Mode Coop de Guitar Hero 3 sur Xbox 360

dabYo dans Critiques, Jeu Vidéo le 5 février 2009, avec aucun commentaire
Critiques

Comme vous le savez peut être, nous recherchons activement de bons jeux en coop offline sur Xbox 360. Guitar Hero 3 en fait parti, et cela fait longtemps que le titre tentait Serafina, moi j’étais plutôt réticent. Alléchée par une promotion chez Auchan, nous avons fait l’acquisition du super-populaire Guitar Hero III sur Xbox 360 ainsi que sa guitare pour moitié prix grâce à l’obstination de ma fiancée. Dans le but non seulement de pouvoir apprécier le gameplay particulier de la série, bien que réutilisé dans Rock Band par exemple, mais aussi pour pouvoir essayer le mode coop. Et je l’en remercie grandement, car depuis j’ai totalement été conquis.

Gameplay de Guitar Hero 3

Guitar Hero est donc un jeu musical, de guitare au cas où vous ne vous en doutiez pas, qui va vous permettre de vous prendre pour une star de Rock. Pour cela, vous avez une guitare en plastique sur laquelle se trouve un médiator à gratter ainsi que cinq touches de cinq couleurs différentes. L’écran vous présente ensuite une autoroute (pas vraiment hein) sur laquelle défilent vers vous des ronds de ces cinq couleur. A vous d’appuyer sur le bon bouton de la guitare et de gratter au moment où le rond de l’écran passe une certaine couleur. Ça y est, vous jouez du rock.

Ca a sûrement l’air totalement débile, mais c’est vraiment jouissif. Qu’on soit clair, nous savons parfaitement que nous ne jouons pas du Rock, que nous n’y apprenons rien du tout, et que l’on ferait mieux d’apprendre à jouer de la vraie guitare. Sauf que bon, c’est marrant, et c’est bien là ce qu’on demande à un jeu vidéo.

Modélisation de Guitar Hero

Derrière l'autoroute on retour des personnages aux allures rock qui chantent et jouent de la guitare... Par contre ils sont totalement immondes et mal modélisés.

Le jeu étant livré avec une unique guitare, bien que l’on puisse en acheter une seconde pour la modique somme de… 70€, c’est avec une manette pour moi et la guitare pour Serafina que nous avons terminé le mode coop. Alors si vous cherchez vous aussi à savoir si l’on peut jouer à Guitar Hero sans guitare mais uniquement avec la manette, la réponse est oui. Il est tout à fait possible d’y jouer avec une manette, mais il ne faut pas espérer monter bien loin en difficulté. Le mode normal est tout de suite difficile avec une manette, notamment à cause des multiples notes rapides à la suite. Peut être ne suis je pas doué aussi, mais il faut avouer que Guitar Hero n’est pas vraiment fait pour jouer avec une manette. C’est tout de suite beaucoup moins intuitif, et la position à tenir fait assurément mal à la main.

Toujours est il que cela n’est pas insupportable, loin de là, et que cela reste tout de même fun. La personne jouant à la guitare vous permettant notamment de rater quelques notes. En effet, vous êtes jugé sur votre performance et si vous ratez trop de notes, vous perdez forcement. En mode coop, la jauge de jugement est partagée entre les deux joueurs. Donc même si la personne qui utilise la manette est mauvaise, celle avec la guitare permet largement de rattraper le coche.

Générique de Guitar Hero 3

Guitar Hero, le seul jeu où le générique est agréable puisqu'il s'agit de jouer le plus long et dur morceau de la série: Through the fire and flames de Dragonforce.

A noter tout de même que tous les morceaux du jeu sont jouables en coop, mais que la piste de la seconde guitare / basse n’est pas toujours bien intéressante. Un titre fun à jouer à deux en tout cas, mais surement moins que peuvent l’être Rock Band ou Guitar Hero 4 tout simplement.


Retour au Pays de Robin Hobb

dabYo dans Critiques, Livres le 1 février 2009, avec 7 commentaires
Critiques

Après un avis mitigé sur le Vaisseau Magique, premier volume des Aventuriers de la Mer, je n’avais plus rien de la prolifique Robin Hobb à me remettre sous les yeux. Jusqu’à ce que je me rappelle de ce Librio moche et abimé que nous avions… Oui là, ce livre que l’on avait eu pour 50c chez un libraire, et que j’ai littéralement dévoré. Ok, je l’avoue, la chose n’était pas difficile puisque le livre fait à peine plus qu’une centaine de pages. Mais bon, ça permet à Librio d’en éditer une version à 2€, et ça fait franchement plaisir de voir de la Fantasy dans leur collection ! Plus elle devient populaire, et moins elle sera chère en occase ahah.

Retour au Pays de Robin Hobb

C’est assez marrant de chroniquer un livre de 100 pages. Pourquoi je sais pas. Bref, Retour au Pays porte plutôt mal son nom puisque tout fan de l’univers de l’Assassin Royal pourra s’attendre au retour d’un de ses personnages dans les Six Duchés, alors qu’il n’en est rien. Le livre relate des évènements qui se sont passés il y a de ça des centaines d’années avant les aventures de Fitz. Et sur le territoire où se déroule le récit des Aventuriers de la Mer, puisqu’il s’agit de la colonisation du Désert des Pluies. Bizarre de parler d’un retour au pays alors qu’il s’agit d’une colonisation de terre inconnue non ? Enfin, pour comprendre il vous faudra lire le livre.

