Un des critères dans le choix de notre nouvelle ville de résidence était la présence , voir l’abondance, de concerts de metal. Et Lille semble remplir se critère puisque même pas 6 jours après notre arrivée dans le Nord, nous voici nous rendant à notre premier concert Lillois, pour voir Sonata Arctica. J’ai été une grande fane de Sonata, de l’époque Reckoning Night. Autant dire que les derniers albums du groupe ne me passionnent pas le moins du monde,mais voilà, nous n’avons jamais vu Sonata, ils finissent toujours par Don’t Say a Word et puis c’est à 15 minutes de marche de la maison. Ca serait dommage non?

C’était donc notre première au Splendid, une salle située de l’autre coté de ce qui semble être le périph de Lille, une belle grand salle, avec une fosse en pente, qui permet de bien voir la scène – même si avec mes New rock de 15 cm, généralement je ne peine pas trop -. La salle est facile à trouver, très haute de plafond, donc pas étouffante comme peuvent l’être les salles où passent du métal. Malheureusement pour nous, nous arrivons après la première partie, Striker. En effet, les billets indiquaient 20h alors que en réalité c’était 19h. Mais bon. Tant pis. Nous arrivons donc pour Thunderstone, un groupe finlandais, formé en 2000 qui à sorti son dernier album Apocalypse en 2016. Pour être tout à fait honnête, je n’avais pas écouté sur CD, je découvrais donc en live, et au vu de la salle, j’étais loin d’être la seule.

Bien qu’indiqué comme faisant du power metal mélodique, je n’ai pas forcément trouvé le groupe très énervé, par contre pour le mélodique y’a pas à dire. Evidemment au détour d’un ou deux morceaux, les coeurs catchy nous feront entrevoir le coté power. Le groupe semblait peu connu, mais le public réagissait bien. Dans l’ensemble, c’est assez easy listenning, des voix claires, des jolies mélodies, une petite ballade (nommée Weak) et bien sur des refrains faciles à chanter. Je ne dirais pas que j’ai passé un mauvais moment, mais je n’en garderais probablement aucun souvenir.

Une petite demi-heure de changement, et c’est à Sonata Artica de prendre posséssion de la scène. Au niveau placement, on notera la batterie surélevée sur la gauche, tandis que sur une plateforme à droite sont les claviers. C’est appréciable, car c’est rare de voir les batteurs bien mis en valeur. Le groupe entame avec des morceaux de son dernier album. Mon opinion sur celui-ci, vous la devinez. Le groupe a abordé un virage bien plus mélodique voir progressif sur les derniers albums qui n’est pas à mon gout. Cependant, il faut avouer que ça reste bien composé, et surtout bien joué. Je n’avais jamais vu Sonata avant, et force est de constater la puissance de Tony Kakko, la voix emblématique de Sonata Arctica et sa palette vocale impressionnante.

Tony est le seul membre à réellement communiquer avec le public, le reste du groupe étant très statique. C’est un peu dommage d’avoir un clavieriste qui a une guitare-piano (je n’ai aucune idée du nom de ce truc) et qui reste debout immobile dans le fond. Le guitariste et le bassiste échangent parfois de place mais c’est tout en terme de jeu scénique, tout repose sur les épaules du vocaliste, qui fait bien sûr un sans faute. Il faudra attendre le 7 ou 8ème morceau pour que le groupe et le public parla même occasion se réveille avec le seul morceau rescapé de Ecliptica : Full Moon. Quel contraste avec tout le début du concert. Et quelle cruauté. Full moon, puis après , Abandoned, Pleased, Brainwashed, Exploited nous rappellent à quel point Sonata fut un groupe qui envoyait du lourd, avec des morceaux qui étaient de véritables hymnes, bourrés d’energie, qui vous mettent de bonne humeur (malgré les thèmes pas forcément très gai) et vous donnent envie de gambadé tout poilu sous la lumière de la lune. Et voir ce que le groupe produit aujourd’hui en comparaison … Evidemment, cela ne s’adresse plus au même public et je le savais en venant. Mais tout de même. Le rappel finira en apothéose avec là encore le méga catchy Misplaced et le génial Don’t Say a Word (malheureusement, I have a Right, hymne guimauve issu de Stones Grow Her Name sera placé entre les deux). Histoire de nous rappeler que oui, Sonata savait rentrer dedans. Il y’a longtemps.

