• Genre:Aventure
  • Année:2010
  • Titre:Le Dernier Maître de l'Air
  • Série:Avatar: Le Dernier Maître de l'Air
Cet article est écrit par Aya, jeune infirmière vivant en pleine cambrousse. Elle a décidé de profiter de son talent inné pour la mauvaise foi pour faire des critiques pour if is Dead.

Ses avis et conseils peuvent donc être différents des articles habituels qui sont postés sur notre blog.

Bien avant qu’un certain James Cameron ne fasse un film du même nom, Avatar désignait une série animée américaine que l’on a pu découvrir sur TF1 à partir d’août 2005. C’est cette série, dont le titre complet est en fait Avatar: Le Dernier Maître de l’Air, qui vient tout juste d’être adaptée au cinéma par M. Night Shyamalan. Sans doute afin de ne pas porter à confusion, le film est simplement sorti sous le titre Le Dernier Maître de l’Air. Synopsis, voulez vous.

Le Dernier Maître de l’Air, Avatar Livre I, de Night Shyamalan

Quatre nations peuplent le monde : celle de l’air, de la terre, de l’eau et du feu. L’équilibre est sensé régner entre ces quatre pouvoirs mais ce n’est plus le cas depuis la disparition un siècle plutôt de la nouvelle réincarnation de l’Avatar, personnage capable de maîtriser les quatre éléments. En effet la nation du feu exerce depuis son emprise sur les deux autres nations restantes, celle de l’air ayant été annihilée pour détruire le nouvel Avatar. Un jeune garçon de 12 ans, Aang, est retrouvé avec son bison volant dans un immense iceberg du pôle Sud par deux adolescents : Katara et son frère Sokka. Il s’avère rapidement qu’étant le dernier maître de l’air, Aang est l’Avatar que cherche à détruire la nation du feu. Commence alors une quête pour les trois enfants qui permettra à Aang de maîtriser les quatre éléments et de rétablir l’équilibre.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, parlons brièvement de la série Avatar. Créée par les américains Michael Dante DiMartino et Bryan Konietzko, elle est souvent présentée à tort comme un dessin animé exclusivement américain rivalisant avec les animés japonais. Cependant, il faut tout de même rappeler que l’animation de cette série est prise en charge par un studio coréen. La série se présente en trois livres d’une vingtaine d’épisodes. Le film qui vient tout juste de sortir ne concerne que le premier livre de la série.

Côté scénario, rien de bien transcendant, on a des adolescents menant une quête de pouvoir dans un monde dominé par les principes du Ying et du Yang. Mais d’entrée je vous annonce la couleur : ce film (vu en 3D pour le coup) est la pire chose que j’ai eu l’occasion de voir au cinéma, et ce alors que je suis quand même allée voir les adaptations de Twilight et de Harry Potter ! J’ai failli sortir de la salle, ce qui ne m’avait encore jamais traversé l’esprit pendant une séance. Je me suis bien entendu poser la question habituelle, « aurais-je pu apprécier le film si je ne connaissais pas la série », mais à priori non.  Enfin comparons rapidement les deux formats.

Le Dernier Maître de l’Air, Avatar Livre I, de Night Shyamalan

L’univers présenté par la série est donc fondé sur les quatre éléments et repose sur des principes d’équilibre. Les références les plus évidentes sont chinoises mais d’une manière générale toutes asiatiques : écrits, architecture, philosophie, technique de combat et costumes. Chaque peuple possède ses caractéristiques, sa culture, sa mentalité. Ainsi, on se retrouve par exemple avec une nation du Feu dont le peuple est très discipliné, qui récompense le courage et la force, et que l’on voit surtout au travers de ses armées. Série pour enfant oblige, ce sont eux qui vont jouer le rôle des méchants. Face à eux, on retrouve trois autres peuples, tout aussi typés, et très connotés gentils.

Bien entendu, ce côté très typé des peuples est conservé dans sa version cinématographique. Cependant, là où le bât blesse, c’est qu’on peut tout de même se poser des questions sur d’éventuels sous entendus raciaux. Les méchants qui ne connaissent pas le mot diplomatie sont tous incarnés par des arabes, ou alors des hindous, tandis que, bizarrement, les gentils sont tous américains. On pourrait argumenter sur le fait que le peuple arabe vit dans des pays chauds, mais alors pourquoi les gentils qui dans la série ressembleraient plus à des esquimaux sont devenus blonds aux yeux bleus ? J’exagère à peine.

Le Dernier Maître de l’Air, Avatar Livre I, de Night ShyamalanNoah Ringer, est dans la série un jeune garçon de 12 ans qui passe son temps à rire, s’amuser et qui a fuit son rôle d’Avatar par peur des responsabilités, normal c’est un enfant. Ici il semblerait que l’acteur choisi pour le rôle ait un problème avec le fait de sourire. Il est juste chiant à mourir. La psychologie de son personnage est inexistante « quoi, j’ai fui il y a 100 ans les responsabilités dans un monde en paix mais maintenant je dois me battre car c’est la guerre ? … ok ». Katara, jouée par Nicola Peltz, maître de l’eau sans formation, est un personnage agaçant dans la série mais auquel on s’attache. L’actrice choisie me va, puisqu’ils sont tous devenus américains, mais alors le personnage… Fade au possible, elle n’a juste aucun trait intéressant ou un tant soit peu fouillé. Enfin Sokka joué par Jackson Rathbone est l’élément comique du groupe dans la série mais n’a ici juste aucun intérêt. Il fallait trois personnages donc il est là, mais sinon, ce serait pareil.

Alors que la série a pris soin de fouiller le caractère de chaque personnage, leur réservant parfois des épisodes et évitant les raccourcis faciles (non les méchants ne sont pas juste méchants pour le plaisir, ils ont une bonne raison de l’être), le film se contente de très peu… De plus, niveau jeu d’acteur, tout est mauvais. C’est dit je n’aurais plus besoin de le répéter. Des personnages importants sont passés à la trappe et d’autres ont juste un rôle figuratif, je pense notamment au singe Momo ou au bison volant Appa que l’on entraperçoit de temps en temps, histoire de dire qu’ils étaient bien présents.

Bon on va me répondre que c’est une adaptation librement inspirée et tout ça, m’enfin ça n’excuse pas tout le reste. L’histoire qui se tient parfaitement dans la série souffre dans le film de raccourcis multiples rendant les choses incohérentes. Cela se voudrait pourtant parfaitement enchaîné grâce à l’usage d’une voix off pour résumer les morceaux manquants. Sauf que ça ne prends pas, on a juste l’impression d’avoir des scènes qui s’enchaînent comme si on manquait la moitié des épisodes d’une série, et qu’on essayait de la reprendre en cours. Bon ok, ça marche pour les Feux de l’Amour mais c’est à peu près tout.

Le Dernier Maître de l’Air, Avatar Livre I, de Night Shyamalan

Reste l’intérêt visuel du grand écran. La série originale est jolie et l’animation de qualité, mais c’est vrai que certains effets spéciaux valent le coup du grand écran. Il est juste dommage que la 3D ne soit pas du tout mise en valeur.