Retour au Pays est donc une longue nouvelle écrite à la première personne sous la forme du journal intime d’une noble de Jamillia. Sympa, cette manière de faire va nous permettre de nous attacher un minimum à un personnage qui est avant tout un stéréotype de la littérature de Fantasy. Malheureusement, ce stéréotype dessert grandement un récit qui pourrait s’avérer plus qu’excellent. En effet, comme on peut s’en douter, la noble de Jamillia va vite devenir une chevronnée, oublier tous ses stéréotypes, faire des trucs de ce main, blabla, etc. Bref, j’avoue que contrairement à Céline ce changement ne m’a pas particulièrement botté du tout. Je l’ai trouvé plutôt limite, trop prévisible, bref, c’est pour moi le gros point noir du titre.

Retour au Pays de Robin Hobb

Heureusement pour nous, il y a la découverte du Désert des Pluies. Prenante, captivante et envoûtante, la découverte du bizarre mais magnifique désert est vraiment très, très bien retranscrite. Je dirai même que c’est la plus belle et immersive découverte d’un territoire que j’ai jamais pu lire. Avec le personnage, nous allons apprendre à connaître une flore et une faune particulière. Manger un lézard devient une expérience tout à fait exceptionnelle, que cela soit pour lui ou pour nous. Bien que n’y étant pas, le lecteur se sent littéralement transporté dans ces contrées sauvages. Et c’est bien là le côté le plus intéressant du personnage puisque, initialement repoussé par tout ce qui n’est pas noble, elle va nous en faire des descriptions saisissantes de détails.

Habituellement très lourd, le style de Hobb se fait exceptionnellement léger, direct et simple à appréhender et comprendre. Ce qui est un autre point positif. Même Serafina, hyper-réfractaire par rapport à l’auteur à ce niveau a été conquise. C’est dire. Bref, un très bon livre à lire, que vous ayez ou non lu du Robin Hobb jusqu’à présent.


Artbook du Trône de Fer de Corominas

dabYo dans Livres le 30 janvier 2009, avec 6 commentaires

Si comme nous vous êtes fan du Trône de Fer et que les personnages de Westeros font partie de vos préférés, alors nous avons ce qu’il vous faut. Effectivement, si je n’ai jamais rien eu à redire sur les jolies couvertures françaises faites par Olivier Frot (inutile de chercher sur Google, ce dessinateur, peintre ou je ne sais quoi est tout simplement inconnu du web !), je n’ai jamais vraiment été rassasié de Fanarts sur le Trône. C’est toujours mieux que ces immondes couvertures anglaises vous me direz, et je suis totalement d’accord. Du moins, je l’étais jusqu’à ce que je découvre les couvertures des éditions espagnoles…

Jon Snow dans le Trône de Fer

Jon Snow devant le Mur. Rha, je suis super jaloux, je n’ai pas trouvé d’image aussi élogieuse pour Robb… Seraf’ est supportrice de l’un tandis que je préfère le second. Mais bref. Heureusement pour les fans des autres personnages, l’illustrateur espagnol est plutôt productif et a déjà sortie des illustrations mettant notamment en scène Tyrion, ou bien Daenerys, voir encore une fois Jon. Mais bon, je trouve que ça ressemble plus à Robb, vu que son loup, Vent Gris, est très agressif. Mais bon, je ne m’arrête pas là…

Artbook espagnol du Trône de Fer Car oui, ce n’est pas douze couvertures que les espagnols peuvent se mettre sous la dent mais bien un Artbook complet avec des oeuvres de Corominas, illustrateur de la série dans ce magnifique pays, mais aussi celles d’autres invités. Ce ne sont bien entendu pas n’importe lesquelles puisqu’il ne s’agit que de celles représentant les héros du Trône de Fer, et l’Artbook est publié sous la licence de George R.R. Martin sous le nom de « El arte de cancion de hielo y fuego » que tout un chacun pourra traduire par « L’art du Trône de Fer »… Enfin, du moins quand il s’agit de faire une traduction chez nos amis traducteurs des maisons d’édition, puisque litéralement la série devrait s’appeler « Un chant de Glace et de Feu ». Bref, passons sur la polémique. Toujours est il qu’il s’agira d’environ 96 pages d’illustrations, en noir et blanc ou couleur, et dont la qualité équivaut plus ou moins celles de toutes les illustrations présentes dans l’article.

Dans tous les cas on se retrouve face à un gros problème puisque, bien entendu, nous voulons absolument cet Artbook, mais Amazon n’existe pas dans ce pays. Quelqu’un a déjà acheté quelque chose en ligne en Espagne ?

Illustration espagnole du Trône de Fer

Ok, peu de chances qu’on ait des réponses, donc je vous laisse baver sur le blog de l’auteur ou plus simplement sur la description de l’artbook du site officiel espagnol. Arg.

Edit : En fait après quelques recherches, La Garde de Nuit en avait déjà parlé, mais surtout, la Fnac existe en espagne… Donc pour ceux que cela intéresse, ça se passe par ici.


L’armée de l’Ombre de David B. Coe

dabYo dans Critiques, Livres le 26 janvier 2009, avec aucun commentaire
Critiques

L’armée de l’ombre, septième tome de la Couronne des Sept Royaumes en France et donc première partie de Winds of the Forelands 4, est un livre que je désirais lire depuis un bon moment. Depuis la montée d’adrénaline du sixième tome pour être exact, qui m’avait laissé sur une soif de suite assez difficile à étancher. Heureusement pour moi, ma fiancée a décidé de me l’offrir pour Noël. Mais malheureusement, ce n’est pas cette Armée de l’Ombre qui va y réussir.

