Belle de Robin McKinley

Serafina dans Critiques, Livres le 31 mai 2011, avec 2 commentaires
Critiques

Belle est un roman de Robin McKinley qui date de 1978 mais qui vient d’être réédité en français par les éditions Mnemos avec une superbe couverture de Alain Brion. Le roman avait été édité en 1993 chez Pocket SF et n’était plus disponible dans le commerce depuis un bon bout de temps déjà. Comme son nom l’indique, Belle est une version revisitée du classique conte de la Belle et la Bête. Il ne fait que 240 pages et se lit donc fort rapidement. Synopsis.

Belle de Robin McKinley

Belle n’est pas aussi jolie que ses deux sœurs. Issue d’une famille aisée mais maintenant ruinée, Belle coule de paisibles jours dans une maisonnette à la campagne où elle effectue diverses tâches champêtres. Jusqu’au jour où son père revient catastrophé d’un long voyage. Il a rencontré une Bête, qui lui a demandé de lui ramener une de ses filles, et c’est bien entendu celle qu’il considère comme moins jolie qu’il va choisir.

Bon, honnêtement, l’histoire nous la connaissons tous et toutes. Le dessin animé de Disney a fini de populariser ce conte. Vous ne trouverez donc pas de suspens, mais un peu de bonne niaiserie sentimentale matinée de Fantastique comme il se doit. Car effectivement cette relecture ne diffère pas tant que cela de ce qu’on connait du conte, et pour avoir déjà lu diverses adaptations, je dirais que cette relecture n’apporte aujourd’hui plus grand chose de nouveau si vous êtes féru du conte. La seule vraie différence se situe au niveau des sœurs de Belle, qui sont souvent dépeintes comme de vraies pestes et qui sont là sont des soeurs très normales et très gentilles.

Le roman est à la première personne, ce qui est sans doute le changement le plus subtil mais qui joue le plus dans notre appréciation de l’histoire. Nous sommes beaucoup plus proches de Belle. Et si le fait de mener un roman à la première personne, surtout dans un cadre sentimental comme celui ci, est un exercice périlleux, Robin McKinley s’en tire avec brio, présentant là une Belle très crédible, ni cliché, ni tête à claque. Le style est facile à lire et très direct. En plus c’est écrit plutôt gros, donc le livre se lit rapidement et sans accro.

Belle de Robin McKinleyBelle est évidemment un roman qui n’a que très peu d’action et qui se concentre surtout sur les relations entre les personnages. J’avoue avoir mis du temps à entrer dans l’histoire, tellement je ne voyais pas ce que la réécriture apportait. Et puis au fil des pages, on se rend compte qu’on s’est attaché aux personnages, et qu’on est ému ou inquiet pour eux. Le roman m’a finalement beaucoup plu , grâce a ses personnages tous très réalistes et très touchants. Le roman est aussi plus adulte que le conte normal. Il n’est pas enfantin, bien que pouvant tout à fait être lu par un jeune adolescent, il n’y a rien de choquant ou de sanglant dedans, mais on est loin des personnages manichéens des contes.

Au final, je garde un très bon souvenir de ce roman, malgré un démarrage difficile. Belle est un roman simple, qui n’en met pas plein les yeux, qui joue surtout sur la finesse et sur ses personnages mais qui arrive parfaitement à son but. Si vous aimez les contes, ou si vous aimez les jolies histoires n’hésitez pas. A noter que ce roman pourra plaire je pense à tout le monde, même aux personnes un peu réticentes au Fantastique car c’est un grand classique doublé d’un bien bel objet.


C’est Lundi, que lisez-vous ? #2

Serafina dans Actualités, Livres le 30 mai 2011, avec 8 commentaires
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. Comme on est des oufs dans nos têtes pour la deuxième fois consécutive, on va nous aussi vous parler de nos lectures du moment ! Donc, c’est lundi, que lisons-nous ?

dabYo

Elric: Les Buveurs d'ÂmesJe n’ai pas vraiment eu le temps de lire cette semaine, cependant, j’ai quand même pu bien entamer le nouveau Elric, Les Buveurs d’Âmes. Vous l’avez sans doute compris si vous avez tenté d’en gagner un exemplaire, mais il s’agit d’une collaboration entre son créateur, Moorcock, et l’auteur français Fabrice Colin.

Bien que je n’ai pas réellement apprécié la lecture du premier tome de la série, Elric des dragons, que je n’ai d’ailleurs pas réussi à terminer, ce nouveau tome m’a plutôt surpris. Une reprise de franchise comme ça, il faut avouer que ça sentait l’opération marketing à plein nez.

Je ne peux pas encore dire si cela en est une, si le tome aura une réelle influence sur la série ou si cela reviendra à un simple filer, mais je peux déjà dire que ça se lit très bien. Le style du roman est agréable, et l’histoire m’a presque convaincu, bref, aussi étonnant que ça puisse être, j’ai envie de savoir ce qu’il va se passer. Rendez vous la semaine prochaine pour la chronique, je pense.

illman

Je suis donc Toujours sur le tome 2 de l’Ennemi dans l’Ombre de David Weber, vu ma vitesse de lecture actuelle et l’intérêt pour ce bouquin qui me fuit, j’en ai encore pour un bon mois. Il faut que je me fasses violence en pensant à Metro 2034 qui m’attend, là, quelque part.

