Films » Séries
124 32 articles

Dernièrement dans la section Séries d'if is Dead:

Il y a des trucs vraiment bizarres au Japon, et on peut dire que le drama Nihonjin no Shiranai Nihongo de Yasuhiro Taketsuna fait partie de ces bizarreries. Littéralement Les Japonais ne connaissent pas le Japonais, il s’agit d’une mini-série en 12 épisodes sortie en 2010 qui nous raconte le quotidien d’une classe d’élèves apprenant le japonais. Mais pas n’importe quels élèves, non, des Gaijins. Synopsis !

Nihonjin no Shiranai Nihongo de Yasuhiro Taketsuna

Haruko Kano rêve de devenir professeur de japonais dans un lycée huppé, mais en attendant de trouver une place, elle travaille comme vendeuse de prêt-à-porter pour jeunes filles dans le quartier de Shibuya. Jusqu’à ce qu’une de ses anciennes professeurs l’appelle pour faire un remplacement dans une école. C’est trop tard qu’elle va s’apercevoir qu’elle ne va pas apprendre le japonais à des lycéens, mais à des étrangers qui souhaitent tous réaliser leur rêve et s’installer définitivement sur l’archipel.

Le Japon est un pays relativement raciste et dont la population aime moyen moyen les étrangers, qu’ils qualifient de Gaijins. Ce terme, quiconque trempant un peu dans la japanimation l’a déjà entendu être utilisé. On imagine pas toujours qu’il s’agit d’un terme utilisé de manière relativement péjorative. Les japonais ne comprennent pas les étrangers, les trouvent trop bruyants, mal élevés, feignants car ils ne savent pas parler leur langue, etc. Et c’est l’axe que va utiliser les scénaristes de Nihonjin no Shiranai Nihongo pour faire en quelque sorte une auto critique du peuple japonais vis à vis de leur propre culture, en inversant tout simplement le paradigme: le Japon est il si logique que cela ? Les japonais font ils eux même les efforts qu’ils exigent des étrangers ?

Nihonjin no Shiranai Nihongo de Yasuhiro Taketsuna

Si vous connaissez quelqu’un qui a tenté d’apprendre le japonais, vous connaissez des morceaux de réponses. Il y a les trois syllabaires différents tout d’abord, puis les Kanjis qui ont un sens différent chez les japonais et les chinois ensuite. Des mots qui ont la même prononciation mais des sens complètement différents, d’autres qui changent complètement de signification suivant le contexte, et évidemment, le top du top, la façon de compter qui change en fonction de ce que l’on compte.

Les épisodes sont donc centrés sur un point de la langue japonais et/ou culture japonaise qui peut être source de confusion et de malentendus pour les étrangers. Il y a neuf élèves dans la classe et l’un d’eux est le centre de l’épisode et va servir de fil conducteur. On a par exemple celui qui rêve d’ouvrir son restaurant de ramens et qui a du mal à connaître le nom de tous les ustensiles, le business-man qui souhaite maîtriser le langage poli que même les japonais ne maîtrisent pas, ou encore la fane de mangas qui veut rencontrer des ninjas.

Nihonjin no Shiranai Nihongo de Yasuhiro Taketsuna

C’est haut en couleurs, c’est très drôle, et c’est génial pour en apprendre plus sur la culture japonaise. Les personnages sont tous too much et les scénarios sont complètement décalés. Cela surf évidement sur l’humour tout au long des épisodes, à l’aide de quiproquos, de personnages aux passions complètement loufoques mais si proches des « fans du Japon » comme on peut en connaître. L’aspect second degré est à la fois présent côté des japonais mais aussi des étrangers. Les enseignants de l’école pour étrangers sont eux aussi complètement barrés, le sous-directeur étant tout bonnement génial.

On pourra certes émettre quelques réserves sur certains aspects qui laissent perplexes dans la façon de traiter les étrangers. Ces derniers restent tout de même assez rabaissés par rapport aux japonais, mais c’est difficile de dire si cela est volontaire ou juste une impression diffuse.

