Les terres de la région centre ne sont pas souvent synonymes de concerts de Metal, mais lorsque c’est le cas, on essaye le plus souvent de nous y rendre. Le Metal Symphonic Quest fait partie de ces quelques trop rares occasions. Organisé à Tours pour la deuxième fois par l’association du groupe Adrana, il s’agit comme son nom l’indique de faire jouer des groupes de Metal Symphonique pour une sorte de petit festival intimiste.

Metal Symphonic Quest 2

Cette année à l’affiche, on retrouvait Eidon, Lost Opera, Roman Rouzine and The Tria, Adrana et enfin, Wildpath. Le festival accueillait aussi des exposants et des danseuses lors des changements de scène. La salle étant relativement petite, il était assez facile de prendre des photos depuis la fosse du concert. Cependant, entre la scène assez surélevée et les lumières très rouges, ce ne sont pas mes meilleures et je le confesse. Mais qu’importe.

Photos du Metal Symphonic Quest II

Photos de Eidon au Metal Symphonic Quest II

Photos de Lost Opera au Metal Symphonic Quest II

Photos de Roman Rouzine and The Tria au Metal Symphonic Quest II

Photos de Adrana au Metal Symphonic Quest II

Photos de Wildpath au Metal Symphonic Quest II


C’est Lundi, que lisez vous ? #63

Serafina dans Actualités, Livres le 8 octobre 2012, avec 6 commentaires
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

La Maison-Livre de Gerald DucheminJe suis en pleine traversée du désert côté lecture. Après avoir commencé L’heure de la guerrière, j’ai dû entamer un autre bouquin pour une raison dont je ne me souviens pas, La Maison-Livre de Gérald Duchemin. De l’Horreur mêlé à du Fantastique dans un style assez dérangeant. Je n’ai pas eu le temps de le finir encore, mais c’est bien sympa.

Et j’ai encore eu à entamer un bouquin, cette fois pour prendre le train. Leçons d’un Monde Fluctuant de Jérôme Noirez. Là, on est dans une sorte de Fantastique teinté d’uchronie où nous suivons un certain Carroll Lewis… Enfin, presque. Très dérangé, très dérangeant, l’univers est juste absorbant et incompréhensible.

Serafina

Jeu de Piste, Alpha Omega Tome 3, Patricia BriggsIl semblerait que je parallélise mes lectures sans réellement avancer. Je suis toujours sur Maeve Reagan Tome 2, dont j’apprécie toujours le rythme, mais sans trouver le temps de m’y mettre.

J’ai embarqué avec moi pour les voyages en train L’Alpha et l’Omega Tome 3 de Patricia Briggs, qui apporte une orientation intéressante à l’histoire avec Anna en consultante du FBI. Je suis curieuse de voir ce que cela donnera dans les prochains tomes. Celui ci est quasiment terminé et j’ai adoré, un sans faute avec des personnages bien bâtis et une incursion dans l’univers Fae.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


Dark Souls: Prepare To Die Steam Edition de From Software

Le portage de la honte

illman dans Critiques, Jeu Vidéo le 3 octobre 2012, avec aucun commentaire
Critiques

Dark Souls : Prepare To Die est un jeu vidéo sur PC qui est le portage de la version Xbox 360 du sobrement intitulé Dark Souls, réclamé à cor et à cri par des hordes de fans enragés. Jeu qui est la suite de l’exclusivité PS3 Demon Souls et qui a sa sortie a été salué par la critique. Le tout est développé par From Software, connu pour leur série des Armored Core et édité par Namco Bandai. Je ne vais vais pas vous cacher la vérité, ce portage tant attendu s’avère finalement être un scandale à la limite du foutage de gueule. Mais faisons les choses dans l’ordre, il y a une histoire peut-être ?

Dark Souls Prepare To Die Edition

Vous êtes un mort-vivant et de ce fait vous avez été enfermé au fin fond du monde pour en attendre la fin, de ce monde. Par un concours de circonstances vous arrivez à vous échapper et entamez une quête, vu qu’apparemment, vous seriez un élu des dieux.