LuxtExMachina

Je viens de finir Les Marches Nocturnes de Franck Ferric, un recueil de nouvelles très sombre que j’ai beaucoup aimé, vous en apprendrez plus lors de ma chronique qui devrait arriver dans la semaine.

Et du coup, j’entame La triste histoire des frères Grossbart de Jesse Bullington aux éditions Eclipse.

Serafina

Autour de Londres de Lydie BlaizotJ’ai terminé la semaine dernière la Tour des Illusions de Anthelme Hauchecorne, mais pas le Trône de Fer Tome 2… Je l’ai juste assez avancé pour ne pas être dépassée par la série TV.

J’ai en parallèle commencé Autour de Londres de Lydie Blaizot, j’avais découvert cet auteur avec son roman La Maison de Londres au milieu de l’année dernière. Cette fois, il s’agit d’un recueil de nouvelles vampiriques aux éditions du Petit Caveau. Les nouvelles reprennent plus ou moins les mêmes personnages que le roman, et il peut se lire indépendamment. Jusqu’à présent, page 77 sur 200, c’est très bon.

Hop hop, et vous, que lisez-vous ? Va falloir nous le dire maintenant qu’on fait l’effort de continuer !


On continue sur notre préparation du Hellfest 2011 avec un morceau du groupe Apocalyptica, Path. Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce groupe, il s’agit d’un groupe de Thrash Metal qui a pour particularité de n’être composé que de violoncellistes et d’un unique batteur. Ils se sont fait connaître par le milieu avec un CD assez particulier, Plays Metallica by four cellos, qui comme son nom l’indique, est en fait une compilation de reprises de morceaux du groupe Metallica, qui ont été réécris par le groupe pour être joué par quatre violoncelles.

Dans ses derniers albums, le groupe s’est beaucoup plus rapproché du « rang » et a quelque peu perdu un bout de son âme « Folk » pour ressembler un peu plus à un « vrai » groupe de Metal. Le groupe n’ayant aucun chanteur attitré, il y a souvent des guests invités lors de leurs albums. Après un très mauvais album, le dernier retrouve un peu de son talent. Mais c’est pour leurs premiers albums, notamment Cult et Reflections que nous irons les voir en live lors de ce Hellfest 2011.

Path est issu du premier des deux et montre bien le potentiel du groupe et des violoncelles, tout en étant très Metal. Comment ne pas tomber sous le charme de cette sorte de question-réponse entre deux violoncelles plutôt très agressive ? Le clip est bien entendu tourné avec assez peu de moyens, mais il ne fait pas trop cheap pour autant. Bon, certes, les headbangs donnent un sacré côté épileptique, voir vous donnera le tournis, mais on leur en veut pas, hein.


L’Enjomineur, 1792 est le premier roman de la trilogie l’Enjomineur de Pierre Bordage, initialement publié en 2004 aux éditions l’Atalante, et récemment sorti en format poche chez J’ai Lu. Ayant entendu plusieurs critiques, aussi bien positives que négatives, sur les autres livres écrits par cet auteur que je n’avais jamais lu, j’ai essayé de lire ce livre sans aucun apriori. Il s’agit d’un roman qui mêle Fantasy et réalité historique, servi par une superbe couverture de Vincent Madras. Synopsis.

L'Enjomineur, 1792, L'Enjomineur Tome 1, de Pierre Bordage

Emile est un jeune homme qui fut élevé par un prêtre. Il est réputé pour être le fils de la fée Mélusine, ce qui donne une bonne raison aux personnes de se méfier de lui. Préférant rester neutre entre les  deux factions se combattant au nom du roi de France ou de la République, sa vie va basculer le jour où il rencontre le « petit peuple », et Perette, dont il va tomber amoureux. En parallèle, nous suivons Cornuaud, un homme rustre, enjominé, ou envouté par une sorcière vaudou, après un viol sur un négrier. Sa seule motivation étant de trouver un remède à la malédiction pesant sur lui.

Comme vous l’aurez compris, nous suivons ici deux personnages bien distinct l’un de l’autre, tant au niveau physique qu’au niveau psychologique. Les deux protagonistes sont totalement indépendants dans ce volume. Emile se trouve en Vendée tandis que Cornuaud passe de Nantes à Paris. C’est l’un des regrets que j’ai eu en lisant ce livre. La trame principale n’est pas assez mise en avant. On se retrouve à suivre ces deux personnages sans savoir pourquoi, sans voir véritablement un lien entre eux. Cela aurait pu être acceptable sur une partie du livre mais c’est malheureusement sur l’intégralité de ce premier volume. On se rend compte à la fin que ce n’est en fait qu’une introduction de plus de 400 pages. Alors certes elle est nécessaire pour planter le décor, mais ça reste long, surtout pour une trilogie.

