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Dernièrement dans la section Jeu Vidéo d'if is Dead:

Metal Dead de Walk Thru Walls

Zombie Metal

illman dans Critiques, Jeu Vidéo le 10 juin 2015, avec 1 commentaire
Critiques

Metal Dead est un jeu du studio indé Walk Thru Walls Studios sorti en 2014. Il s’agit d’un Point’n’Click dans la pure lignée des LucasArts de la grande époque. Forcément pour un jeu de ce genre, l’histoire est centrale.

Metal Dead de Walk Thru Walls

Ça y est, l’apocalypse zombie était pour le mois dernier et vous filez à toute allure avec votre pote dans sa caisse qui blaste du Death Metal en slalomant entre les zombies. Malheureusement même les meilleurs amis se disputent et cela finira en tôle froissé au pied d’un immeuble où semble converger les zombies.

Je le dis tout de suite le scénario et les personnages sont tous WTFesque, à la LucasArts pour ces jeux SCUMM. Il y a quelques bonnes idées et on n’est pas trop dans le cliché. Et puis la fin est tellement imprévisible que ce serait un sacrilège de vous en parler.

Metal Dead de Walk Thru Walls

Pour le gameplay c’est du Point’n’Click de base, on utilise le curseur botte pour se déplacer, la main pour manipuler et l’œil pour observer. On peut combiner les objets entre eux et les utiliser pour résoudre les énigmes. On progresse dans l’immeuble en récupérant des cartes d’accès qui permettent à l’ascenseur de l’immeuble d’atteindre les autres niveaux. La plupart des énigmes sont suffisamment logiques pour qu’on ne gamberge pas des heures. Là où j’ai eu des problèmes c’est soit sur l’ordre de dans lequel combiner certains objets ou pour identifier l’élément qui me manquait dans le décor, une tâche d’huile sur du bitume, c’est pas forcement le plus évident à voir.

Là où ça pique un peu c’est sur la durée de vie, j’ai fait le tour en 3 heures mais bon vu le prix que je l’ai payé ça me revient à moins d’un euro de l’heure d’aventure, on a connu moins rentable (qui a dit Call of Duty). Le design est cartoonesque et ça atténue grandement les scènes où les zombies se font plaisir gastronomiquement parlant. C’est un petit peu aliasé sur grand écran mais ça passe quand même. Pour la musique, on est clairement revenu à l’ère 16 bits donc forcément ne vous attendez pas à du metal hi-res, genre qui ne monopolise pas, malgré le titre, la bande originale. La musique reste correcte et pas trop répétitive heureusement.

Metal Dead de Walk Thru Walls

Metal Dead est un bon petit jeu qui pourra vous occuper le temps d’une soirée. En plus quelques succès sont un peu dissimulés, les achievers seront contents. A savoir, une suite est prévue pour 2015 sous le titre Metal Dead Encore.


Super House of Dead Ninjas par Megadev

Samouraï pizza Ninja

illman dans Critiques, Jeu Vidéo le 19 mai 2015, avec aucun commentaire
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Super House of Dead Ninjas est un action-plateformer développé par Megadev. Vous êtes un ninja chargé d’enquêter sur une mystérieuse tour. Le problème ? Le seul moyen que vous avez trouvé pour pénétrer dans la tour c’est par le toit. C’est donc 350 étages qu’il va falloir descendre.

Super House of Dead Ninjas par Megadev

L’histoire est accessible via un comics dès le menu. De toute façon, c’est l’action qui nous intéresse autant ne pas s’encombrer de blabla avant une session, surtout sur un jeu tellement basé sur le death and retry.

Chaque partie débutera par le choix des armes et magies que vous utiliserez pendant le jeu, votre arme de mêlée, vos projectiles, vos explosifs et votre magie. Un randomiser permet de compliquer encore plus vos parties. Bien sur vous n’avez accès à quasi rien au départ et il vous faudra débloquer l’équipement et autres bonus, heureusement les objectifs à atteindre sont clairement définis parce que certains en plus d’être très durs à atteindre sont aussi tordus, genre se jeter dans les flammes de son cocktail molotov ou rejoindre le premier boss sans tuer d’ennemis.

Super House of Dead Ninjas par Megadev

Le jeu est très jouable et je recommande la manette de Xbox 360 pour en profiter sans prise de tête, le clavier étant moins intuitif. On peut glisser le long des murs, faire des doubles sauts ou des attaques en piqué en plus des quatre attaques de base. Le jeu est aussi dur et les vies que vous allez perdre seront innombrables, plus de 300 en deux heures de jeu pour ma part.

Les boss peuvent se révéler ultra punitifs et ne pas comprendre leur pattern d’attaque vous coûtera un paquet de vie. Lorsque vous épuisez toutes vos vies et continues (ou si vous finissez le jeu je suppose) vous avez accès à vos statistiques complètes de la partie avec les différents ennemis occis.

