C’est lundi, que lisez vous ? #144

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 26 août 2014, avec aucun commentaire
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Le Bâtard de Kosigan de Fabien CeruttiJe lis en ce moment deux romans qui n’ont strictement rien à voir. 22-11-63 de Stephen King tout d’abord, qui m’a été chaudement conseillé par Serafina et dont vous pouvez lire la chronique. J’en suis qu’à une cinquantaine de pages mais j’aime beaucoup, la narration, l’ambiance, le mystère. Bref, c’est du très bon.

Ensuite, je suis sur une lecture d’un auteur français aux éditions Mnémos, Le Bâtard de Kosigan de Fabien Cerutti. On est dans une sorte de dystopie de Fantasy qui me fait penser à Frankia, mais dont la qualité sera meilleure j’espère. Pour l’instant je suis relativement perplexe car je n’aime pas du tout la narration. Le genre du personnage sûr de lui ne me fait pas l’impression d’un personnage charismatique, mais plutôt d’un personnage très chiant. Avoir.

Serafina

Go To Hell de Oxanna HopeJ’ai terminé Neachronical de Jean Vigne. Cela ne m’a que moyennement convaincu et beaucoup de questions restent en suspens à l’issue. J’ai ensuite commencé Go To Hell de Oxanna Hope qui vient de sortir aux éditions J’ai Lu après avoir été édité aux éditions Nergal. On est dans une sorte de YA mélangé à de la paranormal romance… Le style n’est pas spécialement mirobolant et l’auteur persiste à dire que l’héroïne porte des « docks » aux pieds ce qui m’arrache un peu les yeux. Comme en bonus je ne vois pas bien où l’histoire veut aller et que j’en suis aux deux tiers, je crois sans m’avancer que cela ne sera clairement pas la lecture de l’année, ni même du mois.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


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C’est lundi, que lisez vous ? #143

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 11 août 2014, avec aucun commentaire
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Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Le Bal des Schizos de K DickJ’ai d’abord terminé La confrérie de l’invisible de Richard Taleman, et je n’en garde malheureusement pas un grand souvenir. La fin est intéressante et a de très bons éléments mis en avant, mais avoir attendu aussi longtemps pour les voir… Je ne sais pas si je tiendrais pendant le deuxième tome.

J’ai ensuite continué et quasiment terminé Le Bal des Schizos de Philip K. Dick. Le livre a vraiment un aspect bizarre dans sa narration. Nous suivons un personnage qui n’est clairement pas tout seul dans sa tête et ça fait vraiment bizarre. Enfin, le truc, c’est qu’on ne sait pas vraiment s’il est ou non tout seul.

Serafina

Neachronical de Jean VigneJ’ai donc terminé Hors de Portée de Georgia Caldera, que j’ai depuis chroniqué. Je vous renvoie donc à la chro pour mon avis. J’ai ensuite commencé Neachronical de Jean Vigne sorti aux éditions du Chat Noir. Le pitch est très sympa : une nana se réveille après une fugue et se rend compte que 5 ans se sont passés… 5 ans dont elle n’a aucun souvenir, et qui, il semblerait, n’ont pas été sans conséquences. Le style est sympa, mais j’ai du mal avec les ficelles parfois trop grosses de l’intrigue, et le coté je sauve mon personnage in-extremis du viol à peu près toutes les 30 pages. Pas méga crédible. J’attends de vois, j’en suis aux deux tiers.

Dans la rubrique manga, j’ai lu le premier tome de All You Need is Kill, une adaptation en manga du roman de Hiroshi Sakurazaka et Yoshitoshi Abe, illustré par Takeshi Obata. Le dessinateur étant une raison suffisante pour que je le lise. Ça sent le Pacific Rim, mais plutôt sympa, avec un bon pitch. Le manga fait que deux tomes, du coup, je recommande.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


Hors de Portée de Georgia Caldera

Serafina dans Critiques, Livres le 4 août 2014, avec 1 commentaire
Critiques

Hors de Portée est une romance contemporaine parue au début de l’été. Oui, vous avez bien lu, de la Romance Contemporaine. Non, Malicia ne m’a pas menacée de me faire regarder les versions longues de Twilight, j’y suis allée de mon plein gré. J’ai aimé Les Larmes Rouges de Georgia Caldera, je me suis donc dit que si une personne pouvait me faire aimer la romance, c’était elle. Synopsis ?

