C’est lundi, que lisez vous ? #107

dabYo dans Actualités, Livres le 30 septembre 2013, avec 2 commentaires
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

Serafina

No Steak de Aymeric CaronJ’ai terminé la semaine dernière Rock Star Vampire de Yves Bulteau. Si le début et le pitch était vraiment sympa, j’ai eu du mal à comprendre comment on en arrivait aux péripéties de la fin, que je trouve un poil tirées par les cheveux. On est vraiment dans du jeunesse assez bas du front et c’est dommage.

J’ai enchainé avec No Steak de Aymeric Caron sur, vous vous en doutez, la question des animaux et du fait de les tuer pour les manger. C’est un pendant français assez complémentaire à Faut-il manger les animaux, le bouquin de Foer que j’avais apprécié. En plus de cela, Caron a une plume assez drôle et donc j’ai bien aimé. Je pense que maintenant je vais relire de la fiction mais j’ai pas encore choisi dans ma PàL.

dabYo

Coeurs de Rouille de Justine NiogretIl n’y a pas eu de c’est lundi la semaine dernière, aussi je n’ai pas pu vous faire part de mon début de lecture de Cœurs de Rouille de Justine Niogret… Manque de pot, je l’ai déjà fini. Enfin, c’est pas plus mal puisque cela veut dire que cela m’a assez plu pour que je le finisse en moins d’une semaine. La chronique est prévue pour cette semaine, je n’en dirai donc pas plus de cette incursion de l’auteure française dans le monde du Steampunk.

Après cette très bonne lecture, je me suis replongé dans Forban! de Johan Heliot. Mon avis n’a pas changé, je suis relativement déçu de ce roman de Jeunesse tant l’auteur m’avait habitué à mieux avec La Quête d’Espérance. Un peu trop facile, un peu trop péripéties, il faut cependant lui rendre une chose: on sent vraiment l’ambiance pirate, l’opportunisme de cette époque est vraiment bien retranscrit. Mais du coup, c’est vrai qu’en dehors de l’action il n’y a pas grand chose. Je pense cela dit que cela plaira beaucoup à un jeune garçon.

Du coup, je viens d’entamer Demain les Chiens de Clifford D. Simak, un classique réédité par J’ai Lu dans une version mi-format que je trouve tout de même assez chère. Je suis au milieu de la deuxième nouvelle, j’avoue que cela fait du bien de retourner dans ces vieilles nouvelles de Science-Fiction dont le futur (année 1990, donc déjà le passé pour nous) a un côté bien différent du notre…

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


Ten More Miles de Turisas

Quand Folk et Power deviennent World Music

dabYo dans Actualité, Musique le 29 septembre 2013, avec aucun commentaire

Il y a un peu plus de deux ans, Turisas nous mettait une baffe au Hellfest 2011 avec un show beaucoup trop court mais excellent et maîtrisé. Il faut dire qu’ils venaient de livrer Stand Up And Fight, un album bien sympathique mélangeant Folk et Power dans ce qu’ils nomment eux mêmes du Battle Metal. Aussi on avait bien hâte de pouvoir jeter un oreille sur Turisas2013, leur nouvelle galette dont Ten More Miles est le premier single.

Et là, c’est le drame. En soit Ten More Miles n’est pas forcément un trop mauvais titre, il est habituel pour les groupes de Metal de faire des singles relativement accessibles et on comprendra donc aisément que Century Media ait mis l’accent sur cet aspect pour un single. Non, le problème c’est sans doute que Ten More Miles est le meilleur et le plus Metal de tout l’album. Turisas semble en effet être passé de leur concept de Battle Metal à celui de World Music, épique à certains moments peut être mais si proche de la soupe de radio tout de même.

Une vraie déception donc, tant on comptait sur le groupe pour aller encore plus loin. Finalement, on en apprécierait presque Ten More Miles si son clip n’était pas aussi… Bizarre. Tout au long du morceau survient en effet le malaise, cette débauche de violence est elle gratuite ? Ça ne se peut… Et on attend donc, jusqu’au dernier moment, d’avoir un signe, de pouvoir comprendre. Mais ce signe ne vient malheureusement jamais.

Je me demande du coup s’ils seront à l’affiche du Hellfest 2014, pas si sûr.


