Vendredi soir, j’étais invitée à la soirée G3 dans les immenses locaux parisiens de Microsoft. G3 ? Qu’est-ce ? Une soirée, geek gameuse and girly (je suis pas sure de l’ordre) organisée chez le géant de l’informatique par deux blogueuses, poc et Krysstales. Une vingtaine de filles, blogueuses beauté ou jeux vidéo majoritairement, étaient invitées. Au programme des ateliers cosméto, mais surtout la possibilité de s’essayer à Kinect, le nouvel accessoire de l’américain pour sa Xbox 360, qui est ce qui nous intéressait le plus ici.

Photo de Akikazu
J’ai évidemment pu faire connaissance avec des bloggeuses que j’apprécie au cours de la soirée, découvrir des gens, mais aussi jouer. Kinect, ex Projet Natal, sort le 10 novembre et la machine marketing du géant est entrain de se mettre en route. Car le produit est surtout la réponse, quelques années plus tard, à la Wii de Nintendo et a donc pour but d’élargir le public de la 360. Autant dire que c’est quelque chose d’important pour la division jeux vidéo de Microsoft. Kinect, pour ceux qui l’ignore, c’est une sorte de caméra qui reconnait les gens, les mouvements et donc permet de jouer sans aucune manette, d’où le titre et le slogan publicitaire c’était moi la manette. Bref, une expérience de jeu nouvelle, en plein phénomène de motion-gaming.
Lors de sa sortie, il sera accompagné par 6 jeux, Kinect Adventures, Kinect JoyRide, KinectAnimals, Kinect Sports, Kinect Dance Central, Your Shape : Fitness Evolved. Les six étaient jouables et je les ai un peu tous testé. Trêve de blabla et passons donc à mes impressions.
Kinect: c’était moi la manette

Avec Kinect, c’est vous la manette. J’apprécie le principe, et de nouvelles expériences de jeu sont toujours bonnes à prendre. Cependant, le système nécessite pour marcher correctement un minimum de 1m80 de recul, ce qui n’est pas rien. Du coup, il faut quand même un peu de place pour jouer.
Ceci étant dit, j’ai été plutôt épatée de la qualité de la reconnaissance des mouvements, et je n’ai pas vu de bugs à ce niveau de toute la soirée. Du moins, il y’en avait, mais plutôt dûs aux jeux eux-mêmes. Les écueils qui avaient été remarqués aux présentations précédentes vues sur le web me semblent plutôt bien corrigées. Évidemment, il faut un petit temps d’adaptation, et mon premier tour sur Dance Central fut un poil catastrophique, surtout au niveau de la navigation dans les menus. Mais j’ai assez rapidement pris le pli.
Pour jouer de cette manière, et ce bien plus que sur Wii par exemple, il faut vraiment oublier nos habitudes de joueur. Par exemple il n’est pas du tout aisé de mettre un jeu en pause, ou d’accéder au menu start. Pour le faire par exemple, il faut laisser la main en bas à gauche, mais vu que cela ne nous était pas expliqué, ce n’était pas évident du tout à comprendre, ni à en avoir le réflexe. Cependant, la précision de Kinect, et le principe peuvent laisser augurer de bonnes choses … Si les jeux suivent.
Les Jeux sur Kinect
Bien que tous les jeux étaient jouables, j’avoue n’avoir même pas touché à Fitness Evolved, parce que bon, déjà Wii Fit, voila quoi. Kinect Adventures, livré avec la caméra, et Kinect Sports sont des mini-jeux, bref des party games. Les jeux sont vraiment funs dans Adventures, que cela soit la partie plate forme que l’on dirige avec son corps, en sautant pour accélérer, en se penchant pour éviter les obstacles, ou la partie tape taupe ou il faut boucher les fissures de notre sous-marin avec son corps. C’est drôle, c’est ludique… et plutôt physique ! En effet les jeux Kinect nous font volontiers sauter et tout, et j’avoue que je n’étais pas préparée physiquement. C’est assez épuisant même, surtout après une journée de boulot. Le truc, c’est que là en soirée, c’est tip-top, mais sur la durée, je doute de dépasser les 3h de jeu à un truc comme cela… Bref, parlons de chacun d’entre eux.
Joy Ride
Joy Ride, c’est un Mario Kart sans Mario, mais avec exactement le même principe. Cependant, conduire sans rien dans les mains, ça ne m’a pas spécialement emballée, c’est moins naturel que les jeux de Adventures. Et puis je suis évidemment affreusement mauvaise comme dans tous jeu intégrant des voitures. On repassera un peu pour l’originalité, malheureusement. On note un mode acrobatie où l’on est sur les ailes d’un avion et où il faut faire des figures… Sympa pour des photos délires, mais là encore c’est tout, ça reste un jeu auquel on ne jouera que deux fois, et encore.
Kinectimals
Suit ensuite Kinectimals, un jeu où l’on éduque, à priori, un bébé félin. Niveau modélisation, c’est de toute beauté. La panthère noire est juste sublime de réalisme, les poils sont tellement réels. Mais malheureusement, c’est tout. Le jeu est dédié aux plus jeunes, sauf que je me suis retrouvée bloquée, avec une poupée dans la main, sans comprendre ce que je devait faire avec, ou avec des bugs, et j’ai peiné à revenir au menu. Bref, pour un truc destinés aux jeunots, c’est assez impraticable, et laborieux à jouer.
KinectSport
Wii pardon, KinectSport propose le titre de sports à la sauce party game. Du Beach Volley au Tennis de Table. A ce niveau, Kinect apporte un plus, car il situe bien le joueur dans l’espace et donc demande une certaine synchronisation pour renvoyer la balle par exemple. Cependant, les bugs dans le jeu ne sont pas absents (personnage qui devient transparent quand on saute…), est ce dû à la caméra ou au jeu en lui même ? Là encore, c’est très sympa pour une soirée entre amis. Petit bémol, on ne peut jouer qu’à deux …
Dance Central
Mais le vrai jeu qui tue, c’est Dance Central, développé par les créateurs de la franchise Guitar Hero et Rock Band, le but est de recopier la chorégraphie montrée à l’écran. C’est juste ultime, et méga physique. Il y avait 6 chansons de disponibles, 40 dans la version finale, du plus simple (Poker Face de Lady Gaga) au plus compliqué. Et je peux vous assurer qu’en enchainer deux à la suite relève déjà de l’épuisant. Là dessus, il n’y a pas à dire, c’est juste génial.
Contrairement à un DDR il n’y pas à sauter de trop (donc pas de problèmes avec les voisins), et contrairement à Just Dance, il n’y pas de wiimote à tenir, ni de mouvements qui peuvent paraître saccadées à exécuter. Les chorégraphies sont plus ou moins facile à réaliser, suivant les morceaux. Ces derniers n’appartenaient pas à mes gouts musicaux, mais il faut dire que les chorégraphies sont bien faites, facile à comprendre.
Je regrette qu’on ne puisse pas réellement jouer à plusieurs dessus en même temps. En effet, la possibilité de danser à trois existe, cependant, seul le premier joueur dit danseur principal a son propre score. Les autres peuvent faire les chorégraphies des danseurs de fond, de là à penser que leurs mouvements ne sont même pas traités par la console, il n’y qu’un pas. Dommage aussi pour l’esprit de compétition.
Outre le coté évidemment fun, c’est sportif, et ça fait travailler la coordination. Si vous êtes mauvais (comme moi) la console vous entoure de rouge le ou les endroits que vous bougez mal. Il y’a aussi un didacticiel qui vous aide à décomposer les mouvements.
C’était moi la manette… Oui, mais demain ?
Dance Central est à mon avis le seul vrai jeu de cette sortie. Au final, cette sortie, c’est un peu ce que l’on redoutait. Un jeu intéressant, beaucoup de casual, mais surtout du casual à la rejouabilité peut être pas géniale. Le problème c’est que la Wii est bien installée, et dans plusieurs cas, j’ai du mal à voir l’intérêt et la valeur ajoutée des sorties Kinect comme Joy Ride ou Sports quand le public cible possède déjà bien souvent la Wii. Heureusement, des jeux plus gamers sont annoncés, comme le Star Wars ou le successeur de Rez, Children of Eden, que nous attendons ici de pieds fermes.
Pour ma part, à l’heure actuelle, Kinect ne me convainc pas assez pour l’acheter. Par contre, je jouerais avec si l’une de mes connaissance le fait. Le principe est sympa et propose de bons concepts qui peuvent être géniaux si bien exploités. Il est temps désormais de voir ce qui sortira dessus.





