A l’heure où cet article sera publié, nous serons probablement en train de joyeusement patauger au Hellfest édition 2009. Le plus grand festival de métal de France se tient en effet à Clisson et pendant trois jours, c’est le gros rassemblement des amateurs. Puisque nous sommes loin de toute connexion internet, enfin théoriquement, durant ces trois jours, un article sera posté de maniere automatisée, vous faisant découvrir (ou redécouvrir) un des groupes que nous verrons durant la journée.

Pour ce Vendredi, le groupe phare de la journée n’est autre que Mötley Crüe. Les américains, après 8 années de silence, ont sorti en 2008 l’album Saints of Los Angeles. Album qui contient le single éponyme The Saints of Los Angeles. Servi par un clip en noir et blanc, relativement rock n’ roll (comprendre, boissons, filles en bikini cuir, et public enthousiaste), le morceau est ultra entrainant, fait pour être repris en coeur par la foule (ou être chanté à Rock Band, au choix).

Je vous laisse admirer :

A noter les apparitions en guest-star à la fin de Jacoby Shaddix des Papa Roach, Josh Todd des Buckberry, Chris Borwn des Trapt et James Michael des Sixx: A.M.


Camilla, Succubes Tome 1, de T.Mosdi et L.Paturaud

Serafina dans BD, Critiques, Livres le 17 juin 2009, avec 6 commentaires
Critiques

Vous vous souvenez probablement de l’opération Masse Critique organisée par Babelio. Et si il n’y avait pas énormément de choses qui nous intéressaient, il y avait quand même cette BD nommée Succubes, avec sa couverture aguicheuse (oui les brunettes à grosse poitrine, c’est difficile d’y résister quand même). Et bien figurez vous que c’est cette BD que nous avons reçue, en échange donc d’une critique. Première critique de BD de iiD au passage !

Camilla, Tome 1 de Succubes

Alors on commence par quelques données techniques. C’est un bel album cartonné de 50 pages, toutes en couleur bien entendu et vendu dans le commerce à 12.90€. Outch, oui, la BD européenne ça n’est pas donné. Il s’agit du premier tome de la série Succubes. Ceci dit chaque tome est fait pour pouvoir être lu de manière indépendante. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle, car le rythme de parution étant ce qu’il est, le suspense aurait le temps de se faner. En gros l’histoire est celle ci : Depuis la nuit des temps, les succubes dirigent le monde dans l’ombre en influant sur les grands. Évidemment, comme les succubes ont de gros lolos, il est difficile de leur résister. Pour le premier tome, nous nous concentrons sur la révolution et plus précisément le régime de la terreur.

Déjà qu’il s’agit d’une période relativement complexe et très troublée, alors si on y rajoute des trips de société secrètes et de manipulation… Évidemment, le gros risque c’est de perdre le lecteur. Le risque n’est malheureusement pas évité et il y a des moments où on se demande réellement où on en est. C’est dommage, et il faut retourner en arrière pour essayer de comprendre. Enfin, je ne vais pas entrer dans la polémique BD vs Manga, mais c’est clair qu’une histoire complète en 50 pages sur un tel synopsis, c’est forcément  casse gueule.

On notera aussi un bon travail de documentation (bien qu’évidemment de nombreuses libertés soient prises) ainsi qu’au final une histoire assez crédible si on ne cherche pas à comprendre les détails.

Camilla, Tome 1 de Succubes

Bon ok, elles sont quand même dénudées de temps en temps, on a certes des gros plans sur leur poitrine, quelques scènes un peu osées... Mais sinon rien d'autres !

C’est relativement agréable à lire. Ça ne transcende pas le monde au niveau de l’histoire, mais bon, c’est pas la mort non plus. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser au vu de la couverture, la BD ne tombe pas dans le fan-service, les jeunes femmes gardant majoritairement leurs habits. Mais bon, la loi de la couverture vous connaissez.

Mais surtout c’est très agréable a regarder. Nous le savez, je suis plus portée sur le dessin. Et bien là tout ce qu’on peut en dire c’est woah. Le dessin est ultra soigné, les couleurs pareil. Les visages sont très beaux, les drapés aussi, je ne sais pas qu’est ce qu’utilise Laurent Paturaud pour mettre en couleur mais c’est superbe.  Le seul problème c’est que malgré tout, le dynamisme est très mal géré. Parfois on ne comprend l’action que grâce au mouvement des cheveux… Un peu limite quand même. Mais on a plutôt l’impression d’être face à une jolie peinture figée qu’au cœur d’une BD d’action. Heureusement pour nous, les scènes d’actions sont quand même peu nombreuses.