Le Roi Magicien de Lev Grossman

Faites place pour Le Retour du Roi

dabYo dans Critiques, Livres le 27 septembre 2013, avec 2 commentaires
Critiques

Le Roi Magicien comme son nom ne l’indique pas forcément est la suite d’un des romans qui m’a le plus marqué ces dernières années, Les Magiciens de Lev Grossman. Si vous nous lisiez déjà à l’époque, vous vous rappelez peut être de ce titre qui était mon préféré de l’année 2010. Une histoire à la croisée entre le Fantastique et la Fantasy, originale et loin des clichés. Alors quand l’Atalante a finalement traduit et publié sa suite, j’étais joie. Pas de synopsis.

le Roi Magicien de Lev Grossman

Plusieurs années après, j’ai encore un souvenir très fort de ma lecture de Les Magiciens. Une lecture douloureuse et difficile tant l’auteur ne prenait pas de pincette avec son lecteur. Une lecture marquante et dont la blessure n’attendait que d’être ré-ouverte. Et vous savez comme c’est, on a qu’une hâte: y remette un peu de sel pour voir si cela fait encore mal. C’est un peu ce que vient faire ici Le Roi Magicien qui nous fait tout de suite revenir dans cet univers à vif.

Il va être évidemment difficile de parler du monde du Roi Magicien sans spoiler la fin de Les Magiciens, aussi n’en parlerais-je pas. On se rappellera juste de notre héros Quentin, qui dans le premier tome intégrait une école de magie pour voir sa petite vie complètement bouleversée à jamais. C’est toujours de ce thème là que va traiter Lev Grossman, mais sans pour autant faire dans la redite. On retrouve les personnages de la première partie, tout en découvrant Julia, un personnage secondaire du premier tome qui prend ici toute son importance et va nous conter sa version de l’histoire et ce qu’a bien pu lui réserver la vie.

The Magician King de Lev Grossman

La couverture de la version originale

Notre héros et le ton du livre restent désabusés face au destin et à l’absence de sens de la vie. C’est assez touchant et visiblement proche de ce qu’on peut vivre arrivé à l’âge adulte. Du coup, forcément, je me suis clairement senti concerné tout comme par le premier tome. On navigue entre les destins brisés et il est difficile d’en ressortir indemne. Là où Lev Grossman fait aussi fort, c’est par le ton décalé et cynique de la narration. Faite à une troisième personne très proche du personnage, on a vraiment l’impression d’être dans ses pensées et de comprendre le personnage comme jamais. C’est immersif et donc douloureux, vu les évènements.

Le monde du Roi Magicien est notre monde contemporain, la magie en plus. Mais les non initiés n’en savent rien et les magiciens se cachent, mais là où une JK Rowling ne faisait quasiment aucune allusion à des éléments, Lev Grossman ne se gênera pas. On aura donc du Google, des références à la culture populaire, aux films et aux livres, et même un ou deux paiements Paypal si ma mémoire est bonne. Je ne sais pas si cela arrivera à bien vieillir, mais il est clair que cela donne un aspect pop au roman. L’auteur semble être un gros passionné et cela se sent tout de suite, il a beau évoquer des domaines scientifiques, il s’en sort toujours avec brio et ne donne jamais l’impression d’être dans le faux.

le Roi Magicien de Lev GrossmanPlus de découverte du monde, c’est donc sur les personnages que se concentre ce tome, mais aussi sur une histoire. Une sorte de fuite en avant, hymne à l’aventure et réflexion sur ce que veut dire l’aventure dans la Fantasy. C’est relativement réussi, centré sur l’exploration de la mer, j’ai eu l’impression de retourner sur l’océan géant de Zelda: The Wind Waker. C’est sans doute bizarre de citer un jeu en référence d’un bouquin et pourtant, c’est un peu le même sentiment d’exploration qui m’a envahi. Le côté infini de l’océan et ses conséquences.

Je m’égare… notamment parce que Le Roi Magicien de Lev Grossman est un vaste roman. Long et pourtant que j’ai lu beaucoup trop vite, dévorant les pages, complètement addictif. Les Magiciens fait partie de mes romans préférés et Le Roi Magicien risque bien de l’y rejoindre. Il n’est pas du même gabarit mais nous amène une aventure mieux ficelée, plus aboutie, plus mature. Je ne peux que vous conseiller de les découvrir.