L'armée de l'Ombre: la Couronne des Sept Royaumes tome 7

Le problème dans la découpe des livres anglais en petits livres de poche (en grande édition ils sont aussi coupés), c’est que cela transforme certaines introductions en titre à part entière. Malheureusement, n’importe quelle partie d’un livre n’a pas le charisme nécessaire à faire un tome à part entière, c’est le cas de ce tome. J’ai l’impression de me répéter à chacune de mes fiches, mais quel dommage que les éditeurs n’en prennent pas compte.

Après un départ assez mollasson, le titre et les intrigues qu’il met en scène ne vont jamais assez décoller pour vous scotcher. Je ne sais pas si c’est uniquement à cause du découpage, ou si la multiplication des personnages, des lieux, et des intrigues y joue aussi. Quand George R.R. Martin a déjà beaucoup de mal à faire avancer l’histoire de sa dizaine de personnages principaux dans un même royaume, il n’est pas étonnant que David B. Coe ait des difficultés à faire avancer des intrigues réparties sur quatre royaumes différents, dont nous suivons au minimum pour chacun une dizaine de personnages. Certes, il n’est pas rare de suivre plusieurs personnages à la fois, notamment au travers des actions des Ducs par exemple. Mais bon.

Le fait de ne les suivre que comme ça leur empêche par la même de devenir attachant. Plus le temps passe et plus les personnages finissent par se ressembler. On est bien loin d’une véritable variété et on a finalement l’impression de toujours finir par lire les réactions d’un même personnage, dont seul les circonstances initiales varient. Tous les personnages secondaires, notamment Capitaine d’Armée se ressemblent, ils sont tous exceptionnels, sages pour des militaires, n’aimant pas les magiciens, et chaque Duc est très fier de l’avoir à son service. Bref. De même, les traitres magiciens se ressemblent beaucoup, à deux petits stéréotypes près.

Le problème ne se posait pas jusqu’à présent, mais avec le passage sur le devant de la scène de personnages arrivés assez tardivement, ainsi que la mort des héros et, ou, traitres qui avaient pu sembler attachant au début de la série, nous arrivons à un panel de héros assez fade. Dommage, vraiment dommage.

L'armée de l'Ombre: la Couronne des Sept Royaumes tome 7

Ceci dit, lorsque l’on analyse la forme de la lutte de pouvoir de cette série, il est étonnant de constater que pour la première fois, nous avons droit à des luttes entre familles sans la moindre allusion aux mariages arrangés. Tandis que le Trône de Fer utilise beaucoup ces mariages arrangés pour mener à des alliances, il semblerait que David B. Coe ait totalement fait abstraction de ces considérations. Dans tout le livre, il n’y a aucune évocation du mariage de la progéniture, alors que cela fait d’habitude parti des préoccupations des nobles. Les enfants sont pourtant évoqués, la plupart étant perspicaces et provoquant les mêmes joies à chaque duc lorsqu’il les regarde. Bref.

L’armée de l’Ombre est en tout cas un modèle de livre sans action, où nous n’avons droit qu’à des sortes de commentaires sur les actions de roi de tel ou tel personnage. Par cela j’entends que la plupart des personnages sont là pour donner des ordres, et que nous suivons uniquement la conséquence d’avoir donné l’ordre. Il n’y a pas de moment grandiloquent comme dans le Trône de Fer, ce qui donne l’impression d’un tome finalement assez fade, bien qu’on ait tout de même envie de connaître la suite. Attention, ce point est valable pour tous les tomes de la série, sauf que c’est la première fois qu’il rend un tome fade, couplé aux précédents points faibles.

Je déconseille donc fortement de lire ce septième tome avant d’être sûr de pouvoir enchaîner avec le suivant sans attendre, sans quoi cela pourrait bien vous décourager de terminer la Couronne des Sept Royaumes qui n’est pas si géniale déjà à la base.


Tonight: Franz Ferdinand de Franz Ferdinand

dabYo dans Critiques, Musique le 24 janvier 2009, avec 2 commentaires
Critiques

Il était difficile en 2004 de passer à côté de Franz Ferdinand, le meilleur groupe anglais qui est écossais, dont l’hyper-hit Take Me Out passait en boucle sur quasiment toutes les radios qui s’autorisaient le Rock. J’avais de la chance, puisqu’à l’époque j’étais en pleine phase de découvertes des groupes rock de nouvelle vieille génération, emmenés par The Strokes. Sortant leur second album en même temps que le groupe écossais, ces derniers se sont litéralement fait volé la vedette. Maisaujourd’hui, qu’est devenu Franz Ferdinand à la sortie de leur troisième album, Tonight: Franz Ferdinand ?

Tonight: Franz Ferdinand

Autant l’avouer tout de suite, je suis plutôt déçu de ce troisième album. Le groupe n’a jamais été original, il faisait du rock pur et dur, mais il était bon. Je ne lui en demandais pas plus, pas moins, et aujourd’hui encore je n’en demande pas plus, mais pas moins non plus. Je ne suis ceci dit peut être plus dans la cible des trois écossais, mais si c’est le cas, quel changement !

On commence avec les habituelles introductions lentes du groupe sur Ulysses, qui s’annonce être un titre très Ferdinand. Et pourtant, 35 secondes plus tard, les premières interrogations fusent. Qu’est ce donc que ce son electro ? En fait, alors que le chant n’a pas le moins du monde changé, on a toujours droit à nos « Youhou houuuu », que les riffs se sont maintenus, nous avons simplement droit à un tout nouveau son de guitare. Comme si les guitaristes avaient découvert la pédale d’effets… Pour ceux qui connaissent, on se retrouve avec à peu près les mêmes sons que ceux du groupe The Bravery.

