Photos du Hellfest 2013: Jour 1 [HellReport13]

Photos de Kissin' Dynamite, Absu, Primordial et Stille Volk au Hellfest 2013

Serafina dans Concert, Musique le 30 juin 2013, avec aucun commentaire

On continue le HellReport13 et après notre retour sur l’organisation et la programmation de ce Hellfest 2013, il est temps de faire la place belle aux photos que nous avons pu prendre lors des prestations. Cette année encore j’ai pu obtenir un pass photo pour shooter dans de meilleures conditions les groupes à l’affiche.

Photo de Kissin' Dynamite au Hellfest 2013

Après un tour de chauffe au Sonisphere France 2013, le matériel et moi-même étions fin prêts pour le Hellfest. La présence des tentes garanti de belles lumières et de belles ambiances dès les petites heures du matin. Mais en contre-partie, il faut se rendre à l’évidence, les MainStages sont tellement hautes que je ne suis pas du tout équipée pour… C’est pas bien grave, ayant prévu de camper sous les tentes tout le festival.

Ce sont aussi les limitations techniques qui sont à évoquer pour déplorer l’absence de batteurs : scènes hautes pour le confort du public, mais pas plus de recul pour les photographes, autant dire que les batteurs, dans le fond, c’est pas facile de les chopper. Ce premier jour n’aura pas eu de grands moment d’extases photographiques. Mes sets préférés sont sans doute Primordial et Tyr.

Photos de The Great Old Ones au Hellfest 2013

Photos de Kissin’ Dynamite au Hellfest 2013

Kissin' Dynamite au Hellfest 2013

Kissin' Dynamite au Hellfest 2013

Photos de Stille Volk au Hellfest 2013

Stille Volk au Hellfest 2013

Photos de Black Spiders au Hellfest 2013

Black Spiders au Hellfest 2013

Black Spiders au Hellfest 2013

Photos de Hardcore Superstar au Hellfest 2013

Photos de Týr au Hellfest 2013

Týr au Hellfest 2013

Týr au Hellfest 2013

Photos de Aura Noir au Hellfest 2013

Aura Noir au Hellfest 2013

Photos de Absu au Hellfest 2013

Absu au Hellfest 2013

Photos de Primordial au Hellfest 2013

Primordial au Hellfest 2013


Hellfest 2013 [HellReport13]

dabYo dans Concert, Musique le 29 juin 2013, avec 2 commentaires

Voilà donc une nouvelle édition du Hellfest qui vient de se clôturer sur le sol de Clisson. La septième en date, la deuxième sur le nouveau site et la cinquième d’affilée pour nous. Les automatismes sont là et venir chaque année en juin est un peu devenu notre nouvelle rentrée scolaire, la nouvelle façon d’entrer dans une nouvelle année. Alors, qu’ont donné nos camarades de classe cette année ? Pour cette édition de gros pépins étaient venus mettre le bordel dans les rouages pourtant bien huilés du plus grand festival de Metal français, alors comment Ben Barbaud et sa bande s’en sont ils sortis ?

Hellfest 2013 - Decor Pentacle

Une programmation difficile…

Avec Aerosmith qui met fin aux négociations juste avant l’annonce, Iron Maiden qui finalement donne une exclusivité au Sonisphere France sur notre territoire, Alice in Chains qui annule tandis que les images de promotion sont déjà partis vers les médias français… On pourra largement dire que les équipes du Hellfest ont dû avoir de grosses sueurs froides tout au long d’année pour pouvoir fournir une programmation de qualité aux festivaliers le jour J. Longtemps nous avons été dans l’attente d’une grande annonce finale, Volbeat en tête d’affiche de clôture ? Pas possible ! Et pourtant.

Lineup Hellfest 2013Et pourtant, c’est bien les danois Volbeat qui était la tête d’affiche du dernier de ces trois jours en enfer, un groupe auquel je n’avais jusqu’alors jamais jeté ne serait-ce qu’une oreille. Un Volbeat à la popularité somme toute assez faible en France et qui il faut bien le dire est loin d’être aussi fédérateur que ce qu’on avait pu avoir au Hellfest jusqu’à présent. A croire que le dimanche est maudit depuis que Black Sabbath s’est vu remplacé par un show spécial, qui n’était pas si spécial du tout au final.