Camilla, Tome 1 de Succubes

Au final, ça donne une bonne BD. Pas une BD qui restera dans les annales non, pas une BD que j’aurais acheté non plus, car je ne suis pas un afficionado du genre, mais une BD agréable à lire et très jolie. Je reste en admiration devant les superbes cases.

Succubes nous a cependant tout de même assez conquis pour qu’on soit enclin à acheter sa suite, malheureusement nous n’avons aucune idée de quand sortira le second tome. Le site de Soleil n’en disant rien. A noter tout de même qu’il semblerait que la série ait été prépubliée dans Lanfeust Mag.


Le Squelette Sanglant de Laurell K. Hamilton

Serafina dans Critiques, Livres le 16 juin 2009, avec 5 commentaires
Critiques

Le Squelette Sanglant est le cinquième tome des aventures de Anita Blake, nécromancienne et tueuse de vampires. Après avoir été refroidie par le Tome 4, Lunatic Café, j’étais assez perplexe sur ce que j’allais faire avec cette série. C’est pour cette raison que je n’ai pas acheté le tome à sa sortie. Il aura fallu que Mili chan me dise qu’il était bien pour que je l’achète.

Alors qu’en est-il ? Tout d’abord, il faut savoir que le livre se déroule totalement en dehors de St Louis. Anita est engagée pour relever un cimetière de manière à régler un conflit juridique (n’oublions pas que dans Anita Blake les vampires et autres morts vivants ont des statuts légaux !). Du fait de cet éloignement géographique, les histoires de cœur qui nous préoccupaient tant dans le tome 4 passent totalement à la trappe. Exit les dilemmes entre Richard et Jean Claude. Exit les petits rendez vous galant au resto. Non, on est là pour relever du zombie, et accessoirement pour enquêter sur des meurtres.

Anita Blake : Le squelette sanglant

Du coup on retrouve le charme des tous premiers. Le tome se suffit à lui même, une enquête nous occupe la majorité du temps. Bon bien sur avoir lu les précédents est un plus mais pas forcement nécessaire. Cette fois ci, nous découvrons un peu un nouveau type de créatures surnaturelles, les fae. On nous éclaire notamment un peu sur la cour des Unseelies, et sur les différents types de fae. Et là j’ai un peu halluciné, parce que le seul point positif que je trouvais à Witchling de Yasmine Galenorn c’était le monde des fae que je trouvais très bien trouvé. Sauf que en fait, ce n’est apparemment qu’une pompe de Anita Blake (et je ne parle pas de la deuxième série de Laurell K. Hamilton, qui met en scène une fae à moitié humaine mal aimée à la cours des fées hein…). La série Anita Blake prouve une fois de plus sa position de fondatrice de tout ce courant qu’on appelle paranormal romance ou Bit-Lit.

De plus l’univers s’étoffe là encore, on nous parle de la législation, Anita en tant qu’exécutrice officielle de trois états est directement concernée par une nouvelle loi visant à intégrer les gens comme elle à la police. Le pire c’est que c’est totalement crédible. Les lois sont somme toute logiques quand on admet le postulat de départ. Et même dans le monde d’Anita, les lois sont prises par des mecs qui n’y connaissent rien. Tout cela concourt à nous mettre dans le bain et nous sentir réellement intégré dans le monde.

Ce tome marque aussi le retour de Larry le jeune associé de Anita. Ce dernier avait été totalement zappé dans le tome 4, mais ce n’était apparemment que pour mieux revenir. Le jeune homme, novice dans le métier apprend petit à petit et contrebalance un peu la moralité d’Anita. En effet, pour une fois , l’héroïne n’est pas forcément une « gentille ». Anita serait plus une Harry Callahan qu’un Colombo. Elle n’hésite pas à employer la force si nécessaire, ou à oublier certains principes. En fait, on a l’impression d’avoir un de ces tandems habituels de flics dans les séries policières. Le vieux blasé qui fait les trucs à sa manière, et le jeune diplômé qui croit réellement à son métier et qui se réfère au « manuel ». Généralement le jeune promu adoucit le vieux, et le vieux endurcit un peu le jeune, pour arriver à un relatif équilibre. Est ce que cela sera le cas avec Anita ? Possible.