Mon report peut sembler un peu amer. Je respecte bien sur le choix du groupe de changer de direction, mais la fane de Reckoning Night regrettera de ne pas les avoir vu y’a dix ans , alors il faut se contenter de 4 morceaux,c’est pas si mal, c’est mieux que rien. Mais je n’aurais pas fait de la route pour c’est net. Impossible de reprocher au groupe son énergie, et sa bonne humeur. Je ne suis juste plus le bon public. Et c’est comme ça.


Lors de mes dernières vacances j’ai décidé de renouer avec une série qui m’a fait découvrir la Bit-lit : Mercy Thompson. J’avais aimé les premiers tomes, puis m’étais arrêtée sans raison particulière. Ayant adoré L’Alpha et Omega puis la compilation de nouvelles Ombres Mouvantes de Patricia Briggs j’ai décidé de reprendre la saga originelle avec le tome 6 : La Marque du Fleuve. Par contre, impossible de faire la chronique sans spoiler un minimum, vous êtes prévenu-e-s.

Mercy thompson tome 6 : La marque du fleuve

Mercy et Adam ont des vies bien remplies, et du coup, il n’est pas forcement facile pour eux de se retrouver ensemble. Ils réussissent cependant a prendre des vacances au bord de la Columbia. Mais dans cette Columbia, il rôde une force sombre et évidemment, Mercy va se retrouver impliquée là dedans, d’autant plus que cela pourrait bien avoir un lien avec ses origines.

Bon, le pitch est simple, et le roman permet de s’éloigner un peu des Tri-cities et des problèmes de meute. Mercy et Adam sont en vacances et on est donc sur un roman qui pourrait presque être vu comme un filler puisque en soit, a part suivre nos deux héros, l’intrigue globale, politique, ainsi que les luttes de pouvoir n’évoluent guère dans cet opus.

Mercy thompson tome 6 : La marque du fleuveRetrouver Mercy et Adam était donc une promesse plaisante. Cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu Mercy Thompson et j’ai été très étonnée de voir Mercy devenue une petite guimauve, qui se questionne sur sa place au sein de la meute, passe son temps a nous rappeler comme Adam est trop beau et comme c’est l’amour de sa vie. Les personnages ont de longues discussion et de longues introspections, sans compter les rappels au cas où on aurait oublié ce que sont les Loup-Garous chez Briggs. Autant dire que j’ai trouvé le tome assez plat, lourdingue et surtout très lent.

En effet, les atermoiements de Mercy me laissant de marbre, n’ayant pas particulièrement d’amour pour le couple qu’elle forme, il a fallu que je me rabatte sur l’intrigue pour trouver un intérêt. Je suis aussi un peu déçue de trouver une Mercy bien plus docile, beaucoup moins forte qu’elle ne l’était dans les tomes précédents. Comme si le fait d’être en couple la changeait du tout au tout, ce qui est un peu dommage. Ce n’est pas car on est avec un mec qu’on devient soudainement une petite chose fragile.

L’intrigue en elle même est un pretexte pour nous faire découvrir les origines de Mercy et notamment les légendes indiennes sur les Skinwalkers et en soit c’est très bien. Le soucis, c’est que c’est très lent à venir. Le roman fait 360 pages, et ne devient réellement interessant que sur le dernier tiers, au moment où l’action commence à se mettre en marche et les révélations à se dévoiler. Celles-ci sont plutôt captivantes, et il est vrai qu’au bout de 6 tomes il était temps qu’on en sache plus sur Mercy.

Au final, c’est un tome que je jugerais comme dispensable. On en apprend plus sur les légendes autour de Coyote, donc c’est bien, mais je ne suis pas sûre que ça ai de très grandes conséquences sur la suite. C’est un tome qui fait un peu une pause dans la continuité de l’histoire, et reprendre la saga par celui-ci n’était pas forcément une bonne idée. On m’a dit que les tomes suivants étaient à nouveau bien, donc je vais tout de même lire le 7.