Au final le film ne rend pas hommage à une série qui sous ses dehors enfantins est de grande qualité tant au niveau scénaristique que graphique. Je la conseille vivement même si le côté pour enfants, notamment sur les gags faciles, peut agacer. Le Maître de l’Air quant à lui, se destine à des petits qui n’iront pas chercher une logique profonde à l’histoire et regarderont surtout les images. Presqu’aucune violence dans les combats et des raccourcis improbables. Pour ma part une déception monumentale.


Comme on dit souvent, jamais deux sans trois, et c’est donc pour respecter cette maxime que nous avons vu, pour vous public, le troisième chapitre de la saga Twilight, sous titré Hésitation. Peut être alarmé par la qualité franchement pas folichonne (pour rester correcte) de Fascination et Tentation, le réalisateur a une nouvelle fois été remplacé, par David Slade cette fois auquel on doit notamment les archi-connus euh… En fait, je n’ai vu aucun de ses films jusque là. Redresser la série était un travail colossal, mais David était-t’il à la hauteur de la tâche ? Synopsis

Twilight Chapitre 3: Hésitation

Vous vous demandez qui sont ces gens ? Moi aussi. En bonus le look d'Edward si Twilight avait été tourné dans les années 80.

Après son caprice identitaire, Edward est revenu à Fork pour vivre pleinement son amour avec Bella. Depuis son retour, ils débarquent régulièrement en amoureux superstar au lycée, avec ses lunettes ultra classe, et lisent des poèmes dans l’herbe verte sous les rayons du soleil. Sauf que voilà, la vampire dont l’âme soeur a été tué par Edward dans le premier chapitre (un type que tout le monde a oublié) compte toujours se venger, et pour cela elle a rien trouvé de mieux que d’essayer de tuer Bella !

Il y a des maximes que l’on devrait suivre dans la vie. Jamais 2 sans 3 en est certes une, mais comme le dit souvent un philosophe du web, Toutes les meilleures blagues les plus courtes ont une fin. Et visiblement, David Slade, dit mer il et fou, n’a jamais lu les forums de Gamekult et ne sait donc pas à quoi s’en tenir. Car je mets fin au suspens insoutenable qui vous assailli depuis le début de la lecture de cette chronique: non, Hésitation n’a rien de mieux que les précédents épisodes. Oui, c’est toujours aussi pourri.

Twilight Chapitre 3: Hésitation, Loups Garou Torse Nu

Mais qui a dit que le chara design des personnages n'était pas recherché dans Twilight ? Non franchement, vous avez déjà vu des types aussi ridicules ? Tortues Ninjas à part.

Mais si j’ai cité cette grande maxime, c’est avant tout parce que regarder Twilight pour se marrer ne marche plus. La surprise compensait pour le premier épisode, la recette marchait déjà moins pour le second, mais ce troisième épisode confirme la tendance: ce n’est même plus drôle de voir Kristen Stewart avoir l’émotivité d’un homard amorphe. Et il n’y a vraiment rien d’autre pour sauver la mise.

Le pire, c’est que Hésitation est tout simplement le copié-collé du deuxième épisode, qui lui même était le copié-collé du premier. Dans ce troisième épisode, il ne se passe strictement rien. Mais alors vraiment rien. D’ailleurs il suffit de lire le synopsis pour se rendre compte que c’est le même. A la différence prêt qu’on doit se taper Edward. Il y a une menace bidon, et pendant tout le film on se prépare à la bataille. Je ne parle bien entendu pas d’une bataille épique comme on peut le voir dans un Seigneur des Anneaux par exemple. Non, je parle d’une bataille banale, sans suspens, et très mal jouée.

Edward dans Twilight 3: Hésitation

Il manquait une image drôle pour que l'article soit complet.

Vous vous souvenez de ces loups moches qu’on nous avait servi dans Tentation ? Et bien, on prend les mêmes, sauf qu’en plus on les voit se battre. Vous vous souvenez de ce passage bidon de Baseball dans Fascination ? Et bien, on refait le même passage, avec peut être même une musique identique, sauf que là ils s’entrainent à se battre. Pathétique ? Oui, au plus haut point. Et je ne parle même pas des tentatives de faire de la profondeur à la mythologie vampirique, ou même à la haine existante entre les vampires et les loups.

Le comble, c’est qu’on va nous ressortir des flashbacks pour plusieurs personnages, chacun ayant un avis différent sur le fait que Bella doive ou non devenir une vampire. L’idée est intéressante, mais les flashbacks sont tellement déjà-vus, et surtout, survolés, que ça n’a vraiment aucun impact. Entre la femme violée, qui devient vampire pour être sauvée, et qui ne nous explique même pas pourquoi elle est contre, et le loup garou qui dit que c’est mieux d’être chaud, ça vole au ras des pâquerettes.

Palette émotionnelle de Kirsten Stewart dans Twlight

Et qui a dit que Kirsten Stewart avait des lacunes de jeu de scène ?

Mais bon, tout cela ne serait pas si mauvais si le jeu des acteurs était bon. Cela ne compenserait sans doute pas, mais ça jouerait dans la balance, au moment où l’on hésite entre le mot Bouse et le mot Nanar, voir Navet. Mais voilà, les acteurs principaux sont Kristen Stewart et Robert Pattinson, qui ne sont sûrement pas de grands noms du cinéma muet. Et pourtant, les dialogues restent pathétiquement vide, Bella et Edward continuant de s’échanger à longueur de temps de très intéressants Aaahhh et autres Euuuh. Ils ont beau être devenus des super-stars, on ne sait trop comment, leur jeu est toujours aussi mauvais, et on ne risque pas de les voir bien longtemps s’ils continuent.

Bon ok, le jeu des acteurs est moisi, les effets spéciaux aussi, le scénario est inexistant, mais il doit bien y avoir quelque chose à sauver ? Vous savez, le point que l’on pourrait mettre dans la colonne plus, pour dire que l’on n’est pas  totalement de mauvaise foi. Pour le premier épisode, nous avions réussi: c’était drôle. Pour le second, nous l’avions vu avec un sous-titrage russe.

Malheureusement, ce troisième épisode est juste consternant. Cela ne nous a même pas tiré un seul sourire, et c’est bien triste. Car un film de deux heures, c’est long, surtout quand c’est ennuyant. Dire qu’ils ont coupé le quatrième chapitre en deux films…


  • Année:2010
  • Genre:Action
  • Réalisateur:Newell Mike
  • Série:Prince of Persia
  • Titre:Prince of Persia: Les Sables du Temps
  • Titre V.O.:Prince of Persia: The Sands of Time

Hier, nous sommes allés voir Prince of Persia: Les Sables du Temps au cinéma. Ce nous incluait donc votre servante, dabYo et illman. Cependant, pour des raisons obscure, c’est donc moi qui en écrit la critique. Ce qui n’est pas forcément de bon augure, car mon seul argument pour aller voir Prince of Persia c’était que « l’acteur principal il est trop beau ». Mué. Le fait que cela soit une adaptation du Jeu Vidéo du même nom me laissait de marbre (car entre nous, les adaptations de jeux vidéo) et le réalisateur Mike Newell ayant réalisé Harry Potter 4 n’est pas non plus une référence. Seul le producteur aurait pu me motiver, mais au final, Jerry Bruckheimer nous a démontré avec Pirate des Caraïbes 3 qu’il pouvait lui aussi faire des bouses. Enfin, Synopsis.

