibles. Malheureusement, les journaux ne sont pas datés vu que Kurt ne le faisait pas, cependant pour le confort du lecteur et pour pouvoir situer à quel moment de la vie du personnage et du groupe se situent les écrits, je pense qu’il aurait été intéressant de les dater au moins à la louche, car du coup, on est un peu perdu.

Au final, Le Journal de Kurt Cobain m’a malheureusement donné l’impression d’un livre sorti à la va-vite, pour l’appât du gain. Certes intéressant, le tout aurait mérité un plus gros travail de remise en contexte et de datation des carnets. Cependant, je le conseille quand même aux curieux de tout genre, curieux de comprendre réellement ce qu’était cet écorché vif, d’où il venait, comment est né Nirvana. Cependant, cela ne remplacera pas une biographie, et le recueil en lui même ne se suffit pas.


L’année dernière, le Printemps de Bourges avait créé la stupeur à la rédaction. Le festival si souvent inintéressant pour nous proposait en effet une affiche digne de la folie pure : une soirée Metal, avec rien de moins que Eluveitie, Epica, Kamelot, Septic Flesh, Punish Yourself et Dagoba. De quoi baver. Alors pour la première fois depuis des années on attendait avec impatience l’annonce de la programmation du festival 2012.

La mascotte du Printemps de Bourges 2012

Et.

Et Rien.

Pas de soirée Metal cette année.  Le reggae a sa soirée, le rock aussi, le rap aussi, les musiques du monde, la chanson française, mais les metalleux sont encore une fois oubliés de l’affiche d’un festival grand public. Et c’est dommage, car la soirée de l’année dernière s’était fort bien déroulée (pas de problèmes, ça semblait bien rempli, etc). Alors pourquoi une telle absence ? Aucune idée pour le moment.

Il y a certes Shakaponk qu’on aime bien qui passe, donc on y fera peut être un tour mais on ne peut s’empêcher ici d’être bien déçus de cette absence. C’est tellement triste de voir encore une fois ce genre de musique delaissé, alors pourtant que tant de bons CD sortent et que des groupes jouent dans d’autres régions à guichets fermés.

Le programme est consultable sur le site officiel


The Beginning and the End de Anathema

Serafina dans Actualité, Musique le 16 février 2012, avec 1 commentaire

Vous le savez, ici on (enfin, je) aime bien Anathema (qu’on a d’ailleur vu au Hellfest 2011). Les anglais sortent prochainement un nouvel album Weather System le 16 Avril. Faire suite à We’re Here Because We’re Here ne sera pas chose aisée, mais on attend avec impatience l’album ici.

La pochette de Weather System, le nouvel album d'Anathema

En attendant, en ce moment, vous pouvez télécharger gratuitement et légalement The Beginning and The End sur la maison de disque du groupe. C’est la septième piste de l’album. Je ne peux d’ailleurs que saluer cette initiative de donner un morceau en téléchargement gratuit.

Les fans du dernier album ne seront pas très surpris, on est toujours dans de l’atmosphérique, on retrouve la voix parfois dépressive de Vincent et la mélodie est jolie. Même si pour moi il n’y a plus l’intensité d’un Empty ou d’un Fragile Dreams, j’aime beaucoup le nouveau tournant d’Anathema, et leurs lives sont vraiment très bons.

Personnellement, c’est un morceau qui me donne plutôt une bonne opinion du futur opus, pas vous ?


Valentine de Xandria

Serafina dans Actualité, Musique le 15 février 2012, avec 4 commentaires

Vous vous rappelez peut être de Xandria, ce groupe de Metal à chanteuse un peu niaiseux, sympathique à écouter mais qui n’était pas non plus transcendant. Ceci dit, India est un album que j’ai beaucoup écouté lorsque j’allais à la fac. Depuis, Lisa Middelhauve leur chanteuse est partie, le groupe a trouvé une nouvelle demoiselle, Manuela Kraller, pour poser sa voix et ressort un album.

Valentine en est le premier extrait et le clip est sorti aujourd’hui. Honnêtement, on m’aurait parlé de Xandria il y a quelques mois, je n’aurais pas prêté une seule oreille. Cependant, depuis quelques semaines, le groupe commence à buzzer, critiques élogieuses sur des magasines, previews « étonnantes ». En effet, le groupe semble avoir laissé tomber sa pop metallique mielleuse  pour lorgner directement du coté du vieux Nightwish : voix de Soprano, guitares incisives, rapide, énergique, presque épique.

C’est un retour plus qu’inattendu et légèrement surprenant. Alors, certes, cela n’est pas vraiment super original, mais cela fait plaisir quand tous les groupes fondateurs ou presque ont totalement délaissé ce genre ! L’album Neverworld’s End sort le 24 et devrait être bientôt chroniqué ici ! Pour ceux qui apprécient le morceau, sachez qu’il est téléchargeable gratuitement sur la page de Napalm Records !

Et vous, qu’en pensez vous ? Vous connaissiez déjà Xandria ?