TTT#8: Les 10 résolutions littéraires pour 2014

Serafina dans Actualités, Livres le 31 décembre 2013, avec 4 commentaires
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Après le rendez-vous du lundi, on inaugure le Top Ten Tuesday, chaque mardi une liste en 10 points centrés sur une thématique littéraire. Une idée du collectif The Broke and the Bookish et reprise sur la blogosphère française par iani.

Kobo Mini

La nouvelle année approche, voici donc l’heure des résolutions. Celles qui ressemblent à « je vais faire du sport » ou « je vais prendre rendez-vous au dentiste », on le sait, on les tient pas. Mais le Top Ten Tuesday nous propose de faire nos résolutions littéraires… Ça on devrait y arriver non ?

  • Je chroniquerais mes livres. Cette année j’ai publié 40 chroniques, pour 80 livres lus environ. Autant vous dire que le ratio est plus que minable ! L’an prochain, promis je fais des efforts.
  • Le capital au XXIe siècle de Thomas PikettyJ’arrête d’alimenter ma PAL de manière démesurée. Je veux dire, c’est pas parce que cette édition est trop belle qu’il faut l’acheter hein ! (bon celle ci on la tiendra jamais)
  • J’achète une liseuse rétro-éclairée, parce que la standard, c’est un peu difficile pour lire en faible luminosité.
  • Je lis des livres pour les profanes, on a déjà commencé avec Le Capital au XXème siècle par exemple, mais je veux continuer.

Et vous, vous avez des résolutions de lecture ? Bon réveillon !

 

 


C’est lundi, que lisez vous ? #120

dabYo dans Actualités, Livres le 30 décembre 2013, avec 3 commentaires
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Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Le Pistolero, La Tour Sombre Tome 2, de Stephen KingEntre deux petites parties de Pokémon Y, j’ai continué ma lecture du premier tome de La Tour Sombre. Il semblerait que me concernant, les fêtes et la fin d’année ne soit pas franchement propice en terme de lecture. Ça avance doucement et surement, on arrive au dénouement final et je ne sais vraiment pas à quoi m’attendre. J’aime Le Pistolero, mais pour le moment l’engouement reste très relatif…

Serafina

Je n’ai pas énormément lu cette semaine, étant tombée dans Pokémon X. J’ai avancé ma lecture de Femmes de Dictateur de Diane Ducret toujours aussi plat qu’auparavant, et j’ai repris la lecture de la Stratégie Ender de Orson Scott Card que j’avais laissé de coté pendant mon voyage à Londres (je n’avais emmené que du numérique). C’est vraiment excellent, et je comprends tous les louanges que j’ai pu en lire !

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


Alors que je venais tout juste de finir La Fraternité du Panca avec son cinquième tome Frère Elthor, voilà que Pierre Bordage sortait un nouveau roman de Space Opera aux éditions l’Atalante. Gigante: Au Nom du Père n’est cette fois pas un gigantesque Space-Opera mais une histoire qui fait écho à une autre publication de la même maison d’éditions, Gigante: Au Nom du Fils de Alain Grousset, rayon jeunesse. Une histoire qui fait écho à une autre, des destins sans doute croisés, voilà qui fait bien partie des thèmes qu’on aime voir abordés par Pierre Bordage. Petit synopsis.

Gigante Au nom du pere de Pierre Bordage

Zaslo Merticant vient tout juste de débarquer sur Gigante, une lointaine planète qui a pour particularité d’être… gigantesque. En faisant plus de dix-huit mille fois le volume de la Terre, cette planète est tout bonnement une exception de la nature. Les distances sont énormes, il faut des années pour la parcourir et ce même en utilisant les plus récentes innovations technologiques. Alors comment retrouver la trace des mythiques géants qu’auraient jadis vécu sur la planète, tout en menant à bien sa sombre vengeance: tuer son père qui l’a abandonné avec sa mère avant même sa naissance ?

