C’est lundi, que lisez vous ? #132

Serafina dans Actualités, Livres le 7 avril 2014, avec aucun commentaire
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Great Teacher Onizuka Tome 5J’ai encore relu tous les Great Teacher Onizuka avant de m’apercevoir que non… Il nous manque toujours les tomes 19 à 24. C’est ce qui m’a permis de me rappeler que je les avais déjà relus relativement récemment et que ça s’enfile toujours aussi bien. Les thématiques semblent encore plus d’actualité 15 ans après le début de la série, bien qu’il soit toujours marrant d’y voir la technologie d’ores et déjà obsolète.

Évidemment, cette lecture est fortement influencée par ma grosse nostalgie de l’époque. Après cette grossemangaïte, il est plus que temps que je me remette à la vraie lecture, mais le rythme n’y est plus.

Serafina

Le loup de wall street de Jordan BelfortJ’ai terminé le Loup de Wall Street de Jordan Belfort qui est une bonne lecture sans forcement être pour autant un livre qui m’aura marqué. J’apprécie particulièrement sa vulgarisation de la bourse et de ses magouilles. Jordan vit comme une rockstar mais à choisir je préfère les vraies bio de rockstar. Je vais désormais passer sur Le Trône de Fer Tome 8 pour me remettre dans le bain avec la sortie de la série, et sans doute un autre livre mais je n’ai pas décidé quoi.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


Gravity de Alfonso Cuaron

Serafina dans Critiques, Films le 2 avril 2014, avec aucun commentaire
Critiques

Toujours dans l’avion, après le désastreux La Reine des Neiges, après avoir voulu continuer dans le suicide cinématographique en regardant le début de Thor 2, nous avons décidé de voir Gravity. J’avais refusé d’aller le voir au cinéma, boycottant Cuaron depuis qu’il a (à mon avis) massacré le meilleur roman de tous les temps : Le prisonnier d’Azkaban. Mais bon. Synopsis ?

Gravity de Alfonso Cuaron

Ryan Stone est astronaute en mission spatiale et est ce jour là occupée à réparer un équipement de la station spatiale quand des débris viennent heurter l’engin. La propulsant seule dans l’immensité de l’espace. Lui reste à retrouver un moyen de rentrer chez elle, si elle le veut vraiment.

Gravity est un film qui se passe dans l’espace, et avec très peu d’acteurs. La plupart du temps, c’est juste Sandra Bullock, seule à l’écran, avec George Clooney en deuxième rôle. A part cela, nada. On pouvait s’attendre un peu au pire, Sandra Bullock bien que populaire n’étant pas à mon avis une actrice sur qui j’oserais faire reposer mon film, mais finalement, elle s’en sort plutôt bien. Elle est crédible en nana paumée dans sa vie, dépassée par les événements.

Sandra Bullock dans Gravity de Alfonso Cuaron

Si il n’y a que peu d’acteurs, il y a aussi fort peu de musique, ce qui peu sembler étonnant de la part de Cuaron, qui a tendance à en mettre beaucoup et fort (dans Les Fils de l’homme et dans Le prisonnier d’Azkaban notamment), mais ici, il a du juger que cela ne servirait pas l’histoire, et c’est plutôt vrai. Le vide de l’espace est du coup bien retranscrit par le vide sonore. La première heure est angoissante et oppressante de silence. Je suis plus réservée sur la fin et sur le chemin mental de Ryan à propos de sa fille, mais bon.

Le film a été pensé pour a 3D mais, bien que je l’ai vu en 2D et sur une minuscule écran d’avion, il est tout à fait agréable à regarder. Je pense notamment que c’est un des rares films où la 3D pouvait apporter quelque chose dans cette immensité de l’espace.

Explosion dans Gravity de Alfonso Cuaron

Sans être un de mes films préférés de l’univers, Gravity est un film sympathique qui se regarde très bien, probablement un des meilleurs des films catastrophiques se passant dans l’espace (je reverrais bien Appollo 13 pour savoir si il est aussi bon que dans mes souvenirs), bien géré, pas ennuyant ni claustrophobique malgré son minimalisme apparent. Et évidemment, les trous d’air et variation de pression de l’avion n’ont que pu augmenter l’immersion du film !