Anita Blake : Squelette sanglant

Enfin, dernier point positif. Ce tome nous permet d’en apprendre plus sur le passé de Jean Claude. Le beau vampire aristo se révèle bien plus profond (…non pas de jeux de mots, mais je pense que les mot-clés le feront pour moi) que prévu, et bien loin de la caricature qu’on avait pu redouter au vu des premiers tomes. Bref, exit Edward Cullen de Twilight.

Au final, certes, la fin tire un peu en longueur, mais dans l’ensemble on ne s’ennuie pas. C’est rondement mené, bien plus concentré sur le boulot d’Anita que le précédent. C’est un des meilleurs jusque là. J’ai hâte du prochain !


Halo Wars de Ensemble Studio

dabYo dans Critiques, Jeu Vidéo le 15 juin 2009, avec 3 commentaires
Critiques

Quand j’ai appris l’annonce d’un spin off Halo développé par Ensemble Studios, j’ai tout de suite été aux anges. La première raison, c’est qu’Halo 3 a été mon réel premier FPS sur console depuis Golden Eye et force est de constaté que la prise en main était assez réussie pour me faire rester jusqu’à la fin du titre. La deuxième, c’est qu’Ensemble Studio est un développeur spécialisé dans les jeux de stratégie en temps réel, genre que j’adore, et qu’ils sont à l’origine d’Age of Empire, une série qui m’a longtemps gardé scotché à l’écran.

Halo Wars

Bref, c’était parfait, jusqu’à ce que je le prenne en main. Car si je dois bien avouer que la prise en main est plus qu’aisée sur ce dernier titre du studio, puisqu’il a été démantelé par Microsoft, cette derière n’est je pense dû qu’à une simple chose: ce n’est pas la prise en main qui est améliorée, mais le reste qui est simplifié. On fait très très vite le tour des batiments et unités du titre. Tellement vite qu’on se dit qu’il doit forcément y avoir autre chose. Qu’on a dû rater un chapitre, ou que l’on va débloquer de nouvelles unités, de nouveaux batiments… Bref, du contenu quoi !

Mais non, rien ne vient. On tourne en rond autour des bases du titre: Station pour avoir des Ressources, Réacteur pour faire évoluer les batiments, Forge, l’habituelle Caserne pour les soldats à pieds, un Aérodrome et un bâtiment pour construire des véhicules. Bref, pas très folichon. Chaque bâtiment permet de produire entre 3 et 5 unités différentes, et c’est tout.

Base dans Halo Wars

Plusieurs emplacements sont disponibles dans la base. Vous choisissez quel batiment construire pour chacun d'eux... Et c'est tout.

Ouais, exit donc les villageois, exit la récolte de différentes ressources. Tout est réuni en une seule qui augmente toute seule en fonction de votre nombre de Stations. Moi qui avait quitté la saga Age Of Empire à son deuxième épisode, je ne sais pas si c’était là une habitude déjà prise pour Ensemble Studio, mais ça m’a choqué. Même dans un titre comme Cosacks où les ressources sont puisées quasiment automatiquement, il y a différent types de ressources.

Comme je le dis donc, pour un titre de stratégie, Halo Wars ne nous propose vraiment pas beaucoup de variété. La stratégie ne se retrouve pas réellement dans la construction ni l’avancée technologique puisque le même schéma revient tout le temps. On se dépêche de tout construire, de protéger avec des tourelles, voir de faire une ou deux colonies. Puis fight fight. Enfin, c’est comme ça que je l’ai pris. Le côté stratégique en prend donc un sacré coup, d’autant que les combats entre unités deviennent quand même assez fouilli et il est difficile de s’y retrouver sans souris. Après bien entendu, je ne suis pas un expert et je n’ai pas assez accroché au jeu pour vraiment prendre le plis.

Halo Wars

Halo Wars, où l'incarnation parfaite de la phrase "Chacun ses goûts, ils sont dans la nature".

C’est d’autant plus dommage que l’intégration à l’univers Halo était superbe. Certes, les couleurs sont criardes et ne plairont pas à tous, mais c’est aussi ça l’ambiance de la série. Des couleurs flashy sur du vert flashy, hm, un régal. La campagne est entrecoupées de cinématique, tout comme dans la version FPS, et nous narre le début de la guerre entre les humains et les covenants. Le scénario est donc intéressant et bien que difficile à comprendre pour le néophyte de la série que je suis, il a réussi à me captiver à me faire continuer la campagne.