Silence, ça tourne ! #47

dabYo dans Actualités, Films le 26 septembre 2013, avec 3 commentaires
Actualités

Comme chaque semaine (ou presque), les films et séries que nous avons vu, et auxquels vous échapperez peut être, grâce à nous…

X-Files: Aux frontières du réel de Chris Carter s01e01 et s01e02

X Files Mulder and ScullyCela fait plusieurs années que Serafina milite pour que nous nous mettions à X-Files, aussi lorsqu’on a (enfin) terminé Buffy contre les Vampires, il devenait difficile pour moi d’avoir des arguments contre… Alors après Urgences, voilà que nous nous sommes embarqué dans une autre grande série des années 90.

Après avoir repassé le téléviseur en 4/3, me voilà donc face à un premier épisode aux effets spéciaux qui sont plus que datés et à des personnages so début 90. Le look de nos Mulder et Scully est vraiment criard il faut bien l’avouer et les couleurs ne font que nous rappeler à quel point il y a eu des progrès à ce niveau.

Pour le moment, je crois bien le nombre de rolleyes suite aux propos de l’ufologue Mulder est déjà astronomique, c’est construit à l’aide de grosses ficelles et j’ai du mal à me prendre au jeu de la conspiration. Ça se regarde de manière sympathique, mais je ne peux pas vraiment dire que je suis passionné par l’histoire et les mystères qui l’entourent.

X Files I Want to Believe

On n’a pas spécialement envie de continuer de suivre les enquêtes des deux agents du bureau, j’espère que cela va s’améliorer par la suite. Les épisodes manquent un peu de rythme, là dessus Urgences a mieux vieilli, mais cette série est d’un an peu plus jeune il faut dire. Réponse dans quelques épisodes.

Et vous, vous avez vu des trucs dernièrement ?


Le secret de l’immortelle de Alma Katsu

Serafina dans Critiques, Livres le 25 septembre 2013, avec aucun commentaire
Critiques

Le Secret de l’Immortelle d’Alma Katsu est le premier tome de la série The Taker qui est parue un peu avant l’été aux éditions du Pré aux Clercs, avec une traduction assurée par Maryvonne Ssossé. Il m’avait immédiatement attirée pour sa couverture sombre et le fait que les bords des pages soient noirs. Une attirance somme toute très subjective et futile, mais a laquelle je ne pouvais pas résister. Synopsis ?

Le secret de l’immortelle de Alma Katsu

De nos jours, au cœur du Maine, Luke est un chirurgien urgentiste un peu paumé, séparé depuis peu. Quand arrive une jeune femme accusée de meurtre aux urgences, qui lui déblatère qu’il doit l’aider à s’enfuir, il finit par se laisser convaincre. Les deux prennent la route, et en cours, Lanore lui révèle peu à peu ses secrets… notamment le fait qu’elle ai plus de deux cents-ans.

Le livre se déroule sur deux axes temporels, le premier de nos jours consiste en un road trip à travers le continent Nord-Américain. Le deuxième commence au début du XIXème, dans le même Maine, dans l’Amérique des colons. Le lien entre les deux est évidemment Lanore, qui a traversé les ages. Les deux histoires ne sont pas du même niveau et on va commencer par la moins bonne, celle du présent. Luke n’a à peu près aucun relief, et leur fuite n’est guère plus qu’un prétexte pour raconter l’histoire passée. Luke décide en deux lignes de fuir avec une nana accusée de meurtre, pas forcément super crédible comme réaction même de la part d’un mec paumé. Il n’a pas spécialement de personnalité et son rôle se limitera à conduire.

Alma Katsu

Alma Katsu

L’intérêt, c’est le passé. On retrouve dans l’histoire de Lanore un mélange entre Maledictions de RL Stine (un de mes livres cultes de la collection Peur Bleue), de Lestat le Vampire et autres. Lanore est issue d’une famille pauvre dans un village de colons très intégristes, sa vie est très codifiée et les commérages vont bon train au moindre écart. C’est une ambiance que j’adore en livre étant une grande fane de tout ce qui est Salem et compagnie. J’avais aussi retrouvé cette ambiance que j’adore dans La Demoiselle d’Oakwood. Et puis évidemment l’histoire tourne, avec la rencontre des immortels, leur décadence assez proche des vampires comme Lestat ou encore Spike, Angel et Drusilla à l’époque froufroutante de Buffy. Ils ne vivent que pour le plaisir tout en cachant une cruauté malsaine. Cela m’a justement un peu trop fait penser aux références pré-citées mais dans l’ensemble ce n’est pas gênant.