L’histoire se passe donc en 1792. La révolution française a eu lieu 3 ans avant et la situation dans le pays n’est pas ce que l’on pourrait appeler idyllique. Pierre Bordage a réussi à créer une atmosphère de tension qu’il nous fait ressentir à chaque instant. Que ce soit quand les deux factions, royalistes et républicains, se rencontrent ou lors des mises à sacs des maisons bourgeoises ou du palais royal. On a l’impression de vraiment s’y trouver. Tout ça grâce aux nombreuses recherches que l’auteur a faite sur cette époque. Le travail fourni pour recréer les évènements de cette époque permet une immersion complète dans l’univers et c’est, je trouve, le point fort du livre.

L'Enjomineur, 1792, L'Enjomineur Tome 1, de Pierre Bordage

Couverture de la version grande chez l'Atalante, là aussi par Vincent Madras

L’action est donc séparée par les deux personnages principaux mais aussi par les lieux. Cette séparation permet à l’auteur d’exposer des visions différentes de la révolution. En campagne, se sont les royalistes qui la mettent à feu et à sang, tandis qu’en ville ce sont plutôt les républicains. Pierre Bordage nous montre par ce fait la séparation entre les deux milieux. Cela est accentué par les dialogues, où lors des passages en Vendée, la plupart des personnages parle en vieux patois. C’est très déconcertant au début mais on arrive très vite à s’y faire. Au contraire de la ville où le langage, sans être distingué, est plus soutenu.  Il est à noter que l’auteur, afin d’accentuer l’immersion du lecteur, n’a utilisé que des mots et des expressions utilisaient à cette époque. Ce n’est pas la première fois qu’il joue sur ce registre, il l’avait déjà fait avec Les Fables de l’Humpur.

L’action est elle aussi divisée entre les deux héros. Il est rare de voir, du moins au début, des scènes de violences avec Emile, tandis qu’avec le second, on assiste aux combats sanglants qui régnaient à cette époque, entre les rafles chez la noblesse et la prise des Tuileries.

L'Enjomineur, 1792, L'Enjomineur Tome 1, de Pierre BordageIl est difficile de cataloguer le style du livre. Sans être un recueil cherchant à être précis sur les différents points historiques, il ajoute des éléments fantastiques avec maîtrise. Ainsi donc la magie existe mais reste à l’abri des regards. Toujours dans l’ombre, les sorts se font dans le sang, en pleine nuit. Les guérisseuses sont traitées en paria, mais tout le monde va les voir. De même, les créatures magiques sont traitées en tant que légendes. L’auteur utilise ces éléments comme on s’attend à ce que les personnes les traitent à cette période de l’Histoire. Tous ces éléments permettent au lecteur de s’intégrer à l’univers facilement.

L’Enjomineur, 1792 est pour moi un livre assez moyen. Alors que l’univers, l’Histoire, recréés pour l’occasion par Pierre Bordage nous donne envie, l’histoire du roman en lui même a énormément de mal à se mettre en place, elle semble un peu longue. Les personnages principaux, bien que sans défauts apparents, manquent de liens entre eux. Seul le style de l’écriture m’a fait continuer ce livre. Je lirai tout de même le second tome, L’Enjomineur, 1793 afin de voir s’il arrive à concrétiser cette longue introduction.


Nekropolis de Tim Waggoner fait partie des sorties récentes de l’éditeur Eclipse. Publié en version originale en 2009, ce roman catégorisé en Urban Fantasy est le premier tome de la série Matthew Richter: détective privé zombie. Il servi par une traduction de Sandy Julien et une couverture d’Alain Brion. Après avoir lu le tome 1 de l’Ennemi dans l’Ombre, j’avais besoin de quelque chose de plus léger, de plus easy-reading pour me remettre sur les rails. Mission accompli pour ce roman rempli de créatures qui hantent nos nuits ? A suivre dans le synopsis.

Nekropolis, Matthew Richter Tome 1, de Tim Waggoner

Matthew Richter est un zombie, mais pas n’importe quel zombie, il n’a pas de maître et pense par lui-même. C’est un ancien flic qui s’est fait zombifier à Nekropolis et qui, pour passer le temps, rend service à son entourage, profitant de ses capacités de non-vivant. Le jour où son chemin croise celui de Devona, une demi-vampire, enfin je veux dire « demi-sanguinée« , une course contre-la-montre s’engage contre la décrépitude de ses chairs mortes et le courroux d’un des seigneurs noirs.

Tout d’abord, l’univers. Nekropolis se trouve sur une planète où se sont exilés les noxiens (les monstres en quelque sorte) pour ne pas se faire casser les pieds par les humains. On trouve de tout dans ces bestioles, des vampires appelés ici sanguinées, des lykos et autres démons tous plus dégueulasses les un que les autres. Des variantes originales font leur apparition comme des vampires accros aux implants cybernétiques, et des lykos génétiquement modifiés. Tout cet écosystème est attroupé dans des dominions dirigés par un seigneur noir, au nombre de cinq. Ça m’a fait beaucoup penser à des stages dans jeu vidéo, avec des environnements variés que notre héros va devoir traverser. A part ça l’univers est bien décrit, on n’a pas de mal à plonger dans la puanteur et la liesse de la fête annuelle qui se déroule au moment des faits. On sent que Tim Waggoner pose les bases de son univers pour des suites.

