Metro 2033 de Dmitry Glukhovsky

illman dans Critiques, Livres le 30 juin 2010, avec 6 commentaires
Critiques

Metro 2033 du russe Dmitry Glukhovsky est un roman de Science-Fiction post-apocalyptique qui a atteint nos contrées ce mois de mai 2010 aux éditions l’Atalante. J’avais vaguement entendu parler d’un jeu vidéo arborant ce nom, sachant qu’il était adapté d’un roman, quand dabYo m’a proposé de me le passer j’ai dit oui par curiosité. Et grand bien m’en a pris. Commençons par un synopsis de ce roman qui s’avère être une Dystopie.

 Metro 2033 de Dmitry Glukhovsky

Artyom est un survivant, un survivant de l’holocauste nucléaire de 2013. Il fait partie de ces peu nombreux qui ont pu se réfugier dans le métro moscovite. 20 ans après, la vie s’est installée sous terre, les espoirs de revoir un jour la surface s’évaporant peu à peu. Mais entre les mutants, les enclaves extrémistes et une tripotée d’autres dangers, la survie est loin d’être facile. Comme si cela ne suffisait pas, une nouvelle menace fait son apparition aux abords de la station où vit Artyom, un danger qui va le pousser à entreprendre un voyage dans les ténèbres du métro.

Bon, maintenant on va passer aux raisons pour lesquels vous allez lire ce livre. Soyons clair, j’ai adoré et je vais essayé de vous transmettre la flamme. Je vais commencer par la partie la plus intéressante, l’univers et l’ambiance.

Le pire est arrivé, le spectre du conflit atomique et des craintes du XXème siècle a pris forme, ravageant la surface du globe. Radiations, mutants, la surface est plutôt morte et dans ce roman, on ne suivra que quelques passages dans ce Moscou délabré, décrit de manière à nous y immerger, avec force descriptions de désolation. Vous l’aurez compris l’action se déroulera dans le métro, où les stations sont devenus des mini-états qui se sont parfois réunies sous les bannières d’idéologies, de religions ou juste pour lutter contre des menaces de l’extérieur comme de l’intérieur, car le métro est loin d’être sans danger. C’est un peu une description de l’humanité tombé au plus bas, luttant pour survivre, qui en revient à une brutalité primale. Comment l’homme montera t’il les marches qui le mène doucement à l’échafaud de son extinction ?

Dmitry Glukhovsky

Dmitry Glukhovsky

Ce roman nous amène à nous le demander et nous fournit des pistes. Bien sur ce n’est pas une étude socio-philo-machinou de pseudo intello mais cet aspect a le mérite de mettre un peu mal à l’aise au regard de nos sociétés actuelles. Autre point important de l’ambiance, les ténèbres, elles ne m’ont jamais paru aussi palpables et ce ne sont pas les lueurs rougeâtres des éclairages d’urgence des stations qui nous rassurent.

Artyom, notre héros, a l’air si fragile au milieu de tout ça, si vulnérable. Dmitry Glukhovsky prend un malin plaisir à le faire souffrir aussi bien mentalement que physiquement. Les rencontres qu’il fera sur son chemin seront autant d’entraves et d’aides extérieurs à sa mission. Chacun de ces personnages qui vont accompagner un peu notre héros ont tous quelque chose à dire, quelque chose à apporter, et pour certains une part de mystère intriguant. On suivra donc notre héros dans son passage de la naïveté à l’âge adulte, dans sa quête aux dimensions quasi mythologique et épique.

Parce qu’outre son univers fouillé, étayé de détails qui ont été fourni à l’auteur par des militaires ou encore des employés du métro de Moscou, on a aussi affaire à de l’action. L’auteur sait comment traduire à l’écrit le chaos d’une situation confuse où l’on se sent aussi perdu que le héros. Le roman est très descriptif et même si je suis plutôt action d’habitude, j’ai trouvé les passages nous décrivant le métro de 2033 bien écrites et nous poussant à vouloir en savoir et voir encore plus.

En cours de lecture, j’ai eu un peu peur de la direction que l’aventure de notre héros prenait. J’ai fini par croire que l’auteur allait faire rencontrer au héros absolument tout les ennuis et problèmes évoqué dans le roman. Heureusement, on ne tombe pas dans l’écueil « j’entends parler d’un danger et dix pages après j’y suis confronté » comme c’est assez souvent le cas.

