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Ce matin m’a apporté une triste nouvelle. Ma tablette graphique est morte. Je la sentais agoniser depuis quelque temps, mais c’est toujours triste d’en avoir la confirmation. La pauvre bête ne gère plus la pression, le stylet agonise et je ne parle pas du manque de précision (une A6 sur un 22″…). Puisque je ne peux décemment pas vivre sans tablette graphique, me voici à éplucher les comparatifs, et donc, c’est l’occasion de vous pondre un article. Comme lorsque je vous ai aidé à choisir un disque dur externe quoi.

Tablettes Graphiques

Attention cependant, je ne prétends pas avoir la science infuse, donc si vous avez des précisions à apporter n’hésitez surtout pas, les commentaires sont faits pour cela. Je réponds bien entendu aux questions.

Une tablette graphique, mais pour quoi faire ?
Critère 1 : La taille
Critère 2 : La marque
Critère 3 : Les critères techniques
Critère 4 : Perspectives d’évolution
Critère 5 : Les accessoires
Critère 6 : Les pièces détachées
Le choix

Lire la suite de l’article Comment choisir sa tablette graphique


Hier on s’est dit qu’on allait enfin tester la VOD histoire de voir ce que ça donnait maintenant sur le marché français. Pour ceux qui ne le savent pas, VOD ça veut dire Video On Demand, en gros vous allez sur un site, vous choisissez un film, vous payez, vous le téléchargez, vous le regardez une ou deux fois dans un laps de temps de 48heures, puis le fichier devient inutilisable. Bref, un moyen totalement dématérialisé de louer un film, comme au vidéo club en somme.

Mais pour cela, il fallait d’abord trouver quel film voir. Et ça c’est pas une mince à faire, nous nous sommes donc naturellement tournés sur les Top Spectateurs par année que propose Allociné. C’est d’autant plus une bonne idée que le site propose un service de VOD. Génial non ?

VOD Allociné

Ou pas. Puisque Allociné fait ici très fort: ça coûte moins cher de demander l’envoi par la poste d’un DVD qui ne sera lisible que pendant 48h plutôt que de télécharger un fichier… Allez comprendre la logique. Et surtout, me demandez pas comment vous recevez le DVD le jour même. Après on s’étonne que le marché ne décolle pas. C’est par ici que ça se passe. Arf ! Depuis l’écriture de l’article, ils ont augmenté d’un euro l’envoie du DVD… qui reste plus intéressant que la VOD.

Vous avez déjà pris un film en VOD vous ?


Je me retrouve dans une situation bien ennuyeuse. J’ai décidé de changer de disque dur externe, et il semblerait que je ne trouve pas un seul dossier complet pour m’aider dans mon choix. Collecte d’informations lente et fastidieuse pour ajouter à ce que je connaissais déja, mais de ce fait, je vous fais partager. Je ne prétends pas avoir la science infuse. Ceci dit, j’ose espérer que cet article pourra vous aider.

Comment choisir son Disque Dur Externe ?

Pour l’histoire, depuis plusieurs années, je n’ai plus de PC fixe, juste un portable. Du coup évidemment, l’achat d’un disque dur externe est devenu nécéssaire. J’en ai acheté un en 2006-2007, un Western Digital série MyBook. Après deux ans et demi de service, le petit est devenu très bruyant, et le boitier vibre ! Oh le problème n’est pas insurmontable pour un utilisateur lambda. Mais voila, je suis une migraineuse et le moindre bruit du genre est un véritable calvaire. Du coup, j’en change. Mais lequel prendre ?

Qu’est ce qu’un disque dur externe

Il s’agit tout simplement d’un disque dur (parfois de deux) dans un boitier, ce qui le rend externe. La taille, l’alimentation, le boitier varient d’un disque à l’autre.

Critère 1: La taille

Il existe deux tailles standards pour les DD externes : 2″1/2 (on parle de DD nomade) et 3″1/2  (plutôt DD de bureau).

– Les 2″1/2 sont plus petits et généralement plus légers (entre 300 et 600g). Ils tiennent dans la poche, et niveau connectique ils ne sont pas en reste. Attention cela dit, ils s’alimentent par un ou deux ports USB (ce qui veux dire par exemple que meme si vous branchez votre petit DD en eSATA, il faudra en plus le brancher en USB pour qu’il recoive du jus). Ils sont évidemment plus chers pour le même volume.