En ce qui concerne les personnages on a droit à un peu de tout. On imagine bien Matt en pardessus de détective sillonnant Nekropolis, accompagné de Devona qu’on finit par percevoir en acolyte de charme, des clichés des histoires de détective privé. Matt trouvera sur son chemin une panoplie de personnages assez conséquente, tous très différents les uns des autres, en plus. Par contre j’ai trouvé les seigneurs noirs un peu bidons dans leurs comportements respectifs, trop mou à mon goût, pas assez dominant par rapport aux autres.

Nekropolis, Matthew Richter Tome 1, de Tim Waggoner

Avec  un gros Détective marqué sur la couverture, je m’attendais à une histoire avec une enquête un peu plus poussée qu’une suite d’indices évidents et d’indics qui parsèment la narration. Même si le pourquoi n’est révélé qu’à la fin, le comment est un peu trop rapide et évident. Globalement, on a beaucoup de mal à être surpris par l’histoire, c’est un peu dommage, vu l’univers décrit il y avait moyen de faire mieux je pense. Et je ne mentionnerai pas l’inévitable et téléphonée romance qui va ébranler le cœur mort de notre petit zombie en côtoyant sa vampirette.

Le style de l’auteur contient vraiment de nombreuses apartés à base de parenthèses, il se lâche même un peu trop à ce niveau là. C’est très présent au début mais heureusement ça diminue au fur et à mesure que le roman avance, sans vraiment disparaitre pour autant. Ça casse le rythme. Si l’on omet ce détail, Nekropolis se lit plutôt vite et l’action se déroule non stop, on ne s’ennuie pas et c’est tant mieux. Le coté lutte contre le temps est sympa, mais pas assez exploité à mon gout.

Nekropolis, Matthew Richter Tome 1, de Tim WaggonerL’édition d’Eclipse est toujours de bonne facture et je trouve l’illustration de couverture d’Alain Brion supérieur à celle de la version originale. On regrettera juste le sticker « Recommandé par Syfy« , qui est certes simplement collé, mais dont la matière est tellement fine qu’on évitera d’essayer de le faire. Ou comment gâcher bêtement une superbe couverture. On apprécie par contre toujours les marque-pages détachables dans la couverture, la marque de fabrique de l’éditeur.

Au final, même si Nekropolis de Tim Waggoner n’est pas un chef d’œuvre, il reste un bouquin d’Urban Fantasy plaisant à lire. Guère surprenant, on saura sans doute mieux apprécier la diversité de l’univers dans les prochains tomes. C’est une bonne lecture pour s’aérer la tête et passer le temps, si vous avez l’occasion, lisez-le.


Comme on vous le disait hier avec notre première édition de C’est Lundi, vous allez pouvoir remporter un exemplaire du dernier tome de la saga Elric de Michael Moorcock. Bon, c’est pas comme si toute la blogosphère vous permettait pas de le faire déjà, mais on sait jamais, ça peut toujours augmenter vos chances. Comme il n’y a pas de règlement scellé sous huissier et tout le tralala, ce n’est pas un concours à proprement parlé, sans quoi nous serions hors-la-loi. Et nous, on aime pas ça, être hors-la-loi. Sauf quand on joue à Red Dead Redemption. Mais là n’est pas le sujet.

Elric: Les Buveurs d'Âmes

Elric: Les Buveurs d’Âmes est un romain conjointement écrit par Michael  Moorcock et Fabrice Colin, il se place dans la chronologie de l’épopée du Prince Dragon sans pour autant nécessiter d’avoir lu les autres tomes. Ça tombe bien, puisque je suis entrain de le lire mais que je n’ai jamais fini le premier tome de la série ! Je suis trop peu avancé pour vous dire si le roman est bon, à peine vingt pages de lues, mais je peux au moins vous dire qu’il est bien écrit: la lecture est facile, et on ne se sent pas perdu, même sans connaître la mythologie du monde du prince.

Bon ok, c’est bien beau tout ça, mais que faut il faire pour remporter cet exemplaire des Buveurs d’Âmes ? Et bien, il vous suffit de répondre correctement à ces quelques questions par commentaire:

  • De quelle couleur sont les yeux d’Elric ?
    • Bleu
    • Noir
    • Rouge
  • Quel livre de Michael Moorcock avons nous déjà chroniqué ?
    • Elric des dragons
    • Gloriana ou la reine inassouvie
    • Elric: les Buveurs d’Âmes
  • Lequel de ces illustrateurs est derrière la couverture des Buveurs d’Âmes ?
    • Alain Brion
    • Vincent Madras
    • Brom
  • Vous pouvez augmenter vos chances de gagner de la manière suivante :
    • Si vous êtes fans sur facebook : +1 chance
    • Si vous tweetez l’article: +1 chance
    • Si vous parlez de l’article sur votre blog : +1 chance

Elric: Les Buveurs d'ÂmesVous avez jusqu’au 31 Mai 2011 pour participer, n’oubliez pas d’utiliser une adresse e-mail valide, pour que nous puissions vous contacter afin d’obtenir votre adresse postale. Les participations sont réservées aux personnes vivant en France ou en Belgique.