Le roman a quelques défauts, notamment ce point quelque peu rebutant que sont tous les noms de stations et des protagonistes. Forcément on n’est pas habitué à rencontrer des noms à rallonge comme ça, avec des connotations très moscovites, et même avec un plan du métro dans la couverture, on se retrouve vite paumé. Chapeau bas au traducteur, Denis E. Savine, il n’a pas du être évident celui là pour l’adapter à nous autres, pauvres gars de l’ouest. Les notes de ce dernier sont d’ailleurs bienvenue pour comprendre certaines références.

 Metro 2033 de Dmitry GlukhovskyUn bref passage sur l’édition, le papier est de plutôt bonne qualité et j’ai trouvé la couverture de Dirk Schulz bien que simple, belle et efficace. L’Atalante a fait du bon boulot, comme d’habitude, avec un plan du metro bienvenue. Le roman a aussi été adapté en jeux vidéo su PC et Xbox 360 sous la forme d’un First Person Shooter, mais c’est un autre dossier, je le finis et je vous en reparle. J’ai apprécié ce roman de Dmitry  Glukhovsky et c’est donc avec curiosité et beaucoup d’attentes que je me suis penché sur cet autre média.

Je vous conseille ce roman qui doit être une des révélations 2010 en SF, passer à coté alors qu’on aime le genre serait un pêché. Je n’aurai qu’une seule chose à ajouter, vivement que sa suite atteigne notre frontière sous le titre évocateur de Metro 2034. Un Must Have.


Dire que le dimanche, troisième et dernier jour du Hellfest 2010, était un jour qui s’annonçait épuisant est un euphémisme. Le festival a en effet une progression assez linéaire, peu de groupes qui nous intéressaient le vendredi, un peu plus le samedi et le dimanche c’est l’explosion, avec un planning vraiment chargé et peu de marge d’erreur.

Hellfest 2010 Jour 3

En effet ce soir c’est le grand show. Motörhead, Slayer et Kiss finiront le festival en beauté à quoi il faut ajouter la dose de Folk Metal avec deux groupes emblématiques: Eluveitie et Ensiferum. En ce troisième matin, il fait beau et nous arrivons assez tôt pour voir Vulcain sur la première scène.


Vulcain
Sabaton
Eluveitie
Ensiferum
Katatonia
Stone Sour
Motörhead
Kiss

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C’est pas parce que le Hellfest 2010 est passé que l’on va perdre notre habitude du clip du dimanche ! Cette semaine, c’est notre révélation du second jour qui y passe, j’ai nommé les australiens survoltés de chez Airbourne ! Car il faut bien le dire, le groupe qui suit les traces de AC/DC nous a tapé dans l’œil, et le clip de Runnin Wild a fait chavirer nos cœurs de fanboys. Car si il ne brille pas forcément par son originalité, ni par son délire, il a ce petit plus qui fait qu’il mérite sa place dans les MdM.  On peut en effet y voir le leader de l’un des autres groupes que nous attendions particulièrement au Hellfest, Lemmy le bassiste increvable de Motörhead ! Rien que ça hein ?

Ce morceau est issu de leur premier album, sorti en 2007, Runnin Wild, et représente à peu près exactement ce qu’est Airbourne: de l’énergie pure et dure, du Hard Rock comme on les aime. Ça fait vraiment plaisir de voir que leur clip sont tout aussi déjantés que peuvent l’être leurs performances live. Vraiment. Aucune tromperie sur la marchandise.

Côté musique, on retrouve tous les éléments, un rythme rapide, des petits riffs de guitare par ci par là pour tomber ensuite sur le grand solo, un refrain rentre-dedans et une voix bien rock’n’roll. Pas étonnant donc que Lemmy y apparaisse en guest, vu à quel point sa vie est l’elle aussi, rock’n’roll. Entre un guest des plus prestigieux et la première partie de AC/DC il y a quelque temps, aucun doute que le nom de Airbourne est à retenir pour le futur !


Ce deuxième jour du Hellfest 2010 ne s’annonçait pas sous les meilleures augures. Réveillés par la pluie, le temps n’était pas au beau fixe. C’est donc avec le manteau que nous nous sommes rendus à l’espace concert tandis qu’il se remettait à pleuvoir. Ce second jour sera pour nous l’occasion de tester un deuxième type de nourriture. Après le très sain Kebab, nous décidons en effet de tester la cuisine bio.