Alors bien heureusement, l’utilisation abusive d’effets electro ne se répercute pas dans tous les titres,et le revirement est finalement assez peu présent, mais qu’est ce qu’il est de mauvais goût. Je n’ai rien contre l’évolution d’un groupe tant qu’elle est bien faite. Nous n’avons ici pas droit à une recherche intéressante mais un simple mix de samples et de synthé, pédale d’effets qui font l’effet d’une soupe mal dosée. Send Him Away ou l’intro Live Alone en sont les parfaits exemples.

Tonight de Franz Ferdinand

Cette photo n'a strictement rien à voir avec ma critique mais je l'ai trouvée sur leur site officiel, et comme elle était fune et que j'avais rien d'autre à mettre...

Franz Ferdinand nous sert tout de même une plantée de futurs hits, mais bizarrement moins rythmé que n’étaient ceux des deux précédents albums. Enfin, c’est ce qu’en disent les autres critiques, car après six écoutes de l’album je n’ai toujours pas trouvé de quels titres ils parlent. Peut être suis je trop obsédé par le nouveau son doux et electro des titres, qui fait perdre à leurs morceaux tout le côté incisif qu’ils avaient. Dommage tout de même qu’avec ce troisième titre, le groupe donne de nouveau l’impression de ne pas savoir se renouveller, que ce soit dans les structures, dans la forme ou dans les riffs. J’ai encore une fois l’impression d’écouter un remix du premier album en moins bon.

Alors que dire ? Il est tout de même bizarre de reprocher le changement et en même temps l’aspect répétitif non ? Peut être un changement intéressant alors ? Halala, je suis juste aigri, peut être que comme pour les Strokes, je me mettrai à encenser cet album dans quelques semaines. Ceci dit, quand je compare mes 200 écoutes du 1er album avec la trentaine du second, j’ai peur que non. Je retourne sur leur éponyme.

Je vous quitterai bien avec une playlist Deezer mais il semblerait que la maison de disque de Franz Ferdinand n’ait pas d’accord avec eux. Bon, faut dire, l’album n’est pas encore officiellement sorti, bien que déjà dispo. On se quittera donc sur le clip.

Ah bah après vision du clip, en fait ce revirement est simple: le chanteur s’est acheté un clavier. CQFD. Bref on se retrouve dans un mois pour le prochain album signé The Strokes. J’ai hâte.


Les Chants de la Walkyrie d’Edouard Brasey

dabYo dans Critiques, Livres le 20 janvier 2009, avec 10 commentaires
Critiques

Grâce à Céline j’ai pu profiter de l’opération Masse Critique organisée par Babelio. Le principe était simple, l’organisme envoie un livre à un bloggeur et ce dernier se doit d’en pondre la critique dans le mois qui suit sa réception. J’ai donc découvert dans ma boite aux lettres le 4 janvier dernier un exemple des Chants de la Walkyrie écrit par Edouard Brasey, un auteur français spécialisé dans les mythologies et créatures célèstes, nordiques le plus souvent. Il faut déjà que je vous confie une chose. Je crois que depuis que je ne suis plus obligé de lire des livres pour le lycée, je n’en ai pas lu un seul qui était écrit par un français.Les épaules et la plume d’Edouard Brasey seront elles assez forte pour supporter la lourde tâche de me réconcillier avec la littérature française ?

Brunehilde la Walkyrie

Les Chants de la Walkyrie commence très mal, très très mal. Un avant propos où la plupart des phrases s’étendent sur cinq à six lignes, avec des propositions ampoulées les unes après les autres à en perdre n’importe qui. Bien que j’ai tendance à le faire, j’execre souvent cette façon d’écrire. Dieu merci, le reste du récit est écrit d’une façon bien plus légère et il serait injuste de ma part de considérer le style de Brasey comme lourd. Enfin, syntaxiquement parlant.

Nous suivons le récit de Brunehilde, Walkyrie à plein temps et fille préférée d’Odin à ses heures perdes. Quedonc ? Complètement inculte en ce qui concerne la mythologie Nordique, j’avoue avoir eu beaucoup de mal à m’aproprier la généalogie divine de cette religion païenne, fondée sur différents pilliers qui me dépassent encore. Les dieux, et même le dieu le plus puissant, ne sont en fait que des êtres qui eux aussi sont voués à mourrir tôt ou tard. Les hommes, créatures d’Odin le dieu tout puissant, peuplent la Terre du Milieu. C’est chez eux que va se passer la grande partie de notre récit, aux côtés de Brunehilde.

Voilà pour le décor, je ne saurai réellement expliqué les fondements de l’intrigue, puisqu’il faudrait pour cela expliquer pourquoi les dieux sont voués à mourrir et pourquoi Odin cherche à tout prix à survivre à travers ses créatures. Nous avons donc droit aux différents stratagèmes qu’il va mettre en place pour faire perdurer une lignée d’homme dont il est le père, du moins plus que les autres. Malheureusement pour lui, il est maudit. Nan je ne vous dirai pas pourquoi, je ne vais quand même pas raconter le livre !

Carte du monde Mythologique Nordique

J’avoue avoir eu beaucoup de mal à entrer dans le livre, et mon avis final est assez mitigé. La lecture n’était pas mauvaise, loin de là, mais de nombreux points noirs viennent entâcher un titre qui pourrait s’avérer très agréable à lire. Tout d’abord, divinités obligent, tous les personnes sont archi-stéréotypés. De même, tout est immuable et nous aurons perpetuellement droit aux mêmes scènes: Odin se fait réprimander par son épouse, Frigg, pour l’avoir trompée avec une humaine et maudit sa descendence, Loki sussure de viles paroles à Odin et lui fait croire que ce sont là ses propres pensées. Paroles qui bien entendue vourront toutes tentatives à l’échec…

Bref, on fini par se retrouver avec une sorte de cycle qui dure une centaine de pages à chaque fois. Nous avons un problème pour que l’héritier humain du dieu puisse avoir une descendance car Frigg l’a maudit. Odin cherche une solution, Loki lui sussure quelques mots à l’oreille, le dieu trouve cette idée géniale, la fait sans réfléchir. Le plan marche plus ou moins, il y a un nouvel héritier… Et le problème se pose à nouveau. A chaque fois bien sûr, Odin tombe de plus en plus bas. Bref, c’est dommage et c’est aussi ce que veut la nature divine du livre, puisque celles ci ne semblent pas pouvoir tirer profit de leur expérience ni changer le moins du monde.