Hors de Portee de Georgia Caldera

Scarlett est récemment revenue à Paris suite au décès de sa mère. Dans sa vie sentimentale, c’est un peu le chaos, elle n’est pas capable de s’engager. Du coup, elle travaille. Elle a lancé sa propre affaire d’architecture d’intérieure et est sur un gros contrat : la déco d’une grosse entreprise d’info à la Défense. Mais voilà, le boss, Aidan ne semble pas intéressé que par les talents professionnels de notre jeune héroine…

Georgia Caldera

Georgia Caldera

Une héroine mal dans sa peau et complexée, incapable de s’engager à cause de lourdes blessures, qui rencontre un patron plein au as, dédaigneux et totalement hors de portée. Ok, c’est bon, les ficelles on les voit là, c’est même des câbles à ce niveau. Ceci dit, c’est de la romance, du coup, il y a je suppose des codes à respecter. On échappe aux stéréotypes : Scarlett fait un 42-44, Aidan n’est pas un beau gosse musclé, au contraire il est décrit comme limite malingre, on est dans un univers pas forcément ultra glamour  : l’IT à la Défense c’est pas la Silicon Valley. Bref, les personnages sont relativement crédibles, proches de nous et donc il est relativement facile de s’y identifier.

Certaines chroniques disent avoir eu du mal à comprendre les réactions de Scarlett et/ou Aidan… Moi c’est le contraire, je les ai très bien « comprises ». Enfin, j’aurais pu faire les mêmes… J’irais pas jusqu’à dire que cela sent le vécu, mais j’ai tendance à dire que les personnes qui vivent des histoires « fortes » sont aussi relativement excessifs dans leurs réactions…

Le style est bien plus simple que dans les Larmes Rouges. Exit le style ampoulé qui sent le Anne Rice, c’est plus direct malgré quelques réminescences (!) d’expressions de la saga vampirique. On suit les pensées de Scarlett avec plaisir, c’est dynamique et dans l’ensemble cela sonne réaliste. Les scènes de sexe, élément obligé du genre, sont relativement bien écrites, pas trop aberrantes.

Hors de Portee de Georgia CalderaPar contre, je dois bien avouer que le livre ne m’a pas du tout fait rêver, ce qui est pourtant ce qu’on pourrait espérer d’une romance. Aidan est à bien des points de vue détestable. Il impose totalement ses vues à l’héroine, tellement que certaines scènes sont plutôt malsaines. On ne sait pas trop si l’héroine a envie ou si elle cède… Un peu dérangeant comme lecture. Et je parle pas que des scènes olé olé, mais même pour aller diner, pour prendre le café, Aidan « force » Scarlett et même si elle dit qu’elle apprécie, ça m’a mise mal à l’aise. L’autre défaut à mon avis est l’affaire d’Aidan à la fin, qui m’a semblée être révélée et réglée bien trop vite… Ca faisait limite too much.

A part cela, je m’attendais réellement à bien plus souffrir dans cette lecture. J’ai lu le roman en une semaine, je lisais bien 50-60 pages par soir sans voir le temps passer. C’est pas un coup de coeur, faut pas déconner, mais c’est une lecture très sympathique, qui permet de mettre le cerveau en off tout en retrouvant bon nombre de repères. J’aurais préféré un héros moins dictateur pour mes goûts ceci dit. N’empêche, si Georgia Caldera refait de la romance, je pense que j’en lirais.


C’est lundi, que lisez vous ? #142

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 28 juillet 2014, avec aucun commentaire
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Le Bal des Schizos de K DickJe suis toujours sur La confrérie de l’invisible de Richard Taleman, il doit me rester une cinquantaine de pages pour en arriver à la fin. Le problème c’est que je suis toujours aussi perplexe sur ma lecture. Disons que le tout manque d’intérêt et d’enjeu, on observe notre héros sans franchement se sentir concerné. Du Young Adult au final, qui laisse de marbre. Ce n’est pas mauvais pour autant.