Et vous, avez vous lu ce tome 6 ?

 


Vengeance de Fabrice Colin

Peplum Vengeance

illman dans Critiques, Livres le 11 mars 2017, avec aucun commentaire
Critiques

Vengeance est un roman de fantasy de l’auteur français Fabrice Colin paru en 2001 chez Bragelonne. Acquis il y’a bien longtemps lors d’une opération de Bragelonne sur ses ebooks, il attendait bien sagement depuis une occasion de briller. Elle s’est présenté lorsque j’étais désemparé dans un coin où la technologie est taboue (le Loir-et-Cher) et est venu me sauver de mon ennui. Mais ce bouquin a t’il remplir son rôle ?

Barkhan est un orphelin recueilli par le frère de l’empereur après le massacre de son village par les monstrueux Senthaïs, créature grotesques et terrifiantes. Malheureusement la trahison s’immisce dans les couloirs du palais et lorsqu’elle frappe, Barkhan se retrouve à fuir la capitale impériale pour sauver sa vie. Il entame une fuite en avant qui le mènera sur les rails de la vengeance.

Au niveau du style de l’histoire, pour vous faire une idée un peu plus précise, c’est une sorte de mélange entre Le Comte de Monte-Cristo de Alexandre Dumas en plus rentre dedans et  Legende de David Gemmell en moins épique. Dis comme ça j’avoue que ça ne doit pas sonner folichon mais l’auteur s’en tire plutôt bien. Je trouve juste le rythme assez déséquilibré, il se passe peu de choses pendant la première moitié, puis vient une ellipse narrative et nous voilà parti à 200 à l’heure. En plus j’ai eu la désagréable impression que des trucs vraiment sympas s’était passé pendant cette fameuse ellipse et que j’aurai bien aimé en savoir plus. C’est qu’il dure 25 ans ce trou pour nous prendre au retour à moitié pour des andouilles avec des personnages qui ont des noms différents mais qu’on capte dès le premier paragraphe qui ils sont.

En fait j’ai trouvé le roman assez frustrant parce que l’auteur balance énormément de pistes de développement mais au final n’exploite pas une grande majorité d’entre elles. Sérieux, ramener les morts à la vie et ne s’en servir que pour un personnage sans envergure c’est un peu raide. C’est ça en fait, il y’a un goût de trop peu qui ressort une fois le bouquin terminé, il en faut encore.

L’univers du roman est plutôt sympa, calqué sur notre antiquité romaine. Ce n’est pas dur d’imaginer la capitale impériale comme une sorte de Rome et l’immense désert que le héros travers comme le Sahara. Franchement il manquerait juste du combat dans une arène pour compléter le tableau. En plus les « gros » méchants, les Senthaïs, créatures démoniaques au possible ont un petit gout de Huns qui s’avance inexorablement sur l’empire. Ce ne sont pas bien sûr les uniques antagonistes, mais ce sont ceux qui représentent une menace constante pendant tout le roman, la rumeur de leur venue faisant toujours partie de préoccupations des personnages. J’ai juste eu du mal à imaginer ces bestioles avec leurs montures qui crachent de l’acide et qui nécessite au moins 5 humains pour en venir à bout, les descriptions étant un poil trop vague pour ma compréhension.

Pour l’édition ebook et contrairement à d’autres portages à ce format de cet éditeur, j’ai trouvé le texte moins charcuté et à l’exception de quelques passages où on sent que le saut de page s’est transformé en simple retour à la ligne, pas grand chose à signaler. Il est à noter qu’étant donné l’âge du roman c’est soit l’occaze soit l’ebook si vous souhaitez vous pencher sur cet ouvrage pour pas trop cher. Malgré ce que j’ai pu trouver de négatif et frustrant à l’oeuvre, j’ai dévoré les plus de 300 pages de ce roman et je pense qu’il vaut largement le coup d’œil. En attendant je vais aller voir ce que cet auteur a sorti d’autre.