Prince of Persia: Les Sables du Temps

Dastan est un prince, et accessoirement un beau gosse. Il a été adopté par le roi il y a une quinzaine d’années, il n’est donc pas de haute lignée. Évidemment, c’est aussi un rebelle au grand cœur, qui aime se battre et prendre des risques. Puis un jour, il part avec ses deux demi-frères pour envahir une vilaine cité qui serait accusée de vendre des armes aux ennemis de la Perse. Sauf que cette cité sacrée protégeait une certaine dague capable de réveiller les forces du mal, tout ça quoi.

Bon, si vous connaissez le jeu-vidéo vous connaissez de toute manière l’histoire et ce qu’il y a derrière cette dague. Et si vous ne le connaissez pas, je vous laisse découvrir. Bon, on va commencer par le paragraphe fille-kikoo-lol, vous pouvez passer au paragraphe suivant si vous n’avez pas envie de subir le passage fangirl.

Prince of Persia: Les Sables du Temps

A votre avis, Narta ou Niveau body ?

Donc, évidemment, tout repose sur les épaules musclées du prince Dastan joué par Jake Gyllenhaal qui s’est laissé poussé les cheveux, ce qui lui donne une certaine ressemblance avec le Jared Leto de Alexandre le Grand. Je ne ferais pas de jeu de mot sur l’orientation du personnage de Leto dans le film et le fait que Jake Gyllenhaal ai joué dans Brokeback Mountain, mais… Enfin, bref. Notre prince aux grands yeux, musclés, avec les cheveux long cabotine joyeusement, ce qui n’est pas pour nous déplaire. L’humour « Indiana Jones », le sourire de travers, désinvolte et rebelle notre prince est un personnage ultra stéréotypé mais qui m’a plu (non, vraiment ?). Côté femmes, c’est sur les épaules de Gemma Arterton que cela se joue, et ici aussi on frôle la plupart des stéréotypes.

Et quand je parle de stéréotypes, soyons honnêtes, le film n’échappe à aucun poncif du genre. Les positions impossibles à tenir résolues par des pirouettes, des retournements de situations ultra prévisibles et bien évidemment l’évolution de la relation du prince et de la princesse, tout cela, c’est du vu, revu et déjà vu. Cependant, et c’est quand même là où on reconnaît la qualité de Bruckheimer, c’est du grand spectacle. C’est palpitant, plein d’action, même si trop de ralenti sur les cascades tuent les cascades. On ne s’ennuie pas et c’est tout à fait divertissant. Les combats chorégraphiés sont cependant filmés un peu trop serrés, ce qui empêche d’en apprécier réellement la chorégraphie. Bref, c’est du film d’aventure à la Disney, c’est épique, il y a son lot de plans improbables et de cadrages ultra efficaces.

Visuellement parlant, c’est magnifique. La cité sacré est majestueuse, les costumes (notamment ceux de la princesse) sont splendides, les décors sont impecables. C’est du grand bonheur pour les yeux et je tire mon chapeau aux effets de lumières absolument superbes. La graphiste que je suis est comblée. Bon, un gros carton rouge pour les Hassansins quand même est bien mérité. Ces yamakazi nazguls sont des ninjas, sur-entraînés, super méchants, pas crédibles et en plus ridicules. Je m’en serais passée. D’autant que cela dénote complètemnet avec le reste graphiquement parlant.

Prince of Persia: Les Sables du Temps

Prince of Persia: Street Dance en 3D

Niveau adaptation, je dois dire que je ne connais pas plus que cela, et que donc je ne pourrais pas juger. Cependant, les sauts et escalades font évidemment penser au jeu original, notamment l’escalade de paroi au début du film, mais on remarquera quand même un saut de la foi genre Assassin’s Creed qui m’a un peu laissée sur les fesses car impromptu (mais impressionnant).

Au final, Prince of Persia: Les Sables du Temps est un agréable divertissement, rythmé, pas trop long, au scénario dispensable. Les beaux yeux de Dastan et les cascades à tout va sauront séduire le plus grand nombre. Les puristes du jeu-video raleront surement un peu plus, mais dans l’ensemble c’est honnête et on voit rarement une adaptation d’une telle qualité. Comble de l’ironie, le Prince of Persia sortant pour l’occasion sur console est bien plus mauvais que d’habitude.


Iron Man 2 de Jon Favreau

dabYo dans Critiques, Films le 19 mai 2010, avec 6 commentaires
  • Scénariste:Theroux Justin
  • Année:2010
  • Genre:Action
  • Réalisateur:Favreau Jon
  • Série:Iron Man
  • Titre:Iron Man 2

Sorti il y a quelque temps déjà, Iron Man était une adaptation de comics qui nous avait plutôt marqué. Tout d’abord parce qu’on l’avait beaucoup apprécié, et que ce n’est pas chose commune. Ensuite, parce que la suite était déjà prévue lorsque nous l’avons vu, et qu’on en trépignait d’impatience. C’est donc tout à fait normal que nous soyons allé voir Iron Man 2 au cinéma, le plutôt possible. On va essayer de ne rien dévoiler du premier, ni de l’intrigue de second pour que vous puissiez les voir. Mais bon, il faudrait vivre en Antarctique pour ne pas connaître Tony StarkSynopsis.

Iron Man 2: Le Film

En relisant ma critique, je viens de m'apercevoir que j'ai oublié le deuxième Iron Man de l'affiche... Bon d'un autre côté, le personnage est sans intérêt, son jeu est nul, et ce qu'il apporte à l'histoire est proche du néant.

Tony Stark a fini par révéler au monde qu’il était Iron Man, le mystérieux robot que l’Amérique entière adore. Évidemment, cela ne va pas sans quelques désagréments. Peut on laisser une armure aussi puissante à un simple civil ? Les États-Unis peuvent ils simplement compter sur le bon vouloir de monsieur Stark pour sa défense ? Bien entendu, le gouvernement et l’armée américaine lorgnent de très près l’armure de fer. Et les entreprises concurrentes de Stark Industries aussi, surtout depuis que ce dernier s’est retiré de la course à l’armement. Et accessoirement, ça réveille de vieilles rancunes situées à l’Est.

Bon, hein, soyons honnêtes: le film repose quasiment uniquement sur les épaules de Robert Downey Jr, et on le sait, il a de larges épaules. Je dirais même qu’il a de large chevilles, aussi. Il cabotine pendant la plupart du film, et on adore tout simplement le voir cabotiner. Il fait partie de nos acteurs favoris et ce n’est pas pour rien. Son personnage narcissique, insolent et indépendant nous charme forcément. A l’image des comics (cf. Civil War), on retrouve un Iron Man un peu beaucoup sale con, connard, et nous, on aime ce genre de personnages.

La Veuve Noire dans Iron Man 2

Seksy, je suis super seksy !