Bon, après, cette campagne n’est pas très longue, et bien qu’elle tente d’être variée, elle revient finalement un peu toujours à la même chose: bourriner. Dommage donc pour un jeu de stratégie. Les prétextes utilisés pour amener les différents batiments sont excellents, l’implantation de bases par l’armée l’est tout autant. Les stations qui nous montrent des vaisseaux de ravitaillements faire des allés-retours étaient une excellente idée. Le recrutement d’unités qui viennent de terre aussi. Bref, beaucoup de bonne idées, toutes gâches par l’aspect trop action du titre.

Bataille dans Halo Wars

Fan de stratégie en temps réel light, passez votre chemin, Halo Wars ne vaut vraiment pas le coup d’oeil, à moins d’être un ultra fan de la série. Moi en tout cas, je suis bien content de me l’être fait prêté. Et inutile de commencer sur la polémique de toute façon il n’y avait déjà pas de stratégie dans Age of Empires. Là y’en a encore moins. Dommage, vraiment.

A noter qu’il n’y a pas de jeu multi-joueurs offline.


The Big Bang Theory, Saisons 1 et 2

Serafina dans Films, Séries le 14 juin 2009, avec 12 commentaires

Moi et les séries américaines, c’est un love/hate permanent, au grand damn de dabYo. Ca veut dire en pratique, que par moment, je vais en mater 13 à la douzaine, et puis je vais rien regarder pendant des mois et des mois. J’étais en plein dans cette traversée du désert audiovisuel quand Richard et Sylvain m’ont parlé de The Big Bang Theory. Parce que je parlais de la théorie des cordes à propos d’une pendaison. Bref, ne cherchez pas, il n’y a pas de rapport, mais ça a suffit à aiguiser ma curiosité. J’ai récupéré les épisodes lors d’une réunion pour mon projet de fin d’année, et pouf c’était parti.

The big bang Theory

Alors The Big Bang Theory c’est quoi ? Déjà on en parlera sous le nom de BBT parce que c’est relativement long. Il s’agit d’une série faite par des geeks pour des geeks, mais tout aussi accessible aux personnes normales et saintes d’esprit. La série a été crée par Chuck Lorre et Bill Prady, comporte actuellement deux saisons d’une vingtaine d’épisodes d’une vingtaine de minutes. Oui car c’est une sitcom, avec les désagréments qu’on connait, notamment les rires pré-enregistrés. Ca m’a énormément gênée pendant les deux premiers épisodes, et puis je m’y suis faite. C’est une question d’habitude, mais je comprendrais tout à fait que cela vous insupporte.

Nous sommes à Pasadéna, Californie. Sheldon et Leonard sont colocataires et accessoirement docteurs en physique. J’oubliais, ils sont aussi « socialement inaptes » et parfaitement geek (ou même nerd). Ils fréquentent deux autres geeks Raj, un indien qui ne peut pas parler au femmes sauf si il est saoul, et Howard un juif vivant chez sa mère et en cruel manque sexuel. Les quatre occupent leurs soirées en passant au comic book store, ou en jouant à Halo jusqu’au bout de la nuit… Jusqu’à ce que Penny, une jolie blonde, vienne s’installer dans l’appartement en face de chez Leonard et Sheldon.

Voilà le décor est planté, nous pouvons bien évidemment d’ores et déjà déduire moults rebondissements, quiproquos et situations hilarantes. L’humour est évidemment très présent, c’est une série comique. Bien que certaines blagues soient exclusivement réservées aux geeks ou aux physiciens, c’est quand même très accessible et vous ne vous sentirez pas largués si vous ne connaissez rien à la physique quantique.

The big bang theory

Bien sur les personnages peuvent paraitre très caricaturés (bien que personnellement, je vois très bien une de mes connaissances être aussi pire que certains personnages). Mais ils sont tous haut en couleurs, et juste hilarants. Chacun a son chouchou, mais ma préférence va à Howard le juif totalement frustré sexuellement et près à tout pour un rancard, suivit de près par Sheldon, l’incarnation parfaite du « Socialement inapte ». Sheldon est maniaque, compulsif, totalement ignorant des conventions sociales. Sur wiki on dit même qu’il pourrait être un exemple parfait de syndrome d’asperger (eh, souvenez vous en, on disait la même chose de Lisbeth Salander de Millénium, à la différence que Sheldon est un geek et non une punkette agressive).