Bon il y a sans doute autre chose mais j’avoue ne pas avoir trop suivi la chose. De toutes façon, là n’est pas l’intérêt du jeu, qui réside dans son gameplay. Et c’est malheureusement aussi là que je commence à m’énerver. A savoir, j’ai la version sur Xbox donc j’ai un élément de comparaison. Quand on annonce un portage PC, on s’attend à pouvoir jouer au combo clavier/souris… Je vais vous raconter mon premier contact avec le jeu.

Dark Souls Prepare To Die EditionJe le lance à partir de Steam, première surprise, l’ignoble surcouche Windows Live apparaît, comme si Steam ne suffisait pas comme DRM… D’un autre coté, ça peut s’expliquer, le jeu a largement dépassé le stade du portage, on a surtout l’impression de jouer sur un émulateur Xbox 360. J’ai commencé par essayer de jouer au clavier, peine perdue, je n’arrivais même pas à lier les touches comme je voulais à cause d’une incohérence avec les claviers qwerty et azerty. Entre temps j’ai eu le temps de voir que d’immondes boutons Xbox s’affichaient dans le HUD, preuve d’un portage à l’arrache.

Après ce premier contact où je n’arrivais pas à diriger mon perso ni à ramasser une pauvre clé, j’ai laissé couler une petite semaine avant de lui redonner sa chance. Et là par miracle et sans doute un patch, je pouvais enfin mettre les touches que je voulais pour l’action que je voulais. Bon j’ai un peu avancé mais vite lâcher l’affaire, le curseur de la souris est toujours visible et il n’est pas limité par les bords de l’écran de jeu, rahhhh, étant en double écran j’ai fini 3-4 fois sous Windows avant de péter un plomb. Une chose était maintenant claire, il me fallait une manette et comme Windows 7 refuse catégoriquement de reconnaître ma manette sans fil de Xbox360 avec le kit plug and play (qui marchait très bien sur XP), il me fallait me procurer une manette filaire. 48H et 35€ plus tard, je pouvais enfin commencer à jouer dans de bonnes conditions. Bref.

Dark Souls Prepare To Die Edition HUD

Petit point sur les graphismes, ne soyez pas choqué, ce n’est pas d’une beauté affable, sans être moche. J’ai juste l’impression que les graphismes sont moins fin que sur console. L’univers est très sombre avec des couleurs très foncées, j’avais un peu de mal à voir certains détails me forçant à faire un détour par les options pour corriger ça, vu qu’on a quand même quelques taquets réglables dans les graphismes. Ce côté sombre contribue grandement à l’ambiance du titre, respirant un médiéval fantastique immersif mais à l’univers peu expliqué, la cinématique d’introduction faisant un peu léger comme contexte. D’ailleurs on ne nous explique pas grand chose dans le jeu rendant la courbe d’apprentissage assez raide, mais ce point va apporter sa pierre à l’intérêt principal du titre: sa difficulté.

C’est typiquement du Death and Retry, alors ne soyez pas trop frustré par vos morts successives dont la répétition pourra être très élevée selon votre niveau. La mort n’est pas trop pénalisante, vous pouvez aller récupérer les âmes que vous aviez récolté sur votre cadavre. Le gameplay à la manette n’est pas pris en défaut, ce ne sont que vos capacités qui vous feront avancer ou rester sur place. Attendez vous à une durée de vie assez immense pour le coup, vous allez mettre un sacré bout de temps à en faire le tour. Des inscriptions laissées par des joueurs online ou tout simplement des messages du jeu sont laissés par terre un peu partout, histoire afin de vous filer des conseils. Niveau online, apparemment il est possible d’envahir le monde de quelqu’un d’autre pour le pourrir, ne l’ayant pas vu de mes yeux, je ne me prononcerais pas sur ce point.

Dark Souls Prepare To Die Edition

Au final, ce Dark Souls: Prepare To Die sur PC c’est typiquement la cristallisation de l’expression « avoir des sentiments partagés« . Le fond du jeu en lui-même est particulièrement jouissif mais la forme est catastrophique. Même si vous êtes un pécéiste, si vous en avez la possibilité, préférez la version 360 ou PS3 à celle ci, qui montre que quand les fans réclament un portage il vaut mieux s’abstenir que de faire n’importe quoi. Ce point mis de côté, ce Dark Souls est une tuerie sans nom qui ravira les fans de challenge.