Mais soit, pourquoi pas. Sauf que cela amène tout de même un problème assez majeur. Il est très difficile de s’attacher à des divinités aussi stéréotypés, et les humains, dont la durée de vie se compte en trentaines de pages, défilent trop vite les uns après les autres. On se retrouve donc au final à se cramponner au seul réel personnage que nous découvre le livre, Brunehilde. Bien que son histoire soit triste et puisse émouvoir, autant dire tout de suite que la Walkyrie n’a pas les épaules assez larges pour supporter à elle seule le livre. Et c’est bien dommage.

Les filles du Rhin et d'Odin

L’autre problème majeur, et c’est là où je voulais en venir avec la lourdeur d’Edouard Brasey, c’est vraiment la répétition. A force de trop user des synonymes, certaines pages sont totalement asphyxiantes. Je sais qu’il est important de décrire, je sais que cela est nécessaire à l’immersion. Mais tout de même, faire des descriptions aussi longues que celles de Tolkien concernant l’herbe à pipe, et ce sur les trois cents pages que compte le livre, c’est trop ! Pire, on se retrouve parfois avec des longues descriptions que l’on a déjà lues quasiment à l’identique ! Oui, après l’avoir lu trois fois vous saurez que les Walkyries sont nées de l’accouplement d’Erda et d’Odin, qu’elles sont superbes, vierges, blablablablabla. Puis qu’Odin est un dieu créateur bla bla bla bla. J’avoue, je confesse, j’ai parfois sauté des decriptions !

Puisque je parle de Tolkien, j’avoue que la ressemblance des deux récits m’a au début bloqué. Forcémment, Tolkien s’est énormément inspiré des mythologies nordiques tandis que Brasey se les approprie complètement. Mais passé les cinquantes premières pages, on fini par oublier ce sentiment. Mieux, je remercie l’auteur de m’avoir grandement éclairé sur les tenants et les aboutissants de toute la culture nordique. J’avoue avec un peu de honte ne pas avoir fait le rapprochement entre le Rhin du livre et le Rhin du continent Européen, rapprochement que j’ai par la suite fait lorsque l’auteur parle du Danube. Bref, là dessus, je ne peux qu’admirer le travail de l’auteur.

Il y a quelque chose que je ne peux oublier d’éboquer: le suspens qui fini par prendre place. On sait que tout va mal se passer, que Loki va forcemment corrompre chacune des actions d’Odin, mais on se demande comment. C’est d’autant plus frustrant que le livre ne me passionnait pas vraiment. Un peu comme si vous vouliez absolument voir la suite d’un film que vous n’appréciez pas. Bizarre non ? Est ce que cela veut dire que j’ai bien apprécié les Chants de la Walkyrie ? Je ne sais. En tout cas si j’ai bien compris, c’est ici le premier tome d’une tétralogie: La Malédiction de l’Anneau. Peut être lirais-je la suite…


Las Vegas parano de Terry Gilliam

dabYo dans Critiques, Films le 16 janvier 2009, avec 2 commentaires
Critiques

Difficile de présenter et d’expliquer ce qu’est Las Vegas parano. Encore plus d’essayer d’en faire la critique. Ce film est tout simplement… pas simple.

Las Vegas parano

Raoul Duke, joué par Johnny Depp, est un journaliste chargé de couvrir une course de moto hyper-populaire dans la région de Las Vegas, tout frais payé, suite d’hôtel comprise. Dr Gonzo, son avocat joué par Benicio Del Toro, va l’accompagner pour ce voyage qui lui fera traverser les Etats Unis post années 60 en voiture. Heureusement pour eux, et pour notre plus grand plaisir, ils ne seront pas seuls puisqu’ils décident de se faire accompagner par une armada de drogues en tout genre. De l’ether à la coke, tout y passe. Dans les veines et les narines de nos deux compatriotes bien entendu.

Las Vegas parano est donc un film qui nous embarque dans le très long trip de nos deux compères et qui va permettre à Terry Gilliam, ex membre des Monty Python, de nous servir des scènes plus cocasses et hallucinées les unes que les autres. On citera notamment le bar rempli de reptiles, la recherche desespérée de la porte de la suite, le drogué suicidaire du combo baignoire-musique, ou plus simplement les chauve-souris pourchassant la voiture de nos deux héros en plein jour dans le désert américain. Gears of War s’en serait il inspiré ?

Las Vegas parano baignoire

S’il y a un réel scénario, je ne l’ai pas vraiment compris. Les couvertures d’évènements pour la presse sont tout de suite déclarés comme prétextes par les deux héros pour se faire un trip road. Et de toute façon, Raoul, défoncé tout au long du film, n’en verra pas grand chose. S’il y a une morale, ici aussi je ne l’ai pas comprise. Comme à chaque fois je suis passé par Wikipedia pour tenter de voir si ma clairvoyance me faisait défaut. Mais il ne semblerait pas. Peut être une vision ironique du début des années 70 qui allaient à l’opposée complète des dix années qui avaient précédées.