Nihonjin no Shiranai Nihongo de Yasuhiro Taketsuna

Dans tous les cas, si vous aimez le Japon et en appréciez la culture, je ne peux que vous conseiller de regarder Nihonjin no Shiranai Nihongo. Vous apprendrez plein de détails qu’il est finalement assez difficile de découvrir sans le savoir et sans en apprendre la langue. Des éléments qui rappellent que le monde est peut être connecté, il reste de très nombreuses différences parmi les coutumes.


Quand Serafina m’a proposé de regarder une série adaptant un roman d’Emile Zola, je ne peux pas vraiment dire que j’étais emballé. L’auteur français me rappelle plutôt les bancs de l’école, les cours de français longs et ennuyeux, les lectures de romans soporifiques. On a cependant décidé de laisser une chance à cette adaptation d’Au Bonheur des Dames dans une Angleterre victorienne dépeinte par Bill Gallagher et la BBC. Synopsis.

The Paradise Saison 1

Pour gagner sa vie la jeune campagnarde fraichement débarquée en ville qu’est Denise Lovett postule dans le plus grand magasin de la région, The Paradise. Dirigé par John Moray, c’est le paradis pour les femmes aisées qui souhaitent acheter des robes, de la soie, et d’autres objets de grandes valeurs et raffinés. Mais ce magasin n’est pas vraiment du goût des commerçants du quartier, qui favorisent tradition et savoir faire, mais se font voler toute leur clientèle par le Paradise. Manque de pot, Denise y travaille mais est aussi la nièce d’un de ces artisans…

Nous allons donc suivre la vie d’un nouveau type de magasin à l’époque d’une Angleterre victorienne qui est en pleine révolution industrielle. Avec d’énormes rayons, des dizaines d’employés, il s’agit d’une sorte de grande famille où nous suivons vendeuses, patron, chef des employés et certains personnes qui leur sont liés dans le quartier. Bref, une sorte de suivi au jour le jour de cette petite révolution dans le commerce qui est sur le point de mettre sur la paille la plupart des artisans traditionnels de la ville.

The Paradise Saison 1

Denise et Mister Moray seront nos deux héros. La première jouée par Joanna Vanderham est une jeune vendeuse fraichement embauchée qui déborde d’idées sur le commerce, comment améliorer les ventes, faire plaisir au client, etc. En bas de l’échelle hiérarchique, on va pouvoir grâce à son point de vue vivre les restrictions que va lui imposer une vieille acariâtre craignant pour son pouvoir. Vous vous en doutez, plus les épisodes passent et plus cette vieille femme va s’ouvrir et voir son personnage approfondi.

De l’autre côté, Mister Moray est joué par Emun Elliott et est vraiment très charismatique. Commerçant visionnaire, un peu fou pour son époque, opportuniste, il a tout pour plaire et peu de défauts. Il donne très clairement un côté positif aux commerçant et capitalistes de cette époque, avec une vision du marché mais aussi un aspect paternaliste pour les personnages qui travaillent avec lui. Sans doute une version édulcorée et rêvée de ce genre de personnage, mais ça colle avec The Paradise: une sorte de version compte de fée de ces premiers grands magasins.

The Paradise Saison 1

Chaque épisode quasiment a sa petite intrigue d’épisode, mais l’ensemble de la saison suit une trame narrative bien définie passé les premiers épisodes. On se prend donc très vite au jeu et on apprécie suivre le train train quotidien du magasin The Paradise qui n’est jamais de tout repos. Les personnages secondaires notamment ne sont pas en reste et sont assez intéressants. Évidemment, la base de Zola étant déjà énorme, il n’y avait plus qu’à piocher.