Les mauvaises nouvelles ne se sont pas arrêtées là puisque des changements de dernières minutes sont venues agrémenter le tout, annulation de Masters of Reality juste avant le début du festival notamment, et de Clutch la veille de leur concert !

…et pourtant !

Et pourtant, malgré ces difficultés, je dois bien avouer que j’aurai du mal à me dire insatisfait du programme. Plusieurs raisons à cela, le nombre de groupes jouant évidemment, mais c’est surtout grâce aux six différentes scènes que le Hellfest 2013 a réussi le pari de nous offrir un grand week-end. Car avec deux MainStage, seules scènes réellement impactées par un possible manque de grosses têtes d’affiche, et quatre scènes spécialisés, il y avait largement de quoi faire lorsqu’on est un réel amateur de musiques extrêmes.

Les amateurs de Black, de Death, de Punk, de Core, de Doom ou encore de Stoner/Sludge avaient largement de quoi se mettre sous la dent pendant le week-end et la programmation des quatre scènes spécialisées pouvait en satisfaire plus d’un. Alors évidemment, ça n’a pas le même potentiel que les autres groupes mais c’était suffisant pour contenter la base la plus fidèle du public du Hellfest. Suffisant aussi pour faire remarquer aux habitués qui se seraient aventurés devant les scènes du Sonisphere France 2013 que nous ne sommes pas du tout face au même type de festival.

Hellfest 2013 - Valley

Vous n’avez pas grand chose à faire de Kiss ou de Volbeat ? Pas de problème, il y a deux autres concerts en même temps qui, soit vous intéresseront, soit au pire des cas vous feront peut être découvrir de nouveaux horizons. C’est certain que ça vendait sans doute moins de rêve que l’affiche Sonisphere France 2013 mais c’est parce qu’on a souvent tendance à sous évaluer la vraie force du festival clissonais: un éclectisme absolu et complètement jubilatoire. Il n’y a qu’ici où l’on a le choix de passer de Moonspell à Marduk, puis d’aller voir Punish Yourself en terminant sur du Ghost. Et c’est bien cette notion de choix qui est importante.

Finalement ce qu’on pourra le plus reprocher en terme de programmation, c’est que certains groupes restent cantonnés dans les tentes alors qu’ils ont un potentiel bien plus large que prévu. Le meilleur exemple, celui que l’on a vécu du moins, est sans aucun doute Finntroll et Korpiklaani, tout deux programmés à des horaires relativement avancés sous la Temple et ayant réuni sans aucun doute plus de monde que tous les autres groupes de cette scène. C’est simple, le combo AltarTemple débordait littéralement pendant la performance de Korpiklaani, les mouvements de foules étant complètement incontrôlés pendant Finntroll.

Organisation au top ! (presque)

Hellfest 2013 - Decors 2Avec les années l’organisation du festival s’est améliorée et avait atteint un point presque parfait en 2011, avant le changement de terrain l’année dernière. Qu’en est il cette fois ? Et bien, c’est presque un carton plein, il faut l’avouer. L’ouverture s’est faite à l’heure dite, les bars de bière étaient facilement accessibles, il y avait des points d’eau gratuite et sans queue…

La seule réelle problématique vient cette année encore des sanitaires, qui n’ont pas franchement été amélioré cette année. Disparition complète des pissotières, sans doute la chose que regretteront le plus les métaleux qui étaient donc forcés de se soulager dans la nature bien malgré eux. Alors certes, il était possible d’aller quelque part près de la Warzone, mais il fallait vraiment le savoir. L’autre possibilité, c’était de rejoindre les longues files d’attente inutilement et de les allonger par la même. Franchement pas idéal et encore une fois, le gros point à améliorer pour l’année prochaine !

Le reste était au niveau, que ce soit l’amélioration du camping qui semble être bien plus grand que l’année dernière. A moins que ça soit une diminution du nombre de campeur, il était cette année mieux organiser avec des coins un peu plus tranquilles. Il faut bien avouer qu’au Green Camp nous n’avons pas franchement eu grand chose à reprocher à nos voisins de quelques nuits. C’était tout autre chose au Red et White, mais c’est là plus normal.