– Les 3″1/2 sont plus encombrants et ne sont pas faits pour être baladés. Comptez pas moins de 1.5kg pour le Seagate Xtreme par exemple, pas quelque chose qu’on trimballe avec soit aisément. Ils dépendent généralement d’une alimentation secteur (et oui un cable de plus) mais ne monopolisent pas les prises, ni ne font souffrir l’alimentation de votre pc.

Sur ce point, la réponse dépend réellement de vos besoins, et de votre taux habituel de déplacement, et des données que vous y stockerez.

Critère 2: La connectique

Connectique des Disques Dur ExterneLe plus répandu reste bien évidemment le branchement en USB 2.0. Il a l’avantage d’être très répandu. Ceci dit de nombreux DD intègrent maintenant un port eSATA. Si vous avez cette connectique sur votre PC profitez en ! Le débit est bien supérieur (plus ou moins celui d’un branchement interne). A titre d’exemple, vous ne mettrez en eSATA qu’une ou deux minutes pour transferer l’equivalent d’un DVD complet ! A noter tout de même que cette connectique est toujours intéressante, vous serez un jour ou l’autre amené à posséder un PC doté de cette connexion.

Le Firewire 800 peut être une alternative intéressante si vous n’avez pas de eSATA et si vous en êtes équipés, vous irez deux fois plus « vite » qu’en USB 2.0.

Le Firewire 400 reste d’un interêt limité: taux proche de celui de l’USB2.0 sur le papier, généralement supérieur dans la pratique, mais pas énormement. Il surchargerait moins le CPU mais personnelement je n’y vois pas grande innovation.

Critère 3: La ventilation

Si vous comptez utiliser régulierement et de manière prolongée votre disque dur, privilégiez un boitier ventilé. Cela évitera les surchauffes. Le prix est du coup plus élevé, mais vous ne le regretterez pas. A contrario si vous n’utilisez votre DD que pour faire des sauvegardes, ne vous souciez pas de ce point.

Critère 4: Les caractériques techniques

Ah lalala, le jargon. De nombreux points sont à étuditer…

Tête de lecture des Disques Dur Externe– Les tours/minutes : Ne descendez pas en dessous 7200 en moyenne pour un 3″1/2, 5400 pour un 2″1/2. Il s’agit en gros, du nombre de tours que peut effectuer la tête de lecture sur un disque (ça ressemble aux 33 tours, si vous voulez vous le visualiser). Evidemment plus la valeur est élevée, plus l’accès sera rapide.

– Le cache (ou tampon) : La mémoire cache permet à votre système d’exploitation d’accéder plus rapidement à certaines données. En gros, si votre système vient de lire une donnée et que vous lui la redemandez, il n’aura pas à la chercher sur le DD, mais dans le cache. Meme si dans la pratique le cache sert surtout à combler la lenteur relative du DD. Vous gagnez donc en performance. 8Mo se révèlent de nos jours le strict minimum, mais pour un disque dur important (plusieurs centaines de Go) privilegiez au minimum 16mo de cache, voir 32. Surtout que la différence de prix de nos jours n’est pas énorme. Les DD Lacie et Seagate proposent jusqu’à 32mo).

– Le débit en lecture/écriture : Cette information, contrairement aux précédentes est plus dure à trouver. Il faut aller jeter un oeil du coté des magasines spécialisés (SVM, l’Ordinateur personnel) ou des sites web (Clubic et consorts). Il dépend évidemment de la connectique: un disque peut avoir d’excellents débit en USB 2.0 et de très mauvais en eSATA. plus le débit est important, plus le disque sera rapide. Multipliez les sources tant que possible et allez faire un tour en bibliothèque ou librairie pour feuilleter les magasines d’informatique. Si vous recherchez le débit, evitez les FreeAgent Go de chez Seagate.

Vous trouverez par exemple un bon comparatif des débits sur ce test de Tom’s Hardware, choisissez le benchmark qui vous intéresse le plus. On remarquera que les Lacie sont toujours dans le top, avec leurs disques en RAID ainsi que l’inconnu de SimpleTech. Seagate réalise de bonnes performances avec son Xtreme (qui lui n’est pas en RAID) suivi par le SimpleTech Prodrive.

– Le temps d’accès au disque : il s’agit du temps moyen que va mettre la tête de lecture pour bien se positionner. Elle s’exprime en ms. En règle générale, plus le taux est bas, mieux c’est. Là encore il s’agit d’une information moins facile à trouver. N’oubliez pas que plus le disque est gros plus le temps d’accès est important (logique). Comparez des disques de même taille ou cela n’aura aucun interêt.