Un jeune scientifique fraîchement débarqué sur une planète inconnue et à découvrir, il faut dire que cela n’est pas sans rappeler certains tomes de la Fraternité du PancaFrère Kalkin en premier lieu. Si les deux personnages n’exercent pas la même profession, il est difficile de ne pas faire la parallèle entre leurs personnages, emprunts de doutes au début, naïfs à souhait. Sauf que Kalkin est un assassin et que l’autre est un pleutre, certes. Cela fait une sacrée différence au long de l’histoire, mais le début aura quelque chose de désagréable, le sentiment de relire un livre que l’on a déjà lu, juste avec des passages dans un autre ordre.

Gigante Au nom du Fils de Alain GroussetC’est l’effet que va me faire tout le début de Gigante: Au Nom du Père, les péripéties que sème Pierre Bordage au début du récit manquent cruellement d’originalité, un affreux goût de déjà vu en somme. Là dessus, je ne saurai dire si cela s’améliore réellement par la suite ou non, j’ai eu l’impression d’y voir un condensé dans ses quelques cinq cents pages. Seulement voilà, si il y a bien quelque chose pour laquelle l’auteur français est le meilleur, c’est dans la création d’un univers passionnant. Et celui de la planète Gigante est tout simplement captivant.

Cette idée d’énormité des distances et comment il va s’en servir va nous donner envie d’explorer ses contrées. Si l’on est au début réticent à cause du point noir su-cité, on fini par l’oublier par soif de découverte. On a vraiment l’impression d’y être. On va réellement voyager, avoir le sentiment que les distances sont telles qu’un faux pas pourra nous condamner à errer de longues années dans l’espoir fou de trouver un nouveau moyen de locomotion. C’est tout simplement superbe de ce point de vue là.

Bien évidemment, l’auteur créé autour de ces contraintes toute une flore, une histoire, des peuples… Un ensemble très mystique dont la crédibilité est comme à son habitude énorme. Le tout se lit dans un style plus que fluide, facile sans être simple, prenant. Une narration qui donne vie à l’univers.

Gigante Au nom du pere de Pierre BordageLe personnage principal Zaslo est accompagné d’une demoiselle, mais là aussi, la psychologie du personnage m’a laissé plus que perplexe. Relativement similaire à l’un des personnages féminins de la Fraternité du Panca (là encore), le retournement de son comportement laisse plus que perplexe sur la façon dont Pierre Bordage créé ses femmes « indépendantes », qui vont se retourner à la rencontre du premier venu. C’est assez bizarre tout de même.

Gigante: Au Nom du Père de Pierre Bordage n’est certes pas son meilleur roman et souffre de quelques grandes ressemblances avec La Fraternité du Panca. Mais il n’en reste pas moins une superbe aventure à vivre, d’autant plus si vous n’avez pas eu l’occasion de vous plonger dans son énorme Space Opera. La fin donne très envie de découvrir l’autre pan de l’histoire, Gigante: Au Nom du Fils.


Harry Potter Studio Tour à Londres

Visiter les studios où ont été tournés les Harry Potter, ça vaut le coût ?

dabYo dans Actualités, Actualités, En Vrai, Films, Livres le 27 décembre 2013, avec 2 commentaires
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Nous revenons de Londres, ses concerts de Metal, ses musées et ses décorations de Noël en hiver. Mais aussi, cette année, nous avons finalement pu mettre les pieds au Harry Potter Studio Tour à Watford. Il s’agit ni plus ni moins que d’une sorte de musée construit dans les studios qui ont accueilli certaines parties du tournage des films Harry Potter et avec une grande partie des objets, décors, masques et autres créatures qui ont été crées pour l’occasion. En somme, La Mecque du fan de Harry Potter ?