Las Vegas parano est donc un film à prendre tel quel, un merveilleux trip, constamment hillarant, notamment grâce aux commentaires en voix off de Johnny Depp qui, sobre, accentue le côté cocasse de chacune des scènes et nous éclaire sur ce qu’il se passe dans le cerveau du héros. Car oui, si cet acteur est d’habitude très expressif au niveau des pensées de son personnage, on ne peut pas dire qu’il révèle bien ce que pense le héros. S’il pense. Par contre, il fait admirablement bien le mec défoncé.

Las Vegas parano Johnny Deep

Un beau tableau donc, mais avec un sacré point noir. Si le film démarre au quart de tour, la sauce, surprenante au début, s’essouffle au fur et à mesure de la progression du film. Le trip finirait presque par lasser, peu à peu. A ce niveau là, c’est dommage. Mais ça n’en reste pas moins un très bon film.

A noter tout de même qu’il s’agit de l’adaptation d’un livre de Hunter S. Thompson et non d’un film original. Il faudra que je le lise tiens.


Le Vaisseau Magique de Robin Hobb

dabYo dans Critiques, Livres le 11 janvier 2009, avec 2 commentaires
Critiques

Robin Hobb est un auteur que j’aime beaucoup, et c’est le premier sur lequel nos avis avec Serafina divergent. Enfin, la première, puisque si vous ne le savez pas encore, ce qui m’étonnerait, Robin Hobb n’est autre qu’un pseudonyme utilisé par Megan Lindholm pour pouvoir publier de la BCF, pour Big Commercial Fantasy. De l’héroïc-fantasy-à-la-Seigneur-des-Anneaux-super-populaire en quelque sorte. En effet, il est peu courrant qu’un auteur américain publie des romans dans un genre différent de ses habitudes sans changer de pseudonyme. Pour ne pas perdre son lecteur notamment, et lui éviter de lire un genre qu’il n’apprécierai pas sans le savoir.

Le Vaisseau Magique

J’avais beaucoup apprécié, malgré ses nombreux défauts, la première trilogie (sextalogie en France) de l’Assassin Royal. J’ai donc enchaîné naturellement, quelques mois après m’être remis de sa fin mémorable, sur le premier tome des Aventuriers de la Mer, sa deuxième série basée sur le même univers. Bien que cette qualification soit tout de même vite dit.

C’est un peu comme si j’écrivais un roman se passant au Moyen Age occidental pour en faire un, à la même époque, sur l’empire Arabe. Moeurs totalement différentes, géographie qui n’est pas la même et interêts incomparables. Alors que nous avons suivi Fitz, l’Assassin Royal, sur la terre et, rarement, sur la mer dans sa bataille contre les Pirates Rouges, les Aventuriers de la Mer est un récit suivi depuis différents points de vue, faisant penser au Trône de Fer, et dont l’objectif est bien moins préci et carricaturale que celui de Fitz. De même, les coutumes de nos héros sont entièrement différentes, et c’est une toute autre civilisation que nous découvrons.

Si j’ai bien compris l’enchevêtrement des choses, il semblerait que la deuxième trilogie de l’Assassin Royal fasse référence aux évênements relatés par Les Aventuriers de la Mer. Je n’ai pour le moment pas la moindre idée de comment. Mais dans tous les cas, la nouvelle civilisation que nous présente Hobb est très intéressante, envoutante et bien appronfondie. Les personnages sont, pour ce premier tome, pas bien plus intéressants que ceux qu’on avait pu découvrir dans l’Assassin. Nous avons toujours droit à une personne qui pourrait être qualifiée d’héros, voire héroïne, et dont le caractère est assez frustrant au début. Mais les changements successifs de point de vue, et surtout de camp, sont plus qu’intéressants et permettent de compenser l’inintérêt de certains personnages.

Pour la première fois j’ai aussi pu lire la point de vue d’un bateau… Et d’un serpent de mer. Bizarre hein ? Mais intéressant, et même prennant. L’histoire se base effectivement dans un monde où la magie existe, autrement que par les manières que nous avons pu voir dans l’Assassin Royal, et où un bois, le Bois Sorcier, peut prendre vie. C’est ainsi que nous verrons qu’il existe des Vivenefs, bâteaux faits de Bois Sorcier qui sont des êtres vivants à part entière et qui, grâce à leur conscience, utilisent et naviguent sur la mer comme aucun bâteau ne peut le faire. C’est grâce à ces Vivenefs dont le prix est exhorbitant, que les premiers marchands de Terrilville font leur fortune.

Dommage que pour ce premier tome, l’aventure ne soit pas intéressante et le scénario loin d’être envoutant. Bien qu’il n’existe pas de but prévisible, ce qui est un bon point, nous n’avons pas l’envoutement que peut nous procurer la lecture d’un premier tome du Trône de Fer, ou même de celui de la Couronne des Sept Royaumes. Certes, nous voulons connaître l’avenir de quelques uns de nos héros, mais il n’est pas dit que dans quelques mois, j’aurai l’envie d’ouvrir le deuxième tome.


Le Château Noir de Glen Cook

dabYo dans Critiques, Livres le 8 janvier 2009, avec aucun commentaire
Critiques

Trois mois qu’on cherchait ce deuxième volumes des annales de Toubib dans la bonne édition. Trois mois que J’ai Lu et nos bouquinistes essayaient de nous refourguer la vieille. Mais pas question, malgré l’envie, on tenait. On n’acheterait pas une nouvelle fois un livre moche et périmé pour se retrouver avec une collection dont les couvertures ne collaient pas. Non, pas question, c’était parjure. Et puis on a été mobilisé ailleurs, à Aix en Provence, plus au Sud, pour le bien être de la Mère, et surtout son bon vouloir. Bien qu’on y soit allé en trainant les pieds, c’était pas pour rien. Elles étaient là, enfin, les récits de mon confrère seraient bientôt entre mes mains, et dans la bonne édition. On avait déjoué ces foutus plans. Restait plus qu’à débourser huit foutus euros.