Le Bûcher d’un Roi, Le Trône de Fer Tome 13, de George R.R. Martin

Deuxième avis sur retour du Trône de Fer

Serafina dans Critiques, Livres le 2 octobre 2012, avec aucun commentaire
Critiques

Le tome 13 du Trône de Fer a été attendu, attendu… Tellement que lorsqu’il est sorti, je ne me suis pas précipitée dessus, trop occupée à relire l’Intégrale 2 pour la sortie de deuxième saison de la série Game Of Thrones, et l’Intégrale 4 pour une raison que j’ai oublié. Ce Tome 13, première partie du 5 en version originale, fait donc suite aux événements du 3 pour les personnages qu’on n’a pas revu dans le 4. Oui c’est un peu compliqué… Pour plus de détails je vous invite à lire la chronique de dabYo.

Le Bucher du Roi, Trone de Fer Tome 13, de George R.R. Martin

Bref, chronologiquement, on est après la troisième intégrale, Le Bûcher d’un Roi se déroule en parallèle ou presque de l’Intégrale 4. Ce tome marque le changement de traducteur pour la saga, Patrick Marcel remplaçant Jean Sola. Et ça, c’est dommage. Surtout quand on vient comme moi de relire les intégrales de Sola, le changement est rude. Exit le style moyenâgeux, les traductions de noms recherchées, on se retrouve avec des phrases d’un niveau de langue courant, et des noms anglo-saxons. Vraiment, c’est dommage. Je fais partie de ceux qui aiment la traduction de Jean Sola, mais au delà des préférences personnelles, la cassure se ressent et la lecture m’a fait tiquer à plusieurs moments.

A part ce petit désagrément, la lecture est agréable. Comme toujours on suit plusieurs points de vue, mais ce coup ci, aucun ne m’a ennuyé ni donné envie de le sauter pour passer au chapitre suivant avec mon personnage préféré. On est cependant dans un tome assez introductif, puisque ne correspondant qu’au premier tiers d’A Dance With Dragons, peu de coups d’éclat sont à prévoir, Martin replace ses pions. Alors certes, il y a certaines longueurs, surtout pour un personnage qui n’a jamais été mon favori, et que j’ai souvent sauté par le passé, mais sur ce tome ce n’est pas trop gênant, à voir par la suite.

A Dance With Dragons de George RR Martin

Pour les autres personnages, les passages sans action sont de bonnes excuses pour que Martin creuse son univers, et ça c’est quelque chose que j’ai réellement apprécié. En découvrant les cité libres et plus d’informations sur l’histoire de ce monde, Martin donne une densité supplémentaire à son univers. Il était déjà bien dense avec Westeros, mais là, on est dans un univers super vaste. Pas étonnant qu’un jeu vidéo, qu’un jeu de rôle ou autre y trouvent matière à raconter bien des histoires en parallèle de celle ci. Et c’est là où Le Trône de Fer a acquis pour moi une nouvelle dimension.

Le Bucher du Roi, Trone de Fer Tome 13, de George R.R. MartinEn plus d’être rondement mené, d’être très addictif, on a un univers immense, qui donne matière au fan pour se faire ses histoires. Je ne garantis pas de ne pas finir à lire de la fanfiction en attendant la suite, je vous préviens. Et ça, mine de rien, peu de saga peuvent se targuer d’en avoir la capacité.

Bref, Le Bûcher d’un Roi n’est clairement pas le meilleur de la saga, mais se place pour moi au dessus de son homologue Le Chaos, première partie de l’Intégrale 4. Les nouveaux personnages et les partis-pris promettent du meilleur pour la suite. Certains personnages deviennent de plus en plus prometteur, et je ne dis pas cela juste parce que ce sont mes favoris. J’ai donc hâte de lire la suite qui ne devrait pas m’attendre longtemps.