A noter, les commentaires ne seront pas validés tout de suite, pour empêcher les gens de copier vos réponses .  Si vous êtes le grand gagnant, vous aurez sept jours pour répondre à notre mail en nous fournissant votre adresse postale, sans quoi nous referons un tirage au sort. Les informations récoltées ne seront pas utilisées par if is Dead ni transmises. L’adresse postale du (de la) gagnant(e) sera transmise à la société Supergazole, chargée de la campagne marketing autour du livre, afin que l’envoi puisse avoir lieu. Le tirage sera fait au sort.


C’est Lundi, que lisez-vous ? #1

Serafina dans Actualités, Livres le 23 mai 2011, avec 6 commentaires
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. Comme on est presque aussi asociaux sur le net que dans la vrai vie, on n’avait jamais participé à l’expérience jusqu’à présent. Mais bon, on est aussi des oufs dans nos têtes. Donc on a décidé de faire des efforts et de participer nous aussi à cette mouvance. Donc, c’est lundi, que lisons-nous ?

dabYo

J’ai fini hier ma lecture d’un roman des éditions J’ai Lu, Le Shogun de l’Ombre de Jérôme Noirez. C’était une lecture tout aussi bonne que ma première rencontre avec l’auteur, Le Chemin des Ombres. Mais cette fois, le Fantastique se mêle à des intrigues plus policières, dans le Japon Féodale.

Elric: Les buveurs d'âmes de Moorcock et ColinDu coup, j’ai entamé la lecture d’un second livre, un nouveau tome de la saga Elric. Son éditeur tente actuellement de le placer au sein d’une sorte de buzz, à renfort de service presse et de concours. Vous pourrez d’ailleurs en remporter un exemplaire dès demain sur if is Dead, si tout se passe bien. Les buveurs d’âmes est un roman conjointement écrit par Michael Moorcock et Fabrice Colin, qui se situe en plein dans l’épopée du prince dragon, mais qui ne nécessite pas d’avoir lu les tomes précédents. Ça tombe bien puisque ce n’est pas mon cas. Pour le moment, vu que je n’ai lu qu’une vingtaine de pages, rien à signaler. Le style se lit bien, à voir pour la suite.

Serafina

Le Donjon Rouge, Trône de Fer Tome 2, George R.R. MartinPuisque je suis connue pour avoir diverses personnalités, je n’ai rien trouvé de mieux que de lire deux livres en parallèles. Tout d’abord, je lis le deuxième tome du Trône de Fer, Le Donjon Rouge.C’est en fait la deuxième partie du tome 1 en VO. Je le lis histoire de ne pas voir la série sans avoir préalablement relu le livre. J’en suis à la page 200 sur 500 et j’aurais sans doute terminé à la fin de la semaine. Il n’y a rien à dire, Le Trône de Fer de George R.R. Martin, c’est juste génial.

En parallèle je lis La Tour des Illusions de Anthelme Hauchecorne aux éditions Lokomodo, roman que j’ai choisi car l’auteur avait l’air sympa sur les photos promos (…). Le roman s’avère être du Fantastique très mordant sur notre société, avec de belles touches Pratchettiennes. J’en suis à la page 140 sur 250, et là encore je prévois de le finir dans la semaine.

illman

L'Ennemi dans l'Ombre Tome 2, de David WeberJe suis en ce moment sur le Tome 2 de L’Ennemi dans l’Ombre de David Weber. A l’ouest rien de nouveau, c’est toujours de la Hard SF, aussi douloureux pour moi que pour le premier tome.

Autant vous dire que je ne suis pas prêt de l’avoir fini celui-là étant donné que je n’en suis qu’à un cinquième du bouquin au bout de deux semaines. Je ne dis pas que c’est mauvais, ça me rase et j’ai peu d’espoir de sortir de cet état de fait…

Hop hop, et vous, que lisez-vous ? Bon ok, il y a de fortes chances que nous ne retentions jamais l’expérience, mais, on sait jamais !


Comme le Hellfest 2011 approche à grands pas, on se motive pour ressortir la série Morceau du Moment avec une sélection de groupes que nous ne raterions sous aucun prétexte lors du fest ! Le premier d’entre eux est un groupe de Folk Metal répondant au doux nom de Turisas. Ce groupe finlandais est relativement jeune, trois albums au compteur, et plutôt obscur et peu connu. Du coup c’est le dimanche matin que le groupe va faire son show. Mais soit, nous y serons. Il s’agit pour cette fois du morceau Rasputin sans aucun doute un de leurs meilleurs morceaux. Les connaisseurs reconnaitront évidemment là une reprise de Boney M.

Mêlant sonorités modernes, notamment sur l’introduction, avec vielle mélodie, vieux instruments et Metal, le morceau est vraiment très entraînant. Une bonne chanson à danser et boire à mon avis, un peu dans le même genre que Vodka de Korpiklaani. Du coup, le groupe a eu la merveilleuse idée de reprendre tous ces éléments dans sa vidéo, et de nous sortir un clip de Metal se déroulant dans… une sorte de club / boite de nuit. Oui, ça fait bizarre pour le genre.