En attendant j’ai entamé dans le train la lecture du livre Le Bal des Schizos de Philip K. Dick. Il s’agit d’une nouvelle édition par J’ai Lu avec une jolie couverture. On y découvre pour le moment une histoire franchement loufoque où notre héros est commercial d’orgues électroniques qui ne se vendent pas vraiment. Malheureusement pour lui la fille schizophrène de son associé a eu une idée de génie… Bref.

Serafina

Hors de Portee de Georgia CalderaJ’ai avancé dans ma lecture de Hors de Portée de Georgia Caldera. Si on est au final dans une romance plutôt agréable à lire (du moins pour le moment) j’ai beaucoup de mal avec le personnage masculin, qui impose un peu trop de choses à l’héroine, rendant la relation assez malsaine. c’est un peu « Mr a décidé qu’il se ferait cette nana et est prêt à tout ou presque pour y parvenir ». Je trouve ça assez creepy en faite et ça me fait pas du tout rêver.

J’ai en parallèle commencé le deuxième tome de La Romance de Ténébreuse de Marion Zimmer Bradley : Reine des Orages. Ce coup-ci, fini la SF, on est des milliers d’année après La Planète aux vents de folie, la civilisation s’est développée et on est plutôt dans du médieval fantastique. J’aime bien, c’est assez classique mais agréable à lire, pas trop stéréotypé et bien mené.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


En attendant les report des différents concerts et après notre retour sur l’organisation du Hellfest 2014, on fait place nette pour vous montrer quelques photos des artistes prises devant les scènes. Cette année encore, j’avais un pass photo, ce qui nous permet de vous proposer des photos sympathiques, majoritairement sous les tentes.

Tsjuder au Hellfest 2014

Ce deuxième jour, le black metal est la star de la journée, que je passe majoritairement sous la Temple (avec des excursions à la Valley). Comme d’habitude, les lumières sont très belles, et mettent en valeur les petits groupes comme les grands malgré une tendance à être un peu trop rouges par moment. Enfin, on peut pas tout avoir.

 

Photos de Temple of Baal au Hellfest 2014

Photos de Borgne au Hellfest 2014

Photos de Trollfest au Hellfest 2014

Photos de Witch Mountain au Hellfest 2014

Witch Mountain au Hellfest 2014

Photos de Skyclad au Hellfest 2014

Skyclad au Hellfest 2014

Photos de Shining au Hellfest 2014

Shining au Hellfest 2014

Photos de Tsjuder au Hellfest 2014


Alexia Tarabotti est l’héroine phare de la bit-lit à vapeur, et c’est une série que je lis toujours avec beaucoup de plaisir. Après un tome 2 au final assez surprenant je n’ai donc pas trop tardé à lire le tome 3, d’autant qu’il est sorti chez Le Livre de Poche. Synopsis ?

Alexia s’est réfugiée dans sa famille suite aux événements du tome 2. Malheureusement pour elle, le bruit se répand et elle n’a d’autre choix que d’aller prendre l’air en Italie où accessoirement des spécialistes des êtres paranaturels pourraient répondre à bon nombre de ses questions.

Il est difficile de vous faire un synopsis sans vous spoiler, mais c’est je pense mission réussie. On retrouve ici évidemment tous les éléments qui font la force de la série : l’humour omniprésent, beaucoup d’auto-dérision, une héroine loin des clichés et loin de la bombasse sur qui tout le monde bave, des personnages secondaires audacieux pour le genre, comme Madame LeFoux. Bref, lire un tome du Protectorat de l’Ombrelle, c’est retrouver toute une ambiance et une qualité, on n’est pas déçu.

Ce tome n’introduit quasiment pas de nouveaux personnages. On sent que la série commence à se stabiliser et le terme du Protectorat de l’Ombrelle prend de plus en plus de sens. Du coup, l’auteur prend le temps de les creuser et on s’attache à eux, même à ceux que je n’aimais pas trop à la base.

Au niveau de l’histoire, on en apprend plus sur la condition d’Alexia, et sur la mythologie en général de la série. L’aspect technologique steampunk est aussi bien développé et moins assommant que certains passages du tome 2. Les rebondissement sont dans l’ensemble bien amenés. L’histoire par contre, et son dénouement sont comme dans les tomes précédents un peu bateau ou vite amené. On comprend certaines choses a peu près 150 pages avant que l’héroine ne fasse le lien, ce qui est gênant, surtout qu’Alexia n’est pas bête.