Du coup, les autres acteurs sont évidemment en retrait. Certains sont vraiment, mais alors vraiment mauvais, tandis que le grand méchant joué par Mickey Rourke est juste très classe. Avec un très bon look, plutôt drôle, il joue parfaitement le rôle du méchant qui ne cherche qu’à se venger et qui fera tout pour le faire, dont le seul plaisir est de faire souffrir les autres. Alors le personnage en lui même ne casse pas trois pattes à un canard, d’autant qu’un canard ça a que deux pattes. Le reste, c’est des ailes.

Bon, évidemment qui dit Tony Stark dit quota de femmes super seks, et donc cette fois ci on a le droit à Scarlett Johanson dans une combinaison moulante de cuir qui joue une agent du Shield, la Veuve Noire. Alors je pense que pour ceux qui n’ont jamais lu de comics Iron Man seront un peu perplexe devant cette organisation et ces personnages, mais c’était agréable de retrouver cette agence vue dans Civil War, même si son impact est très sommaire.

C’est bien beau tout ça mais entrons dans le vif du sujet. Iron Man 2 c’est exactement la même sauce que le premier du nom. Tout repose sur le héros, comme dit ci dessous, l’intrigue tiens sur un post-it, et il y a beaucoup d’action. Les effets spéciaux sont toujours aussi spectaculaires, et on remercie le producteur de ne pas l’avoir passé en 3D, car c’était vraiment pas quelque chose de nécessaire. Cependant, le scénario me laisse au final un peu déçu, car il aborde des thèmes qu’il aurait été agréable d’explorer. Peut on laisser une telle armure à un personnage aussi narcissique et incontrôlable ? Le film nous pose la question, nous amène quelques éléments, mais ne prend pas parti.

J’ai trouvé ce je joue sur les deux bords très désagréable. Certaines scènes semblent être des preuves comme quoi non, Iron Man ne devrait pas garder son armure comme ça, mais elles sont vite balayées par des scènes super héroïques. Il est difficile de faire comprendre ce sentiment, mais c’est un des points qui m’a le plus déçu dans ce film. Car cette notion est je trouve très intéressante dans le monde des super héros, et Marvel avait tenté d’y répondre avec la série Civil War. Dommage qu’on avance en rien durant le film.

Iron Man 2: Le Méchant

Oui voilà, je voudrais une armure d'Iron Man. Oui avec des frites s'il vous plait. C'est à emporter.

Si l’on omet cette partie, le reste est du tout bon. Iron Man 2 est un film de grand spectacle, avec un très bon jeu d’acteurs, sans pour autant sortir des clichés habituels. Le scénario est cliché, en plus d’être court, les rebondissements gros comme des maisons, les scènes d’actions très peu surprenantes. Bref, c’est du conventionnel, mais du conventionnel efficace. Le méchant est vraiment méchant, il fait vraiment sadique, et le héros incontrôlable est vraiment incontrôlable. Ces points sont vraiment prenants.

A ces scènes d’action vous ajoutez une BO 100% AC/DC et vous obtenez un film de grand spectacle de très grande qualité. Aucun doute sur le fait que nous irons voir le troisième film, si il arrive un jour. Mais vu le succès, on ne peut plus en douter. Seul réel regret, l’absence de la chanson de Black Sabbath, Iron Man. Bah oui, bordel.

Si vous avez aimé Iron Man premier du nom, n’hésitez pas une seconde ! Si c’était mauvais, ou que cela ne vous a pas emballé plus que ça, un mattage du DVD suffira.


Suicide Club de Sono Sion

illman dans Critiques, Films le 14 mai 2010, avec 3 commentaires
  • Année:2003
  • Genre:Horreur
  • Réalisateur:Sion Sono
  • Titre:Suicide Club
Cet article est écrit par illman, étudiant en informatique de 23 ans. "Star de rock" à ses heures perdues, il profite d'if is Dead pour vous donner quelques conseils.

Ses avis et conseils peuvent donc être différents des articles habituels qui sont postés sur notre blog.

Suicide Club est un film de 2002 du plutôt controversé Sono Sion. Ce réalisateur sulfureux est connu pour sa tendance à user et abuser de provocation et d’images choc, en particulier quand on voit comment il voit la passion: « un amour sanglant » ou alors « un amour comme un jaillissement de sang » en serait pour lui les meilleurs descriptions. On adore ou on déteste. C’est le premier film de ce réalisateur à atteindre nos contrées et j’avoue être tombé dessus par hasard, poussé ensuite par la curiosité et le fait que le réalisateur avait été cité dans un commentaire sous ma critique de Old Boy. Comme vous pouvez vous en douter critiquer un film comme celui-là n’est pas une mince affaire et je vais de toutes façons commencer par un synopsis.

Suicide Club de Sono Sion

L’intrigue est totalement allumée: une vague de suicide sans précédent frappe le Japon, à commencer par 54 lycéennes qui se jettent sous un train. Une enquête est ouverte par la police qui trouve alors des sacs de sport remplis avec des rouleaux de peau humaine sur les lieux des suicides. L’histoire nous perd alors, y’a t’il un club du suicide ? Une mode du suicide est-elle née ? Y’a t’il un responsable ? Une tripotée de questions qui m’ont titillé le long de ce film étrange.

On va donc suivre une équipe d’enquêteurs durant leur investigation et l’on prendra plaisir à les regarder se prendre la tête sur les énigmes, et à les regarder sombrer dans cette folie, réelle descente aux enfers. On reste néanmoins plutôt loin d’eux, on ne connaît que leurs noms et la famille de l’un d’entre eux. Il y a d’autres personnages plus ou moins importants qui gravitent autour, et qu’ils vont croiser la route durant l’enquête.

La bande son est plutôt marquante et sert l’ambiance intrigante du film, elle est même vraiment importante et permet d’adoucir des passages un peu limite niveau gore. A noter que quelques chansons parcourent le film, notamment une d’un groupe d’idoles pré-pubères (décidément je comprendrais jamais cette mode) et une autre chantée par un psychopathe, et que je trouve absolument géniale, mais dont vous n’aurez pas les sous-titres si vous le regardez en français. Défaut du DVD, on ne peut pas changer la bande son à la volée, il faut redémarrer le film pour pouvoir passer en VOST ou re-switcher en VF, qui n’est pas catastrophique mais pas géniale non plus, la faute à une synchronisation labiale pas super crédible et le ton des voix.

Suicide Club de Sono Sion

Mon petit psychopathe au bowling

Le grain de l’image fait assez vieillot et rajoute à l’ambiance. Les scènes gore ketchup sont présentes pour chaque suicide sanglant, comptez 40 litres de sang par personnes. Les mouvements de caméra font caméra à l’épaule, notamment quand on suit les flics, ce qui donne un effet reportage sur ces moments, ça renforce l’immersion. Toujours est-t’il que c’est complètement barré et jouissif de découvrir de nouveaux éléments de cette intrigue et un deuxième visionage ne sera sûrement pas de trop.

Concernant les bonus du DVD, on a droit une interview de Sono Sion qui nous aide à mieux comprendre cet homme -qui a un sacré grain- et  un documentaire sur le suicide au Japon, intitulé Au pays du suicide, très instructif pour comprendre cette culture où cet acte n’est pas aussi tabou que chez les chrétiens. La réalisation fait un peu cheap, l’orateur a peu de mal avec son texte, c’est purement génial, ça fait cinéma de quartier. Il y’a aussi quelques bandes-annonces de films qui ne donnent pas envie.