Cette galerie de personnage passe très bien, malgré les énormes exagérations. Le pire c’est qu’ils ne sonnent même pas faux. Il n’empêche que du coup le sujet est vaste et on voit petit à petit les personnages évoluer, tout en restant aussi tordus évidemment.

Après il faut aimer l’humour et si vous n’accrochez pas aux premiers épisodes, c’est pas la peine de continuer. A noter cependant que j’ai trouvé la fin de cette premiere saison un peu moins bonne que le début. D’un autre coté les derniers épisodes ont patit de la grève des scénaristes, alors il est possible que cela soit l’explication. De plus comme dans toute série du genre, quand les histoires de coeurs prennent le pas sur l’humour ce n’est plus aussi marrant.

Heureusement, malgré un début douloureux et relativement « bof », la deuxième saison dans sa deuxième moitié renoue avec l’humour du début. Une très bonne série donc, diffusée en France sur TPS Star. Ah j’oubliai, en plus le générique est totalement génial.


On inaugure aujourd’hui la séance de second avis avec comme son nom l’indique un deuxième avis sur un livre qui a déjà été critiqué par le passé sur if is Dead. Cet avis sera donc plus rapide que celui présenté dans la critique de Ce cher Dexter qu’avait faite Serafina… Pas de synopsis donc, pas d’introduction, si vous les voulez lisez la vraie critique, car j’irai droit au but: j’ai beaucoup aimé le premier tome de cette série écrite par Jeff Lindsay.

Ce Cher Dexter de Jeff Lindsay

Notons tout de même que depuis la critique de Serafina, toutes les couvertures de la série ont malheureusement été remplacées avec des images du film... et ce foutu sticker moche qui ne peut même pas être enlevé puisqu'il est directement imprimé sur la couverture !

Tout comme dans la série télévisée, nous suivons ce serial killer adorateur de la logique à travers une enquête qui va remettre peu à peu en doute les bases sur lesquelles il se reposait. Si vous ne supportez pas les trips auto-analysants et les réflexions philosophiques du genre est ce que je peux rationnellement m’envoyer une tête sur ma voiture et sur moi même tout en étant dans un autre camion ? passez votre chemin car le livre en est bourré.

Tellement que j’avoue avoir trouvé le tout redondant à certains moments… Un peu une impression de relire toujours les mêmes réflexions pour à chaque fois n’atterrir sur aucune conclusion, et je ne parle même pas de réponse. Mais bon, pas de quoi faire de l’ombre à ces 300 pages jubilatoires.

La pression monte peu à peu pour atteindre son paroxysme à une superbe fin, pleine de suspens comme on les aime. Du vrai Thriller quoi. Pas étonnant que le livre ait ensuite été adapté en série, voir notre article sur la Saison 1 de Dexter. Bizarre ceci dit qu’ils n’aient pas souhaité garder la même fin. Et dommage que Seraf’ m’en ait parlé trop en détails, surtout des 2ème et 3ème tome de la série, ce qui m’a gâché une partie du suspens final.

Bref, un très bon livre qui se lit très vite et qui est idéal entre deux plus grosses lectures. Hmm, je me tâte à prendre directement la suite. Si vous voulez en savoir plus, lisez notre critique de Ce cher Dexter.


Chansons pour Lya de George R.R. Martin

dabYo dans Critiques, Livres le 10 juin 2009, avec 3 commentaires
Critiques

Bien qu’archi fan de ce qu’écrit George R.R. Martin, je m’étais jusqu’à présent contenté de lire sa vraie dernière œuvre: le Trône de Fer. Comme vous devez le savoir, cette série fait partie de nos préférées ici sur if is Dead. Vu que la suite n’est pas prête d’arriver pour le moment, je n’attends pas le Trône de Fer 13 avant deux bonnes années, et que même si je me mets à la lire en V.O., il me faudra attendre une bonne année, j’ai décidé de m’attaquer à ses autres œuvres. Je me suis donc penché sur une de ses nouvelles les plus populaires, Chansons pour Lya, sous les chaudes recommandations de Serafina. Une fois de plus comme avec le Chevalier Errant, je me contente de ne critiquer que la nouvelle.