Harry Potter Studio Tour

Après un petit voyage en train qui pourra prendre de 20 minutes à 1 heure au départ de Londres depuis la gare Euston, vous vous retrouvez dans une banlieue quasi déserte où seuls quelques arrêts de bus semblent tenir compagnie aux rails. Mais c’est sans compter celui estampillé Harry Potter Studio Tour où, toutes les 20 à 30 minutes passe un bus spécialement affrété pour les moldus en quête de leur dose. Au tout début seuls pecnots à la ronde, nous serons très vite rejoints par d’autres aficionados, un peu perdus eux aussi et bien rassurés de voir une feuille A4 sur l’abri bus leur indiquant que le périple touche bientôt à sa fin. Bien que franchement perdu, nécessitant environ une bonne heure et demi pour s’y rendre, le HPST reste tout à fait accessible pour le quidam. C’est sans doute plus facile que d’aller à Versailles depuis Paris quand on parle chinois.

Harry Potter Studio Tour BusAprès 20 minutes de bus pendant lesquelles un petit film nous présentera les studios Warner Bros, nous voilà arrivés devant de gigantesques hangars qui abritent l’attraction. Nous ne sommes pas les seuls et le tout est relativement bondé un peu avant les vacances scolaires, autant dire qu’on comprend tout de suite qu’il faille réserver les billets à l’avance. L’arrivée met tout de suite dans l’ambiance avec quelques statues représentant les pièces d’échecs utilisées pour Harry Potter à l’école des sorciers. Vu la taille des statues, on comprend très vite que c’est pas du flan et que les studios ont plus que bien fait les choses.

Là s’arrêtera la narration de ce petit périple pour vous laisser apprécier à sa juste valeur les différentes découvertes. Nous avions pris des tickets pour 14h mais avons pu rentrer un peu plus tôt. La visite est complètement libre et s’articule autour de quatre grandes zones que vous pouvez découvrir à votre rythme. La seule contrainte sera celle de ne pouvoir revenir à la zone précédente, alors assurez vous bien d’en avoir fait le tour auparavant. La première zone est consacrée aux décors en intérieur, tout y passe, de la salle du banquet au dortoir d’Harry, en passant par le superbe escalier qui mène au bureau de Dumbledore. On y découvre de vraies statues, taillées par de vrais artistes, mais aussi des habits, des mécanismes à faire rougir les effets spéciaux, des objets en métal somptueux…


Outre ravir le fan d’Harry Potter, qu’on préfère les livres aux films ou pas d’ailleurs, cette visite va surtout permettre d’apprécier à sa juste valeur l’univers qui aura été créée pour la série. Il faut bien avouer qu’il y a de très nombreux objets que l’on ne voit pas réellement dans les films, mais qui permettent à l’univers de prendre vie. On s’y croit d’ailleurs vraiment. On retrouve par la suite les décors extérieurs et les parties sur les effets spéciaux, tout aussi bluffants. Il faut compter sur environ deux heures de visite pour tout voir sans trop sacrifier, bien qu’on puisse prendre encore plus son temps sans problème, on a du y rester près de trois heures en ayant savouré une excellente Bierraubeurre.

Harry Potter Studio Tour MangemortLa visite finie sur l’éternelle boutique de souvenirs, peut être seule ombre au tableau. Pour une boutique spécialisée dans les produits Harry Potter, on pouvait clairement s’attendre à mieux et nous n’avons pas dépenser grand chose au final… Quelques portes-clefs, une petite écharpe, les produits dérivés qui ne sont pas directement inspirés par les visuels du film sont relativement peu nombreux. Après, ça reste tout de même correct et vous pourrez y trouver quelques trucs sympas.