Au final, la première saison de The Paradise vu une très bonne surprise. Bien réalisée, avec des costumes d’époque de très bonne qualité et des personnages attachants, on devient très vite accro. Malgré l’apparence limitée d’un magasin, les épisodes arrivent à se renouveler et on arrive à la fin de la première saison bien plus vite que prévu. Quel dommage que la troisième saison ait été annulée…


Mini révolution dans le monde des séries américaines lors de sa sortie, vous avez sans aucun doute entendu parler et peut être vu House of Cards en 2013. Il faut dire que la plateforme de VOD Netflix a osé faire ce qui donnerait des sueurs froides à HBO: diffuser tous les épisodes de l’une de ses séries phares en une seule fois, sans compte sur les cliffhangers pour prolonger le plaisir et pousser les abonnés à le rester. Deux ans plus tard, est ce que la série valait le coup en dehors de ce petit buzz ? Synopsis.

House of Cards

Frank Underwood est un démocrate à la chambre des représentants des États-Unis où il est coordinateur des élus et vieille au grain lorsque ceux ci ne suivent pas la consigne du parti. Grâce à cette position et sa capacité de requin du milieu, il aide Garrett Walker à conquérir la maison blanche en l’échange d’une promesse de nomination, celle de secrétaire d’état aux affaires étrangères. Sauf que voilà, Garrett Walker avait peut être l’intention de tenir sa promesse à une époque, ce n’est pas ce qu’il fait une fois bien confortablement installé.

Nous sommes donc face à une série qui va mélanger politique, manigances et thriller pour le rythme. On suit Frank Underwood ici incarné par Kevin Spacey qui va tenter de rattraper les choses après le camouflet que vient de lui infliger le président fraichement élu. Les politiques intéressés par la course au pouvoir sont réputés pour être des tueurs, des requins, dont le seul objectif est leur réussite personnelle. Et c’est bien sur cet aspect que la série va construire son intrigue, car Frank Underwood ne rechigne devant rien pour arriver à ses buts.

House of Cards - Bonnie and Clyde

Il est pour cela accompagné par sa femme Claire Underwood interprétée par Robin Wright qui est lobbyiste et qui sert parfois de marche pied à son mari. Une sorte de Bonny and Clyde façon politique, un couple qui est prêt à toutes les manipulations pour atteindre la gloire.

Cette première saison amène donc son lot de sous intrigues, de revers et de victoires pour le politicien et ses différentes manœuvres. Le rythme est assez soutenu et il y a de très nombreux retournements de situations, aussi comme la politique est un métier assez long, il y a de nombreuses ellipses de quelques semaines à plusieurs mois. C’est plutôt bien réalisé de ce côté là, on est jamais vraiment perdu dans le temps et l’on a pas l’impression que les choses soient accélérées. Il n’y a pas de publicité sur Netflix aussi les épisodes n’ont pas besoin d’avoir des mini cliffhangers toutes les dix minutes, ce qui a une certaine influence sur le rythme des épisodes, souvent assez lent.

Autre particularité, la façon dont Frank fait des confidences à son spectateur. Il va en effet nous parler directement, en commentant souvent ce qui est entrain de se passer. Une façon pour nous de découvrir ce que le personnage pense vraiment, afin de lui donner plus de corps en quelque sorte. Évidemment, il ne révèle jamais ses plans sur le long terme, simplement des commentaires souvent acerbes qui viennent contredire ce qu’il est entrain de dire à d’autres personnes pendant la scène. Comme si nous rentrions dans ses pensées qui méprisent la personne avec laquelle il s’entretient, tout en lui faisant croire le contraire.