Le débit et le temps d’acces sont plus ou moins importants suivant votre usage. Si vous enregistrez souvent de petits fichiers, privilégiez le temps d’accès le plus court. En effet, sur un petit fichier, le débit n’importe pas réellement. Si au contraire vous transferez beaucoup de gros fichiers, le débit est plus important que le temps d’accès.

– Le bruit : Ah … Une des informations les plus difficiles à trouver, mais l’une des plus importantes. Là encore lire les tests se revele un bon moyen pour apprendre. Les disques ventilés sont plus bruyants (d’ailleur c’est généralement le ventilo qui fait du bruit et non le disque) A vous aussi d’évaluer votre tolérance au bruit. Pour information, à l’heure d’aujoud’hui, le Western Digital « Studio » semble être le plus bruyant de sa génération d’après Les numériques.

Et si vous trouvez des valeurs n’oubliez pas qu’un décibel de plus, c’est deux fois plus de bruit !

-La consommation électrique : Si vous comptez utiliser souvent la bête, vérifiez la consomation électrique (elle est obligatoirement écrite sur la boite). De plus certains DD proposent une mise en veille automatique au bout de x minutes d’inativité. Cette option peut être avantageuse si vous comptez garder votre DD tout le temps branché, que vous vous en serviez ou non. En veille, la consommation est divisée par 2 à peu près. Sans quoi, la consommation électrique risque d’etre énorme. C’est surtout génant si il s’agit d’un disque auto alimenté en USB. Le Xtreme de Seagate et le Studio de WD sont très gourmands. Heureusement tous deux intègrent une mise en veille au bout de 10 minutes.

Critère 5: RAID mort

RAID Disque Dur ExterneCertains disques durs proposent un système RAID dont le type diffère:

– RAID 0 : vous avez deux disques durs, mais ils sont vu comme un seul par votre système. Cela permet d’éviter de la latence pour les écritures/lectures. Malheureusement si un disque lâche, vous perdez les données.

– RAID 1 : vous avez 500 go d’espace par exemple, mais il s’agira de deux disque durs de 500 go en parallèle. Chacun des deux disques aura le même contenu, donc si il y en a un qui lâche, vos données sont sauves !

RAID 2: pareil que précédemment, mais avec 3 disques. Encore plus sûr !

L’utilité peut être discutable au vu du prix des DD externes utilisant du RAID. Si vous utilisez votre DD de manière professionnelle, c’est probablement suffisamment intéressant pour en justifier le prix. De plus le RAID0 peut permettre de meilleures performances (utile pour les graphistes/modeleurs 3d par ex, qui réclament beaucoup de puissance).

Critère 6: Les caractéristiques software

Les disques durs de nos jours intègrent des utilitaires de sauvegarde paramétrables, voir de cryptage (utile si vous voulez protéger vos données). Seulement il s’agit rarement de logiciels suffisamment attractifs pour faire pencher la balance. Exception faite de la suite FreeAgent Go de Seagate. Ces disques durs compensent leurs débits fort bas par un utilitaire basé sur Ceedo. En gros, vous n’installez plus vos programmes sur votre ordinateur mais sur le DD. Du coup quelque soit l’ordinateur que vous utilisez vous êtes sûr d’avoir tous vos programmes, vos sessions de travail et vous voilà opérationnel sur n’importe quel poste… Du moment qu’il est sous Windows.

Un attrait suffisant pour considérer cette série de DD malgré leurs caractéristiques très moyennes, voir basses.

Verifiez aussi de quels logiciels il s’agit. Par exemple, le logiciel de cryptage de WD : True Crypt, n’est autre qu’un logiciel open source et gratuit ! Il ne présente donc aucun interêt dans la balance.

Critère 7: Les à-coté

Pensez à l’encombrement du disque. Il peut etre avantageux de prendre un disque dur positionnable debout et couché. La plupart des boitiers sont aujourd’hui très design. Ceci dit les boitiers plastiques sont fragiles (mais moins chers). Faites attentions aux boitiers noirs brillants tels ceux de Lacie. Les traces de doigts se voient immédiatement et ça fait très crade !

Les boitiers plastiques sont plus fragiles que les boitiers métal. Prvilégiez le metal si vous êtes nomades.

La plupart des disques durs possèdent en facade des jolies LED. Très jolies, mais quand vous regardez un film dans le noir, c’est un peu génant. Regardez l’intensité de la lumière, si cela se désactive (c’est le cas chez WD pour leur version Home par exemple). Petite note, WD propose une sorte de barre de remplissage visuelle du disque dur. Gadget, mais sympa.