Hellfest, see you soon !

Hellfest 2013 - Decors

Que dire d’autre lorsqu’on est autant satisfait ? Un excellent week-end, un rendez-vous incontournable pour le Metal en France… Le Hellfest conserve sa place de choix et on ne peut pas dire que sa production semble avoir baissé les bras en ce qui concerne son amélioration. Des innovations constantes, un soucis du détail qu’on ne retrouve actuellement dans aucun autre festival français à un niveau aussi élevé… Non vraiment, vivement le Hellfest 2014 !


Le Sang des 7 Rois, Livre Premier, de Régis Goddyn

Une nouvelle pierre pour la fantasy française

illman dans Critiques, Livres le 26 juin 2013, avec 1 commentaire
Critiques

Le premier volume de la série Le sang des 7 rois est aussi le premier roman écrit par Régis Goddyn. C’est de la Fantasy et j’avais justement lu sur un blog que pour faire lire de la fantasy française à des français, le meilleur moyen pour y parvenir était qu’il sorte chez l’Atalante. Je suis assez d’accord avec ça, ça donne un coté sérieux à la proposition qui nous est faite d’entrer dans un monde de magie teintée de médiéval, le tout amené par quelqu’un d’autre qu’un anglophone. L’essai est il transformé avec le premier de cette heptalogie en devenir ? Il est temps de commencer par le synopsis.

Le Sang des 7 Rois, Livre Premier, de Régis Goddyn

Jadis des rois dotés de sang bleu ont régné pendant d’innombrables années sur les 7 royaumes. Au fil des siècles cette lignée s’est dilué dans la population, sauf que voilà cette descendance est plus forte que des humains normaux. C’est pourquoi l’inquisition tient d’une main de fer la population en laisse et en brûlant ceux qui ont le sang bleu et leurs familles. Orville est un ancien noble que la malchance a poussé à servir un noble dans une région montagnarde où il ne se passe jamais rien. Manque de chance, il va se voir confier une mission de traque qui va changer sa vie.

La narration sur les débuts du roman est un peu décousue, je garde un souvenir mitigé des quelques 50 premières pages. Le démarrage a été un peu laborieux, la faute sans doute à un nombre conséquent d’éléments à mémoriser. J’ai aussi eu un peu de mal à identifier le personnage principal, les premiers chapitres alternant plusieurs personnages. Dès lors qu’Orville prend en main la destinée du livre de manière claire, le bouquin devient un vrai plaisir à lire vu qu’on a les bases de l’univers qui sont posées. Orville est un personnage que j’ai trouvé intéressant, il ne renie pas ses origines, il a juste décidé de ne pas en parler tout en en tirant des enseignements. Il y a juste quelques moments où sa chance est un poil trop insolente, mais le personnage et les situations dans lesquels il se retrouve sont relativement crédibles pour le monde qu’a créé l’auteur.

Le Sang des 7 Rois, Livre Premier, de Régis Goddyn

Il faut dire que le principal attrait du roman pour mon cas est l’univers développé par Régis Goddyn. Il se livre au fur et à mesure de la progression du livre, se complexifiant de manière compréhensible en mettant en scène un contexte politique avec des intrigues prenantes, même si les derniers développements du livre m’ont semblé un peu obscurs. On retrouve des organisations à l’échelle des royaumes, comme l’inquisition et les gardiens qui apportent une touche de secret dans l’univers de l’auteur. Niveau magie, Régis Goddyn a opté pour une sorte d’attribut génétique qui serait une évolution de l’espèce et c’est plutôt bien trouvé, tout en laissant des détails flous du fait de son tabou.

Le Sang des 7 Rois, Livre Premier, de Régis GoddynL’auteur s’amuse à propulser notre héros dans une situation assez inédite dans le genre vers la fin de son livre et l’originalité dont fait preuve ce segment a grandement contribué à l’intérêt que j’ai porté au roman. J’avoue l’aura de mystère qui enveloppe les tenants de l’intrigue m’ont particulièrement passionné, cela créé chez le lecteur que je suis une envie d’en savoir toujours plus. Le rythme est rapide ne nous laissant pas poireauter dans des scènes d’exposition ou des scènes d’action trop longues. Le héros est capable de marcher et de réfléchir en même temps, ça change.