House of Cards - Screenshot

Frank et Claire sont un peu le même stéréotype ambulant, la personne qui ne pense qu’à sa gueule, qui est un vrai connard et qui ne reculera devant rien. Là dessus, la série joue assez peu la frange des remords et l’aseptisation des personnages pour les rendre plus humains. On regrettera simplement les quelques divagations qu’a Claire sur son manque d’enfant, elle qui aurait pu devenir un personnage très féministe mais qui de part ce sujet des enfants et le fait qu’elle serve de marche pied à son mari semble de plus en plus se profiler comme un personnage féminin bien trop habituel…

A côté de ce couple on retrouve deux personnages secondes assez présents, une journaliste qui en veut et un politicien à la trentaine pommé et au bord de l’alcoolisme. Les deux sont les gentils de cette série, deux personnages dont on a constamment peur qu’ils soient brisés par les héros de la série… Tout est fait pour qu’on les prenne en affection, transformant la série en une sorte de masochisme.

Le scénario à rebondissements est assez bien conçu il faut bien l’avouer, c’est sur qu’il aurait eu un impact bien plus fort si la cruauté de Game of Thrones n’était pas déjà passé par là, mais c’est d’un niveau plutôt bon. Certes, on pourra rester quelque peu perplexe sur la facilité qu’a Frank pour ses différentes manigances. La fin de la série notamment me laisse encore perplexe, mais je lui laisse pour le moment le bénéfice du doute.

House of Cards - Peter Russo

Bien construite, pas trop longue, cette première saison de House of Cards n’entrera sans doute pas dans mon panthéon des séries, mais vaut tout de même le détour. La qualité des épisodes et le rythme sont sympathiques, idéal pour patienter entre deux saisons de The Good Wife par exemple. Bon, ok, la pique était facile.


True Detective est une série de HBO commencée au début de cette année 2014 et dont la première saison compte 12 épisodes. Le format habituel de la chaîne américaine, avec une thématique à laquelle on est plus trop habitué. Le Policier n’est clairement pas notre tasse de thé, les enquêtes, tout ça, ça ne nous passionne pas. Alors un titre qui annonce autant la couleur, true detective, vous vous en doutez qu’on ne l’avait même pas vue passer lors de sa sortie. Et pourtant, on lui a laissé une chance. Synopsis.

True Detective Saison 1 de Nic Pizzolatto

Rust et Martin sont deux inspecteurs de la Louisiana State Police, spécialisés dans la résolution des homicides. Enfin, spécialisés, le mot est un peu fort, Martin est avant tout un flic bouseux qui se contente de clore comme il peut les dossiers, Rust est un psychopathe renfermé sur lui même que personne ne cerne vraiment. Et un jour, il tombe sur la grosse affaire: le meurtre d’une femme, mis en scène sur les bois d’un cerf en plein milieu d’un champ, devant un arbre et entouré de petits effets qui ont l’air sataniques…

Bon, ça, c’est qu’une partie de l’histoire, car True Detective va nous montrer deux axes de narration. Le premier se déroule dans les années 90, il s’agit de l’enquête sur ce fameux meurtre. Le second est à notre époque, car les deux enquêteurs sont justement entrain d’être interrogés sur la résolution de la dite affaire de meurtre. En gros, nous revivons leur enquête à l’aide de flashbacks, les deux enquêteurs nous racontant l’histoire à l’occasion d’un interrogatoire… fait par d’autres enquêteurs. Tout à fait le genre de mélange présent/passé génial et jouissif.

True Detective Saison 1

La série va grandement s’appuyer sur cet effet narratif pour garder une partie de l’intrigue et titiller son spectateur. Franchement là dessus, avec vous vous en doutez des si vous saviez et autres indices qui nous font penser au pire, la réalisation nous nargue et on a vite envie d’en connaître la suite. On sait qu’il s’est passé quelque chose de grave, mais les épisodes nous laissent mijoter et mourir d’impatience.

True Detective Saison 1 CrimeL’effet est bien là, mais heureusement, la série ne compte pas que sur ça, sans quoi l’effet prendrait rapidement fin. C’est aussi sur un scénario en béton que l’on peut compter pour nous tenir en haleine jusqu’à la fin de la saison. Un mélange de crime, de glauque qui n’est pas sans faire penser à Hannibal, le tout enrobé avec le sentiment de paranoïa qu’on nos enquêteurs. Des enquêteurs qui portent très bien sur leurs épaules l’intérêt de la série.