Le jeu adopte un look rétro SNES très en vogue dans les productions indépendantes actuelles. C’est plutôt beau et c’est surtout fluide. Par contre les couleurs sont un peu trop flashantes comme des fushias et autres, heureusement qu’ils sont assombris. Plus on descend dans la tour, plus on peut constater des changements dans la structure même des murs du niveau qui permettent d’avoir un sentiment de progression, comme avec les panonceaux réguliers qui indiquent où vous en êtes.

Super House of Dead Ninjas par Megadev

Les musiques quant à elles donnent une ambiance mystique et orientale à l’ensemble tout en gardant un petit coté nostalgique qu’on trouverait sur une vieille borne d’arcade ou un shinobi. Les bruitages qui nous accompagnent dans notre épopée sanglante sont bien gore avec des bruits de décapitation et autres trucs gluants. Une voix grave viendra parfois commenté vos exploits ou vos échecs, ça donne une petite ambiance glauque, j’adore.

Le jeu comporte aussi un éditeur de niveau qui permet simplement de créer des levels et de les partager sur le workshop steam. Il est un poil dommage que l’on doive s’abonner aux maps sur le workshop pour pouvoir en profiter dans le jeu.

Le jeu est disponible pour environ 6€ sur Steam et un DLC, True Ninja Pack, est aussi de la partie si on rajoute 3€. Ce denier comporte un nouveau personnage, des nouvelles armes, un nouveau niveau de difficulté et deux nouveaux modes de jeu pour les dieux du pad.

Super House of Dead Ninjas par Megadev

Super House of the Dead Ninjas fait bien de voguer sur la vague rétro et nous propose une expérience de jeu assez jouissive bien que frustrante par sa difficulté par moment, un jeu que je conseille fortement pour des parties rapides.


Serious Sam : The Random Encounter de Vlambeer

Sérieux masochisme

illman dans Critiques, Jeu Vidéo le 5 mai 2015, avec aucun commentaire
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Serious Sam : The Random Encounter est né du désir de Croteam d’étendre l’univers de sa série Serious Sam. Avant la sortie du 3éme épisode, le studio a lancé un concours auprès des indépendants pour créer un jeu autour du barré Sam le sérieux et c’est du cerveau malade des petits gars de Vlambeer qu’est apparu cet opus parfaitement dans le ton. Tout juste composé de deux personnes, le petit studio hollandais sort le titre en 2011 sur PC.

Serious Sam : The Random Encounter de Vlambeer

Une fois de plus, vous voici aux trousses du grand méchant Mental mais cette fois, point de FPS au menu mais un RPG au système de combat plutôt atypique. Le but va être de traverser les différents tableaux du jeu en pourfendant les ennemis et on résolvant des “énigmes” ardues comme “Appuyer sur un bouton” ou “Buter un certain nombre d’ennemis pour que la porte s’ouvre”. Le fun est apporté par des dialogues entre les protagonistes absolument idiots et chargés de testostérone à la Sam le sérieux. Et Sam ne parle pas dans le vide vu qu’il est accompagné de deux autres macho men. Par contre le tout est en anglais.

Serious Sam : The Random Encounter de VlambeerLes combats ont une part extrêmement importante dans le jeu et sont assez atypiques par rapport à ce qui se fait ailleurs. Les affrontements sont aléatoires sur la map et les transitions ne ferait pas rougir un Final Fantasy. Nos trois héros courent vers la droite de l’écran et sont poursuivis par une horde d’ennemis. Trois commandes sont disponibles : Fight pour attaquer, Swap pour changer d’armes et enfin Items pour utiliser des objets. Il n’y a pas de compétences ou autres leveling, tout repose sur les armes. Chacune d’entre elles a une aire d’effet que le joueur place sur le terrain. Par exemple, le minigun tire le long d’une ligne et c’est au joueur d’orienter cette ligne. Les ennemis courent vers vous et lorsqu’il vous rejoignent vous perdez de la vie, ce qui fait que si vous vous loupez dans vos tirs vous pouvez perdre très vite.

Ce jeu est d’une difficulté démente au point que j’ai presque eu envie de m’arracher les cheveux par moment, les vagues inexorables d’ennemis peuvent finir de vous enlever la foi quand vous recommencez pour la trouzième fois la même salle. Le jeu n’est pas exempt de défauts et certains éléments de gameplay sont archaïques comme le fait de ne pas pouvoir utiliser d’objets hors combat. Pour la partie technique, les graphismes 2D sont propres sans être flamboyants et la musique est dans la plus pure lignée de ce qu’on entendait à l’ère 16-bits.

Serious Sam : The Random Encounter de Vlambeer

Serious Sam : The Random Encounter est donc un bon petit jeu mais sa difficulté le réserve à une certaine élite masochiste, dont je ne fais pas partie vu que je suis resté bloqué au 4ème tableau. Après, le prix ridicule de 4€ permet de s’essayer à ce défouloir sans grande conséquence.


Tower of Guns de Terrible Posture Games

Tu l'as vu mon gros flingue

illman dans Critiques, Jeu Vidéo le 22 avril 2015, avec aucun commentaire
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Tower of Guns est un jeu indé de Terrible Posture Games. Deux frères sont à l’origine du studio et du jeu. Le jeu est décrit comme un The Binding of Isaac mixé avec Doom 2. C’est donc un FPS mixé à du rogue-like. Vous imaginez qu’avec des prémisses pareils le scénario tient sur un timbre poste.