En tout cas, ce premier tome du Sang des 7 Rois dont l’illustration de couverture est de Yann Tisseron m’a tenu en haleine. Action rythmée, scénario prenant et autres joyeusetés font de ce premier roman de Régis Goddyn un véritable page-turner au delà de son introduction. Il va maintenant falloir s’armer de patience en attendant la suite pour ce début de grande saga chez les éditions l’Atalante.


Affiche du Hellfest 2013Les 21, 22 et 23 Juin 2013 se tiendra en terres clissonaises la nouvelle édition du plus grand festival français consacré au Metal, le Hellfest 2013.

L'équipe s'y rendant comme à son habitude pour avoir sa dose annuelle de concerts en plein air, nous vous proposons chaque dimanche de la semaine jusqu'aux jours J de découvrir l'un des groupes de l'affiche que nous comptons aller voir, à travers un clip ou une vidéo. Vous pouvez aussi consulter l'affiche du Hellfest 2013. C'est notre Highway to Hellfest 2013.

Comme chaque année cette dernière journée du Hellfest va commencer très difficilement pour nous, avec Leprous qui est programmé à 10h30 sous la Temple. Se lever aussi tôt le troisième jour d’un festival comme le Hellfest relève d’une auto-motivation sans faille, et seul l’avenir nous dira si nous avons réussi. Toujours est il que ce jeune groupe, protégé d’Ihsahn, fait parti des rares groupes de Metal Progressif que nous écoutons. La musique est planante, souvent dérangeante et ils viennent tout juste de sortir un nouvel album, Coal dont voici le premier extrait.

The Cloak est vraiment très progressif et ne représente sans doute pas ce qui nous attire le plus dans le groupe. Toujours est il qu’on y retrouve la musique, l’ambiance tout de même et la voix assez particulière du chanteur. Je ne pourrais pas dire que je sois spécialement impatient de les voir aussi tôt, pas sûr que ça arrive à nous prendre et nous faire vivre une bonne expérience. Mais je ne raterai pas leur passage pour une petite demi heure de sommeil !


Affiche du Hellfest 2013Les 21, 22 et 23 Juin 2013 se tiendra en terres clissonaises la nouvelle édition du plus grand festival français consacré au Metal, le Hellfest 2013.

L'équipe s'y rendant comme à son habitude pour avoir sa dose annuelle de concerts en plein air, nous vous proposons chaque dimanche de la semaine jusqu'aux jours J de découvrir l'un des groupes de l'affiche que nous comptons aller voir, à travers un clip ou une vidéo. Vous pouvez aussi consulter l'affiche du Hellfest 2013. C'est notre Highway to Hellfest 2013.

En ce samedi, nous seront nous l’espère sous le beau temps, même si nous allons passer la journée sous la Temple, l’antre du Black Metal. Parmis les groupes que nous attendons, on trouve Rotting Christ. Nous avions déjà vu le combo grec à Limoges lorsqu\’ils tournaient avec Finntroll. Le groupe fait un black metal assez sombre et emprunt de diverses musiques traditionnelles (grecques notamment). A l’époque nous ne connaissions pas bien leurs CD.  Aujourd’hui c’est chose réparée et nous sommes très fans de leur dernier opus : Κata Τon Daimona Εaytoy !

Ils seront la pour le défendre et on espère avoir une setlist qui lui fera la part belle. En attendant on vous laisse avec le très beau clip du morceau 666. Le clip, tout en noir et blanc, est vraiment bien realisé, un brin inquietant et colle parfaitement au morceau ! Programmés en fin de journée, on espère bien que les grecs nous emmenerons dans leur monde mystique issu de la fin des temps.


Vous ne pouvez pas vous rendre au Hellfest 2013 ? Pour apaiser votre frustration, comme chaque année, Arte Live Web sera sur les lieux et diffusera un certain nombre de concerts en live. Ces concerts seront ensuite disponible en streaming pendant 6 mois, de quoi revenir doucement dans le monde des vivants après le fest.