L’histoire alterne les chapitres en Italie avec Alexia, et les chapitres en Angleterre, plus centrés sur la meute de son mari. Cela et le découpage en chapitres assez courts fait que le roman se lit très vite et nous maintien en haleine.

Il est toujours difficile de chroniquer un troisième tome, notamment car il ne faut pas spoiler et qu’a ce niveau toute info sur l’histoire est limitée. Toujours est-il que la série continue sur sa lignée, c’est toujours un réel plaisir de retourner dans cet univers steampunk fait de convenances et de technologie étrange. La fin de l’histoire laisse augurer du meilleur pour le tome suivant, que je lirais toujours avec avidité !


Les Sorcières de North Hampton, tome 1 de Melissa De La Cruz

De la sorcière de série télé !

Serafina dans Critiques, Livres le 13 juillet 2014, avec 2 commentaires
Critiques

J’ai découvert la saga de Melissa de la Cruz Les Sorcières de North Hampton via son adaptation télevisée : Witches of East End. Ayant beaucoup apprécié la première saison de la série, j’avais très envie de lire le livre qui en était à l’origine. Cela tombe bien car la publication en poche commence tout juste chez Le Livre de Poche. Synopsis ?

Joanna Beauchamp et ses deux filles, Ingrid et Freya, vivent à North Hampton ou elles mènent en apparence une vie paisible. Ingrid est bibliothécaire, Freya est Barmaid et va bientôt se marier. Sauf que derrière les apparences, les trois femmes sont en réalité de puissantes sorcières capable de bien des prodiges. Sous le coup de la Restriction, elles n’ont cependant pas le droit d’utiliser leurs pouvoirs, sauf que des dangers commencent à les menacer.

Après avoir lu ce premier tome, j’ai un peu l’impression d’être face à un True Blood : un matériel de base avec un potentiel… totalement sous exploité dans les bouquins. Ce qui m’avait plu dans la série est plutôt absent du livre : nos héroïnes savent dès le début qu’elles sont des sorcières et qu’elles sont sous le coup de la Restriction. Certes, dans la série, leur découverte de leur nature est pas forcément super bien amenée, mais ça a le mérite de nous placer dans le même état d’incompréhension ou de doute qu’elles. Le coté tragique de leur malédiction n’est aussi que très peu présent.

Melissa De La Cruz

A part cela, comme elles se rappellent parfaitement leur vie et qui elles sont, on a des informations distillées par ci par la, mais il n’y a pas grand chose qui accroche le lecteur. C’est très dommage, car le potentiel pourtant est énorme. L’origine de nos sorcières et la mythologie autour d’elles est très originale, mais est aussi malheureusement très brouillonne. On ne comprend pas réellement ou l’auteur veut en venir, et on a un peu l’impression que cela escalade un peu rapidement. Peut être en sauront nous plus dans les prochains livres.

Dans le genre brouillon, il y’a aussi un crossover avec son autre série, Les Vampires de Manhattan, mais c’est cryptique pour quiconque n’ayant pas lu l’autre saga. C’est dommage, car l’idée d’avoir deux séries un peu liées, c’est interessant, mais si c’est pour que les lecteurs ne puissent comprendre ce qu’il se passe que si ils ont lu la partie vampire, ca m’a agacée.

Cependant, malgré ces défauts, le livre se lit relativement bien, les chapitres sont court, les situations faciles à comprendre, le style (et ou sa traduction) est limpide, sans trop d’effets de style. Cependant, si j’avais pas vu la série et vu le potentiel, je n’aurais sans doute pas continué la série, tellement j’ai peiné à trouver de quoi accrocher. Les personnages sont assez stéréotypés, seule Joanna est difficile à cerner et semble bien cacher son jeu. Bref c’est un bilan en demi-teinte pour un roman que j’attendais de lire avec impatience. Je suis un peu décue mais j’en attendais trop je pense. Par contre, je vous conseille la série télé.

 


Photos du Hellfest 2014: Jour 1 [HellReport14]

Photos de Kadavar, Royal Thunder et Kvelertak au Hellfest 2014

Serafina dans Concert, Musique le 29 juin 2014, avec 3 commentaires

En attendant les report des différents concerts et après notre retour sur l’organisation du Hellfest 2014, on fait place nette pour vous montrer quelques photos des artistes prises devant les scènes. Cette année encore, j’avais un pass photo, ce qui nous permet de vous proposer des photos sympathiques, majoritairement sous les tentes.