Le dernier lapon de Olivier Truc

Immersion dans le grand nord

Serafina dans Critiques, Livres le 4 mars 2017, avec 2 commentaires
Critiques

Dernièrement, j’avais envie de changer un peu mes lectures, et j’ai entendu à France Inter une bonne critique de ce roman policier : Le dernier Lapon de Olivier Truc. Ce polar se passe dans le nord, mais le vrai de vrai nord, à savoir la Laponie. Et il se passe dans les premiers mois de l’année alors que la nuit règne en maitre sur ces étendues glacées. Synopsis ?

Nina et Klemet sont policiers, et plus précisément membre de la Police des Rennes. Cette brigade a pour terrain assigné la Laponie, autant suédoise, finlandaise que norvégienne. Ils sont chargés de résoudre les conflits entre éleveurs de Rennes, qui représentent l’élevage traditionnel de cette région. Généralement, ils ne traitent jamais de sujets très grave, mais aujourd’hui est différent. Tout d’abord un tambour Lapon a été volé au Musée de Kautokeino, et puis surtout un éleveur est retrouvé assassiné.

Ce roman est écrit par Olivier Truc correspondant pour Le Monde dans les pays Nordiques. Cette expérience lui permet de nous proposer un polar qui traite de la question Lapone. Les Lapons (Samis en VO) sont le peuple autochtone de la Laponie, qui ont été plutôt maltraités par les Scandinaves à priori, évangélisés, et sont aujourd’hui victimes de discriminations. Ils essaient de faire perdurer leur culture unique. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’enquête de Klemet et Nina. Klemet est lapon, alors que Nina vient du sud de la Norvège, elle est donc le regard vierge par qui nous découvrons cet univers.

J’ai trouvé le coté « documentaire » très intéressant, car je ne connaissais pas ce sujet et on sent que l’auteur s’est réellement documenté sur la question en essayant de présenter avec fidélité et respect la culture lapone. Le problème c’est que c’est à peu près la seule chose que j’ai trouvée d’interessante dans le roman. D’abord le rythme est très lent, et je n’ai pas réussi a entrer dans l’intrigue. Comme dans tout bon polar de ces dernières années, nous avons plusieurs intrigues entremêlées, des héros qui ont des parts d’ombre dans leur passé, et tout fini d’une manière ou d’une autre par ce rejoindre. Le problème c’est que beaucoup de ces intrigues secondaires m’ont semblées totalement vides d’intérêt, ne faisant pas avancer l’intrigue. Nina a vécu un événement douloureux et des flashback arrivent comme un cheveux sur la soupe sans qu’on sache pourquoi, au final, cela ne sert a rien dans l’histoire. Ca ne donne même pas forcément de personnalité à la jeune femme, puisqu’elle ne semble pas réagir en fonction. Et c’est Nina, mais c’est Klemet, mais aussi Aslak l’éleveur,

De même, il est vrai que il n’y a pas énormément de population dans ces contrées reculées mais tout de même les coincidences se font nombreuses et un peu trop tirées par les cheveux, surtout quand on parle de coincidences liées à des événements qui datent de plus de 30 ans. Du coup, j’ai trouvé ça trop facile, au bout d’un moment il n’y avait plus de mystère tellement dès qu’on parlait de quelqu’un qui avait trempé dans un truc louche y’a 30 ans, j’étais sure que c’était en rapport avec un des protagonistes.

Vous l’aurez compris, je n’ai pas été conquise par ce polar, je n’ai pas tourné avidement les pages pour découvrir le coupable. A la fin, je me forcais à le lire pour le finir, car il m’ennuyait. Ce roman a pourtant gagner plusieurs prix, et a eu pas mal de chroniques positives, mais il n’étais clairement pas pour moi.