Chansons pour Lya de George R.R. Martin

En effet, cette dernière est publiée dans un recueil éponyme en France, mais vu sa taille (la moitié du livre, grosso modo) il serait bête de critiquer l’ensemble d’un recueil qui n’est pas réellement de qualité égale. Car en effet, Chansons pour Lya est l’une des meilleures nouvelles que je n’ai jamais lu. En moins de cent pages, Martin arrive à nous plonger dans un univers très vaste, Science Fiction oblige, crédible et fouillé. Exit le Westeros du Trône de Fer, nous voilà sur la planète des Ch‘kéens, l’une des dernières colonies faite par les humains.

Oui, ça choque quand on ne connaît Martin qu’à travers sa série Fantasy. Mais il faut avouer que ce dernier est aussi à l’aise avec les épées qu’avec les extra-terrestres. Nous suivons deux héros, Lyanna et Robb, qui sont deux personnes pas normales. Par normal, j’entends la classe humaine de base. Car Robb et Lya sont doués de facultés télépathiques, ce qui en font des personnes à Talent. C’est notamment à cause de cela qu’ils seront appelés sur la planète si particulière des Ch‘kéens pour enquêter.

Je m’arrête là dans les présentations car il serait bête de vous en dévoiler plus. Tout ce que je peux vous assurer, c’est que Martin arrive à intégrer de nombreux concepts de société en quelques lignes, et que c’est tout bonnement fascinant. La flore et population de la planète est assez prenante, et on va suivre l’enquête avec une vraie passion. Il nous décrit d’ailleurs très bien les coutumes et usages d’un peuple qui était à la base inconnu de nos deux héros. Avec eux, nous nous baladons sur la planète et nous rencontrons ses habitants originaux.

Chansons pour Lya de George R.R. Martin

Quand je parle d’enquête, il ne faut pas entendre par là une enquête policiaire mais plutôt des recherches. Comme je l’ai dit, la planète était peuplée avant l’arrivée des humains, et ce sont leurs coutûmes inhabituelles que Lya et Robb doivent explorer. Tiens, Robb, Lyanna, ça vous dit rien ? Hm, si si, le Trône de Fer. Robb fait partie de ses personnages principaux et Lyanna était le nom de la soeur de Nedd, un autre des héros de la série. A croire que l’auteur a du mal à se renouveller niveau prénoms. La bonne nouvelle, c’est que ça me redonne l’espoir qu’il préfère les Stark aux autres ahah !

Bien entendu, cette nouvelle ne se limite pas à l’exploration d’une planète mais aborde des sujets plus hm, philosophique. Il est toujours difficile pour moi de parler de ces côtés des livres, j’ai l’impression d’être à la fois pompeux et ridicule. Mais toujours est il que Chansons pour Lya ne se contente pas d’être une simple nouvelle et vous laissera songer à plusieurs sujets, l’amour, ce que l’on veut dans la vie, ce que l’on recherche implicitement, les barrières qui nous y sont opposés. Bien entendu, l’auteur n’y amène pas une réponse toute faite, mais nous montre finalement des éléments auxquels on ne pense pas toujours.

Bref, j’ai du mal à expliquer pourquoi vous devez lire cette nouvelle. Elle est géniale, c’est tout. La fin est surprenante et envoutante. Triste bien entendu, car son auteur reste George R.R. Martin. Mais on ne s’en plaindra pas pour autant. Si vous deviez découvrir cet auteur, ce n’est plus le Trône de Fer que je vous conseillerai, mais bien Chansons pour Lya.

Sauf qu’il y a un hic. Les éditeurs français semblent avoir décidé d’éliminer les publications de l’auteur en dehors de sa série phare. C’est ainsi que vous verrez vite que le recueil Chansons pour Lya est introuvable dans le commerce, et que la plupart de ses romans ne sont pas réédités par J’ai Lu. Un scandale.