Suicide Club de Sono Sion

Bon appétit, bien sur

Un film à ne pas mettre entre toutes les mains mais qui saura se révéler à ceux qui supporteront les scènes un peu exagérée et gore du film. J’ai adoré et pas seulement parce que j’ai une prédilection pour le cinéma asiatique. L’histoire complexe, la mise en scène et plein de petits détails qui parsèment le film m’ont convaincu. Avec ce film vous aurez droit à 99 minutes de chamboulement de méninges.


  • Genre:Action, Science-Fiction
  • Année:2001
  • Réalisateur:Burton Tim
  • Titre:La Planète des Singes
  • Titre V.O.:Planet of the Apes

Quand on est tombé par hasard à la télé sur La Planète des Singes il y a quelques semaines déjà, on ne pensait pas du tout regarder le film. Pire, on était entrain de faire l’activité hautement productive qu’est le zapping. Puis nous avons laissé la chaîne cinq petites minutes et la magie du film de Franklin J. Schaffner a tout de suite fait effet: impossible de zapper. Sauf que voilà, nous avions raté tout le début, et comme parmi les films que nous voulions voir depuis un bon moment se trouvait un certain La Planète des Singes… de Tim Burton, c’était l’occasion idéale de le voir. Le film est connu comme un accident du réalisateur, autant dire que c’était peut être la chronique d’un navet annoncé ? Vous le saurez après le Synopsis !

La Planète des Singes de Tim Burton

Leo Davidson est un astronaute d’une station spaciale qui, à l’aide de singes, tente de traverser une sorte d’énorme vortex. Les singes sont plus évolués que la normale, et sont formés à se servir de capsules… Le protocole est simple: d’abord le singe va quelque part avec sa capsule, et si il arrive à y aller et à en revenir, alors seulement l’astronaute peut le faire. Mais lorsque son primate ne revient pas, Leo Davidson perd son sang froid et part avec sa capsule. Ce qu’il ne prévoyait pas, c’était d’attérir sur une planète où ce sont les singes qui dominent, et non les humains…

Michael Jackson dans la Planète des Singes

La réalisation avait pensé à Michael Jackson pour le rôle du héros singe. Malheureusement, les économies d'effets spéciaux ne compensaient pas le cachet du défunt musicien.

Le début du film est vraiment très bon, enfin, les cinq premières minutes sont très bonnes. On y découvre la technologie humaine, avec des singes qui sont utilisés d’une manière peu déontologique. On voit tout de suite le potentiel de ce film de Science-Fiction, un genre qui rappelons le est courrament utilisé pour dénoncer des dérives de la société grâce à des possibles évolutions scientifiques. Bref, à priori, c’est donc là une bonne adaptation du roman de Pierre Boulle. On tombe tout de même assez vite dans l’ambiance, jusqu’à ce que notre héros arrive sur la planète des singes…

Et là, c’est le drame. Bon, ok non, d’abord on se dit que ça va être bien. Les prothèses ou les effets spéciaux, je ne sais pas, utilisés pour créer les singes sont vraiment bien faits. Ca fait beaucoup moins masques que dans la version de Schaffner (un peu logique aussi) et c’est vraiment bienvenue. Sauf que voilà, on fait très très vite la rencontre d’un des plus gros points noirs du film: Helena Bonham Carter. Ou du moins, son personnage, qui va être donc l’équivalent du erprésentant de la Halde de ce film, et qui va, vous vous en doutez, aider notre héros. Autant dire que son personnage est vraiment ingrat, qu’il est à baffer, et totalement inintéressant, sans parler de l’illogisme.

Il n’y a là aucune dimension sociale, et on se demande presque pourquoi elle veut aider les humains, alors que tous ses semblables veulent s’en servir d’animal domestique.

On s’enlise alors dans un film aux contours très mal tracés. Tout d’abord, on peine à comprendre pourquoi elle est laissée libre de s’opposer aux autres primates, voir même à la loi de leur société. Ensuite, le tout va se jouer très vite. On apprend que les humains sont considérés comme des objets et qu’ils n’ont pas d’âmes, ce qui est sensé nous montrer un parrallèle avec l’esclavage des noirs, indiens, etc… De même, ils ne sont pas sensés savoir réfléchir ni pouvoir construire une civilisation. Deux minutes plus tard, on constate que les humains et les singes parlent la même langue. Alors pourquoi les singes pensent les humains incapables d’avoir une quelconque civilisation, si ils peuvent parler entre eux… Mais bon, admettons, après tous les ancètres des occidentaux l’ont bien fait.

La Planète des Singes de Tim Burton

Vous... ne passerez... pas !!!

Sauf que voilà, c’en est fini de cette partie du film, au bout de trente minutes le héros s’enfuit de la ville singe, le tout pour retrouver son vaisseau. S’ensuit des petits passages inintéressants, et ce qui va vite devenir une bataille pour le gouffre de Helm. Bref, alors que vous vous attendiez à un film de Science-Fiction passionant, soit la version de Franklin J. Schaffner, vous vous retrouvez avec un bête film d’action.

Malheureusement pour nous, Tim Burton n’est pas vraiment connu pour ses qualités en tant que réalisateur de films d’action. J’avais failli mourrir de rire en regardant les combats de Batman et on va faire ici de même. En méchant, nous avons droit au général sanguinaire prêt à tout pour détruire l’humain, et en héros un type qui ne sait pas dire grand chose d’autre que je dois retrouver mon vaisseau et dont le quotient émotionnel d’une petite cuillère. Du coup, quand il s’agit de faire des grands discours avant la bataille finale, on a presque envie de se tirer une balle. Je ne parlerai même pas de la façon dont l’armée humaine est amenée… Puisqu’en fait, elle arrive d’un coup comme ça. Un peu comme si vous vous leviez et qu’en ouvrant les fenêtres, vous découvriez un millier de péons devant chez vous.

La Planète des Singes de Tim Burton

Y a vraiment besoin que je mette une légende pour que vous vous marriez là ?

Pour un film hollywoodien, malheureusement, ça fait un peu cheap, surtout vu le poids du scenario. Bref, autant dire que La Planète des Singes n’est pas qu’un accident de parcourt pour la carrière de Tim Burton. C’est aussi et avant tout un très gros navet.

http://ifisdead.net/livres/le-sang-d-immortalite-de-barbara-hambly/

  • Année:2010
  • Genre:Fantastique, Heroic-Fantasy (?)
  • Réalisateur:Burton Tim
  • Scénariste:Woolverton Linda
  • Titre:Alice au Pays des Merveilles
  • Titre V.O.:Alice in Wonderland

Alice revisitée par Tim Burton ? Pour beaucoup, dont moi, c’était presque un rêve, un fantasme inaccessible. Car le conte de Lewis Carroll fait partie de ceux qui auraient pu totalement coller à Tim Burton, son délire, son univers. Alors quand j’ai appris que non, ca n’était pas qu’une chimère j’étais aux anges. Quand j’ai appris que Johnny Depp serait le chapelier fou et Helena Bonham Carter la reine de coeur, encore plus. Mais, en voyant les premières images, j’ai été perplexe. Et encore, les bandes annonces, quand elles sont arrivées ne m’ont pas convaincues. Alors, chronique d’un désastre annoncé ? La réponse après le synopsis. Petite parenthèse auparavant, sachez que cette critique sera sans spoil. C’est à dire que je ne vous dévoilerai pas l’histoire. Même si vous n’avez pas encore vu le film, vous pouvez, si vous le souhaitez, lire sans risque.

Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton

Alice a maintenant 19 ans. Toujours hantée par ses cauchemars de lapins blancs, elle se rend à une fête où elle va se faire demander en mariage par un jeune homme très peu attirant. Prise de panique au moment de répondre, elle s’enfuit, pour partir à la poursuite d’un lapin blanc. Elle tombe dans un trou, et je suis certaine que vous devinez tous où elle atterrit !

Ah, j’avais oublié. On est allés voir le film en 2D. On voulait le voir en 3D à la base, mais 10€ pour une place de cinéma où il est interdit de ramener ses propres lunettes, faut pas pousser. Je ne parlerais donc pas de la 3D dans cette critique. Chronologiquement parlant, le film est supposé se situer après les deux romans, mais bon, il y a pas forcement besoin de connaître les deux. Si vous n’en connaissez aucun, dabYo avait fait la critique du premier, Alice au Pays des Merveilles. On retrouve bien évidemment les personnages bien connus de l’univers de Lewis Carroll mais aussi d’autres un petit peu moins connus comme le valet de coeur, que d’ailleurs j’ai bien aimé.

Donc, premier constat, bah, sans surprise, c’est beau. Comme souvent les décors sont très fouillés, les couleurs bien que vives font assez sombres. Les costumes, et plus généralement tout l’entourage de la reine de cœur sont absolument superbes. Les grandes robes, les bottines victoriennes, nul doute que c’est superbe. Malheureusement, j’ai trouvé que les images de synthèses étaient assez moyennes pour notre époque. Bon, évidemment, passer après Avatar, c’est pas la panacée, mais quand même. J’ai trouvé le Lapin notamment animé de manière assez maladroite, de même pour les animaux parlant. J’estime qu’en 2010 et avec le budget, on pouvait attendre mieux. De plus, j’ai trouvé que les scènes qui se passaient chez la reine Blanche étaient beaucoup trop violettes  et que cette teinte violette bouffait les contrastes.

Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton

Le chat de Cheshire est le seul personnage en 3D que l'on pourrait qualifier de "réussi"

Mais bon. On peut accepter. C’est beau. La reine de cœur est plutôt bien jouée, meme si je trouve sa tête disproportionnée un peu too much, sans parler de la jointure entre la tête et le corps où les mauvais effets spéciaux se ressentent énormément. A de nombreux moment, on se demande s’ils n’ont pas confié la tâche à un stagiaire. Cependant, elle est folle à souhait, elle est drôle et m’a fait sourire à plusieurs reprises. On ne pouvait pas en attendre moins de Helena. La Reine blanche de son côté, jouée par Anne Hathaway, est cruche à souhait, elle est très jolie, maniérée. Bref, bon point pour les deux reines. Le problème se pose pour les autres personnages. Alice est niaise et je n’ai pas trouvé le jeu de Mia Wasikowska transcendant. Mais la grosse deception reste Johnny Depp. Il cabotine, il fait son Depp, mais il arrive un moment où trop c’est trop. Il était génial en Jack Sparrow, agréable en chocolatier. Mais là, on le voit une énième fois jouer le même rôle. On sait pourtant qu’il est versatile, mais j’ai l’impression que Burton l’enferme dans un carcan qui s’essouffle.

Bon, déja un des points attendus réduit en cendres. Et ce n’est pas tout. Parlons du scénario. Enfin, il vaudrait mieux pas, mais bon. Le problème c’est qu’on vire très rapidement au classique scénar du film d’Heroic Fantasy de base. Oui oui, vous avez bien lu. Je ne rentrerai pas dans les détails pour ne pas vous spoiler, mais bon. Or euh, Alice c’est pas trop ça à ma connaissance. Tout cet univers loufoque, bourré de non-sens, de délires sous acide et d’humour si absurde est carrément passé à la trappe au profit d’un scénar très linéaire, très classique et exempt de toute folie. Les personnages sont devenus censés ! Exit les poèmes, les énigmes à la con (ok, il en reste une !) et bienvenue à Narnia au Pays des Merveilles.

Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton

Vous le voyez le lapin moche ? Si si regardez bien. Ils ont beau eu le mettre le plus petit possible sur l'image, on voit qu'il est moche.

Il serait facile de blâmer Disney d’avoir bridé Burton. Mais je vous rappelle cependant que l’adaptation de 1951 par le studio n’était certes pas parfaite du tout, mais conservait en bien plus grande partie le délire et l’hallucination d’Alice. Je ne crois pas a cette excuse. Tim Burton s’est contenté de la facilité, sans se renouveler, mais surtout sans âme. C’est dommage, c’est regrettable et plutôt décevant.

Enfin, je suis un peu déçue. Heureusement qu’on ne l’a pas vu en 3D au vu du prix. Mais bon, c’est à vous de vous faire une idée, bien que je vous déconseille fortement d’y aller. Enfin,Mili-Chan a bien aimé elle.


Sid et Nancy de Alex Cox

Serafina dans Critiques, Films le 11 mars 2010, avec 9 commentaires
  • Année:1985
  • Genre:Biopic
  • Réalisateur:Cox Alex
  • Titre:Sid et Nancy
  • Titre V.O.:Sid and Nanct

Il y a des moments où les mots nous manquent. Où l’on est allé tellement loin dans le désespoir que la langue française semble manquer de qualificatifs pour décrire ce qu’on a vécu. Ici, les rédacteurs risquent leur santé (mentale) pour vous, public. Pour vous faire parfois découvrir des perles, parfois pour vous prévenir, vous mettre en garde et préserver votre santé mentale. En gros, on se sacrifie pour vous, c’est-y pas beau l’abnégation du bloggeur ?

Sid et Nancy - Le film

L'original

Un mardi soir, pluvieux, vos rédacteurs préférés ont décidé de regarder un film. J’ai proposé le film Sid et Nancy, un film réalisé par Alex Cox en 1986 sur la vie de Sid Vicious, le bassiste des Sex Pistols. Je ne vous ferais pas l’affront de vous présenter Vicious, toute manière il n’y a rien d’autre à en dire que c’était un bassiste punk, drogué, qui est devenu un symbole du Punk, et enfin qu’il a inspiré Ren du manga Nana. En plus il est bassiste, et moi aussi. Oui c’est un peu la loose comme motivations, mais au vu du film, on a presque honte pour Sid et Ren.

Donc, par ou commencer ? Ce film est un néant absolu, une succession de scènes sans intérêt, rallongées afin de tenir le temps minimal, à l’esthétique miteuse des années 80, qui saute du coq à l’ane, doublé avec les pieds et j’en passe et des meilleurs. J’aurais de quoi en faire des tonnes dans le genre, mais on va peut être essayer de structurer cela.