Tower of Guns de Terrible Posture Games

Vous êtes une petite fille qui cherche son père, enfin je crois, avec un twist scénaristique à l’avant dernier étage amené par l’oncle de la fillette. C’est juste n’importe quoi et la première fois cela m’a beaucoup fait marrer. Vous êtes donc lâché en bas d’une tour et devait grimper les étages, et qui dit rogue-like dit niveaux générés aléatoirement. Chaque étage est composé de plusieurs salles et termine par une salle de boss.

Au niveau de l’armement, on a accès qu’à une seule arme au début du jeu mais on en débloque une bonne vingtaine en réalisant des défis. A noter que vous ne choisissez qu’une seule arme pour parcourir la tour. Les armes font partie du reproche principal que je fais à ce jeu, on a l’impression de tirer avec des flingues à bouchons: aucune sensation de tir ne pointe à l’horizon pour la majorité des armes. Pas de sensation de recul non plus, les ennemis semblent à peine encaisser les impacts en dehors de leur clignotement. C’est dommage car elle sont variées allant d’une sorte de canon flak à un lanceur de scie pour les exemples.

Tower of Guns de Terrible Posture Games

Vous avez aussi le choix d’un perk en début de partie, comme avoir le triple saut dès le début, diminuer les dégâts de chute et bien d’autres encore, déblocables eux aussi par le biais de défis, qui a quelques exceptions près n’implique pas du farming décérébrant mais un peu de chance quand même.

Des pièces sont disséminées dans les niveaux pour vous permettre d’acheter des améliorations aléatoires dans les très rares boutiques qu’on peut trouver sur notre route ou bien cachées. Il m’est arrivé au gré des achats et des bonus ramassés sur les boss de me retrouver avec un sixième saut, ce qui se révèle assez pratique. On peut aussi augmenter l’armure, la vitesse et d’autres caractéristiques. Les armes ont des niveaux qui augmentent en ramassant des orbes bleues mais elle baisse aussi au fil des dégâts encaissés.

Tower of Guns de Terrible Posture Games

Au final Tower of Guns est doté d’un gameplay rapide et punitif avec un vrai challenge, personnellement je n’ai pas encore réussi à battre le boss de la tour. Ce FPS saura vous occuper dans des parties endiablées.


Kirby: Triple Deluxe sur Nintendo 3DS

dabYo dans Critiques, Jeu Vidéo le 2 avril 2015, avec aucun commentaire
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Il y a quelques mois Nintendo organisait une super promotion sur ses consoles 3DS: pour l’enregistrement d’une console et d’un jeu parmi une certaine collection, vous pouviez obtenir gratuitement un titre parmi une seconde sélection. Du coup, vu que je venais de me procurer Super Smash Bros 3DS, c’était l’occasion pour moi de découvrir enfin l’une des grandes sagas toutes mignonnes du géant japonais Kirby: Triple Deluxe.

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Cet épisode est un jeu d’aventure assez classique avec un scrolling de côté. Il va évidemment utiliser l’univers de la petite boule rose, ses particularités et super pouvoirs. Toute l’aventure va se center autour de ces éléments. Tout d’abord avec un environnement graphique mignon, enfantin, qui donne une impression vraiment mielleuse à l’ensemble. C’est rend comme étant bien fait compte tenu de la résolution de la Nintendo 3DS, bien que je n’ai pas pu tester la version 3D puisque ma console ne le permet pas.

On évolue au sein d’environnements qui sont assez confinés il faut bien l’avouer, la plupart du challenge ne consistant pas à réussir des sauts entre des plates-formes comme on pourrait le penser mais plutôt de vaincre ses adversaires (assez simple) et de résoudre des petits puzzles. En effet, Kirby peut absorber ses ennemis pour leur voler leurs caractéristiques: envoyer des boules, utiliser une épée, être un jongleur, etc. Ces pouvoirs permettent de nouvelles possibilités de gameplay, évidemment, et donc de varier les plaisirs en matière de puzzle.

On ne peut pas vraiment dire que le jeu soit difficile, ni bien long. En fait, il est plaisant d’y jouer par petite phase et donc il permet de passer un bon petit moment de temps à autre, vous laissant y retourner voir refaire les différents niveaux pour découvrir l’ensemble des éléments cachés. Il y a de nombreux clins d’œil dans les différents costumes que Kirby va pouvoir endosser, on pensera notamment à celui portant un chapeau et un fouet comme une certaine star du cinéma hollywoodien.

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C’est vraiment le point qui m’a le plus plu et que j’ai apprécié dans ce Kirby: Triple Deluxe. Il faut dire que les niveaux sont vraiment géniaux par certains moments. Afin d’améliorer la variété dans le gameplay, le jeu tire bénéfice d’un des gadget que contient la Nintendo 3DS: le gyroscope. En effet, certaines parties vont vous demander d’incliner la console pour bouger des éléments du jeu, c’est au début assez déstabilisant mais c’est plutôt bien réalisé. Après tout, je dois avouer que je ne suis pas certain que l’aspect soit réellement indispensable. Mais bon, c’est sympa. Il n’est pas étonnant qu’il ai été si bien noté sur les sites spécialisés.