Airbourne au sommet du Hellfest 2010

Car oui, il y avait bel et bien un stand de nourriture bio au Hellfest 2010. Ainsi qu’un stand végétarien, mais ça on s’en foutait. Nous, on voulait de la bonne viande, et c’est pour cela que nous avons commandé un sandwitch américain au stand bio. Et aussi parce que ça n’avait pas l’air cher par rapport au reste, c’était même moins cher que le Kebab. Malheureusement, il fallait s’en douter, le bio ça n’a rien à voir avec la junk food et on se retrouve avec un sandwitch américain sans pain, avec trois frites et rempli de légumes.

Vous en avez déjà vu vous, des sandwitchs américains au légumes ? En tout cas, je suis même pas sur que les américains sachent ce que c’est, les légumes. Y’en a pas à MacDo.

Kalisia
Delain
Airbourne
Slash
Candlemass
My Dying Bride
Fields Of The Nephilim

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Comme l’année dernière, cet avant dernier week-end de juin nous avons pris la route pour une petite bourgade de la région nantaise. Clisson, petite commune sympathique voit chaque année des hordes de gars à cheveux longs bardés de clous sur leurs blousons noirs débarquer. Pourquoi ? Pour trois jours de Metal au sein du Hellfest, le plus gros festival Metal de France. Né en 2006, suite du Furyfest, le Hellfest a réussi à faire sa place et sa renommée dans le monde des festivals européens. Cette année encore, des grands noms étaient à l’affiche: Kiss, Deftones, Alice Cooper, Motörhead ou encore Slayer.

Hellfest 2010 Jour 1

72 000 personnes ont passé les grilles du festival cette année, soit environ 20-25 mille personnes par jour, et l’organisation déjà bonne l’année dernière s’est encore améliorée: des toilettes nettoyées 2 fois par jour, des toilettes réservées aux filles, un Extreme Market plus grand, etc. Bon, hein, on ne déroge pas aux habitudes, on a mal dormi, entourés par des mecs qui hurlaient « On est pas a la plage » ou « Libérez l’apéro » pendant toute la nuit. En faite, ils hurlaient d’autres choses, mais je n’ose vraiment pas les retranscrire ici. On a bouffé des barres de céréales pendant trois jours. Mais l’important, c’est la musique alors on vous propose un live report de la première journées du Hellfest 2010 ! Une journée qui s’annonçait assez light après tout.


69 Chambers
Swallow the Sun
Finntroll
Kampfar
Infectious Grooves

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Photos du Hellfest 2010

dabYo dans Concert, Musique le 24 juin 2010, avec 2 commentaires

Comme l’année à la même époque, l’équipe s’est dirigée en direction de Clisson pour participer au plus gros rassemblement métaleux de France, le Hellfest. C’était là la cinquième édition du festival, et pour nous notre troisième participation. Au camping comme l’année dernière, avec un temps à la fois plus clément, mais aussi un peu plus pluvieux.

Hellfest 2010 Photos

Du coup, en attendant notre HellReport 2010, voici les quelques photos que nous avons prises. Car bien entendu, c’est toujours mieux d’en garder des petits souvenirs, pour pouvoir dire oui j’y étais, mais en plus, j’en ai pris des photos. Alors bien entendu, comme l’année dernière on va vous mettre quelques liens vers d’autres sites qui en proposent, et dont les photographes sont des pros. Il faut tout de même savoir que cette année, la production du festival a donné beaucoup d’accréditations photo, et apparemment pas qu’à des bons. Du coup, on s’est retrouvé avec pléthore de photographes devant chaque concert, dont beaucoup d’entre eux ne faisaient pas de meilleures photos que nous.

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Il y a un peu plus d’un mois, je vous parlais du Voyage de Kuro de Satoko Kiyuduki. Ce manga édité dans un format inhabituel par les éditions Kana m’avait en effet ravi par sa touche de légèreté et de mélancolie mélangées. Les deux premiers tomes sont sortis en même temps et c’est logiquement que je me suis mis à la lecture de ce second tome. Il garde bien entendu le même principe avec une majorité de pages en noir et blanc, entrecoupées par des pages couleurs pour les débuts de chapitres. Synopsis.

Le Voyage de Kuro, Tome 2, de Satoko Kiyuduki

Kuro continue son long et pénible voyage au travers des différentes contrées du monde. Elle est toujours accompagnée de Sen, une chauve-souris, ainsi que de deux petites filles, Sanju et Ninjuku, qui ont quelques habilités déconcertantes, comme celle de prendre la couleur des objets qu’elles touchent. Au cours de son voyage, dont nous ne connaissons ni les raisons du départ, ni la destination, Kuro rencontre des gens. Tout simplement.