Exit donc les forêts de Korpiklaani, et bienvenue aux bimbos qui se déhanchent sur le dancefloor, avec une sorte de mafieux qui va faire les voix-off. Bref, vraiment original pour le genre, et plutôt déroutant. On voit tout de même vite le manque de budget, puisqu’on a le droit à plus ou moins quatre reprises les mêmes scènes supposément hot. Bref, on leur en veut pas, vu leur apparence, le concert risque d’être à la hauteur d’un dimanche matin à 11h30 ! Par contre, le clip…


Thor de Kenneth Branagh

Serafina dans Critiques, Films le 20 mai 2011, avec 2 commentaires
Critiques

Thor est la dernière adaptation au grand écran d’une de ses franchises de Marvel. Cette fois, c’est son comic The Mighty Thor qui y passe, avec une réalisation par Kenneth Branagh, plus connu pour ses rôles d’acteur shakespearien et son interprétation du Pr Lockheart dans Harry Potter. Pas franchement emballés par les diverses bandes annonces, nous avions des tickets cinéma à écouler et nous nous sommes donc rendus dans les salles obscur pour aller voir Thor, sans grand enthousiasme, ni espoir. Synopsis ?

Thor

Seulement deux personnages ont un quelconque intérêt sur cette affiche: saurez vous les trouver ? Ok je déconne, y en a aucun.

Thor, fils d’Odin, vit au royaume d’Asgard, entouré de ses amis et de son frère Loki. Il est très puissant, mais aussi fort arrogant. Et quand il manque de déclarer une guerre à cause de son impétuosité, papa Odin décide de le bannir du royaume et de l’envoyer sur Terre. Thor, privé de ses pouvoirs, atterri donc sur terre, et plus précisément contre la vitre de la voiture de Jane Foster, physicienne spécialiste de la cosmologie.

Thor est le premier héros non-terrestre de Marvel à être mis en scène. Là où Iron Man, X-Men et autres Hulk se passaient relativement dans notre monde, Thor amène le concept d’autres planètes et d’autres mondes. Le monde d’Asgard est relativement bien réalisé , et m’a beaucoup fait penser à Coruscant de Star Wars. Les graphistes ont fait un bon travail, et la réalisation est gorgée de beaux effets de plongée, de rotations et autres pour nous présenter Asgard comme majestueux et imposant. Bon, outre la réalisation graphique impeccable, je reste perplexe sur les choix graphiques eux même, le Bifrost fait un peu cheap et la ville un peu trop moderne pour une Asgard, mais soit. Malheureusement, je suis aussi perplexe sur les choix graphiques des méchants, les Géants de Glace, les méchants de l’histoire sont assez moches, et font, eux aussi, très cheap.

Thor

Mec, ma Xbox a freezé, j'ai la haine, tavu

La réalisation du film est très classique, malgré de nombreux cadrages « penchés », chose qui m’a fait tiquer un peu, mais que les personnes qui m’ont accompagnée n’ont pas noté. Il n’y a pas réellement grand chose à dire, avec pas mal de travelling, c’est fluide, les scènes sont compréhensibles, bagarres omises, avec quelques angles de vues originaux. D’un autre côté, on attend pas forcement d’un blockbuster de prendre des risques, l’intérêt s’il existe est ailleurs. Bref, la réalisation de Thor est tout à fait honorable. Les effets spéciaux ne sont pas trop gros, bien qu’il y ait une réelle surenchère à certains moments qui flirte avec le ridicule, tant ces derniers seraient tout à fait dispensable.

Le premier problème de Thor, et comme on pouvait l’attendre, c’est bien le scénario. Ce dernier flirte entre la facilité et l’inexistence, ne se donne même pas la peine d’être consistant. Le traitre de l’histoire se repère dès ses premières secondes d’apparition, ne laissant aucun suspens. On a aussi un peu l’impression qu’il n’y a pas réellement de scénario, on est baladé, sans trop connaître le but de l’histoire, si tant est qu’il y en est un. Bien sûr, là encore, on n’attend pas de grande complexité dans le scénario dans un blockbuster, Iron Man 2 en est la preuve par exemple. Mais il faut une ligne directrice, bref, quelque chose. Alors certes, il fini par y avoir une intrigue, mais gravite autour tellement de scènes sans rapport et sans intérêt que ça en devient ridicule.

Thor tout nu

Cette fois, saurez vous trouver la tête de l'acteur ?!

Aucun personnage n’est réellement fouillés, et à part Thor et Odin, et encore. Certes, Chris Hemsworth qui joue Thor fait très bien le benêt musclé, mais ses performances s’arrêtent là. On s’interroge d’ailleurs sur l’utilité des plans le montrant dénudé, à part pour jouer sur la corde de la fane de Twilight qui bave sur les pecs de Jacob. Outre ces deux personnages, quasiment tous ne font que de la figuration, même Natalie Portman qui joue Jane Foster ne sert finalement à rien pas grand chose. Mention spéciale aux compagnons de Thor dont je n’ai pas retenu le nom qui n’ont aucun relief malgré leurs jolies armures et leurs quelques apparitions. En fait, on se demande même ce qu’ils foutaient dans le film. On passera sur les personnages du Shield, qui ne sont là que pour faire des références à d’autres Marvel, et à brouiller la trame principale en rajoutant à notre héros quelques difficultés complètement hors de propos.