Le titre s’appelle Triple Deluxe, c’est parce qu’il y a trois mini-jeux en supplément de l’aventure principale. Les deux premiers je dois l’avouer ne m’ont pas particulièrement passionné, un rush de boss tout d’abord, dont je n’ai pas vu l’intérêt. Le second est sympa puisqu’il permet de jouer DaDiDou le roi dans l’aventure en lui et place de Kirby.

Mais c’est le dernier qui déchire vraiment puisqu’il s’agit d’un jeu qui ressemble beaucoup à un certain… Super Smash Bros ! En effet, vous pouvez y affronter d’autres Kirby où les pourcentages ont été abandonné pour une barre de vie. Les stages y sont clairement bien plus petits que dans la version originale. On ne pourra guère le lui reprocher, notamment parce que le jeu permet de jouer jusqu’à quatre joueurs en local avec une seule cartouche. On regrettera simplement qu’il ne permette pas jeu en ligne.

Vous l’aurez compris donc, avec un prix aujourd’hui bien plus bas qu’à sa sortie il est difficile de bouder son plaisir sur Kirby: Triple Deluxe ! Le jeu est beau, son gameplay est varié et si vous n’avez jamais tâté du Kirby en dehors de Super Smash Bros, c’est sans doute l’occasion de le faire. Et puis ce mode supplémentaire est tellement fun !


Super Smash Bros sur Nintendo 3DS

dabYo dans Critiques, Jeu Vidéo le 11 décembre 2014, avec 1 commentaire
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En Automne dernier sortait Pokémon X & Y sur Nintendo 3DS, l’occasion pour nous de nous équiper de la dernière portable du japonais. A la base, je ne suis pas grand joueur sur console portable et je ne pensais donc rejouer pour un long moment. Mais ça c’était avant de réaliser que les consoles portables étaient désormais assez puissante pour permettre à Nintendo d’y sortir l’une de ses franchises les plus jouissives à mon goût: Super Smash Bros. Alors, ça défonce ?

Super Smash Bros 3DS

Si vous êtes fans de la franchise, ce test là ne servira sans doute pas à grand chose, il est peu probable que vous ne vous soyez pas déjà jeté sur cet opus. Mais si vous la connaissez que de loin, ou que vous êtes perplexe face à un épisode sur portable, je risque de tout tenter pour vous faire succomber. Car n’allons pas par quatre chemin, cet épisode de la franchise déjà mythique -et qui n’en est qu’à son quatrième opus- est tout simplement énorme. Jouissif. Dément. Et le tout, dans votre poche, toujours à portée de main.

Comme dans les précédents épisodes, il va s’agir de permettre aux différents héros de l’univers Nintendo d’en venir aux bras et d’en découdre ! Les Mario, Luigi et autres personnages classiques du géant japonais sont de la partie, ainsi que quelques nouveaux venus ou encore des personnages d’autres éditeurs, on pense évidement à Sonic de Sega et Pacman de Namco qui viennent rejoindre le roster de ce jeu de combat déjà bien complet. Parmi les nouveautés, on notera notamment Dracaufeu et Samus Zero Suit, qui n’est certes pas nouvelle mais que je n’avais pas eu l’occasion de découvrir dans l’épisode précédent puisque je l’avais sauté.

Samus Zero Suit SSB 3DS

Arrivée sur l’épisode précédent, il faut quand même avouer que la sexualisation de Samus Zero Suit est assez dérangeante, surtout vis à vis du reste du casting

Une fois son personnage choisi, on affronte nos adversaires sur un terrain aux limites assez claires, à nous de frapper les ennemis pour arriver à les en éjecter. Un système de combat bien particulier, qui fera toujours tiquer les puristes du genre, puisque la vie n’a pas de limite et qu’on tape son adversaire uniquement pour augmenter ses chances de pouvoir l’envoyer valdinguer dans les étoiles définitivement. Les personnages vont donc voler dans tous les sens, des objets bien sentis rajoutant un peu de piment et de chaos à l’action. Des coups violents, des combos, de très nombreuses possibilités et pas la moindre goute de sang, Nintendo oblige. Cela veut aussi dire que l’on peut mourir très vite et très bêtement, source infinie de frustration pour le perdant, de jouissance suprême pour celui qui gagne. Sans doute la recette du succès et de ces parties dont les amateurs ne se lassent jamais.

Super-Smash-Bros-3DS-Paper-Mario-Stage-2Une recette inchangée donc, toujours aussi efficace et addictive. On reprend rapidement ses marques et malgré les capacités limitées d’une console portable, le nombre d’objets et d’éléments affichés à l’écran, le tout reste fluide et vraiment très lisible. Il faut être habitué certes, les profanes diront sans doute que c’est le bordel et qu’ils n’arrivent pas à suivre, mais c’est tout de même un véritable tour de maître qu’ont réalisés les développeurs de Nintendo. Si de ce côté, on est à un haut niveau, la prise en main est cependant assez limitée par le hardware. Alors qu’on avait jusqu’alors la merveilleuse manette Gamecube pour nous laisser exprimer notre rage et nos smash, c’est via le joystick de la Nintendo 3DS que nous jouons maintenant. Et là, c’est le drame.