Vérifiez aussi les cables vendus avec le disque. Par exemple le Xtreme de Seagate est vendu sans le cable eSATA ! Probablement pour garder des prix « concurrentiels », mais c’est dommage quand on pense que l’eSATA est quand meme le moyen de transfert le plus rapide. Enfin, un cable eSATA vous coûtera 7 euros à tout casser, mais le principe est discutable.

Critère 8: Marque ou pas marque

Marque de Disque Dur Externe Alors là, c’est très subjectif. Personnellement quelques soient les caractérisques je n’acheterai pas un disque dur d’une marque inconnue. Seagate (et Maxtor), Hitachi, Western Digital et Lacie sont là depuis suffisamment longtemps et ont suffisamment de réputation pour être considérés comme fiables. D’un autre coté, il faut vous attendre à payer plus cher.

Il s’agit évidemment de critère de confiance.

Critère 9 : La garantie

C’est bien pratique mine de rien. Les garanties sont en général de 3 ans, mais certains (Seagate/Maxtor) vont jusqu’à 5 ans. Etonnamment ce sont les marques les plus réputées qui proposent les garanties les plus longues. Une longue garantie peut compenser le fait de prendre une marque « peu » réputée. Simpletech propose par exemple 3 ans de garantie, ce qui semble honorable.

Conclusion

Alors, après cela, qu’est ce que je choisirai moi ? Je cherche évidemment un DD de bureau, n’étant plus si nomade, et silencieux. N’étant pas professionnelle, le RAID ne m’intéresse pas réellement. Bien que très performant, le prix s’en voit doublé. Pour mon usage, cela semble inutile.

FreeAgent XTreme

Des disques non RAID, le Seagate Xtreme se démarque avec de très bons débits (2ème au classement, après le Lacie Little Big Disk Quadra, qui coûte le double),cache de 32mo, temps d’accès moyen de 13ms, garantie de 5 ans, joli, mise en veille, LED desactivables. Il est malheureusement assez gourmand en électricité et non livré avec le cable eSATA.

Ses concurrents direct tels que le Lacie Hard Disk, Design by Neil Poulton; se plient devant ses débits ou bien devant ses temps d’accès (c’est le cas pour le Simpletech Prodrive qui dépasse les 20ms !).

Signalons quand même la très basse consommation du Lacie (2W en veille contre 7 pour le Seagate) et l’offre de Simpletech proposant un espace de stockage en ligne.

WD Studio s’est immédiatement vu ecarté à cause de son bruit et de ses débits inférieurs à ceux du Seagate (ainsi que son cache de 16 mo) . Sa version RAID1 est intéressante mais reste bien trop chère pour ses capacités comparés aux RAID de Lacie.

Evidemment, mes besoins ne sont pas les votres, et j’espère cependant avoir pu vous aider dans votre futur choix de disque dur. Comme je ne suis pas une spécialiste, si vous remarquez des erreurs ou aberrations, n’hésitez pas à me le dire.


Quand on a un père informaticien, s’il y a bien quelque chose d’ennuyant, c’est son retard chronique en ce qui concerne l’innovation sur le net. Sa récente découverte des blogs et de WordPress en 2008 est un des nombreux exemples. Mais ceci dit, il arrive que l’inverse se produise, et que pour une fois le vieil informaticien en quête constante d’innovations périmées trouve des services que je ne connaissais pas. Et c’est comme ça qu’il me fit découvrir Windows Live Sync que j’ai pu tester il y a peu grâce à mon changement de PC.

Windows Live Sync

Ce petit logiciel propriétaire de Microsoft est un utilitaire qui utilise votre identifiant Live et qui va vous permettre de synchroniser plusieurs dossiers sur plusieurs de vos ordinateurs ou ceux de vos connaissances. Je m’en fou qu’il soit propriétaire, mais j’aime bien le rappeler pour faire rager les possibles Linux-fan qui me lise. Bref, pour l’utiliser, rien de plus simple, après une courte phase de login puis d’installation, le petit icône de Live Sync va prendre sa place sur votre icontray. Un petit clic ouvre un gestionnaire orienté web utilisant ActiveX, je pense.

Live Sync vous permet ensuite d’enregistrer vos machines sur votre adresse email, et de créer des dossiers synchronisés. Une fois créé, à vous de spécifier où il se trouve sur chacune de vos machines. La synchronisation est automatique ou à la demande, et très épurée. Le dernier fichier est toujours celui qui est conservé, et en cas de suppression d’un fichier sur l’une des machines, ce dernier sera transféré dans la corbeille de chaque ordinateur. Le dossier peut être privé ou public, et dans ce cas il vous suffira d’entrer l’adresse Windows Live de la personne avec qui vous souhaitez effectuer le partage pour le faire. Chaque participant peut ensuite se voir attribuer différents droits, allant de la lecture à l’administration complète du dossier.