En dehors du comique de répétition autour de l’arrivée de Thor sur Terre, l’humour n’est pas vraiment présent contrairement à un Iron Man qui fait quand même beaucoup sourire. Il y ‘a seulement Darcy, la fille qui accompagne Jane et jouée par Kat Dennings, qui fait des remarques un peu bébêtes. L’humour se résume à faire passer les personnages (Thor ou Darcy en l’occurrence) pour des benêts stupides. Dommage.

Shield dans Thor

Afin de respecter le quota de scènes sans intérêt du film, nous insérons une image sans intérêt. On aurait pu rajouter une image Hors Sujet, aussi.

Finalement, ces défauts sont juste un poil plus présents que dans les blockbusters habituels, mais ça n’en ferait pas forcément un film long et ennuyant s’il n’y avait pas un dernier point négatif. Le point négatif pour être exact. Alors qu’on nous promet de l’action, on se retrouve finalement avec un titre mou du genou. Oui, il y a quelques bagarres, plus ou moins bien réalisées, mais elles n’ont rien d’épique. Pour qu’un combat ait un intérêt, il faut au moins que le film fasse semblant que son issue soit inconnue. Thor ne s’en donne jamais la peine. Rendues fouillis par la surenchère d’effet spéciaux, elles n’ont aucun intérêt et ne sont pas spectaculaires pour un sous. Une passe d’arme d’un Pirate des Caraïbes vaut l’ensemble des scènes d’action mises bout à bout. Dommage.

Au final, malgré de très nombreuses longueurs, ça se regarde. A chaque instant, on se demande si on ira encore plus bas. Les personnages sont creux, le suspens est inexistant. Thor prépare beaucoup Avengers, mais dans l’absolu je pense qu’il est totalement dispensable, et je ne vous le conseille pas au cinéma, ni même en DVD. Un film qu’on oubliera, vite.


Minecraft de Mojang

LuxtExMachina dans Critiques, Jeu Vidéo le 18 mai 2011, avec 2 commentaires
Critiques

Minecraft est un jeu PC développé par un nouveau studio indépendant, Mojang. Il fait partie de ces ovnis vidéo-ludiques dont on aurait jamais prédit leur réussite. Le jeu a tout d’abord été lancé en version alpha en mai 2010, où il était possible de l’acheter pour une modique somme tout en ayant la garantie de pouvoir télécharger la version définitive par la suite. La beta est sorti en fin d’année 2010 et la version finale sera commercialisée le 11 novembre 2011, histoire de faire comme une grosse partie des productions de cette année. Minecraft s’est déjà vendu à plus de 2 millions d’exemplaires, uniquement par le bouche à oreille. Synopsis.

Minecraft Logo

Vous incarnez Steeve, un mec ressemblant à un mexicain qui se réveille sur une sorte d’île-continent et… c’est tout. En fait il n’y a aucune histoire dans Minecraft. Pas de monde à sauver ou d’enquête ou de n’importe quoi d’autre. Car il faut avant tout savoir que le titre est un jeu de type Sandbox dans lequel vous allez évoluer plus ou moins librement pour crafter.

A chaque fois que vous créez une partie, un nouveau monde aléatoire est entièrement généré. Ce monde est presque infini. Presque parce que l’algorithme créant le monde a besoin de plus en plus de mémoire au fil de l’exploration, ce qui finira par planter le jeu si vous allez trop loin. Mais pour arriver à ce point le créateur du jeu, Notch, explique qu’il faudrait marcher pendant plusieurs jours réels. Le monde passe d’un cycle jour / nuit en 10 minutes environ, soit 20 minutes pour une journée complète.

Les mondes générés sont cohérents, vous ne trouverez jamais d’eau flottant toute seule dans les airs, même si sur certaines parties des îles flottantes existent. Mais cela n’est au contraire pas gênant et l’immersion dans la partie est d’autant plus grande que les paysages semblent naturels. Bien sûr, on pourrait dire que la tâche était aisée au vue de la qualité des graphismes produite par le moteur, car il faut savoir que le monde construit sur des cubes qui sont bien plus visibles que d’habitude. Nous y reviendrons.

Minecraft

Mais alors que fait-on dans ce jeu si il n’y a pas d’histoire me direz vous ? Et bien comme le dit le nom du jeu, on mine, ce qui nous permet de récolter des ressource, et on crafte de nouveaux objets. Comme je le disais, le monde est composé de blocs, le joueur peut les détruire et les récupérer pour ensuite s’en servir de matière première. Soit comme élément d’une recette pour créer un nouvel objet, ce nouvel sera alors à son tour considéré comme de la matière première, soit pour servir comme bloc de construction. Car c’est ça Minecraft: creuser et construire… Que ce soit son abri dans une montagne, une maison, voir carrément un building, ou n’importe quoi. Les possibilités sont énormes.

Il existe à l’heure actuelle une bonne centaine de blocs et d’objets réunis. Cela va du cube de terre, à la pierre et au sable, sans compter les objets utiles à l’exploration, à la récolte et aux constructions telle la torche, la pioche et bien d’autres encore. Il serait trop long de faire toute la liste des matériaux, mais si cela vous intéresse de les connaitre, sachez qu’il y a de nombreux wiki sur le sujet. Deux types de blocs sont pour l’instant soumis à la gravité. C’est-à-dire que si vous les posez, ils tomberont jusqu’à arriver sur un autre bloc. Les autres peuvent quand à eux voler dans les airs. Vous ne pourrez pas toutefois les poser comme ça, en hauteur, il faudra d’abord partir du sol, puis une fois votre bloc à la bonne hauteur, supprimer le reste et ne garder que ceux qui volent. Voila vous venez de créer une base pour une île flottante.