Ça se joue, c’est évident, mais une partie de Smash Bros est dynamique et prenante. On maltraite notre controler pour sortir les différents coups du jeu, en bougeant rapidement le joystick par exemple, en restant appuyé sur les boutons, etc. Bref, des mouvements qui vont être entravés par la la prise en main de la console qui n’est clairement pas l’équivalent d’une manette, on sent tout de suite que les formes sont carrées et qu’elles ne sont pas agréables à tenir en main. Côté Nintendo 2DS surtout, celle que l’on avait choisi pour son prix, la taille de la console donne vite mal aux mains. Vous y ajoutez un peu de sueur et la console passe son temps à vous glisser des mains.

Super-Smash-Bros-3DS-Paper-Mario-Stage-1

Mais c’est bien là le seul gros défaut que l’on pourra reprocher à l’item. Si vous n’aimez pas les défis et autres variations de jeu via des réglages, le contenu solo vous paraîtra un peu chiche. On regrettera notamment le mode aventure de la version Gamecube qui était clairement plus joufflu et qui variait quelque peu le fait d’enchaîner des combats. Il y a cependant du défis en terme de difficulté, de possibilité de customisations, etc. Mais surtout le jeu n’est pas seulement solo, le mode online est arrivé aussi dans cette version portable, ce qui va permettre de bien rallonger la durée de vie. De plus, il est extrêmement facile de jouer avec des potes, les consoles se détectent très rapidement et il n’y a pas le moindre lag.

Cover Super Smash Bros 3DSParlons graphismes finalement, bien que ce ne soit pas un des critères les plus importants, ils n’en restent pas moins de très bonne pour un système aussi limité qu’une console portable. C’est joli, certes pas quand c’est zoomé, mais largement de quoi apprécier la vue lorsqu’on joue. Le framerate est fluide et ne subit quasiment aucun ralentissement lorsque l’on joue. C’est un tour de force quand on sait à quel point les différents éléments sont nombreux dans une partie de Super Smash Bros. Le pire, c’est que l’effet cellshadding appliqué aux personnes est de toute beauté, et va mettre en valeur les attaques des différents personnages.

Il n’aura fallu que quelques minutes de jeu à la Japan Expo pour me conquérir. Le temps de sortir quelques smash bien sentis sur un aussi petit écran et de voir tout le potentiel qu’a un Super Smash Bros dans la poche, toujours prêt à être dégainé. Le contenu est absolument énorme pour un jeu de console portable, la réalisation technique est bluffante, et évidement, c’est Super Smash Bros bordel !


Castlevania – Le Manuscrit Maudit – de Gianno Molinaro est une bible de la saga vidéo-ludique de Konami sorti aux éditions Pix’N’Love spécialisé dans les bouquins de culture jeux vidéo ainsi que les goodies. Ce livre existe en 2 éditions dont une plus cher qui se paye le luxe d’une couverture en cuir dont je n’ai pas pu juger de la qualité car en tant que rapiat c’est l’autre édition qui orne ma bibliothèque. Il est temps de voir ce que cet ouvrage a dans le ventre, il avait d’ailleurs intérêt vu que je suis fan de cette saga.

Je vais tout de suite mettre les points sur les i, ce livre s’adresse principalement aux gros fans en manque d’une mine d’infos sur leur série fétiche. Il n’est point ici question d’illustrations grandioses ornant fièrement le livre mais bien d’une véritable bible bourré de textes, d’histoires et d’anecdotes en rapports avec Castlevania. D’ailleurs c’est quoi Castlevania, pour ceux qui se poserait la question.

Castlevania est une série de jeu vidéo qui a débuté en 1986 sur Famicom (la NES) et qui a su évoluer au fil des années tout en gardant ces codes et ses bases inaltérables. Les 100 premières pages vont être consacré à tout les épisodes de la série au travers de ces différentes évolutions de gameplay. Le jeu étant en effet passé de l’action 2D au metroivania, de l’action 2D avec un gros pan RPG, avant d’aller s’essouffler en 3D. L’auteur aborde aussi les dérives de la saga dans les machines à sous (pachinslot) et autres gadgets, des parodies et divers types de jeu au choix plus ou moins malheureux. Cette partie se veut très complète et les anecdotes sont plutôt intéressantes et permettent, entre autres de démêler le véritable sac de nœud que représente l’appellation du jeu (Akumajô Dracula au japon devient Caslevania en Europe et US) et de parler de la censure qui a frappé certains de ces jeux. C’est aussi dans cette parie que seront brièvement abordé les musiques du jeu.