Bon, Gary Oldman joue très bien le shooté, totalement déconnecté de la réalité. Alors certes, ses cheveux tiennent très bien en l’air (merci le gel !) et il ressemble plutôt à l’original, physiquement, pour le reste, je ne peux pas juger. Le problème c’est qu’un drogué, vu de l’extérieur, ça n’est pas très drôle. On est très loin du trip que pouvait procurer un Las Vegas parano. Là où Johnny Depp se voyait tendre ses clés par un requin et entouré par des poulpes Oldman se voit debout sous les poubelles. Hmmm, métaphore de l’intérêt du film ? Le reste du temps, il est atone, et ne sert à rien. Il donne l’impression d’être baladé. Il ne prend que très peu de décisions de lui même, enfin, outre les  décisions genre  « sur quelle veine je me pique aujourd’hui ? ». C’est Nancy qui mène, ou bien d’autre gens, on sait pas trop qui et de toute manière on ne cherche plus à le savoir passé la première demi-heure.

Sid et Nancy - Le film

La copie (doublée par le Club Dorothée)

Du coup, c’est pas génial comme personnage principal pour un film. Cloe Web quant à elle joue très bien la femelle du porc camée à l’héro’. Elle sait très bien chialer, crier, et faire couler son mascara. Ses scènes sont miteuses, caricaturées (évidemment, un couple ça se dispute sur la vaisselle, évidemment…), en soit, elle joue bien son rôle. Le seul problème c’est que son rôle est naze. Mais vraiment.

Les autres, sont justes ridicules, du mec qui joue le chanteur des Sex Pistols à la domina SM, il n’y a rien à en redire, tellement on touche le fond. Comme du scénario à vrai dire. Sid et Nancy se rencontrent, se shootent, s’engueulent, et crèvent. Point, je vous ai spoilé, mais c’est pour votre bien. Le truc, c’est que non seulement le film est très bof, mais qu’on n’apprend rien sur les Sex Pistols, qu’on n’apprend rien sur Sid, et qu’on s’ennuie ferme pendant 1h30. D’où qu’il vient, comment il est devenu bassiste, ce qui l’a conduit à la déchéance… Eh bien on n’en sait rien. Je ne parle évidemment pas de l’aseptisation du contexte, et en somme, de la disparition de tout ce qui a provoqué la naissance du Punk.

Sid et Nancy - Le filmLa première partie a certes un semblant de sens, les concerts, la rencontre, le début de l’histoire d’amour, jusqu’au départ de Sid du groupe. La c’est l’enchaînement de non sens. On fait chanter My way à Oldman sur des marches lumineuses, on met un chat dans la chambre, on fait tomber des billets, on ressort les acteurs, on les fait s’embrasser sous un flot continu d’ordures, on repasse une image du chat, on fait pleurer Nancy, on fait tomber des billets, on remontre le chat.

Évidemment, tout cela avec un doublage digne de Nicky Larson, à l’époque du Club Dorothé. Et je suis sure que vous savez de quoi je veux parler.

Le pire, c’est qu’on ne peut que ressortir désespéré par ce visionnage. Car Sid et Nancy c’est quand meme un couple mythique , un couple auto-destructeur, et tragique, donc, tout ce qu’il faut pour faire un bon film… Mais non.


District 9 de Peter Jackson

Serafina dans Critiques, Films le 10 février 2010, avec 6 commentaires
  • Année:2009
  • Genre:Science-Fiction, Action
  • Réalisateur:Blomkamp Neill
  • Titre:District 9

Avec le temps, j’ai acquis une mauvaise réputation d’aimant à navets. Mes mauvais choix cinématographiques sont malheureusement légions. Donc, généralement, je laisse dabYo choisir le film de la soirée, il a généralement plus de flair que moi. Alors un soir, on s’est installé, et on a mis District 9 dans le lecteur. Sorti au cinéma en septembre, nous avions voulu aller le voir dans les salles obscures, mais il n’était pas resté très longtemps par chez nous. Tant pis, on notera là déjà un présage digne de ce nom. Il vient de sortir en DVD, donc, c’est l’occasion de se rattraper. En plus c’est de la Science Fiction, et la SF on aime bien ça ici, vous le savez. Alors si en plus Peter Jackson s’y est mêlé… Synopsis ?

District 9 de Peter Jackson

Il y a 28 ans, les extraterrestres ont débarqué sur Terre. Non pas au dessus de New-York mais de Johannesbourg en Afrique du Sud. Leur vaisseau est resté coincé là, apparemment en panne. Du coup, on a installé le million d’extraterrestres dans un camp pas très loin de la ville, pour que les populations puissent commencer à échanger. Depuis, plus de dix ans ont passé et entre la population et les mollusques (surnom péjoratif donné aux extraterrestres) tout n’est pas au beau fixe…

Voilà pour le synopsis, je refuse de vous en dire plus, car je n’aime pas du tout me faire spoiler l’histoire quand je lis un post de blog. En soit, le synopsis promettait plutôt. Des extraterrestres parias, qui se mêlent aux humains. C’est plutôt drôle au début, et en effet la première dizaine de minute me fera a plusieurs reprises sourire notamment pour l’utilisation de quelques clichés purement racistes à souhait. Le film commence en effet comme un reportage sur les mœurs des extraterrestres, ils vivent de deals, et adorent la bouffe pour chat. Bref, ça sent le second degré, voir même la parodie, et j’ai apprécié.

Un molusque de District 9 de Peter Jackson

Malheureusement… c’est tout. Enfin, non, j’adore les tentacules qui sortent de leur bouche, mais ça c’est pour mon coté poulpophile. Tout le reste est mauvais, voir très mauvais.  Tout d’abord niveau réalisation, c’est plutôt bidon. Le coté reportage semble être surtout la pour excuser des plans foireux, des actions trop nerveuses. Évidemment, il n’y a aucune cohérence, car quand on demande au caméraman de cesser de filmer, et qu’il cesse de filmer… ben ça filme toujours. Je ne parlerais même pas des caméras dans le camp qui sont évidemment au bon moment pour prendre un E.T. faisant des trucs. Niveau cohérence, c’est plutôt n’importe quoi. Sans compter que le coté camera à l’épaule soit devenu plutôt éculé.

Affiche pour District 9 de Peter Jackson

Tout le côté anti-molusque n'a finalement pas du tout été utilisé...

Parlant de éculé, les thèmes du films sont très bateau, culpabilité occidentale primaire oblige. Les vilains humains n’aiment pas la différence alors ils font des trucs pas bien aux E.T. et le gouvernement, c’est tous des pourris qui font des expériences pour avoir plus de puissance. Oh mais que c’est profond et original. Un film d’une portée révolutionnaire. Et le fait de faire se dérouler l’action en Afrique du Sud, lieu associé à l’apartheid, d’utiliser des panneaux signalétiques comme au temps de l’apartheid, c’était le coup de massue en trop. Invictus de Clint Eastwood a fait bien mieux, dans un tout autre registre, certes. Bref, comme si on n’avait pas compris que les E.T. étaient une métaphore pour nous faire réfléchir sur notre propre civilisation. Woah. Mais quand même les noirs c’est des sales revendeurs qui font du trafic, pas les blancs, faut pas déconner non plus.