Bref vous l’avez compris, mon avis sur Harry Potter Studio Tour est plus que positif. Même si vous êtes fan des livres et que vous détestez les adaptations cinématographiques, il sera difficile de ne pas prendre votre pied. Comment rester insensible au charme de cet univers si fidèlement reconstitué dans ces objets de qualité ? Marcher si près de Poudlard a certes un prix qu’on pourrait juger prohibitif, près de 50€ en comptant les transports en commun depuis Londres. Il faudra tout de même savoir lire l’Anglais, sans quoi la location d’un guide sera indispensable à l’appréciation de la visite. Mais en dehors de ce point épineux, Harry Potter Studio Tour est vraiment magique, pour les grands et les petits.


C’est lundi, que lisez vous ? #119

dabYo dans Actualités, Livres le 23 décembre 2013, avec aucun commentaire
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Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Il m’arrive parfois de lire énormément en vacances, et parfois, c’est l’inverse. Pokémon Y ayant eu raison de moi, je n’ai lu qu’une trentaine de pages de la Tour Sombre, alors que j’espérais commencer enfin la suite de La Compagnie Noire sur les terres anglaises. Tant pis. Reste que j’ai fait la connaissance du dernier Pistolero et que pour le moment, c’est juste génial. King créée une ambiance de folie en quelques pages et vraiment, j’adore. Le désert, le mystère, l’ambiance.

Serafina

22-11-63 de stephen kingMoi, pour mes vacances, j’ai lu. J’ai terminé 22/11/63 de Stephen King, qui se finit vraiment mais vraiment d’une main de maitre. Cela m’a tenu en haleine jusqu’au bout, et je dois dire que la fin m’a fendu le cœur. Bien que je l’ai lu en numérique, il est clair que j’achèterais aussi la version papier, car je le veux dans ma bibliothèque.

J’ai ensuite lui L’Embrasement, le deuxième tome des Hunger Games de Suzanne Collins. Je n’avais pas du tout aimé le premier, mais j’avais bien aimé le film, alors j’ai décidé de donner une chance au 2 avant d’aller le voir au ciné. Et j’ai bien fait, car si le premier était un peu léger, et m’avait paru sans consistance et sans réelle profondeur, le deux est bien plus intéressant. J’ai particulièrement apprécié la tournure du personnage d’Haymitch, déjà marquée dans le film. Du coup j’ai réellement hâte de voir et lire la suite.

Femmes de Dictateur de Diane DucretJ’ai finalement commencé Femmes de Dictateur de Diane Ducret, un livre dont j’avais pas mal entendu parler et qui était sur la liste des achats de l’année de mon CE. Je l’avais embarqué, et pour finir le train, je me suis dit que ça suffirait. Je dois dire que je ne suis réellement pas convaincue, non seulement c’est très brouillon (on passe du coq à l’âne, c’est pas chronologique, on fait des allers retours), mais en plus c’est vraiment en surface, et très simpliste. L’idée de base, pourquoi pas, s’intéresser aux femmes des dictateurs, des influenceuses de l’ombre ou pas, mais ça ne tient vraiment pas ses promesses.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


Les larmes de Kémi, Sennefer Tome 1, de Cédric Chaillol

Enfin, l'histoire en Egypte que je voulais lire

illman dans Critiques, Livres le 20 décembre 2013, avec 1 commentaire
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Les larmes de Kémi est le premier roman de Cédric Chaillol et la première pierre d’une série qui va nous emmener dans l’Égypte des pharaons. Le roman est publié chez Matagot, sans doute plus connu pour ses jeux de société et ses jeux de rôles. La couverture représentant une sorte de gros vilain Anubis est de Pascal Quidault et on trouvera diverses illustrations intérieures de Dimitri Bielak et de Emile Denis pour agrémenter les chapitres. Il est temps de parler du synopsis de ce bouquin de quelques 300 pages.

Les larmes de Kémi, Sennefer Tome 1, de Cédric Chaillol

Sennefer est un scribe, Sennefer s’est fait coller au placard par ses supérieurs mais compte bien leur prouver qu’ils ont tort en étant le plus professionnel possible à son nouveau poste aux services fluviales. Mais son côté tatillon finira par l’entraîner, lui et son fidèle ami Pahy, dans les méandres d’une affaire qui le dépasse largement. Entre enquête, complots et rébellion, s’en sortir indemne ne sera pas une mince affaire.