Au menu : beaucoup de Punk ou de Hardcore (ou assimilés), profitant sans doute du passage en plein air de la Warzone, mais on retrouve aussi avec plaisir Punish Yourself, Atari Teenage Riot ou encore Korn. De quoi en prendre plein les oreilles et les yeux. Surtout que généralement, les lives Arte Live Web sont de bonne qualité ! Pour toutes les informations pratiques comme les horaires, rendez-vous sur le site officiel.


Sonisphere France 2013: Jour 2 [SonisReport13]

Livereport du Jour 1 du Sonisphere France 2013 avec Ghost, Epica et Airbourne

dabYo dans Concert, Musique le 20 juin 2013, avec aucun commentaire

Après un premier jour des plus chauds et où le soleil était au beau fixe, les métaleux se sont réveillés sous une légère pluie après de fortes averses pendant toute la nuit. C’est nuages entrecoupés de rayons de soleil qui est au programme pour cette seconde journée, même si on espère tous que ce soit l’inverse. On pourra en tout cas dire que le terrain aura fait son boulot pour cet aspect là, puisque c’est sur un sol quasiment sec et sans la moindre boue que les festivaliers vont revenir.

Sonisphere France 2013 Jour 2

Aujourd’hui c’est le jour de la grande tête d’affiche, Iron Maiden, et les festivaliers sont venus en masse pour le groupe. On ne compte pas le nombre de t-shirts à l’image du groupe et le merch est envahi pour en obtenir un de la tournée Maiden England. C’est partie pour la deuxième journée du Sonisphere France 2013.

Voodoo Six
Hacktivist
Ghost
DragonForce
Stone Sour
Epica
Megadeth
Children of Bodom
Iron Maiden
Airbourne
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Photos du Sonisphere France 2013: Jour 2 [SonisReport13]

Photos de Ghost, Epica et Airbourne au Sonisphere France 2013

Serafina dans Concert, Musique le 19 juin 2013, avec 1 commentaire

Après les photos du premier jour du Sonisphere France 2013, c’est au tour du second avec ses groupes assez photogéniques. Le festival était sur deux scènes extérieures, Saturn et Appolo de leurs petits noms. Les photos sont donc faites pour une grande partie en plein après midi, les concerts commençaient généralement à 13h pour finir de nuit.

Epica au Sonisphere France 2013

Encore une fois, votre serviteur s’est chargée de prendre ces quelques photos, le tout accompagné par quelques instagramisations en live tout au long des concerts. J’avais une accréditation photo, j’ai donc pu passer dans le photopit. L’organisation était plutôt bonne : pas trop de pass avaient été donnés, du coup, on était sur de passer sur les trois titres autorisés. Après quelques cafouillages le premier jour, l’orga a pris ses marques le deuxième jour.

L’événement que j’attendais ce jour là, c’était bien le concert d’Epica. Si j’ai vu le groupe en live trop souvent pour le compter, je n’avais jamais été shooter un de leurs concerts, et c’est un peu comme un fantasme de fangrill qui se réalisait. Et le moins qu’on puisse dire c’est que c’était à la hauteur de mes attentes, le groupe étant super photogénique. La déception sera Children of Bodom, Laiho chante et joue tout le temps du coup c’est très statique et pas vraiment palpitant en tant que photographe.

Pour l’anecdote, je suis allée shooter Airbourne à l’aveugle : on n’avait qu’un morceau de 2 minutes 30. Je suis ressortie du pit en disant que ça serait un miracle si j’en tirais assez pour illustrer le report. J’en ai sorti 20, et parmi mes meilleures de ma saison. Comme quoi.

Photos de Voodoo Six au Sonisphere France 2013

Photos de Ghost au Sonisphere France 2013

Photos de DragonForce au Sonisphere France 2013

Photos de Stone Sour au Sonisphere France 2013

Photos de Epica au Sonisphere France 2013

Photos de Children of Bodom au Sonisphere France 2013

Photos de Airbourne au Sonisphere France 2013


Anafiotika de Ilona von Ledebur-Jagiello

Au pied de l'Acropole le vent n'a pas d'ombre

Serafina dans Critiques, Livres le 17 juin 2013, avec 1 commentaire
Critiques

Dans la rubrique « je lis tout et n’importe quoi et pas que de la SF », je demande Anafiotika de Ilona von Ledebur-Jagiello, aux éditions Persée. J’ai reçu ce petit livre grâce à un partenariat avec Livraddict, que je remercie au passage. Je n’avais à peu près aucune idée de ce que j’allais lire et tant mieux, je savais juste que ça avait l’air poétique et que ça sentait bon la Grèce.