Pour plus de détails concernant le scenario et son déroulement, je vous invite à lire ma critique du premier tome. Sachez seulement que Satoko Kiyuduki continue d’emprunter la même voie et ne déroge pas à la formule. Cette dernière reste bien entendu un déroutant mélange d’éléments où la chronologie est parfois difficile à suivre. On passe des fois d’un passé très lointain, à ce que l’on pourrait considérer comme le présent du roman. Ce présent n’existant peut être tout simplement pas: après tout, la narration du voyage peut très bien se résumer à des petites histoires tirées de ce même voyage, mais mises les unes à la suite des autres.

Le Voyage de Kuro, Tome 2, de Satoko KiyudukiCependant, ce côté déroutant est très agréable. C’est finalement ce qui fait l’ambiance et le charme de ce superbe manga et j’étais content de la retrouver. Les histoires qui se succèdent ne sont certes pas toutes au même niveau ni de même qualité. Parfois il s’agit de nous éclairer sur le passé de Kuro, de comprendre pourquoi elle a entrepris son voyage. C’est ce que je pressentais au premier tome et je pense que l’on en apprendra encore plus dans la suite. Parfois, c’est simplement des petites rencontres. La première histoire par exemple, parle simplement d’une petite fille malade. N’empêche que c’est raconté avec tellement d’émotions qu’elle m’a mis les larmes aux yeux. En moins d’une vingtaine de pages.

Tout ceci est bien entendu grandement aidé par le dessin de Satoko Kiyuduki. Tout comme pour le premier tome, il est d’un très haut niveau. Plutôt rond, avec de superbes trames, il sert très bien les petites histoires et produit en grande partie ce côté léger et mélancolique. On a notamment droit à un chapitre qui se passe entièrement dans la nuit et où l’effet des trames est tout simplement superbe.

Et je ne parle même pas des pages couleurs qui sont magnifiques. Rien que pour cela, l’ouvrage vaut largement son prix légèrement supérieur à la moyenne des mangas, 12€50.

Finalement, s’il fallait absolument trouver un mauvais point à ce second tome, c’est qu’il sera le dernier publié par Kana pour encore un bon bout de temps. La série est en effet mise en pause au Japon, et seuls deux tomes sont sortis. C’est frustrant car on aimerait pouvoir se plonger un peu plus dans ce superbe univers. Mais d’un autre côté, étant donné qu’il n’y a pas de tension à cause du scénario, ce n’est pas si ennuyeux que ça.

Une série qui vaut donc vraiment le coup, qui est assez courte pour rester raisonnable pour le porte monnaie.


Alice au Pays des Merveilles est partout cette année. Entre le film de Burton, la réédition des livres, sans parler des lignes de vêtements inspirés par Alice. Dans cette pléthore d’adaptation et d’hommages il est parfois difficile de séparer le bon grain de l’ivraie.  Dans quelle case se rangerait Alice au Royaume de Cœur, un manga au scénario écrit par QuinRose et aux dessins de Soumei Hoshino ? Le premier tome est paru le 8 Avril chez Ki-oon. Quatre sont déjà sortis au Japon. Synopsis ?

Alice au Royaume de Cœur, Tome 1, de QuinRose et Soumei Hoshino

Alice Lidell sommeille dans son jardin. Alors que sa sœur part chercher un jeu de cartes pour qu’elles jouent ensemble, Alice se fait kidnapper par un homme aux oreilles de lapin. La voila catapultée dans un pays des merveilles où le Chapelier Fou est un parrain de la Mafia, ou le chat de Cheschire est un bishi punk. Et bien sûr, pour couronner le tout, la guerre y fait rage !

Petite précision: au cours de cette critique, le terme Bishi sera employé plusieurs fois. Pour ceux qui ne connaissent pas, le terme vient de Bishonen (c’est-à-dire « joli garcon ») et désigne généralement un beau gosse efféminé comme on en trouve à la pelle dans les Shojo.

Comme vous l’avez compris, il s’agit d’une révision de l’œuvre de Caroll en plus déjanté, et surtout très Shojo. Nous sommes typiquement dans le cas ou six bishis se disputent une héroïne vaguement niaise. Chacun d’entre eux ayant ses caractéristiques, le punk jeune et mignon, le ténébreux bad boy, le prétentieux sur de lui… Il y en a pour tous les gouts, et les personnages sont hauts en couleurs. Bref, du Yuu Watase en puissance. Alors forcement, on aime ou pas. Moi j’aime et je ne me le cache pas. Si vous êtes allergique au genre, cependant, sachez que le manga a d’autres qualités.