Je vais m’appesantir un peu plus sur l’histoire, mais d’abord une déclaration. M. l’auteur, le prologue craint à mort et m’a laissé augurer du pire pour la suite, genre un Christian Jacq au rabais, alors que pourtant le reste du roman détartre du pangolin sur une échelle. Pourquoi tant de haine ? Bref. On apprécie que l’auteur ne parte pas dans un classique trip « oulalala, le grouillot que je suis rencontre pharaon qui me confie La mission du siècle » comme j’en ai beaucoup trop lu. On suit l’enquête de manière lisible et on peut commencer à coller quelques morceaux sans qu’on nous tienne la main. Le dernier chapitre du bouquin quant à lui justifie pour moi l’achat de la suite par un cliffhanger d’une nature que je rêvais de voir dans un roman qui se passe en Égypte ancienne et en désamorçant dès le départ des clichés tenaces.

Sennefer est une véritable tête à claques, l’archétype du mec que tu détestes, le genre fonctionnaire qui va t’envoyer bouler parce qu’il y a une rature sur ton formulaire et qui te renverra chez ta maman la deuxième fois parce que, finalement, ce n’est pas le bon formulaire. Rarement « héros » de roman ne m’aura été aussi antipathique en début de récit, heureusement il va évoluer dans le bon sens mais à mon avis cette progression dans le caractère du personnage, même si elle est justifiée par les événements qui lui arrivent, est trop rapide. C’est à peu près l’un des rares points noir du roman. Son compagnon de route, Pahy, est tout son contraire, jovial, sociable et conciliant et c’est bien heureux car cette contrepartie permet au lecteur de tenir. La menace dès qu’elle commence à être palpable met en scène des antagonistes assez anonymes qui mettent bien la pression et apparaît lorsqu’elle est justifié par le déroulement de l’enquête.

Les larmes de Kémi, Sennefer Tome 1, de Cédric ChaillolCédric Chaillol suit un rythme un peu diesel, ça met un peu de temps à démarrer mais une fois que c’est lancé, on ne s’arrête plus. Le début est donc assez laborieux pour finalement aboutir à un enchaînement fluide de l’action jusqu’à son dénouement finale. On échappe aux descriptions de rites et autres joyeusetés égyptiennes qui ralentiraient le récit pour rien et dont certaines personnes sont si fans. L’action est belle est bien présente et la tension des combats est palpable, la mortalité n’en semble que plus proche.

Une trentaine de pages d’annexes concernant l’Égypte et l’univers du roman clôture le livre ouvrant à la compréhension populaire quelques passages pas forcément clair pour le néophyte de l’Égypte ancienne.

Vous l’aurez compris, en dehors de l’accroche du prologue foiré à mon goût, j’ai beaucoup aimé ce premier roman. Les lames de Kémi est un bon premier tome et je n’hésiterais tout simplement pas à me procurer la suite car l’auteur a réussi à me donner faim de suite.


La Mort en Tête de Sire Cédric

Serafina dans Critiques, Livres le 18 décembre 2013, avec 2 commentaires
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Sire Cédric, vous le savez, est un auteur que j’apprécie beaucoup et ce depuis que j’ai découvert Angemort, tout juste réédité par les éditions Le-Pré-aux-Clercs. Si aujourd’hui il fait des Thrillers et non plus du Splatterpunk à la sauce gore, j’aime toujours et du coup, je n’ai pas beaucoup tardé à lire son dernier, La Mort en Tête, une nouvelle aventure de Vauvert qui fait suite à Le Premier Sang. Synopsis ?