Le duo est plutôt complémentaire, bien que cela va se ressentir par une présence très masculine sur l’ensemble de la saison, pas de place pour les personnages féminins. On a d’un côté le stéréotype du père de famille joué par Woody Harrelson qui flanque tout en l’air, et de l’autre, Rust, le psychopathe qui ne croit en rien et qui envoie tout le monde chier. Un vrai régal celui là, un stéréotype certes, mais très bien joué par Matthew McConaughey.

Avec une narration assez particulière et deux personnages qui portent très bien cette première saison, True Detective se regarde comme on boit du petit lait. On est tout de suite happé par le mystère de l’enquête qu’ont mené les deux inspecteurs. La construction lente et progressive fait petit à petit monter la sauce, bien que cette saison soit ponctuée de très nombreux effets explosifs. A voir.


Devious Maids, Saison 1 de Marc Cherry

Malicia dans Séries le 24 juillet 2014, avec 2 commentaires

Diffusée dernièrement sur M6, la série Devious Maids produite par Marc Cherry tarde à trouver son public. Pourtant, derrière ses airs de copie de Desperate Housewives (la série est par ailleurs produite par Eva Longoria, aussi connue pour son rôle en tant que Gabrielle Solis), elle pourrait bien être l’un de mes coups de cœur de l’année. Aperçu.

devious

La série Devious Maids nous plonge en plein quartier résidentiel de Beverly Hills aux côtés de quatre domestiques d’origine hispanique : Rosie, Carmen, Valentina et Zoila. Lorsque Flora, leur amie et également domestique, est poignardée en pleine soirée mondaine, leur quotidien se retrouve totalement bouleversée. Entre trahisons, coups d’éclat, amitiés, disputes et réconciliations, la série nous emmène au cœur de leurs efforts pour résoudre le mystère de la mort de Flora mais aussi de leurs rapports avec leurs employeurs.

4 filles et amies. Dans un quartier résidentiel. Dont le quotidien est bouleversé par la mort d’une de leurs proches. Mais… ce n’est pas un peu le pitch de départ de Desperate Housewives ça ? C’était un peu mon problème au départ avec cette série, je n’étais pas trop tentée car je pensais retrouver un pastiche de Desperate à la sauce hispanique. Et puis M6 a rediffusé la série… et je m’en suis entichée.

devious-maids-evelyn-adrian

Au final, si Devious Maids part avec une recette similaire, ce que la série nous montre est différent. Certes, la série reste légère, frivole par moments, et si vous n’avez pas aimé Desperate, il est probable que vous n’aimerez pas non plus Devious Maids. Mais je trouve qu’elle réussit bien à montrer les rapports entre domestiques et employeurs et combien les rapports peuvent être différents, passant pour certaines domestiques de rapports presque amicaux à très malsains pour d’autres. On découvre des relations tout en nuances, et pas les riches d’un côté, les pauvres de l’autre. Les uns et les autres ont leurs secrets, leurs problèmes et leurs faiblesses.

devious-maids-s1-finale

De plus, il met en avant la communauté latino’, ce qui est assez rare dans des séries de ce genre. Les rôles secondaires ne sont pas en reste et les employeurs de ces devious maids ont également des personnages particulièrement bien travaillés. J’avoue avoir un petit faible pour le couple Evelyn / Adrian et leur côté complètement détraqué.  Au fur et à mesure, j’ai vraiment fini par accrocher à Devious Maids et même si je n’en suis pas dingue, je pense que c’est une série qui vaut tout de même le détour. En plus, pour ceux qui connaissent, j’ai été très contente d’y retrouver Ana Ortiz (alias Hilda, soeur de Betty dans Ugly Betty) et Judy Reyes (Carla dans Scrubs).