Anafiotika de Ilona von Ledebur-Jagiello

Il m’est impossible d’en faire un synopsis, car cette novella (75 à 80 pages) ne pourrait que difficilement être résumée. On est emmené dans Anafiotika (un quartier proche d’Athènes) où on suit un jeune homme, qui se rend près d’un vieux sculpteur, et d’une déesse qui vit sur le toit. Il n’y a pas réellement d’histoire et tout est très surréaliste à vrai dire.

Ilona von Ledebur-Jagiello

Ilona von Ledebur-Jagiello

La lecture est assez difficile, non pas que le vocabulaire soit étrange, mais les points de vues changent d’un chapitre à l’autre sans qu’on soit prévenu, on ne sait donc pas toujours qui est le narrateur, le jeune homme ou la déesse ? Et qui est donc cette déesse? Il n’y a pas réellement de structure narrative claire, on ne sait pas trop pourquoi on est la, ni ce qu’on y fait, c’est un peu comme une promenade, sans but.

Cela n’est cependant pas inintéressant, on est porté par l’écriture plutôt agréable de Ilona von Ledebur-Jagiello. Bien qu’elle abuse peut être un peu des points de suspension, son style est un peu onirique et donc plutôt bien adapté à cette histoire où on ne comprend pas tout et où on n’a pas forcément envie de comprendre le pourquoi du comment.

Évidemment, à cause du format de la nouvelle, les personnages ne sont pas réellement développés, n’étant guère que des noms. C’est l’histoire et sa réflexion qui font tout l’intérêt du livre. Malgré ce qu’on pourrait penser, tout n’est pas rose sous le soleil de la méditerranée, et il se trouve que la novella est plutôt du genre mélancolique et limite déprimante. A ne pas lire quand on a déjà le moral à zéro, car on se prend la fatuité de l’existence en pleine face. Enfin, cela m’a fait réfléchir en tout cas.

Enfin, le bouquin se termine par une série d’illustrations en couleurs, peintes par l’auteur et plus ou moins abstraites. Elles représentent les lieux et concepts évoqués dans la nouvelle.


Sonisphere France 2013: Jour 1 [SonisReport13]

Livereport du Jour 1 du Sonisphere France 2013 avec Behemoth, Korn

dabYo dans Concert, Musique le 16 juin 2013, avec 1 commentaire

Après vous avoir livré notre avis sur la programmation de l’organisation du Sonisphere France 2013, il est temps de passer à ce qui nous a vraiment amené à Amneville: le son des groupes et leurs concerts. Le premier jour de cette édition 2013 s’annonçait plutôt bien il faut le dire, avec un temps chaud et aucun nuage à l’horizon. On pourrait limite parler d’un soleil écrasant et d’une furieuse envie d’aller se réfugier à l’ombre, une bière bien fraiche à la main.

Sonisphere France 2013 Jour 1

Nous n’étions pas parmi les campeurs cette fois, aussi c’est sous les coups de midi que nous nous sommes garés sur le parking du festival. Assez bien desservi, sans vrai embouteillage, on a bien du se garer en moins de 10 minutes après notre arrivée à Amneville. Si sur ce point c’était niquel, le bât blesse un peu plus lorsqu’il faut rejoindre l’espace des concerts. Il fait très chaud et la marche est longue, quand il ne faut pas carrément monter des collines. Je ne parle même pas de l’énorme détour qu’il nous faudra faire pour entrer côté presse. On ratera du coup HeadCharger qui ouvrait le festival à 13h00 sur la scène Apollo, et c’est donc avec Dagoba que nous allons commencer ces deux journées d’Heavy Metal.

HeadCharger
Dagoba
Crucified Barbara
Karnivool
Behemoth
Sabaton
Bring Me The Horizon
Amon Amarth
Mötörhead
In Flames
Slayer
Korn

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