Les personnages sont assez fouillés, notamment Lanore que j’ai beaucoup appréciée car elle n’est pas clichée, ni parfaite ni mary sue, c’est une bonne héroïne. Les immortels ne sont pas tous très développés, mais Urza est un personnage très fort, qui a réussi à me marquer alors qu’on ne la voit que fort peu.

Le secret de l’immortelle de Alma KatsuMalgré ce que j’ai pu lire ou ce que la couverture peut laisser supposer, ce n’est pas un roman « jeunesse », ni forcément sur l’amour romantique à la Twilight. Le livre est cruel, souvent, les viols et tortures ne sont jamais bien loin dans les parages des immortels… L’histoire est triste aussi. J’ai été très touchée par l’histoire de Lanore et Johnathan, criante de vérité, dans laquelle il est si facile de se reconnaitre. Le roman a un coté très déprimant, assez lourd et quand je finissais ma lecture le soir dans mon lit, toute seule à être éveillée, j’avais bien envie de prendre mon panda en peluche et de pleurer.

Bien que faisant partie d’une trilogie, ce premier tome se suffit a lui même. Le Secret de l’Immortelle d’Alma Katsu est une vraie réussite et je lirais le deux avec plaisir, puis le trois qui sortira en VO en 2014. C’est vraiment une lecture que je vous recommande, surtout si vous aimez les premiers Anne Rice. Vous devriez y trouver votre bonheur. Si on peut parler de bonheur.


TTT#2: 10 deuxième tomes de série qui déchirent

dabYo dans Actualités, Livres le 24 septembre 2013, avec 3 commentaires
Actualités

Après le rendez-vous du lundi, on inaugure le Top Ten Tuesday, chaque mardi une liste en 10 points centrés sur une thématique littéraire. Une idée du collectif The Broke and the Bookish et reprise sur la blogosphère française par iani.

Le Donjon Rouge de George R.R. Martin

Et cette semaine, le thème à l’honneur sont les deuxièmes tomes de série. C’est comme dans la musique, lorsqu’une série commence et que son premier tome est réussi, on attend forcément la suite au tournant. Difficile d’être au niveau du premier, difficile de ne pas être qu’un tome supplémentaire, voire qu’un tome intermédiaire dont on ne se souviendra même pas. On a donc réfléchis voir si il y avait de ces deuxièmes tomes qui n’étaient pas juste une suite, mais bien quelque chose qui nous avait marqué en tant que tel. Et ce fut relativement dur, en fait.

  1. Soeur Ynolde de Pierre BordageLa Fraternité du Panca: Soeur Ynolde de Pierre Bordage: Après un premier tome tout simplement génial, il y avait beaucoup d’attentes sur sa suite. Et Pierre Bordage s’en est sorti avec brio. La fin de Frère Ewen était géniale mais brute et rapide. Celle de Soeur Ynolde est sans doute le passage de la série qui m’a le plus marqué.
  2. Le Roi Magicien de Lev Grossman: Encore le schéma classique du premier tome qui vous fout une claque énorme. Cette fois Lev Grossman ne s’en sort pas trop mal, bien qu’il n’arrive peut être pas au même niveau que Les Magiciens, ce deuxième tome reste génial et sans doute mieux équilibré.
  3. Le Seigneur des Anneaux: Les Deux Tours de JRR Tolkien: Il est rare qu’on puisse parler de l’œuvre originale du Seigneur des Anneaux, alors on ne va pas bouder notre plaisir. Après un premier tome qui m’avait bien causé des difficultés, notamment sur l’herbe à pipe des Hobbits, ce deuxième fut un plaisir du début jusqu’à la fin. Découverte des Ents, bataille d’Isengard, il y avait largement de quoi faire. Un régal.