La Mort en Tete de Sire Cedric

Suite à un exorcisme exécuté par un prêtre escroc qui a mal tourné, Eva Svarta enquête sur le décès d’un enfant de 8 ans. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que son enquête va faire d’elle la cible d’un des psychopathes qu’elle a l’habitude de traquer. De chasseuse elle devient proie, et surtout le commissaire Vauvert est bien occupé sur une sombre affaire d’organes manquants…

On retrouve le tandem Eva/Vauvert récurrent des thrillers de l’auteur et que j’avais pu découvrir dans l’Enfant des Cimetières. Depuis, les deux flics sont passés par bien des épreuves, notamment dans Le Premier Sang et De Fièvre et de Sang. Je n’ai pas lu ces deux tomes, et je dois dire que cela ne m’a pas vraiment gênée. Comme bon nombre de séries où on suit des flics, comme les Connelly par exemple, on peut lire les tomes de manière relativement indépendante.

Sire Cédric

Sire Cédric (photo Madame Charlotte)

Là où dans les tomes précédents Eva et Vauvert n’étaient mine de rien que les enquêteurs, on les retrouve ici en tant que proies, et du coup le roman est très centré sur eux deux et leur histoire. Je dois dire que je ne sais pas quoi en penser. C’est plutôt pas mal dans ce tome, mais je n’aimerais pas que ça soit encore ça dans les suivants. A un moment, j’ai peur que cela ne devienne plus très crédible. Mais bon, il est un peu tôt pour faire la pessimiste.

Au delà de ça, La Mort En Tête utilise plus ou moins la même recette que celle qui fait d’habitude le succès de Sire Cédric : un ancrage géographique fort (par exemple si les héros s’arrêtent sur une aire, ils s’arrêtent à Vierzon pas juste sur « la première aire »), des chapitres courts, des points de vues alternés, et les deux pieds dans le monde d’aujourd’hui. Un des personnages est un mec qui fait des caméra cachées pour la télé, et c’est très réaliste, autant niveau matos qu’au niveau voyeurisme de ces émissions qui ont tout à fait leur place dans les affres de la TNT. Le style est clair, direct et incisif. Si évidemment on a perdu le gore du début, on est quand même pas loin du malaise parfois.

La Mort en Tete de Sire CedricL’intrigue est bien menée et le livre se lit sans temps mort, on est face à un bon page turner. Il est d’une longueur moyenne (400 – 500 pages) et donc se lit plutôt rapidement. Sire Cédric réussit à maintenir la pression d’un bout à l’autre de la course poursuite. Le livre reste tout de même assez « facile », sans point réellement marquant. C’est une bonne lecture mais ça ne sera pas mon livre de l’année.

Bref, Sire Cédric n’a pas perdu de son talent, et on est à nouveau face à un Thriller Esotérique de très bonne qualité et qui devrait plaire aux amateurs du genre. Je regrette cependant un peu qu’il soit presque plat. Haletant certes, bien foutu aussi, mais rien qui me marquera plus que cela.


Le point sur les festivals d’été

Serafina dans Actualité, Musique le 17 décembre 2013, avec 1 commentaire

On arrive en fin d’année, et on a déjà pas mal d’annonces des festivals qui occuperont notre été. Voici donc un petit récapitulatif choisi parmi évidemment les fest’ Rock et Metal de France auxquels nous envisageons d’aller cette année. La plupart des festivals ont d’ores et déjà mis leurs places en vente, alors c’est une bonne idée de cadeau de Noël.

Hellfest 2014

Ne tardez pas trop à prendre vos places, car après il ne vous restera plus que les sites de reventes entre particuliers. Vous savez ses plateformes ou on peut autant trouver une place pour la coupe du monde au brésil que pour le festival du coin.