Royal Thunder au Hellfest 2014

Cette année, aller photographier les groupes me faisait un peu peur : en effet, j’ai changé totalement de matériel depuis la saison dernière. Non contente de changer d’objectif et de boitier, j’ai changé de crémerie, et les photos ici sont donc réalisées avec un Canon 60D et un 17-85. Si j’avais effectivement un peu pris en main la bête avant de partir, c’étaient mes premières photos de concert.

Si les premiers groupes furent malheureusement du coup un peu « sacrifiés », j’ai vite pris le pli et tiré avantage des améliorations de ce Canon : la sélection du collimateur est super pratique, il bruite très peu, et l’objectif est à la fois adapté aux tentes et aux MainStages !

Su cette journée, je suis particulièrement contente de Royal Thunder et Kadavar, la Valley proposant de supers lumières.

Photos de Mars Red Sky au Hellfest 2014

Photos de Conan au Hellfest 2014

Conan au Hellfest 2014

Photos de Crossfaith au Hellfest 2014

Crossfaith au Hellfest 2014

Photos de Gehenna au Hellfest 2014

Photos de Powerman 5000 au Hellfest 2014

Photos de Royal Thunder au Hellfest 2014

Royal Thunder au Hellfest 2014

Royal Thunder au Hellfest 2014

Photos de Kadavar au Hellfest 2014

Kadavar au Hellfest 2014

Photos de Kvelertak au Hellfest 2014

Kvelertak au Hellfest 2014


Fièvre de Lune est un comics dans l’univers de MacKayla Lane, une série de Karen Marie Monin très populaire d’Urban Fantasy que je n’ai jamais lue publiée par les éditions J’ai Lu. J’ai embarqué le comic dans l’idée de découvrir l’univers et puis pour une lecture facile en convention. C’est là aussi publié par J’ai Lu mais dans un grand format. Synopsis ?

Fièvre de Lune

Une sinistre créature rode dans les rues de Dublin, elle arrache des éléments de visage à ses victimes. Quand elle s’attaque à une amie de Mackayla Lane, celle ci s’arme de sa Lance et ne la laissera pas s’en tirer à bon compte.

J’ai appris que le comics se déroulait entre les tomes 4 et 5 de la série. J’étais donc un peu perdue, notamment sur les termes comme Sidhe-seer, Unseelie, etc. mais comme ce sont des termes que j’avais déjà croisé dans Merry Gentry, j’ai vite pris mes marques. Le comics commence par une petite intro sur qui est Mac, et je crois que j’étais totalement abasourdie au bout de 3 pages. Y a dedans notamment une nana qui a été guérie de son addiction au sexe avec des Fae par… une overdose de sexe. Euh, what the fuck ?

Bref, la série flirte énormement sur la corde du sensuel voir sexuel, tout est bon pour voir du Mr à moitié tout nu, et tout est bon pour que Barrons flirte avec Mac. J’avoue, ce genre de truc me saoule surtout quand ça n’a pas tendance à servir l’intrigue.

Fièvre de Lune de Karen Marie Moning

L’univers en soit a l’air sympa, mais dans un comic de 184 pages il est difficile d’aller au delà de la surface. Je sens le potentiel mais ça s’arrête là. L’histoire en elle même pâtit du même problème : sympa mais vite expédiée. C’est cependant normal vu le nombre de pages, c’est le jeu pour un oneshot.

Fièvre de Lune de Karen Marie MoningLe problème, c’est que le dessin ne rattrape pas réellement le reste. Si dans l’absolu les dessins de Al Rio et Cliff Richards sont plutôt beaux, ils ne servent absolument pas l’histoire : Mac est super vulgaire ce qui est potentiellement contraire à ce qu’elle doit être dans les livres. Les héroïnes de Bit-Lit sont rarement des cagoles pareilles, elle n’a pas d’expression ou ses expressions ne sont pas adaptées à ce qu’elle dit. Quand elle s’étire on dirait qu’elle est en train de danser de manière sexy, les poses n’ont aucun sens. Bref, souvent, la case est belle mais ne colle absolument pas avec ce qu’il se passe dedans ou la tension, ou rien. La couleur elle est plutôt jolie avec de beaux volumes.