Gestionnaire Windows Live Sync

Un petit gestionnaire vous permet de suivre l'historique des transferts et des modifications de fichiers

Avec un peu moins de 4mo de RAM consommés, ce petit utilitaire est parfait dès lors que vous possédez plusieurs ordinateurs personnels comme nous, ou que vous devez échanger souvent des fichiers avec quelqu’un à distance. Ca tombe bien puisque c’est le cas avec ma faire lorsque cela concerne mes affaires. Seul point négatif, qui est aussi un point positif, c’est le côté épuré qui empêche tout paramétrage de la synchronisation. Il faudra donc passer par un autre logiciel si vous voulez vous en servir pour faire des sauvgardes sur plusieurs ordinateurs.

Limité à 10 000 fichiers et 20 dossiers, Windows Live Sync est un produit entièrement gratuit, disponible sur PC et Mac.


Fiou, voilà, ça y’est, je viens de rendre mon rapport sur l’études des algorithmes et heuristiques permettant de résoudre le problème du Sac à Dos, connu sous le nom anglophone de Knapsack et abrégé en Max-KS. Mais qu’est ce que ?

Projet de Complexite sur Open Office

Open Office a révolutionné les solutions concurrentes à Microsoft Office en étant le premier à souligner en rouge les mots correctement orthographiés !

En Informatique, l’une des matières que nous étudions se nomme la Complexité. Cela consiste, grosso modo, à étudier la difficulté, ou plutôt la complexité, de problèmes que nous souhaiterions résoudre en Informatique. Je ne m’étendrais pas plus là dessus et je vous invite à lire les articles que peuvent fournir Wikipedia si vous souhaitez de plus amples explications. Mais rien n’est moins sûr que la comprehension d’un néophite à la lecture de ces pages.

Toujours est il donc que le Sac à Dos fait parti des problèmes qui sont les plus difficiles (on parle de NP-complet) à résoudre. Cette difficulté est plus ou moins estimée en fonction du temps nécessaire à résoudre le problème, NP pour Non-Deterministe Polynomial. Je ne vous expliquerai pas pourquoi, puisqu’avant ça il vous faudrait connaître la Machine de Turing, ainsi que la théorie des automates non déterministes. Bref le problème du Knapsack est donc exprimé de telle façon:

Soit un ensemble d’objets, chaque objet a un poids et une valeur déterminée. On souhaite remplir un sac d’objets, le poids total ne doit pas dépasser B et la valeur totale des objets doit être maximisée.

Donc si j’ai un sac de poids maximum 2, et que j’ai 3 montres qui ont chacune un poids de 1, mais pas les mêmes valeurs, je vais prendre les deux qui ont le plus de valeur. Pour deux objets, c’est plutôt facile, le cerveau humain faisant implicitement la comparaison de toutes les combinaisons possibles. Mais lorsque l’on se retrouve face à 30 objets de poids et valeurs différentes ? 300 ? 30000 ? voir un million ?

Execution du Recuit Simulé pour le Knapsack

Un article par algorithme avec des superbes graphes ! Ca fait envie !

Bref, c’est donc le thème que je me farcie depuis maintenant quelques jours, et pour lequel j’ai implémenté quatre algorithmes différents que j’ai ensuite fait tourner sur plusieurs échantillons différents. Un algo exact, nommé Branch and Bounds, deux algorithmes approximatifs, celui du Glouton (Greedy Algorithme) et celui du PTAS pour Polynomial-time approximation scheme, puis l’Heuristique du Recuit Simulé.

Waw, ça vous fait envie hein ? Pas de problème, je m’étendrais en long, large et travers sur chacune de ces implémentations. Pourquoi ? Parce que je n’ai pu trouver aucune source qui soit compréhensible et ça m’a bien ennuyé ! Et comme mon travail ne servira à rien sinon, autant que d’autres étudiants trouvent mes articles pour les aiguiller.

Et pour vous récompenser d’avoir tout suivi, la publication de mon superbe projet, histoire de pouvoir lire une vingtaine de fois les phrases « on constate sur ce graphe » et « on peut voir sur ce graphe ». Wahou, sur if is Dead on sait comment gagner son lectorat !

Avant de vous donner les solutions, vous, vous feriez comment pour résoudre le problème du Sac à Dos ? (expliquez vous en français, c’est tout à fait compréhensible, pas besoin d’être informaticien pour faire une méthode algorithmique !)