  • Hellfest TicketsLe Hellfest à d’ores et déjà révélé une très grosse partie de son annonce , et pas des moindres ! Au menu Black Sabbath, Aerosmith et surtout Iron Maiden attendu depuis déjà pas mal de temps en terres Clissonnaises. Mais au delà de ces pointures on retrouve aussi une affiche vaste et variée, allant du Black Metal aux voluptes de fumées de la Valley en passant par du Punk dans la Warzone.
  • Dans le genre petit fest’ qui grimpe, je demande le Motocultor. On le sait d’ores et déjà, le fest aura à nouveau lieu sur le site de St Nolff. Pour le moment 4 groupes seulement sont annoncés : Obituary, Koritini, Benighted et Yugal. On attend la suite de l’annonce ici encore, mais il y a de fortes chances qu’on y retourne vu tout le bien qu’on a pensé de l’édition précédente !
  • Le manquant de ce récapitulatif est bien entendu le Sonisphère : le Sonisphère 2014 n’aura pas lieu, le festival n’étant apparemment plus bienvenue à Amneville. On regrettera malgré tout, car le cru 2013 avait été d’une très bonne qualité bien que non exempt de défaut.
  • Voila pour ce qu’on sait. Nul doute que les Vieilles Charrues, ou encore Rock en Seinte proposeront aussi de jolies choses au vu du programme des années précédentes, mais à ma connaissance il n’y a pas d’autres infos à ce sujet. Dans un registre plus local, pour les amateurs de rock on retrouvera Shaka Ponk au Printemps de Bourges, et le M-Fest a fini avec succès son financement participatif pour la prochaine édition !

Et vous, vous allez où cet été ?


C’est lundi, que lisez vous ? #118

dabYo dans Actualités, Livres le 16 décembre 2013, avec 1 commentaire
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Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Le Pistolero, La Tour Sombre Tome 1, de Stephen KingJe suis toujours sur ma lecture de Le capital au XXIe siècle de Thomas Piketty, un gros pavé qui se lit doucement et avec patience. C’est très intéressant et abordable au quidam, reste que parfois l’auteur a tendance à se répéter un peu trop à mon goût. Je n’en ai lu que le quart, et on commence tout juste à rentrer dans le sujet.

A côté de ça, j’ai commencé le premier tome de la Tour Sombre de Stephen King. Enfin, j’ai pour être exact lu la préface qu’a écrit King à l’occasion de la sortie de la nouvelle édition du bouquin. Une préface sous acide, il faut bien l’avouer.

Serafina

Chroniques d'un médecin légiste de Michel SapanetJ’ai terminé le deuxième tome de Aurora Teagarden par Charlaine Harris. L’histoire est plaisante bien qu’un peu légère. C’est de la lecture de plage quoi. J’ai ensuite lu Chroniques d’un médecin légiste de Michel Sapanet. Une compilation de notes genre blog autour du métier de médecin légiste. C’est instructif, mais aussi un peu superficiel car peu de nouvelles dépassent les 10 pages, du coup on a un peu l’impression de passer à coté de l’intérêt. C’est cependant une bonne lecture un peu éprouvante parfois.

J’ai ensuite commencé La stratégie Ender de Orson Scott Card que j’avais eu vachement envie de lire après avoir vu le film (à la qualité discutable). Pour le moment j’aime beaucoup. Je retrouve le style de Scott Card dont je me souvenais : assez lourd et assez dense. Cependant dans Ender c’est tout à fait raisonnable, contrairement à Alvin le faiseur que j’avais fini par abandonner.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


Idée Cadeau: les calendriers Fantasy pour 2014

Serafina dans Actualités, Livres le 15 décembre 2013, avec aucun commentaire
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Noël approche et vous n’avez pas d’idée pour votre pote fan d’imaginaire ? Pas de problèmes, on est la. Et si y a un cadeau qui reste un inratable, c’est le calendrier. Voici une petite sélection de calendriers qui devraient faire plaisir au plus grand nombre !

Calendrier des Fees de Sandrine Gestin 2014

Pour moi ce sera le Sandrine Gestin, tandis que dabYo devrait aller sur son troisième Trône de Fer consécutif.