Quand au craft, il nécessite que  vous ayez des les ressources nécessaires pour créer de nouveaux objets. Chaque objet que vous pouvez créer nécessite la combinaisons de certaines matières premières. Vous êtes initialement limité dans le nombre de matières que vous pouvez utiliser, mais en créant un établit par exemple, vous pouvez alors mélanger plus de matières et accéder à de nouveaux objets et recettes. Ces dernières sont assez intuitives. Il suffit de représenter simplement ce que vous voulez, pour obtenir l’objet que vous désirez. Par exemple, pour fabriquer une pelle, il suffit de poser sur un établi 2 bâtons de bois l’un au dessus de l’autre, et de rajouter, un bloc de planche, de pierre ou de fer, selon le type de pelle que vous voulez, au dessus de des bâtons. Les outils possèdent une barre d’usure. Il vous faudra donc en faire plusieurs pour partir à l’aventure, ou miner dans des grottes. Sachant que plus le minerai que vous utilisez est rare, plus votre équipement devient résistant. Ainsi, vous serez obligé de commencer par des outils en bois, puis passer à des outils en pierre pour arriver à la fin à des outils en diamant, l’une des ressource les plus rares.

Minastirith Minecraft

Mais le jeu ne serait pas aussi intéressant s’il n’y avait que ça. C’est pour cela que le studio a intégré une partie survie en ajoutant des monstres qui sortent la nuit. Leur seul but est de vous faire mourir dans d’atroces souffrances, vous faisant perdre ainsi les précieux minerais que vous aviez fini par récupérer. Il vous faudra alors vous défendre avant qu’ils n’arrivent, en craftant quelques objets: armures, épées, ou encore flèches. A moins d’aller se réfugier dans sa cabane du départ. Tout dépend alors de votre position et de vos ressources au moment donné.

Squelette Araignée dans Minecraft

Les monstres ne réhaussent pas le niveua graphique du titre

Les monstres apparaissent principalement lorsque le nuit tombe ou dans les grottes, bref dans n’importe quel endroit mal éclairé. On retrouve cinq types différents, chacun ayant des caractéristiques propres: apparition uniquement de nuit ou non, rapidité, combativité, etc. On retrouve alors zombies, araignées, creepers (véritables ninjas), squelette et pour finir, cauchemar de joueurs de Minecraft même s’il n’a qu’1% de chance d’apparaitre, l’archer squelette chevauchant une araignée. Alliant la rapidité de l’araignée et la précision du squelette, vous devrez déployer tous vos talents pour les tuer.

Bien qu’il ne soit encore qu’au stade de la bêta, Minecraft est régulièrement mis à jour. De même de nouvelles améliorations devraient faire leur apparition une fois la version finale sortie. Ces mise à jour permettent souvent, outre de corriger des bugs, de rajouter de nouveaux éléments, augmentant ainsi les possibilités de création. De nombreux modes de jeu existent aussi. Vous pouvez jouer gratuitement au mode Classic à partir de votre navigateur internet, ou acheter le jeu pour moins de 15€ pour l’instant. Le mode Classic consiste seulement à de l’exploration et de la construction, vos blocs étant infinis, tandis que la beta vous immerge plus dans un mode de survie. De plus un mode multi-joueurs existe aussi pour ceux qui voudraient partager leur expérience ou tout simplement jouer à plusieurs.

Le dernier point que je citerais est la communauté lié à Minecraft. Celle ci est assez énorme, aussi bien française qu’internationale. De nombreux serveurs existent, tous plus impressionnant les uns que les autres, permettant de jouer à plusieurs. De nombreuses vidéos existent afin de faire connaitre le jeu, d’apprendre ses mécaniques ou encore de montrer ses réalisations. Enfin, de nombreux mods créés par les fans sont déjà disponibles, notamment des packs de textures, mais aussi d’autres améliorations qui peuvent apporter de nouveaux éléments au jeu.

Minecraft Creeper

Il y en a pour tous les goûts dans Minecraft, que vous préfériez explorer, construire ou combattre, chaque personne peut y trouver une raison. Le seul point négatif que je trouve au jeu, est qu’il est extrêmement addictif. Ne vous inquiétez pas si jamais après avoir commencé à jouer, tous vos rêves sont composés de blocs et que votre seule préoccupation soit de tout empilez, ou les personnes de votre entourage vous entende marmonner à longueur de journée : « Encore un dernier bloc, encore un dernier bloc, encore un dernier », telle une prière faite au grand dieu qu’est Minecraft. D’ailleurs il est temps que j’y aille, je l’entends m’appeler du fin fond de mon pc.

Mais le jeu ne serait pas aussi intéressant s’il n’y avait que ça. C’est pour cela que le studio a intégré une partie survie en ajoutant des monstres qui sortent la nuit. Leur seul but est de vous faire mourir dans d’atroces souffrances, vous faisant perdre ainsi les précieux minerais que vous aviez fini par récupérer.