La seconde partie se concentre sur la mythologie de la série. D’abord en fournissant une chronologie, basé sur une chronologie officielle de la série, qui part de 1094 pour terminer en 2036 et liant les jeux à ces événements dans le temps. Les différents protagonistes et antagonistes de la saga sont aussi décrits et associés au jeu dans lequel ils apparaissent dans l’ordre chronologique et non alphabétique. Cela m’a permis d’avoir plus de background sur des personnages croisés dans les jeux. La troisième partie concerne le bestiaire, ses origines et leur incorporation dans l’univers Caslevania. Ici cela parle de cerbère, de minotaures, de doppelgänger et autre joyeusetés que les joueurs ont pu croiser au fil de leurs aventures.

La dernière partie du roman est consacré à la suite de la cassure effectué en 2010 dans l’univers de la série. En effet c’est à cette période que sort le premier volet de la série des Lords of Shadow qui rase par le vide la mythologie et chronologie mise en place par Konami. Ces derniers ont confié leur bébé aux espagnols de Mercury Steam. L’idée n’est bien sur pas de parler de qualité du jeu dans le livre mais bien de permettre aux fans de pouvoir remettre en contexte ce nouvel univers avec sa chronologie et ses personnages différents. Cette partie couvre jusqu’à l’épisode Mirror of Fate, le 2 sorti en février 2014 n’étant pas disponible à la sortie du livre. J’en ai fini avec le livre qui se révèle être une vraie mine d’or pour les passionnés.

Attention, le bonus qui tue vous attend à l’intérieur (en nombre limité je crois), un épisode DVD de la TV réalité RIP, le chateau de Bran : La prison de Dracula. Comment vous expliquer le fou rire qui a failli me tuer lorsque c’est tombé du bouquin ? Sérieux j’ai regardé la bande-annonce, c’est un gros rip-off des émissions paranormales américaines présenté par des mecs qu’on dirait sorti des Marseillais à Cancun. Je n’ose même pas le regarder.

Cet ouvrage est donc un must have pour les fans francophones de la saga à mon sens tant il regorge d’informations. Par contre j’ai un peu de mal à voir l’intérêt que pourrait y porter n’importe quel autre population.


Asura’s Wrath de CyberConnect2 sur Xbox 360

Quand Asura pas content, Asura taper

illman dans Critiques, Jeu Vidéo le 13 mai 2014, avec aucun commentaire
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Asura’s Wrath est un jeu développé par CyberConnect2 et édité par Capcom pour Xbox 360 et PS3 et sorti en février 2012. Un sacré bail donc, alors pourquoi j’en parles ? Parce que j’ai pu l’avoir à 8€ sur le Xbox market. Commençons par un petit synopsis.

Asura's Wrath de CyberConnect2 sur Xbox360

Asura est un demi-dieu, et il fait partie de l’élite qui lutte contre les gohmas, sorte d’être maléfique généré par une bestiole gigantesque qui empoisonne la planète Gaea. Deus dirige les généraux et il a une idée bien précise de comment mener cette guerre et si cela implique de kidnapper la fille d’Asura et d’envoyer ce dernier dans le Naraka (enfer) ce n’est pas cher payer pour la victoire. Sauf qu’après 12000 passé dans le Naraka, Asura est tout sauf aimable. La vengeance peut commencer.

Je vais commencer par parler du gros point noir du jeu, les phases de gameplay sont pauvres au possible. Il en existe de 3 sortes. Le tir sur rail où l’on a droit à un tir continu et un tir chargé, en général notre personnage tombe ou court et dégomme des flopées d’ennemis par paquets de douze sans grand challenge ni grand intérêt. Un autre aspect du jeu réside dans son côté beat’em all en arène. Régulièrement Asura va se retrouver à bastonner des monstres dans des aires de jeu délimitées avec pour seule option de marteler la même touche, en esquivant et lançant un coup spécial de temps en temps. Le tout dans le but de remplir une jauge de fureur qui en se déclenchant démarre une cinématique qui fera avancer l’histoire. Ces phases sont répétitives au possible.

Asura's Wrath de CyberConnect2 sur Xbox360

La partie la plus importante du jeu réside dans ces cinématiques interactives bourrés de QTE (action contextuelle limitée dans le temps) On regrettera que l’échec de ces séquences ne donnent pas lieu à des conséquences, le pire que j’ai vu c’est pendant une séquence d’esquive où en rater une met fin à la séquence pour passer à la suite. Ces actions pendant les cinématiques permettent d’impliquer le joueur dans le déroulement de l’histoire sans la subir totalement et quand on sait que les séquences de narration représentent 80% du jeu, ce n’est pas plus mal. Chaque niveau est sanctionné d’une note évaluant votre parcours. 3 niveaux de difficulté sont disponibles mais à part rendre les phases de combat pénibles, je ne vois pas l’intérêt.