Bien sur les personnages sont stéréotypés, ou inexistant. On retrouve le méchant chef des forces spéciales sans cœur,  le même que dans Avatar d’ailleurs…, le neuneu qui se retrouve au mauvais endroit au mauvais moment, et l’E.T. qui bien évidemment se montrera moins monstrueux que bien des humains. Tout est cousu de fil blanc. Et cousu au marteau piqueur s’il vous plaît. En plus de cela, le film est plutôt moche, les couleurs sont d’un espèce d’ocre terne sans savoir, les effets spéciaux sont sympa mais sans plus on a l’impression que tous les ET sont exactement pareils entre eux. Enfin non, ils portent juste des vestes de couleur différentes (…).

Quand au déroulement du scénario, soyons honnête, on se croirait dans un téléfilm du jeudi soir sur M6, vous savez les trucs kitch genre série Z, le coté kitch en moins, les moyens en plus. En tout cas, clairement pas à la hauteur du budget qui y a été mis. Niveau scénario, il y a des tonnes d’incohérences. On pense notamment au moment ou ils doivent traverser la moitié de la ville pour aller a un grand immeuble, recherchés par les flics. Et bien.. Ellipse ! Tellement facile. Évidemment, il y a la dose de gore, de passages dérangeants, mais ils ne font que confirmer le coté Série Z. Je ne parlerait même pas de l’action sans queue ni tête et des moments émotion en plein milieu d’un échange de balles. Bref.

Paix molusque-humain dans District 9 de Peter Jackson

C’est d’autant plus dommage que le début et le thème était plutôt prometteur. Toute la question de la relation entre les aliens et les humains est passé sous silence pour une histoire à la rambo totalement inutile et sans intérêt. Jusqu’à la toute fin on attend un petit revirement, une brindille d’intérêt, puis la fin baclée nous casse tout espoir.

Bref, autant retourner voir la mouche ou les autres films du même acabit. Malgré quelques bases sympathiques, le film se révèle ennuyant dès les vingt premières minutes passées, brouillon, incohérent, un jeu plutôt mauvais, des dialogues ridicules. Bref, aucun intérêt à part pour le refiler à votre pire ennemi. Je ne regrette pas de ne pas avoir été le voir au ciné.

<img class= »grandeimage » style= »border: 0pt none; » title= »Rupert et Buffy dans Buffy contre les vampires, Saison 1″ src= »/wp-content/uploads/series/buffy_contres_les_vampires_saison_1_rupert.jpg » border= »0″ alt= »Rupert et Buffy dans Buffy contre les vampires, Saison 1″ width= »200″ height= »253″ />

Chaque événement, démon ou mystère a toujours une prophécie ou une connerie du genre dans les super vieux livres de Rupert, l&#39;Observateur


La Princesse et Grenouille de Disney

Serafina dans Critiques, Films le 8 février 2010, avec 7 commentaires
  • Année:2010
  • Titre:La Princesse et la Grenouille

La princesse et la Grenouille est un Disney que j’attendais depuis pas mal de temps. Et ce pour une raison très simple: après des années d’errance du coté de la 3D avec plus ou moins de succès, Disney revient aux origines, au dessin animé, aux princesses et aux chansons. Car voyez vous je suis fane des anciens Disney, ceux en 2D avec des princesses, des bons sentiments et plein de mièvreries. Je sais, ça n’est pas très facile à coller avec l’image de la goth enfouie sous trois tonnes de khôl et de résilles que vous avez de moi, mais je vous rappelle que j’aime le patinage artistique, alors on n’est pas à ça près hein ?  Synopsis ?

La Princesse et la Grenouille

Dans les années 1920, Tiana est une jeune fille noire, qui exerce le métier de serveuse dans plusieurs restaurants différents à la fois à la Nouvelle Orléans. Mais elle a un rêve, tenir son propre restaurant, celui que son père voulait ouvrir quand elle était encore toute petite… Elle économise dur, et enchaîne les boulots. Quand le prince Naveen arrive en ville, son amie Charlotte, bourgeoise et fille à papa, est dans tous ses états. Mais au bal organisé, tout ne se passe pas comme prévu…

Je ne vous en dirais pas plus car de toute manière vous n’avez pas besoin d’en savoir plus. La première chose qui me poussait à aller voir ce film était évidemment le dessin, et je n’ai pas été déçue. On retrouve les traits caractéristiques de Disney, au niveau des visages, au niveau de la fluidité des animations. C’est du dessin animé de grand niveau comme on aimerait en revoir plus souvent. Les personnages ont des designs classiques (on est loin des tâtonnements de Hercule ou de Tarzan) mais très expressifs. Et puis évidemment Tiana est noire. Ce fut le buzz magistral qui a accompagné la sortie du film. On avait eu une amérindienne, une chinoise, une indienne, mais jamais de noire. C’est réparé ici et Tiana est sans doute la princesse la plus en phase avec notre époque. Elle travaille, c’est une battante, elle ne vit pas dans son château. Elle n’en a de toute façon pas.

La Princesse et la Grenouille

Je pense qu’il est très facile de s’identifier à elle, et en tout cas elle est porteuse d’une morale très saine.  Bien évidemment, le coté moralisateur peut agacer, mais c’est un Disney on sait pour quoi on y va. De même, il ne s’agit pas d’un dessin animé engagé contre le racisme ou autre, non, Tiana pourrait tout autant être blanche que noire aujourd’hui, mais ça ne collait tout simplement pas à cette époque de la Nouvelle Orléans.

Comme tout Disney traditionnel, on a droit à la dose de chansons. Alors je précise qu’on y est allé en VF… On voudrait bien la VOST, mais aucun ciné n’en diffuse dans le département, donc, bon. Alors il est possible que cela change la donne. Déjà, je n’ai pas du tout aimé la voix de Tiana, que je trouve très nasillarde quand même, et assez insupportable. Certaines chansons sont lentes, et ne racontent pas grand chose. Les « J’ai un reeeeeeve » oui, bon, non. Heureusement, ces mauvais moments sont contrebalancés par d’autres chansons qui elles sont absolument géniales. Je pense aux morceaux jazzy du Bayou (Nouvelle Orléans oblige !) qui sont très entraînants et vraiment bien foutu. Cela rattrape le tout.

Les personnages secondaires sont dans la pure veine Disney, les animaux sont des « faire valoir parlants« , assez classiques au niveau du design. Mais ils sont plutôt développés, savent être émouvants et ont tous leur moment de gloire. Ma préférence allant à la luciole, qui est absolument géniale , mais aussi à la meilleure amie de Tiana. Je ne vous en dirais pas plus sur ce personnage car c’est une des bonnes surprises du film , un personnage très original, mais aussi très drôle et attachant, un coup de cœur pour Charlotte qui serait presque le personnage le plus original du film.

La Princesse et la Grenouille

Bref, pour son grand retour à la 2D, Disney nous propose un film assez classique. Au final, aucune prise de risque graphique, un Disney de facture assez habituelle, avec tout ce qu’on peut attendre. Quelques defauts empêchent le film d’égaler les plus grands, mais j’affirme que c’est le meilleur Disney depuis des années ! J’espère en tout cas que le film aura du succès, de manière à ce que l’on voit encore des films en 2D !



ifisDead est un blog propulsé par Wordpress. Pour plus d'informations, rendez vous sur notre page A propos.