Le crépuscule des elfes est le premier tome de la Trilogie des Elfes débutée en 1988 . Elle est écrite par Jean Louis Fetjaine, qui est un Français. Ouais c’est pas si fréquent qu’on lise des romans français, bien que dabYo ait lu le Quadrille des Assassins récemment. Ceci dit, j’avais déjà lu ces deux romans sur Merlin, et j’avais bien aimé son style (l’histoire par contre, je n’en garde pas un souvenir impérissable). C’est ainsi qu’appâtée par les très belles couvertures, et par la réédition en intégrale par Pocket, j’ai commencé cette série. En effet, les trois tomes, format poche (soit dans les 900 pages, ouais ça fait un peu pavé) sont disponible pour 10 euros à peu prés chez Pocket. D’un autre coté, chaque tome peine à dépasser les 300 pages. C’est petit et ça se lit vite (et accessoirement, je faisais de la figuration pour un téléfilm historique et j’ai passé la moitié de la journée à attendre…)

le crépuscule des elfes

Nous sommes dans un monde médiévalo-fantastique, où vivent hommes, elfes et nains. Chaque peuple a reçu de la Déesse un artefact (supposément magique tussa tussa, c’est pas des anneaux de pouvoir mais pas loin). Le jour où les nains se font voler leur mithril une compagnie est envoyée pour retrouver l’elfe voleur.

Ouais rien que ça. Vous ajoutez à cela que la couverture est belle. Je pense que vous avez tout compris là… Elfes, compagnie, mythril, artefacts de pouvoir. Ça ne vous dit rien ? Oh on rajoute un passage chez les nains sous la terre parce que la montagne, bah elle est bloquée ! Dès les premières pages on a l’impression d’avoir à faire à une repompe de Tolkien. Et l’impression ne partira pas avant la fin. Je veux bien que Tolkien aie apporté énormément à la Fantasy. Je veux bien qu’il soit une référence et qu’un auteur aie envie de situer ses romans dans un monde similaire. A condition d’en annoncer la couleur dès le départ. Bon, je suppose qu’on ne peut pas pour des raisons de droits d’auteur appeler son pays la terre du milieu, mais dans ce cas, je pense qu’il est nécessaire de faire plus que changer le nom des villes et deux ou trois trucs par ci par là. Parce que du coup on a un peu l’impression d’être pris pour des cons.

Une fois passé ce désagréable problème, il est temps de s’intéresser aux personnages. Bien entendu les elfes ont des noms comme Llwellyn et les nains s’appellent Grahgwazddin et autres variations plaisantes. Quant aux hommes, on retrouve une Ygraine, un Uther… Oh oh, les légendes arthuriennes seraient-elles de la partie ? Tant qu’à faire pourquoi pas. On n’est pas à une pompe près. Bon, bah en faite non, dans ce premier tome, on retrouve juste des noms connus mais cela s’arrête là. Les légendes arthuriennes ne sont pas revisitées, même si au vu de la fin du premier tome on peut l’envisager pour les prochains. Ceci dit, je ne comprends pas trop l’intérêt de prendre des personnages arthuriens si c’est pour ne pas s’en servir, m’enfin.

Le crépuscule des elfes

Bon, sinon, on va pas cracher dans la soupe, Fetjaine écrit bien, son style est agréable et généralement l’action est bien décrite, on suit très facilement le livre. Le style est fluide, pas de longueurs inutiles, même si on aimerait parfois qu’il fouille un peu plus ces personnages car du coup certains sont un peu superficiels. En effet on te balance neuf héros très vite, dont la plupart crèvent vite, mais bon, il n’y a pas réellement le temps de s’habituer à eux, de les différencier et c’est dommage.

Ça se lit, mais on pourra aisément déplorer une aussi pauvre imagination. On pourrait qualifier ce livre de Fantasy de Gare. C’est pas mauvais mais c’est pas à conseiller.


Festival Globule

Serafina dans En Vrai le , avec 3 commentaires

Le Don du Sang vous connaissez sans doute. Je ne sais pas si vous êtes donneurs ou non, mais toujours est-il que c’est une cause importante. Afin de promouvoir cet acte  (qui peut se réveler vital), l‘EFS , établissement Francais du Sang organise le 14 juin le Festival Globule. C’est une sorte de grande promotion du Don du Sang, et accessoirement accompagné de diverses manifestations. Cela se déroule dans 24 grandes villes de France (Mais strictement rien dans notre coin… Enfin, on a l’habitude).

Un groupe a été crée a cette occasion sur Facebook. Eh oui même les trucs gouvernementaux se mettent à Facebook.

Festival Globule

Allez je vous rappelle les conditions pour donner son sang, elles ne sont pas nombreuses : être majeur, peser plus de 50 kilos, être en bonne santé, et ne pas être sous certains traitements, ne pas avoir été exposé dernièrement à des risques d’infections. Si vous avez des doutes de toute manière, les médécins sont là pour vous aider et conseiller.  Vous aurez aussi un questionnaire à remplir, dont certaines questions peuvent sembler indiscrètes, mais bon, c’est pour la bonne cause.