Au final c’est quoi comme genre de jeu Asura’s Wrath ? Je dirais une série d’animation interactive car finalement on ne joue pas si souvent que ça et qu’on nous raconte une plutôt bonne histoire. Je parle de série car le découpage est très particulier. L’histoire est divisé en 3 parties, elles mêmes composées de 6 sutras (épisodes). On trouve un résumé de l’épisode suivant à la fin, des crédits régulièrement en incrustation et autres joyeusetés. Il ne manque plus qu’un opening song et on serait face à du matériel d’anime japonais lambda. La patte graphique du jeu a un charme tout particulier, le rendu des textures donne un coté 2D aux personnages et le tout animé rend vraiment bien (encore heureux). Niveau musique on sera confronté à des morceaux allant de la musique folklorique au bon gros rock. Les doublages en anglais et en japonais sont clairement à la hauteur pour leur part.

Asura's Wrath de CyberConnect2 sur Xbox360

L’univers du jeu emprunte au Jaïnisme, à l’Hindouisme et… à Star Wars. Car figurez vous que même si mon synopsis ne le laissait pas entendre, on va retrouver des vaisseaux spatiaux et un gros machin qui ressemble vaguement à l’étoile de la mort. L’univers est donc plutôt original et on en est encore à en chercher les limites à la fin de l’aventure. C’est assez rafraîchissant et l’histoire qui se déroule dans cet univers, bien que classique, est bien racontée et on accroche facilement.

Des DLCs sont sortis pour compléter l’histoire avec une quatrième partie et des petits bouts d’histoire intercalaire pour boucher les ellipses narratives. Le tout coûte une quinzaine d’euros, difficile de recommander l’investissement ne l’ayant pas fait moi même.

Asura's Wrath de CyberConnect2 sur Xbox360

Pour moins de 10€ ça vaut le coup de parcourir l’aventure, au delà je m’abstiendrais. Asura’s Wrath a des atouts à faire valoir mais il a tellement de défauts que cela serait rédhibitoire à un prix plus élevé, je plains un peu les gens qui l’ont acheté plein pot à la sortie.


Après avoir acheté une Nintendo 2DS pour jouer à Pokémon Y, il fallait bien rentabiliser mon investissement. Ça tombe bien puisque Serafina avait décidé de m’offrir le dernier Zelda qui venait lui aussi de sortir. A Link Between Worlds n’est pas vraiment une suite du cultissime A Link to the Past mais il se déroule dans le même univers et avait les mêmes intentions: celle de marquer une série d’Action RPG qui compte déjà de nombreuses pépites. Pour moi, c’était mon premier retour sur la saga après le génial The Wind Waker sur Gamecube, il y a un peu plus de 10 ans donc.

A Link Between Worlds, The Legend of Zelda, de Nintendo

Évoquons quelques peu l’histoire de ce nouvel opus, ou plutôt le prétexte qui va pousser Link à l’aventure. Comme d’habitude, un méchant pas beau vient embêter le respectable royaume d’Hyrule, et cette fois, ce n’est pas Ganondorf. Non, c’est un étrange personnage qui semble convoiter la triforce, évidemment, et ce en transformant les gens en peinture. Heureusement pour nous, cela n’a pas marché sur le petit Link et le voilà parti pour une grande aventure.

A link to the past n’est clairement pas mon Zelda préféré pour la simple et bonne raison que je n’y ai jamais réellement joué. Trop jeune à l’époque, c’est avec Ocarina Of Time que je découvre et deviens fan de la série de Nintendo. Autant dire que je n’ai pas eu de nostalgie à commencer ce titre, le seul épisode épisode non 3D que j’ai fait étant Link’s Awekening, excellent lui aussi. Du coup, bien que je n’ai pas joué depuis une dizaine d’années à ce genre de jeu, la jouabilité est très rapidement maîtrisé et on donne aisément ses premiers coups d’épée dans les hautes herbes pour attraper quelques rubis.

Map A Link Between Worlds, The Legend of Zelda, de NintendoL’aventure est toujours l’exploration d’un énorme monde, un carte à parcourir pour y trouver les donjons, maîtriser les puzzles et boss qui y résident pour obtenir ce qu’il nous faut de triforce et autres sages. Là dessus, on est face à du classique, à la différence près que pour la première fois on peut réellement choisir dans quel ordre faire les donjons. Ce petit changement a des côtés positifs, notamment parce qu’on peut vaguer à l’aventure comme on le souhaite et que donc le jeu regorge moins d’étapes bloquantes pour pas grand chose. Mais j’ai malheureusement trouvé que le scénario et l’enchaînement des choses y perdait en intérêt et immersion. L’aventure, l’histoire, est du coup quasiment absente et n’a lieu qu’à travers de voix off où de lointaines personnes nous parlent de temps à autre. Pas terrible.

Pour que les donjons soient tous accessibles à n’importe quel moment, la façon d’obtenir les objets clés de l’aventure a elle aussi changé. Avant, certaines parties n’étaient accessibles qu’à l’aide d’un grappin pour se hisser par exemple. Il fallait donc récupérer l’objet dans un donjon le plus souvent. Ici, comme tout doit être accessible, les objets sont achetables ou louables dans une petite boutique. Je me suis donc retrouvé dès le début de l’aventure avec le quasi ensemble des objets achetables et obtenables dans le jeu. Cela permet le choix certes, mais du coup, j’avais toutes les cartes en main et la plupart des mécanismes après quelques heures de jeu… Je ne suis pas certain d’avoir gagné au change.