Hatoful Boyfriend de Mediatronic et Hato Mao

Ne nourrissez pas les pigeons

illman dans Critiques, Jeu Vidéo le 1 mars 2017, avec aucun commentaire
Critiques

Des fois je suis vraiment influençable, quand Seraf’ m’a dit « Tu devrais trop tester ce jeu là avec des pigeons » Elle parlait bien sur du célèbre (dans les milieux autorisés) Hatoful Boyfriend. J’en avais bien sûr entendu parler mais je ne m’étais jamais décidé à franchir le pas. Mais là il a été en promo à 2€ à la place de 8€ sur Steam, je n’avais alors plus d’excuses. Maintenant que je l’ai et que je l’ai testé, je vais pouvoir vous dévoiler ce coté sombre du jeu vidéo.

hatoful-boyfriend

Hatoful Boyfriend, qu’est ce que c’est ? On va sortir les gros mots directs, c’est une dating sim avec des pigeons. Pour ceux qui ne serait pas accoutumés avec ce genre de production, il s’agit de « roman visuel interactif » où le but est de draguer/trouver son âme sœur. Suivant des codes qu’on sent séculaires avec son lot d’archétypes de personnages (yandere, tsundere, etc….). Et je peux vous assurer qu’avec Hatoful Boyfriend on est pas déçu du voyage.

Vous êtes une humaine admise dans la prestigieuse St PigeoNation’s Institue, une école pour les oiseaux doués. Comment vous vous êtes retrouvé là ? on s’en fiche voyons, l’important c’est que vous rentrez en 2nde année et que vous allez avoir toute l’année scolaire pour draguer le pigeon de vos rêves… Et vous avez le choix vu qu’ils sont une dizaine à pouvoir être séduit pour aboutir à la quinzaine de fins différentes que comporte le jeu. Personnellement, j’ai fait la fin où l’on séduit le prof pour l’instant. On peut aussi activer une option pour que lors de l’écran de présentation on voit une version humanisée du pigeon, inutile donc indispensable.

Vous deviez vous en doutez quand j’ai parlé de roman visuel interactif, ici on ne va pas s’extasier sur le gameplay, après tout la souris peut suffire et les options sont plus que limitées (sauver, charger, régler le son). Vos interactions et vos choix se feront sous la formes de choix multiples comme dans quelle endroit vous voulez aller, à qui voulez vous parler, etc. A noter il existe un bouton dans l’interface qui permet de sauter tout les dialogues pour arriver au choix suivant. Une bonne initiative lorsque l’on veut avoir toute les fins.

Là où ça va pécher c’est au niveau des graphismes. Déjà les photos des oiseaux sont vraiment dégueulasse, détouré à la truelle et en basse définition. On a beau dire que c’est sans doute fait exprès, ça pique quand même les yeux. Les arrière plans ne sont pas en reste, un poil trop simple, manquant de détail avec un léger sentiment de fait à l’arrache sur certains. Bref ce n’est clairement pas pour les qualités graphiques que l’on retiendra le jeu. La musique non plus n’est pas folichonne, je l’ai entendu saturer par moment et certains morceaux ont une qualité d’enregistrement assez douteuse. Le thème principal qui revient plusieurs fois est aussi bien saoulant à mon goût. Bref là non plus ce n’est pas une réussite.

Malgré tout ça, le jeu dégage un certain charme inexplicable. L’univers est particulièrement mystérieux (au cas où vous n’auriez pas remarqué les pigeons vont à l’école) et un encart fait penser que nous sommes dans un monde post-apo, mais chut ça ne peut être découvert que par soi même. Au final j’ai trouvé amusant de chercher quels embranchements dans les dialogues me permettrait d’arriver à mes fins, parce que des possibilités il y’en a un paquet, bon un petit paquet certes vu qu’il doit bien falloir 1h30 seulement pour l’ending que j’ai eu.

Au final, le sentiment en face de Hatoful Boyfriend est un peu spécial, on se dit qu’on s’est bien marré mais qu’on aurait peut-être pu faire autre chose de son temps. Mais les répliques et les situations sortent tellement de nulle part qu’on en redemanderait presque. Mon conseil serait que si vous arrivez à le taper à moins de 5€ ce sera un bon investissement pour vous amusez quelques heures.