Si je vous ai expliqué comment télécharger et installer Java 1.5 et Eclipse sous Windows il y a peu, c’était pas pour ma bonne action du jour, mais tout simplement pour mon projet à la Fac. Dans le cadre de notre UE Programmation Orientée Objet Avancée en Java, nous devions réaliser un projet d’Evaluateur Générique d’Expressions Arithmétiques. Bon, autant le dire tout de suite, à part dans le nom de la matière, je ne trouve pas cela très avancé. Ca reste notre cours de l’année dernière sur le C++ transposé au langage Java. Mais ça vous vous en foutez je pense.

Evaluateur Generique Expressions Java

Vous êtes soit là parce que vous avez cherché des solutions pour passer d’une expression préfixée à une expression postfixée, soit parce que vous voulez vous rassurer et ne pas regretter d’avoir choisi autre chose que l’informatique pour vos études. A moins que soit parce que vous avez cherché sur Google « les Teletubies font du Métal ». Si c’est cette dernière possibilité, et bien vous vous êtes faits piéger. Ahah.

Expression préfixée, postfixée et infixée c’est quoi d’abord ? Et bien, la dernière c’est ce que tout le monde connaît depuis la primaire. 1 + 1 est une expression arithmétique infixée. (1 + 1) * 2 aussi. Malheureusement, il est impossible de calculer cela facilement pour un ordinateur, notamment à cause des parenthèses et des priorités des opérateurs. En effet, si pour un humain il est facile d’identifier tout de suite les priorités des operateurs, c’est loin d’être le cas pour un programme. Ce sera alors à nous d’implémenter les fonctions pour le faire. Pour rendre le tout plus facile, nous avons tendance à transformer les expressions en postfixe. On appelle cela aussi la notation polonaise inversée, elle a été inventée par le mathématicien polonais Jan Łukasiewicz. Cela consiste à mettre d’abord les deux opérandes, puis l’opérateur, comme suit:

1 + 1 = 1 1 + = 2
(1 + 1) * 2 = 1 1 + 2 * = 4

Bizarre hein ? Mais très pratique puisque cela permet de supprimer définitivement les parenthèses ainsi que les priorités des operateurs. En fait, il s’agit de faire les calculs successivement en fonction de l’ordre de lecture. 1 1 + donne 2, et 2 2 * donne 4. Vous suivez ? J’avoue que c’est assez difficile à expliquer comme cela, et qu’en plus, cela ne servira qu’à ceux qui ne le savent pas. En gros, uniquement à ceux qui veulent se dégouter de l’informatique. Et j’ai peur que cela les ai aidé.

Pour voir à quel point cela peut aider, prennons l’expression (4 / 5) * ((2 + (1/2)) + 2). Bon en fait, j’aurai dû garder mon programme lancé histoire de pouvoir vous sortir directement l’expression postfixée, car c’est dans ces moments là où l’on s’apperçoit que la sortir de tête est tout sauf simple. L’operation la plus haute est 1/2, que nous ajoutons à 2. Cela donne donc 1 2 / 2 +. Vous suivez ? Ensuite, à cela nous ajoutons une nouvelle fois 2. Cela donne donc 1 2 / 2 + 2 +. Ok ok, jusque là tout le monde suit, sauf que de l’autre côté, on doit diviser 4 par 5, soit 4 5 /. Bon, maintenant, plus qu’à faire la multiplication des deux, ce qui donnerait théoriquement 4 5 / 1 2 / 2 + 2 + *. Bon, convaincu ou pas ? Essayons petit de calculer le tout maintenant.

4 5 / = 0,8. On a donc notre expression 0,8 1 2 / 2 + 2 + *. Sauf qu’on se retrouve coincé non ? Nous avons trois différents nombres qui se suivent ? Lesquels prendre ? Les deux derniers, et ce à chaque fois, en les calculant grâce à l’opérateur qui les suit. Donc on laisse de côté 0,8 pour calculer 1 2 / = 0,5, ce qui nous donne l’expression 0,8 0,5 2 + 2 + *. On va se retrouver de nouveau dans la même configuration. Pas de panique, on refait la même manipe, ce qui nous fait 0,8 0,5 2 + 2 + * = 0,8 2.5 2 + * = 0,8 4.5 * = 3,6. Génial nan ? Ouais nan.