Le Château Noir, Annales de la Compagnie Noire

J’ai retrouvé Toubib, neuf bonnes années s’étaient écoulées pour lui et sa clique. Du lourd apparement, faut dire, ils ont pas quitté le service de sa fiancée comme ils l’appellent. C’est la Dame pour les autres, pire que le suppôt de Satan, son mari, qu’elle a laissé derrière elle, enseveli vivant. Pendant ces neuf années la Compagnie a pourchassé du rebelle, sans cesse, sans leur laisser le moindre répis. Ils les ont massacrés à tour de bras. Et c’est pendant une nouvelle manoeuvre, routinière pour changer, que nous les avons retrouvé, à trancher en deux quelques uns de ces fous qui pensent pouvoir s’opposer à la Dame et son empire.

Diantre, que j’adore ce livre tout de même. Désolé pour cette introduction où j’essaie, avec peu de succès, d’imiter le style de Glen Cook qui est toujous aussi prenant. Le tout est vrai, ça fait plusieurs mois que j’ai lu le premier tome de la Compagnie Noire, et ça fait plusieurs mois que je cherche la nouvelle édition du tome 2 à Blois, en vain. Mais j’ai eu de la chance puisque j’ai pu le dégôter à Aix en Provence, dans ma ville natale, où nous étions pour passer Noël. Aussitôt acheté, aussitôt lu.

Le Château Noir, Annales de la Compagnie NoireOn retrouve donc les personnages plutôt attachants que nous avions découvert dans le premier tome, et ça fait carrément plaisir de relire les tribulations de Toubib, l’annalyste. Pour comprendre le principe des Annales de la Compagnie Noire, je vous invite à lire ma critique de son premier tome. Cette fois, en plus du point de vue de notre ami le médecin, nous avons le droit à celui d’un tavernier, Shed, froussard de première et protecteur de la veuve et de l’orphelin à ses heures perdues. Au début cela fait bizarre, puisque les annales de la compagnie ne peuvent être écrites que par Toubib. Puis après on comprend le subtil subterfuge qui devient effectivement très intéressant. Puisque dès que Toubib ne pourra pas prendre connaissance d’un passage de l’histoire, nous n’en saurons pas plus que lui. Cela pourrait devenir très grisant dans les prochains tomes si le héros de l’un des nouveaux points de vue devient l’un de mes personnages préférés.

J’avais critiqué le premier tome des Annales de la Compagnie Noire pour son début, très perdant. Cette critique pourrait être reconduite pour ce second tome, dont les débuts sont un peu troublants, mais dans une bien moindre mesure. Dès lors que l’on comprend que le second point de vue n’a, pour le moment, rien à voir avec la Compagnie, le tout coule de source. Le récit parle de nombreux lieux, et je crois que c’est le premier livre de Dark Fantasy qui n’est pas accompagné d’une carte: terriblement grisant. Il est en effet toujours intéressant de pouvoir situer les personnages, et surtout leur voyage, puisque ce sont de vraies tribulations que nous raconte Toubib.

Si vous avez aimé -adoré ?- le premier tome, vous pouvez donc sauter les yeux fermés. Par contre, si le style ou le genre vous a déplu, vous pouvez tout de suite oublier cette série. Moi en tout cas, j’en redemande ! A dans trois mois pour le troisième !


Livres lus en 2009

dabYo dans En Vrai, Livres le 6 janvier 2009, avec 2 commentaires

Comme l’année dernière avec notre liste de livres lus en 2008, nous vous permettons de suivre au fil du temps l’avancée de nos différentes lectures. Bon ok, c’est avant tout pour que nous puissions nous y retrouver, et tirer notre propre bilan de nos lectures. Serafina n’avait pas souhaité commencer sa liste en court d’année, mais cette fois ci elle n’aura pas d’autre choix que de me suivre et d’y ajouter chacune de ses lectures. L’année dernière je m’enfilais une trentaine de bouquins pendant qu’elle en lisait cinquante deux. L’année 2009 sera t’elle celle de l’inversion des rôles ?

dabYo a lu, en 2009:
- Les contes de Beedle le Barde, de J.K. Rowling (2 Janvier)
- L’armée de l’Ombre, la Couronne des Sept Royaumes tome 7, de David B. Coe (9 Janvier)
- Retour au pays, de Robin Hobb (11 Janvier)
- Les chants de la Walkyrie, de Edouard Brasey (19 Janvier)
- Le Chaos, le Trône de Fer Tome 10, de George R.R. Martin (24 Janvier)
- Le Guide du voyageur Galactique, H2G2, de Douglas Adams (29 Janvier)
- Les Sables de Dorne, le Trône de Fer Tome 11, de George R.R. Martin (02 Février)
- Un festin pour les corbeaux, le Trône de Fer Tome 12, de George R.R. Martin (07 Février)
- Des fleurs pour Algernon, de Daniel Keyes (10 Février)
- De bons présages, Neil Gaiman et Terry Pratchett (27 Février)
- Rhapsody, première partie, La Symphonie des Temps tome 1, de Elizabeth Haydon (3 Mars)
- Je suis une légende, de Richard Matheson (5 Mars)
- Ames Perdues, de Poppy Z. Brite (22 Mars)
- Alice au Pays des Merveilles, de Lewis Carroll (24 Mars)
- Le Chevalier Errant, Préludes au Trône de Fer, de George R.R. Martin (26 Mars)
- Robots, de Isaac Asimov (3 Avril)
- L’appel de la Lune, Mercy Thompson Tome 1, de Patricia Briggs (6 Avril)
- La compagnie de la Foudre, Orcs Tome 1, de Stan Nicholls
- Les neuf princes d’Ambre, Le cycle des princes d’Ambre 1, de Roger Zelazny (19 Avril)
- Le quadrille des Assassin, Trilogie de Morgenstern, de Hervé Jubert (15 Mai)
- Chansons pour Lya de George R.R. Martin
- Les hauts de Hurlevent de Emily Brontë
- Ce cher Dexter de Jeff Lindsey
- Les liens du Sang, Mercy Thompson Tome 2, de Patricia Briggs
- Trainspotting de Irvine Welsh