Au final, je ne regrette pas cette découverte et il me tarde de me mettre à la saison 2 qui nous promet encore de sacrés rebondissements !

Et vous, l’avez vous vue ?


Silence, ça tourne ! #26

dabYo dans Actualités, Films, Séries le 3 mai 2012, avec 4 commentaires
Actualités

Comme chaque semaine (ou presque), les films et séries que nous avons vu, et auxquels vous échapperez peut être, grâce à nous.

The Road To Or Shalem de Orphaned Land

The Road To Or Shalem de Orphaned LandOffert à ce Noël, nous avons enfin fini par mettre le DVD du concert live de Orphaned Land à Tel Aviv. Bon, je dois avouer que je ne suis pas spécialement fan du groupe, que l’on surnomme ici à tort la crèche qui chante, mais on fait avec. En soit, je n’ai pas spécialement de reproche à faire au groupe sur ce concert, ils sont bons en live, et m’ont bien plus convaincus que lors de leur prestation au Hellfest 2011.

Non, le vrai problème, c’est la réalisation. Quel est l’intérêt de voir un concert enregistré en live, si l’ordre des chansons n’est pas respecté ? Vu que le chanteur, Kobi Farhi, change d’habits au cours du concert, c’est d’autant plus perturbant. On le voit instantanément changer de costume, puis il revient avec l’ancien, puis en fait, au bout de 10 morceaux on comprend le problème: ils ont mis le tout n’importe comment. Même le rappel n’est pas dans le bon ordre… On ajoute à cela des plans complètement foireux, comme une caméra vomitive sur le micro.

Heureusement, et ça sauve un peu les 20€ que nous avons donné à Century Media, il y a un second DVD avec des bonus, et notamment un reportage sur l’histoire du groupe. Si on omet que la réalisation est encore une fois au tas, avec une vidéo qui ne correspond pas au format télé et qui coupe les sous-titres, eh bien, c’était fort intéressant. On comprend un peu mieux le groupe, du coup.

Bref, à moins d’être fan du groupe de Metal Progressif, je pense que vous pouvez passer votre chemin.

Game Of Thrones s02e05

Cet épisode est beaucoup moins marquant côté réalisation que le précédent, et il y a somme toute peu de violence, étonnamment. Mais ceci dit, il y a tout de même quelques largesses scénaristiques qui choquent le lecteur de la saga. Pour ne pas spoiler, nous ne nous étendrons pas là dessus, mais certains contre-sens sont choquants dans la mesure où ils n’apportent rien à la saga, ou à l’épisode. Mystère.

Urgences Saison s04e01 à s04e022

Urgences (ER) Saison 4Bien qu’on en parle quasiment jamais, notre marathon de la série Urgences continue plus ou moins vite. Après avoir terminé la saison 3 on s’est lancé dans la quatrième, celle qui devrait voir le départ de Doug, plus connu sous le nom de nespressowhatelse.

Bref, le personnage incarné par George Clooney est vraiment bizarre, et après des scènes et des scènes de « on va le virer », il faut avouer que si ça se passe réellement cette fois ci, ça ne fera franchement pas crédible.

Certes les coups de tête existent aussi dans la vraie vie, mais l’extraction des acteurs de la série est vraiment gérée bizarrement par les scénaristes. Bien trop abrupte.

Et vous, vous avez vu des trucs dernièrement ?


Silence, ça tourne ! #25

dabYo dans Actualités, Films, Séries le 26 avril 2012, avec 6 commentaires
Actualités

Comme chaque semaine (ou presque), les films et séries que nous avons vu, et auxquels vous échapperez peut être, grâce à nous.

Avengers de Joss Whedon

illman - Avengers de Joss WhedonHier sortait The Avengers de Joss Whedon, le papa de Buffy et dont je vous avais présenté l’excellente série Firefly.

Force est de constater que les supers-héros lui ont bien réussi ici vu que c’est sans doute l’une des meilleurs adaptations de l’univers de la maison des idées, Marvel, que j’ai vu jusqu’à maintenant.