Zelda A link between worlds boutique

La boutique où l’on peut louer puis acheter les objets nécessaires à la progression

Heureusement, les donjons sont tout simplement géniaux et vont utiliser les objets à merveille certes, mais pas que. Car notre grand méchant, en tentant de transformer Link en tableau, lui a donné le pouvoir de passer du monde réel à la peinture et inversement. Nous allons du coup pouvoir nous coller sur les murs, nous déplacer sur ceux ci. Cela ouvre de nouvelles possibilités puisqu’on peut désormais suivre un mur même au dessus du vide. Une grande partie des puzzles des différents donjons vont se baser là dessus, avec un mix autour des autres objets, et souvent, c’est génial. On y prend son pied, ce n’est pas très difficile certes, mais tout de même agréable. Cette possibilité de se transformer en peinture nous permet aussi de passer entre les deux mondes, qui communiquent entre eux, et là, les puzzles deviennent tout simplement dantesque.

La difficulté est d’ailleurs là dessus un peu décevante, on ne mourra quasiment jamais, du moment qu’on pense à utiliser les bons objets. Il faut dire qu’on en a tellement que parfois on les oubliera un peu. A part peut être le boss final, le premier run du jeu se fera sans réel accroche, ce qui est un peu dommage. De même, les énigmes se résolvent facilement. Au final, je n’ai été bloqué qu’une fois: je n’avais pas songé à aller dans la boutique acheter des objets et je les cherchais désespérément sur la carte. Mais une fois le jeu terminé, un mode difficile est débloqué, ce qui donne une petite rejouabilité d’autant que le monde et sa découverte regorgent de petites surprises et de clins d’œil.

Zelda A link between worlds peinture

Sans la possibilité de se transformer en peinture, cette zone serait inaccessible

Avec une durée de vie d’une quinzaine d’heures sans trop chercher à prolonger le temps de jeu, on peut dire que l’on est face à quelque chose de correct. C’est agréable à jouer, sympathique, fun. Bref, A Link Between Worlds est un Zelda rafraichissant au gameplay soigné aux petits oignons, un titre qui se fini comme du petit lait et se joue sans modération aucune. Reste que je ne suis pas sûr de me souvenir de lui dans quelques années. Mais est ce parce qu’il est moins charismatique que ses ainés ou parce que j’ai eu l’impression d’être dans un self service ? Je ne puis le dire.


Panda Pop de SGN

Du space Invaders version panda

Serafina dans Critiques, Jeu Vidéo le 14 février 2014, avec aucun commentaire
Critiques

Au boulot, tout le monde connait mon amour des pandas. Je suppose que le poster du zoo de Beauval et le calendrier Panda y sont pour quelque chose. Alors quand un collègue a découvert l’application Panda Pop sur son mobile, il me l’a tout de suite envoyée. Développée par SGN, c’est évidemment un jeu sur smartphone qui mise sur l’addiction, et depuis, je suis perdue.

Panda Pop

Il s’agit d’un jeu très simple : il y a des bébés pandas prisonniers, vous êtes une maman panda (ou un papa panda qui aime mettre du mascara, puisque le panda est malheureusement genré) et vous avez des boules à lancer pour libérer les bébés. Si vous réunissez au moins 3 boules de la même couleur elles explosent et ainsi de suite. Au fil du jeu des pièges viennent pimenter le tout: des boules piquantes qui crèvent vos boules, des boules armure impossibles à faire exploser, etc.

Panda PopIl s’agit d’un free-to-play et vous serez encouragés à payer pour avoir des fonctionnalités en plus, des bonus ou des balles supplémentaire pour finir un niveau. Cependant il est tout à fait possible de jouer sans payer. Comme d’habitude, vous avez un nombre fini de vies, qui se rechargent au fil du temps, exactement comme Candy Crush ou Jelly Splash. Il y a actuellement 100 niveaux, et si les premiers sont faciles, dès qu’on entre dans la deuxième dizaine, la difficulté est présente, et il n’est plus rare de perdre 4-5 fois avant de venir à bout d’un niveau. Histoire évidemment de jouer avec vos nerfs et pousser à l’achat.

Au niveau graphisme, c’est simple, mais coloré et joli. La plupart des niveaux sont inspirés de la Chine, du moins la Chine fantasmée, mais quand même. Personnellement, sur mon iPhone 4, je trouve que ça laggue quand même pas mal, l’animation n’est pas totalement fluide, mais ça fait un moment que je n’ai pas mis à jour mon téléphone, cela joue peut être.

Bref, niveau gameplay, rien de très original, on fait éclater des bouboules, l’avantage étant la présence des pandas, qui me font forcement chavirer. Les niveaux et décors sont assez variés, ils ne se ressemblent pas. On pourra reprocher le coté peu réaliste du nombre de bébés de maman Panda, mais bon, c’est vraiment pinailler. C’est mignon comme tout, avec suffisamment de niveaux, et l’incitation à payer n’est pas trop présente donc c’est idéal pour vous occuper dans les transports ou autre. Actuellement disponible sur les marketplaces Android et iPhone.