Sinon, pour savoir à quoi sert les classes définies et expliquées dans ma javadoc, je vous invite à lire le sujet de mon prof, que j’aime bien mine de rien, et que j’invite à changer son sujet de projet maintenant que j’ai mis mon propre travail en ligne. Bref, voici donc la javadoc de mon Evaluateur Générique d’Expressions Arithmétique et donc les sources concernées ici en zip à télécharger. Ouais je sais personne le fera, c’est juste pour embêtter mon prof.

Je suis machiavélique.


J’ai beau eu chercher sur Google, je n’en ai pas trouvé de claire. Donc espérons que ce post se retrouve premier des résultats pour que d’autres personnes comme moi, qui préfèrent programmer avec d’autres langages (tels que le PHP ou le C) tombent sur ce tutoriel pour installer Java et Eclipse, et ainsi pouvoir réaliser le projet qu’ils ont à faire pour la Fac. D’abord si il y a une chose qu’il faut savoir sur Java, c’est que c’est vraiment la merde à comprendre au niveau de tout ces noms bizarres. JDK 5 installe la version 1.5 du langage. Oui c’est tout à fait normal. Je crois que JDK veut dire Java Developpement Kit, c’est donc par là que va commencer ma recherche. Pour trouver un JDK, surtout ne passez pas par le site officiel de Java, Java.com, mais par sa section sur le site de Sun. Bon, jusque là on a un peu avancé, étant donné que mon prof veut absolument que nous programmions en Java 1.5 il va falloir la trouver. Avec un peu de chance on ne tombera pas sur une mise à jour qui permet de passer de la version 1.5 à la version 1.6. Pour nous faciliter la tâche, les numéros de JDK ne correspondent pas à la version du langage. L’autre bonne nouvelle, c’est que ce que nous cherchons, le JDK donc, n’existe pas en pack simple. Et enfin, l’ergonomie du site de Sun est totalement ratée. Bon, je vais chercher pour vous.

Java Platform, Standard Edition (Java SE) lets you develop and deploy Java applications on desktops and servers, as well as today’s demanding Embedded and Real-Time environments.

Ok, donc c’est le Pack Java SE que nous cherchons. Nous progressons. Pour que vous n’ayez pas à chercher dans tous les menus, l’accueil du Pack SE se trouve ici. Comme je cherche la version 1.5, il va falloir que je m’oritente vers les précédentes sorties, puis Java SE 5.0. On a ensuite plusieurs choix, moi cela va se porter sur JDK 5.0 Update 16. Il semblerait en effet que le nom soit trompeur, puisqu’il ne s’agit pas d’une mise à jour mais tout simplement de la 16ème version du Pack. Aurai je trouvé ? Réponse dans quelques secondes puisqu’il y a deux modes d’installation, celui qui vous fait télécharger l’ensemble, et l’autre qui vous permet d’installer et télécharger en même temps.

Installation Java JDK 1.5

Cette fois Sun ne va pas nous mentir: cela prend effectivement quelques bonnes minutes. Un café est vivement conseillé. Toujours est il que cela semble relativement plus rapide que de télécharger la version complète de l'installation.

Bon, bonne nouvelle, l’installation s’est terminée avec succès. La mauvaise nouvelle, c’est que l’on a strictement aucune idée de comment compiler et éxécuter du code Java après avoir installé cette JDK. Cool hein ? Pour nous aider, Sun n’a bien entendu pas rajouté d’indices dans le menu Démarrer. Que faire ? Installons Eclipse peut être ? Mais bon, lisons le C:/Program Files/Java/jdk1.5.0_16/README.html qui nous permet de comprendre que… Ok, aucun indice, je sais juste qu’il va falloir passer par l’appel de commande Windows, et vérifier que l’installation est correcte.

installation java jdk 1.5 verification

Bon, ça, c’est fait. Allons maintenant installer Eclipse que nous récupérerons sur leur site officiel, en espérant que ce dernier soit explicite. Ce qui semble être le cas. Direction Téléchargements pour récupérer Eclipse IDE for Java Developers, et non la version pour EE, qui est celle qui marche avec Java pour Entreprise (Entreprise Edition). N’oublions pas de spécifier que nous voulons une version Windows, et cela fait un peu bizarre de voir des mirroirs Linux là dedans mais bon. C’est parti pour un téléchargement de 85mo. Comme quoi, le haut débit ne sert pas qu’au P2P. En attendant que le téléchargement s’effectue, testons donc notre installation avec le classique HelloWorld. Bon, j’avoue je ne fais jamais ça car je trouve cela totalement débile, alors faisons le avec la phrase if is Dead !

public class ifisDead {

public static void main(String[] args) {

System.out.println(« if is Dead! »);