Au final, 

On regrettera peut être un coté trop cliché avec l’arrivée du rival. On a l’impression de croiser un espèce de L 2.0. Comme si les auteurs avaient du mal à se renouveler. C’est dommage car je suis sure qu’ils en sont capables. A moins que cela soit un clin d’œil. On le verra dans les prochains tomes, car il est trop tôt pour juger.

L’ensemble est fluide et se lit très bien, ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre aussi vite. L’auteur a un style agréable à lire, on tend vers une simplicité dans la forme plutôt bienvenue. Mon seul bémol serait sur la narration de la fin que j’ai trouvé assez confuse, me faisant penser à un croisement entre l’animé Evangelion et La Musique du Sang de Greg Bear. Au passage, la couverture de 

On en serait presque frustré de ne pas en avoir découvert plus, et j’espère qu’une suite est prévue. Non seulement pour tirer au clair cette incompréhension, mais aussi pour découvrir un peu plus l’univers évoqué. Que ce soit la magie, ou simplement les pouvoirs inhabituels de Kaïrale, le tout est abordé, parfois en détails, mais trop peu souvent assez exploité à mon goût. D’autant que le sentiment de pion sur un échiquier prêt à être sacrifié par les hautes autorités environnantes est vraiment bien retranscrite.

Si c’est le 
On aura aussi droit à une rencontre avec Jules Verne, une nouvelle qui fera plaisir aux théoriciens du complot ou encore à ceux qui aime les mythes arthuriens, je m’arrête sinon je vais parler de toutes les nouvelles. Bref, ils y en a pour tout les goûts et j’ai vraiment adoré la majorité de ce que j’ai lu ici excepté une nouvelle, ce qui sur quinze est un bon score.



De mon côté, bien que je n’ai fait aucune pause, mais je n’ai lu que deux livres. D’abord Le Roi d’Ebène de Christine Cardot. J’avais déjà bien entamé ce roman de
Pour Serafina, ça a commencé avec le troisième tome de 