On y retrouve donc les Iron Man, Thor et Captain America des dernières adaptation, avec de l’action à outrance, effets spéciaux à gogo, un brun d’humour et un Robert Downey Jr qui porte un T-Shirt Black Sabbath (représentant l’album Never Say Die), ce sera le cocktail sympathique qui va nous accompagner pendant quasiment 2h30.

Grimm s01e01-03

illman - Ça faisait un bout de temps que SyFy teasait sur la diffusion de cette série qui a donc débuté le mardi 24. S’ouvrant sur une citation d’un conte des frères Grimm, la série s’inspire librement de son univers pour proposer un Polar Fantastique plutôt bien ficelé qui mise beaucoup sur l’ambiance. Les personnages sont plutôt attachant, surtout le loup-garou gentil.

Bon après le coup des Grimm fait un peu too much et je n’ai pas trop aimer le systématique de la mise en scène du meurtre de début d’épisode mais sinon pour le reste, j’ai adoré.

Rosemary's Baby de Roman Polanski

dabYo - Rosemary's Baby de Roman PolanskiRosemary’s Baby fait partie de ces films cultes que l’on avait jamais vu. Avait puisque Arte a eu la bonne idée de programmer le film d’HorreurFantastique de Polanski lundi dernier. On en a donc profité pour compenser cette grande inculture.

Et on a bien fait. Malgré un âge avancé le film est vraiment prenant. Polanski arrive tout de suite à mettre l’ambiance dérangeante qui va monter, monter tout au long du film. Se passe-t-il réellement quelque chose ou sommes nous simplement paranoïaques? C’est bien là la grande question et tout le film est articulé autour. Le mélange de Fantastique, entre satanisme et paranoïa Lovecraftienne, et d’Horreur est très réussi.

A côté de ça, le film étant relativement vieux, il est certain que la réalisation est datée, très années 60. Les effets spéciaux sont particulièrement cheap et je ne parle pas des scènes représentant les hallucinations. Les acteurs ne sont pas particulièrement marquants non plus, mais simplement corrects. Difficile cependant de ne pas admirer à quel point notre couple de vieux arrivent particulièrement bien à être dérangeants, et à noter la ressemblance frappante entre le mari et Don Drapper de Mad Men.

Rosemary's Baby de Roman Polanski

Game Of Thrones s02e04

dabYo - On fini avec notre épisode hebdomadaire de Game Of Thrones, le quatrième cette fois ci. Un épisode, il faut le dire, fort en chocolat tant la réalisation s’est lâchée sur les scènes de violence gratuite. On y retrouve en effet, pêle-mêle, de l’humilation, de l’amputation sur le champ de bataille, de la torture de derrière les fagots, et de la mise à mort à coup de rondin de bois. Bref, de quoi se mettre au niveau du reste du catalogue de HBO, sans pour autant avoir à rougir devant un Spartacus.

Mais tout se met en place, et puis, le jambon quoi.

Et vous, vous avez vu des trucs dernièrement ?


Début de la Saison 2 de Game of Thrones

Trailers, teasers et autres diffusions en VOD par Orange

dabYo dans Actualités, Films, Séries le 1 avril 2012, avec 2 commentaires
Actualités

C’est bientôt l’arrivée de la deuxième saison de Game of Thrones sur la chaîne HBO aux États-Unis. Bien sûr, ici, on est plutôt très impatients de voir cette suite, tant le début avait été réussi et fidèle aux romans de George R.R. Martin. Heureusement, la chaîne américaine nous abreuve continuellement de vidéos teasers et autres présentations, et affiches d’un très bon goût.