}

}

Copiez ce code, puis toujours dans l’invite de commande, tappez les lignes suivantes:

notepad ifisDead.java // Vous devez coller la classe dans le bloc note qui vient de s’ouvrir puis enregistrer
javac ifisDead.java
java ifisDead

Test installation Java JDK 1.5

Bon, si votre connexion n’est pas trop mauvaise, Eclipse a dû finir de télécharger pendant ce temps. Nous allons donc l’installer comme tout programme habituel après l’avoir dézipé. Dézip qui durera deux bonnes minutes tout de même. La bonne nouvelle, c’est que le soft ne nécessite pas d’installation. Je n’ai pas encore trouvé la mauvaise. Une fois votre Workspace définit, et un peu de lag passé pour que le logiciel presse ses marques, créons notre premier projet. Bon, je ne vais pas chercher à mettre Eclipse en français puisque j’ai toujours développé avec des interfaces Anglaises, désolé. File > New > Java Project donc, ifisDead en nom de projet, ne changez pas la JDK, logiquement c’est la bonne, à moins que vous n’ayez décidé d’en installer plusieurs. Lorsque vous cliquerez sur le bouton Finish vous allez vous retrouver sur l’accueil sans aucun changement. Fermez l’onglet de présentation grâce à la petite croix, et ça y’est, vous êtes sur votre projet.

On va ensuite créer la classe ifisDead même si cela est déconseillé par le programme, File > New > Class, mettez ifisDead en Name, puis cochez à côté de public static void main. Cliquez sur Finish, et allez sur le fichier à partir de la barre de gauche. Collez System.out.println(« if is Dead! »); à l’intérieur de la fonction main et enregistrer. Cliquez sur le bouton lecture de la barre d’icone, et c’est parti.

eclipse java jdk 1.5 mini

Cela m’aura pris une bonne heure tout de même. Aller, faut que je me dépêche de faire mon projet maintenant.


Arnaquer dans The Way Of Naruto

dabYo dans Informatique le 12 octobre 2008, avec 1 commentaire

Ah ah, quel drôle de titre ne trouvez vous pas ? Pour ceux qui ne le savent pas, The Way Of Naruto est un site que nous développons depuis quelques quatre années maintenant. Et ce matin, alors que je consultais les statistiques fournies par Xiti, j’ai pu constater qu’un visiteur était venu sur if is Dead en recherchant quelque chose sur un moteur de recherche ! Début de la gloire ? Non, puisque ce quelqu’un était venu depuis Google en faisant la recherche « arnaquer dans the way of naruto« … Fou hein ?

Arnaquer sur WoN

On notera que Gekko doit aussi recevoir des visiteurs pour cette même requête, sur laquelle nous serons désormais positionné premier. Ah ah, dommage que je ne puisse pas par la suite savoir qui est celui qui l’a tapé :(


Giveaway of the Day

Serafina dans Informatique le 9 octobre 2008, avec 7 commentaires

Giveaway of the Day est un site assez original. En effet, chaque jour, il met en téléchargement gratuitement et légalement un logiciel payant en version intégrale.

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Ca sent l’arnaque ? Et bien non. Grâce a des partenariats, Giveaway of the Day permet de télecharger et installer gratuitement un logiciel complet. Ce logiciel est disponible pendant 24 heures. Parfois plus suivant l’éditeur. Evidemment ne vous attendez pas a y voir des logiciels comme Photoshop ou Illustrator ou encore Mathematica. Non, il sagit généralement de logiciels peu connus du grand public, mais qui ne sont pas tous mauvais pour autant.

Tout n’est pas a prendre, mais il arrive de tomber sur des perles rares. Bref tout le monde est gagnant. Vous, car vous découvrez des logiciels et les obtenez gratuitement et sans enfreindre la loi, et les éditeurs qui bénéficient de pub mais aussi d’évaluation de leur logiciel grâce a un système de commentaires en ligne.

Giveaway of the Day

Afin d’être mis au courant tous les jours du logiciel en téléchargement, le site vous propose un abonnement par RSS ou par mail.

Le logiciel n’est disponible qu’une journée,ce qui veut donc dire que si vous le désinstallez, ou changez de pc/plateforme/etc vous ne l’aurez plus. C’est évidemment sur cela que comptent les éditeurs, mais en attendant, c’est parfois de bonnes découvertes. Il y en a pour tous les domaines, meme le graphisme avec récémment PD-Particules un logiciel qui permet de très jolies choses pour les background dont je vous parlerai prochainement.

A noter qu’il existe aussi un Giveaway of the day pour les jeux .