    Le Seigneur des Anneaux Integrale JRR Tolkien

    Oh une intégrale qui trainait

  4. Le Trône de Fer: Le Donjon Rouge de George R.R. Martin: Ce n’est pas bien de tricher, car Le Donjon Rouge est un deuxième tome qui n’existe pas vraiment, issu d’un découpage de l’éditeur Pygmalion. Et pourtant, qu’est ce qu’il a marqué mes lectures de ces dernières années. La fin du Donjon Rouge c’est un peu ce qui permet au lecteur de comprendre que Le Trône de Fer n’est pas juste une autre série de Fantasy…
  5. La Compagnie Noire: Le Château Noir de Glen CookLa Compagnie Noire: Le Château Noir de Glen Cook: Un premier tome qui vous fout une baffe dans le domaine de la Fantasy, et pourtant Glen Cook arrive ici à nous en remettre une. Le Château Noir est une histoire intrigante et franchement géniale, qui me laisse bien plus de souvenirs que le premier. Et puis cette fin.
  6. Fondation: Fondation et Empire de Isaac Asimov: Le Cycle de Fondation m’a remis à la lecture alors que j’entrais à la Fac. Et Fondation et Empire m’a bien plus marqué que les autres, car ce tome est celui du Mulet, un personnage intriguant et complètement flippant. Je me rappelle encore des conditions de lectures des dernières pages, et j’en ai encore des frissons.
  7. Comme deuxièmes tomes, ce sont les principaux que je souhaitais aborder, mais on aurait aussi pu parler de Mordre le BouclierLe Lien du Sang ou dans les plus classiques, Lestat le Vampire et La Tour des Anges. Une autre fois peut être.

Lestat Le Vampire de Anne Rice

Et vous, des deuxièmes tomes qui vous ont marqué ?


Evig Vandrar de Kvelertak

dabYo dans Actualité, Musique le 22 septembre 2013, avec aucun commentaire

Kvelertak fait partie des groupes qui ont le vent en poupe sur la scène Metal depuis la sortie en 2010 d’un premier album éponyme produit par le leader de Converge et illustré par celui de Baroness. Mélange des genres, en allant du Hardcore au Black et en passant par la scène Sludge, le groupe avait sorti une galette rafraichissante et complètement addictive. C’est grâce à l’illustration que j’ai lancé l’album sur mon lecteur Spotify au début de cette année 2013, 3 ans plus tard. Et que j’ai pris une sacrée baffe.

Le sextet norvégien offre en effet un mélange que j’adore, une instrumentation qui laisse place aux envolées de ses trois guitares, à la construction qui n’est pas sans rappeler Baroness, mais avec un rythme beaucoup plus énergique, très Punk et une voix hargneuse du plus bel effet. Bref, je suis complètement acquis à leur cause et je n’attends qu’une chose: leur retour à Paris le 13 octobre prochain. En attendant, un nouvel extrait de leur second album Meir vient de sortir, avec un clip des plus travaillés.

Très joli et en images de synthèse, il nous montre l’errance sans fin d’un soldat du désert, ce qui se rapproche du titre qui peut se traduire par Eternal Wanderer. Reste qu’il faut bien avouer que le titre est plutôt éloigné de l’énergie de ce que j’ai pu décrire plus haut, le morceau faisant presque office de pont lors de l’écoute de l’album. Bien que j’adore, je reste perplexe sur ce choix tant il repose sur une construction assez bizarre. On lui préférera évidemment Bruane Brenn pour découvrir le groupe, bien plus énergique et représentatif. J’espère bien les voir sur l’affiche du Hellfest 2014 !


Première annonce du Hellfest 2014

Le Hellfest fait le plein de Black avec Watain, Emperor, 1349 et Behemoth

dabYo dans Actualité, Musique le 21 septembre 2013, avec 2 commentaires

Chaque année c’est l’euphorie pendant quelques jours chez les metaleux pendant l’attente de la première annonce de groupes de l’affiche du Hellfest. Quels seront les premiers à être annoncés et les premières petites têtes d’affiches ? Quel va être l’imagerie à l’honneur de cette nouvelle année ? Et évidemment, le Hellfest 2014 n’y échappe pas avec une première salve de groupes annoncés jeudi dernier. Si le style radioactif nous avait laissé plus que perplexes l’année dernière, on a cette fois qu’une hâte, celle de joindre le culte.

Hellfest 2014

Outre les groupes assez mainstream et orientés jeunesse comme Trivium que l’on a déjà vu en 2012 et Dagoba qui s’obstine à se retrouver sur notre chemin, on retrouve un sacré paquet de groupes de Black et quelques grosses pointures de Death Metal avec Carcass et Death.

Hellfest 2014 AfficheD’abord la reformation d’Emperor, qui avait déjà fait un show spécial au Hellfest 2007 et qui revient donc six ans plus tard, les habitués mais toujours bons à voir Behemoth, Watain dont la dernière galette m’a vraiment plu, puis 1349, Windir, Impaled Nazarene.

Évidemment la scène Black n’est pas la seule à être bien fournie, et si on voit déjà du Folk avec Equilibrium et Trollfest, la Valley reste bien servie avec un Dozer que j’ai bien envie d’aller voir, Year Of The Goat ou encore Conan. Alors évidemment, il s’agit que d’une première fournée de 40 groupes et j’en attends encore beaucoup pour les 120 prochains à être annoncés.