Fièvre de Lune n’est pas un comic que je recommanderais, à part aux fans de la série des fièvres, mais encore, je ne suis pas sure qu’ils adhèrent à la représentation des personnages qui ont l’air d’être très loin de ce qu’ils sont dans les livres. Cela reste un joli objet, qui regorge de bonus, comme les croquis, les fiches de personnage faites par l’auteur pour que cela colle au mieux à sa série et autres anecdotes. Je n’avais jamais lu de comics J’ai Lu mais c’est vraiment une bonne qualité niveau impression et compagnie.


Dead Time, Elvira Time saison 1 de Mathieu Guibé

Bienvenue à Sunnydale ... ou presque !

Serafina dans Critiques, Livres le 1 juin 2014, avec aucun commentaire
Critiques

Dead Time de Mathieu Guibé fait partie des recentes parutions des Editions du Chat Noir. Il s’agit de l’intégrale de la saison 1, c’est à dire que le bouquin a déjà été publié sous forme de feuilleton numérique. Ici, c’est donc la version imprimée, servie par les jolies illustrations d’Elodie Marze. Synopsis ?

 

Elvira est étudiante dans un lycée américain. Et accessoirement, elle tue du vampire. En effet, dans ce monde, les ampires ont deux choix : se faire enregistrer par le gouvernement ou vivre dans l’illégalité et être potentiellement executé par une freelance comme Elvira. Sauf que evidemment, tout n’est pas aussi simple.

Pour être tout à fait honnête, je n’attendais pas grand chose de ce petit livre, d’autant que dabYo n’avait pas été spécialement convaincu par le précédent roman de l’auteur Even Dead Things Feel Your Love. Et porutant, dès les premières pages, j’étais morte de rire ce qui est, nous en conviendrons plutôt un bon présage. Mathieu Guibé réussit à mélanger du cliché américain avec une héroïne à la Buffy avec beaucoup de second degré et ce de manière totalement jouissive. Nous sommes dans un roman à la première personne, celle d’Elvira évidemment, et elle est hilarante, elle a beaucoup de recul sur ce qu’elle fait et sait toujours trouver les bons mots.

Alors bien sur, les personnages sont parfois stéréotypés comme Belinda la blondasse à lunettes ou le geek surdoué en surpoids mais j’ai eu l’impression que c’était là totalement volontaire de la part de l’auteur, donc ça ne m’a pas gênée. En plus d’avoir un humour qui fait mouche, on est dans un roman truffé de réfèrences qui feront plaisir à tous ceux de ma génération. On n’est cependant pas lésé si on n’a pas les références en question dans la majorité des cas.

Du fait du format de base, a savoir de feuilleton, on n’a aucun temps morts, bien au contraire. On suit Elvira à 200 à l’heure. J’ai quasiment lu le bouquin d’une traite et à mon avis, c’est la meilleure manière de le lire (d’autant qu’il n’est pas gros). J’ai particulièrement apprécié le fait que l’auteur utilise savamment son format pour faire des ellipses qui font tellement séries télé. L’histoire est bien construite et très sympathique, jouant là encore avec bon nombre de clichés. Au passage, je ne sais pas quelles études à fait Mathieu Guibé mais il est clair qu’il est particulièrement calé en bio et cela se ressent dans l’histoire, c’est très fouillé. Pour les curieux, il est Docteur en ethologie me dit google, branche zoologique de la biologie me précise google.

Je dois avouer que c’est surtout l’ambiance et l’humour qui m’ont conquise. Bon, okay, et des personnages comme Jericho (très original et attachant) ou le sensei d’Elvira totalement barré et que je visualise comme Urahara de Bleach . J’ai aussi particulièrement apprécié l’absence de gnangnan qui gangrenise le genre tueuse-de-vampire ses derniers temps.

Bref, vous l’aurez compris à mon ton enthousiaste, c’est un coup de coeur. C’est jouissif, super drôle, avec son lot de personnages attachants ou barges, et en prime, plein de références. Si vous aimez les vampire, l’humour à la Buffy, les personnages forts et les bouquins rythmés, ne cherchez pas plus loin. Décidément, en ce moment, les Editions du Chat Noir placent la barre très haute !