Alice au Royaume de Cœur, Tome 1, de QuinRose et Soumei Hoshino

Le Lapin

Déjà c’est une adaptation très libre mais aussi novatrice. Le pays des merveilles n’est pas merveilleux et quatre clans se font la guerre. On retrouve les principes fondamentaux du livre (non sens, absurde…) et une partie du scénario du deuxième livre, De l’autre côté du miroir et ce qu’Alice y trouva, car Alice est prise dans un « jeu » dont elle cerne encore mal les règles. Voila qui rappelle les échecs de la suite écrite par Caroll. Tous les personnages du roman sont présents ou apparaîtront sans doute tôt ou tard.

D’autre part le dessin est plutôt agréable. Notamment sur les habits ou les décors, c’est du bon niveau. La narration s’enchaîne bien et les cadrages dynamiques permettent d’entrer facilement dans l’histoire. Malheureusement, le manga souffre d’une comparaison avec l’œuvre d’une auteur qui a déjà revisité l’histoire il y a quelques années : Kaori Yuki. Et honnêtement, le chapelier fou ne tient pas la route face au délice qu’était Belial dans Angel Sanctuary par exemple. Ceci dit Soumei Hoshino est loin d’être mauvaise et son trait est agréable. Il est surtout très léger, on voit plusieurs passages de plume sur certains traits ce qui donne un coté dynamique.

En tout cas pour ce premier tome, Alice au Royaume de Cœur m’a plutôt bien séduite. Les personnages attachants et l’univers construit me donnent envie de connaître la suite, je me procurerais donc le tome 2 dans quelques temps.


A l’heure où cet article sera publié, nous serons probablement en train de joyeusement patauger dans la boue du Hellfest cru 2010. Le plus grand festival de Metal de France se tient en effet à Clisson à partir de vendredi 18 juin et pendant trois jours, c’est le gros rassemblement des amateurs. Puisque nous sommes loin de toute connexion internet hors 3G Bouygues bien moisie, durant ces trois jours, un article sera posté de manière automatisée, vous faisant découvrir (ou redécouvrir) un des groupes tête d’affiche de la journée.

Pour le dernier jour de cette édition 2010 du Hellfest c’est bien entendu sur le groupe cultissime Motörhead que nous avons jeté notre dévolu ! Certes, le groupe anglais n’est pas aussi connu que Kiss mais faut quand même avouer que leur musique en met beaucoup plus ! Ace Of Spades, leur morceau fétiche contient tout ce qu’on aime entendre, un rythme entrainant, des paroles écrites sous LSD et un joli solo de guitare.

Bref, de quoi donner donc pour le début du final de 2010 ! En espérant que ce soit aussi bien en live que sur ce clip qui m’a de toute façon l’air d’être un fake !


A l’heure où cet article sera publié, nous serons probablement en train de joyeusement patauger dans la boue du Hellfest cru 2010. Le plus grand festival de Metal de France se tient en effet à Clisson à partir de vendredi 18 juin et pendant trois jours, c’est le gros rassemblement des amateurs. Puisque nous sommes loin de toute connexion internet hors 3G Bouygues bien moisie, durant ces trois jours, un article sera posté de manière automatisée, vous faisant découvrir (ou redécouvrir) un des groupes tête d’affiche de la journée.

Ce deuxieme jour voit la prestation des Twisted Sisters et de Alice Cooper, deux grands noms du Metal… Que nous ne verrons pas. En effet, sous la tente passent les Fields of the Nephilim, un groupe que , vous le savez, j’apprécie tout particulièrement. Et il m’est donc impossible de les rater.Nous seront donc sous la tente, et nous espérons que les gens préféreront aller voir Alice.

Je vous propose donc le clip de Blue Water, assez emblématique du Rock Gothic-Western du groupe. Le clip est proprement halluciné et malheureusement d’assez mauvaise qualité. Au vu du personnage qu’est McCoy, je ne doute pas qu’il y ai des tonnes de références et un sens caché. Ce n’est seulement pas a ma portée.

On admirera quand même les moyens et le coté parfaitement halluciné qui je trouve colle plutôt bien. Bon, je prie pour qu’ils jouent Laura moi. J’en attend beaucoup ! Haha sinon, le clip date de 87… Il a donc mon âge. A part ça, je vais pas voir des groupes de vieux.