N’oubliez pas en plus que donner son sang, permet à celui ci d’être analysé, et vous n’avez pas besoin de connaître votre groupe sanguin pour donner (vous recevrez après le deuxieme don  une carte de donneur avec votre groupe en plus ;p).

Via Buzzparadize, mais non rémunéré, je précise au cas ou.


Au lieu d’aller au cinéma voir un film qui ne nous intéresse pas, car faut bien avouer que les sorties du moment sont pathétiques, nous avons décidé de tester la formule soirée jeu Xbox Live Arcade. Premier sur la liste, Teenage Mutant Ninja Turtles, un titre auquel je pensais avoir joué sur MegaDrive dans le temps… Une erreur, hélas !

Teenage Mutant Hero Turtles II

Proposé pour 400 points Microsoft sur le Xbox Live Arcade, soit 4,65 euros, ce vieux titre de Konami est le portage pur et dur d’une apparition des tortues ninjas dans les salles d’arcade datant de 1989. Nous sommes donc face à un jeu arcade pur et dur auquel ont été ajoutés quelques succès, la possibilité de jouer en coop via le Xbox Live, et … celle de ne pas payer lorsqu’on meurt. Ouf.

Car il faut l’avouer tout de suite, quand on débute le jeu et même après, on meurt quand même pas mal de fois. Si la difficulté était la même sur les bornes arcades, les joueurs ayant fini le jeu ont dû dépenser bien plus que cinq euros pour y parvenir. Puisque bien entendu, à chaque fois que vous mourrez, pour revenir il vous faut insert coin. Bref, on connaît le principe. Sauf qu’il est d’autant plus amusant de jouer à ce genre de jeu pénard chez soi, ça permet par exemple de voir que certains passages sont délibérément inutile au niveau expérience de jeu et ne servent qu’à vous faire mourir… et cracher votre fric. Hm.

Méchants dans Teenage Mutant Hero Turtles

Ca c'est du charisme !

Bon, si on a choisi ce titre, ce n’est pas uniquement parce que j’avais joué à une autre version étant plus jeune, mais surtout parce qu’il permet de jouer en coop en local. Cela va de deux à quatre joueurs, et chacun peut donc revivre de façon illimitée, et surtout, changer de personnage comme il lui plait. Vraiment bien puisque cela casse complètement le côté frustrant de la mort, et quand on veut se faire une soirée sur un jeu, c’est le moins que l’on puisse demander.

Bref, comme les screens le montrent, TMNT Arcade est donc un pur Beat Them All à l’ancienne, en pseudo 3D, avec de nombreux ennemis qui s’assureront que vous ne ferez qu’attaquer pendant toute votre partie. Cöté gameplay, il faut avouer que ce n’est pas très varié: attaque normale, attaque côté opposé, coup de pied sauté et attaque aérienne. Bref, pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais juste à des méchants pas très folichons. Ceci dit, les commandes sont réactives et c’est là bien tout ce que l’on demande.

Teenage Mutant Hero Turtles

Non, le vrai problème de TMNT Arcade, c’est le contenu. La durée de vie de l’aventure est ridicule, moins d’une demi heure, les niveaux sont très peu variés, et les ennemis non plus. On se retappe plusieurs fois les mêmes boss, bref, pas génial. Si vous vous attendez à faire l’affaire du siècle en achetant ce jeu à moins de 5€, détrompez vous ! Il vaut son prix, mais ce n’est vraiment pas une affaire.

De plus, le titre n’est fun à jouer que si vous jouez en coop: oubliez tout de suite le titre si vous comptez le faire en solo. Sauf si bien entendu vous voulez absolument gagner tous les succès… Mais bon, ludiquement sans intérêt en somme.

Teenage Mutant Hero Turtles

Bref, on ne regrette pas l’achat en soi, on en a eu pour notre argent, 2-3 heures de jeu fun sans prise de tête, plus intéressant qu’un cinéma donc. Juste un poil déçu puisque j’espérais tomber sur la version MegaDrive, qui elle prenait plus de 2-3 heures pour la finir une seule fois… Enfin, c’est un bon jeu coop sur Xbox 360 au moins.

J’aurai peut être du me renseigner hein.