S’il n’y a pas encore les groupes que je ne raterai sous aucun prétexte, le Hellfest 2014 met déjà à l’honneur quelques noms qui me donnent déjà hâte de fouler les terres clissonnaises. Vivement que Kvelertak soit ajouté à cette liste !


Nous vous le disions, la bd Entretien avec un vampire, l’histoire de Claudia de Ashley Mary Witter est dans notre PàL de cet automne 2013. Si il y a une saga mythique pour moi, c’est bien les chroniques des vampires d’Anne Rice. Alors quand on a appris que Pika Graphics sortait cette adaptation en France j’étais aux anges. Et quand Pika a accepté de vous en faire gagner cinq exemplaires, je vous en parle même pas !

Gagnez votre exemplaire d’Entretien avec un Vampire: L’histoire de Claudia

La BD est sortie il y a très peu, le 18 septembre et on vous propose d’en remporter un exemplaire en partenariat avec Pika Graphics. Il y aura donc 5 gagnants qui remporteront un exemplaire de cette édition. Pour en faire partie il va falloir répondre à la question suivante :

  • Quel est votre personnage des chroniques préféré et pourquoi ?
  • Si vous ne les avez jamais lus, on se contentera de pourquoi cette bd vous tente.

Vous pouvez évidemment augmenter vos chances des manières suivantes :

  • Nous suivre sur facebook : +1
  • Nous suivre sur twitter : +1
  • En parler sur votre propre blog, twitter ou facebook : +1

Entretien avec un Vampire: L'histoire de ClaudiaVous avez jusqu’au 30 Septembre 2013 pour participer, n’oubliez pas d’utiliser une adresse e-mail valide, pour que nous puissions vous contacter afin d’obtenir votre adresse postale. Les participations sont réservées aux personnes vivant en France Métropolitaine, DOM TOM, Suisse, Luxembourg, Belgique ou au Canada.

A noter, les commentaires ne seront pas validés tout de suite, pour empêcher les gens de copier vos réponses . Si vous êtes tiré au sort, vous aurez sept jours pour répondre à notre mail en nous fournissant votre adresse postale, sans quoi nous referons un tirage au sort. Les informations récoltées ne seront pas utilisées par if is Dead ni transmises. L’adresse postale du (de la) gagnant(e) sera transmise aux éditions Pika Graphics afin que l’envoi puisse avoir lieu. Le tirage sera fait au sort.

 


Silence, ça tourne ! #46

dabYo dans Actualités, Films le 19 septembre 2013, avec 2 commentaires
Actualités

Comme chaque semaine (ou presque), les films et séries que nous avons vu, et auxquels vous échapperez peut être, grâce à nous… Bon ok, on en avait pas fait pendant tout l’été, mais il est temps de reprendre les bonnes habitudes.

Shirokuma Café du Studio Pierrot

Shirokuma CafeQuand dans la librairie Junku à Paris, Serafina est tombée sur une couverture de manga en version originale présentant un Panda, je n’avais pas encore réalisé dans quel engrenage nous nous étions embarqué. Voilà qu’elle instagramait l’information, qu’un de ses contacts traduisait le titre du manga, et que, d’une manière tout à fait légale, nous nous retrouvions le soir même devant le premier épisode de son adaptation en anime: Shirokuma Café du Studio Pierrot.

Tout cela a commencé très innocemment, et 46 épisodes de 20 minutes plus tard, je ne regrette à aucun moment que l’on s’y soit lancé.

Voyez donc le pitch, Panda Kun est un panda qui travaille à mi-temps dans un zoo, en tant que Panda évidement. Il est là, il attend sagement et fait le service devant les visiteurs, puis passe au Shirokuma Café boire un Café Mocha. Ah oui, Shirokuma veut dire Ours Polaire en japonais.

Shirokuma Cafe - Rebel Panda

Avec un esthétique lisse et gentillet, Studio Pierrot signe ici un anime qui a tout pour plaire aux enfants, mais qui va aussi ravir les adultes. L’anime est drôle, souvent hilarant, complètement débile et loufoque, mais toujours réussi. Parfois très cruel, d’autre fois nostalgique, c’est un vrai plaisir de passer quelques 20 minutes avec ces animaux. On en reparlera sans doute dans un article séparé, mais jetez y un œil, c’est génial.

Et vous, vous avez vu des trucs dernièrement ?