The North Remembers Game of Thrones Saison 2

Il y a bien entendu eu les deux premiers trailers, mais depuis il y a eu pas mal de nouvelles vidéos, que ce soit la présentation des nouveaux personnages de la Saison 2, une très longue présentation de l’univers de Westeros avec entre autres les enjeux, les différents personnages, etc. Pas forcément intéressant pour les gens qui ont lu les différents Trône de Fer, mais sûrement instructif pour les autres. Il y a d’autres vidéos à regarder sur la chaîne youtube officielle.

Bref, mais au final, on parle ici avant tout de la diffusion en version originale, mais il existe aussi, à priori, une diffusion assez rapide en français. C’est sur Orange que cela devrait se passer, et ce dès demain, avec de la VOD. Je n’ai pas encore réussi à trouver les prix exacts, et il faudra sans doute attendre la mise en place sur le site de l’opérateur, mais il semblerait que cela soit 1,99€ pour la location et 2,49€ pour l’achat, pour chaque épisode.

Game Of Throne Saison 1 Coffret DVDEn attendant, hier, on a acheté le coffret DVD de la première saison de Game of Thrones. Avec le nombre assez hallucinants d’artworks produits pour la promotion des saisons, la richesse du background de la série de George R.R. Martin et l’implication des fans, on s’attendait à un très beau coffret. Pour la modique somme de 40€, nous avons eu droit à une petite boite en carton entourant une superbe boite… en plastique, dans lequel on retrouve 5 DVD pêle-mêle et un petit booklet.

Pas franchement folichon, faut le dire, surtout vu le prix. Heureusement, le booklet se transforme en carte de Westeros, mais c’est bien là le seul point positif. On est loin des coffrets HBO que sont ceux de Rome ou encore Deadwood.

Franchement, je dois avouer que j’ai rarement été aussi déçu par un coffret de série.


Second Trailer de Game Of Thrones Saison 2

War is Coming ! Même que ce sera le 1er Avril 2012

dabYo dans Actualités, Films, Séries le 8 mars 2012, avec 10 commentaires
Actualités

Avec la sortie en DVD de la première saison de Game of Thrones hier, et mercredi prochain celle du Bûcher d’un Roi, 13ème tome du Trône de Fer, et la diffusion de la Saison 2 au début du mois prochain, le 1er avril, on peut dire que l’actualité autour de la série de George R.R. Martin bat son plein en ce moment ! Et ce n’est pas pour nous déplaire. Pour le coup, on a un peu de retard puisqu’il est déjà disponible depuis une bonne semaine, le second trailer de la Saison 2. Si vous ne l’avez pas encore vu, il vaut son pesant de citations cultes.

Certains éléments évoqués éveilleront tout de suite la hâte chez les fans, et je l’espère, ne gâcheront en rien la surprise des autres. On peut dire que HBO sait y faire pour donner envie, et j’ai franchement hâte de retrouver les personnages ! Seul petit bémol, le slogan de cette saison est War is coming, et je dois avouer que s’il y a certes l’intérêt de reprendre la même structure que Winter is coming, la réalisation va de toute façon bien se trouver en mal pour la prochaine saison… Faut dire qu’ils étaient bloqués, puisqu’à mon avis, winter sera toujours coming à la cinquième saison. Les affiches sont magnifiques.


Nouveau trailer de Game of Thrones Saison 2

Serafina dans Actualités, Films, Séries le 30 janvier 2012, avec 2 commentaires
Actualités

Mon premier article sur cette superbe nouvelle version sera donc un article de fangrill, pour vous faire partager le nouveau trailer de la saison 2 de Game of Thrones l’adaptation télévisuelle de la sage du Trône de Fer de George R. R. Martin, attendue pour début avril (le 1er, non, ce n’est pas une blague) sur HBO. On avait d’ores et déjà pu voir un teaser de 30 petites secondes, mais ce trailer nous met encore plus l’eau à la bouche si cela est possible.

L’occasion de découvrir Mélisandre entre autres et de retrouver nos personnages favoris (Jon notamment !). C’est dingue, mais rien qu’en moins d’une minute j’ai déjà envie de baffer Joffrey, pas vous ?