dabYo lit, en ce moment:
- Night Ocean, de HP Lovecraft

Serafina a lu, en 2009:

Janvier
- Sleepy Hollow de Washington Irving
- L’affaire Charles Dexter Ward de H.P. Lovecraft
- Le vampire de John William Polidori
- Retour au Pays de Robin Hobb
- H2G2 Tome 2, de Douglas Adams
- Carmillia, de Sheridan le Fanu
- Orgeuil et Préjugés, de Jane Austen
- Hésitation (Eclipse), de Stephenie Meyer
- Les Soeurs de la lune, Witchling Tome 1, de Yasmine Galenorn

Février
- Marie Antoinette, de Stephan Zweig
- De l’autre côté du mirroir, de Lewis Carroll
- Faust, de Goëthe
- Raison et Sentiments, de Jane Austen
- Ma vie de Geisha, de Mineko Iwasaki
- Contes, de Grimm

Mars
- La Horde du Contrevent, de Alain Damasio
- Le Roi Soleil, Louis XIV 1, de Max Gallo
- L’hiver du grand roi, Louis XIV 2, de Max Gallo
- Le horla, de Maupassant
- La Machine à explorer le Temps, de H.G. Wells
- Plaisirs Coupables, Anita Blake, de Laurell K. Hamilton
- Le Cadavre Rieur, Anita Blake, de Laurell K. Hamilton

Avril
Le Cirque des Damnés, Anita Blake, de Laurell K. Hamilton
- Angemort, de Sire Cédric
- Lunatic Café, Anita Blake, de Laurell K. Hamilton
- Contes des sages chamanes de Pascal Fauliot
-Contes des sages et facétieux Djeha et Nasreddine Hodja de Jean Muzi
-Les hommes qui n’aimaient pas les femmes de Stieg Larsson
- Le maitre de Haut Château de Phillipe K. Dick

Mai

-Riverdream de G.R.R Martin
-Passage du vent de Harry Bellet
-Contes de la folie ordinaire de Charles Bukowski
-Le crépuscule des elfes de Jean-Louis Fetjaine
-La fille qui révait d’un bidon d’essence et d’une allumette de Stieg Larsson

Juin

-Les démons de Dexter de Jeff Lindsay
-Le squelette sanglant de Laurell K. Hamilton
-Tout est sous contrôle de Hugh Laurie
-Harry Potter à l’école des sorciers de J. K. Rowling

Juillet
-Harry potter et la chambre des secrets de JK Rowling
-Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban
-Harry Potter et la Coupe de Feu
Majestrum de Matthew Hughes
Tout est sous contrôle de Hugh Laurie

Aout

Self Made Man de Poppy Z. Brite
L’épée lige de George R.R. Martin
LA fraternité du Panca tome 1, Frère Ewen de Pierre Bordage
La fraternité du Panca tome2 : Soeur Ynolde de Pierre Bordage
L’enfant des cimetières de Sire Cédric
Quand le danger rôde de Charlaine Harris
L’invité malvenu de Barbara Hambly
Uglies de Scott Westerfeld
Vierge Noire de Philippe Mignaval

Spetembre

Pretties de Scott Westerfield
Les enchantements d’Ambremer de Pierre Pevel
Danse Mortelle de Laurell K. Hamilton
Frankia de Jean-Luc Marcastel
Soeur des Cygnes, Tome 1, de Juliet Marillier
Le Temps des Grandes Chasses de Jean-Pierre Andrevon
Mortel corps à corps de Charlaine Harris
La Loi du Désert de Franck Ferric
Le Mauve Empire de V.K. Valev
Disparition à Dallas de Charlaine Harris

Octobre

Le Secret du Vampire, Night World Tome 1, de L. J. Smith
Dracula l’Immortel de Dacre Stoker et Ian Holt
Le Manoir des Immortels, Les Soupirs de Londres 1, de Ambre Dubois
La Malédiction d’Old Haven de Fabrice Colin
De Notre Sang de Adeline Debreuve-Theresette
L’Homme-Rune de Peter V. Brett

Novembre
Le coupeur de roseaux de Tanizaki Jun’ichirô
Vampire Kisses 1 de Ellen Shreiber
Chien du Heaume de Justine Niogret
Le cadeau du froid de Velma Wallis
L’art de la mémoire, Le Parlement des Fées Tome 2, de John Crowley
L’orée des Bois, Le Parlement des Fées Tome 1, de John Crowley

Decembre :

Un chant de Noel de Chales Dickens
Dreamworld de Sire Cédric
Or et Sang , Anthologie du Petit Caveau
Homo Vampiris de Fabien Clavel
Les sentinelles des blés de Chi Li


Serafina lit, en ce moment:
- Nation, de Terry Prattchet
- La mémoire dans la peau de Robert Ludlum