De bons présages de Gaiman et Pratchett

dabYo dans Critiques, Livres le 28 février 2009, avec 3 commentaires
Critiques

N’importe quel livre a beaucoup de mal à passer après l’excellent Guide du Voyageur Galactique de Douglas Adams, et d’autant plus lorsque l’on joue sur la même corde: l’humour anglais. Sauf, bien entendu, si l’on est écrit par quelqu’un qui s’appelle Terry Pratchett, l’un de nos auteurs préférés et à l’origine de la série du Disque-Monde, ou encore Neil Gaiman, un autre auteur vénéré par Serafina. Et ça tombe bien, puisque De Bons Présages, plus communément appelé Good Omens, est écrit en collaboration par les deux. Dingue non ? Un synopsis, s’il vous plait.

De bons présages de Neil Gaiman et Terry Pratchett

L’apocalypse vous connaissez ? Oui, bien sûr, puisqu’elle aura lieu en 2012. Mais moi, je vous parle de la vraie, de celle qui est très proche. Oui oui, vous ne le saviez pas ? Les deux joyeux lurons anglais le savaient, eux, grâce aux tribulations des deux envoyés du Ciel et de l’Enfer sur Terre: Aziraphale pour les gentils, gérant d’une petite boutique vendant de vieux livres mais qui n’en a jamais vendu depuis des siècles, et Rampa pour les méchants, portant à longueur de temps ses lunettes noires au volant de sa Bentley qui n’a jamais besoin d’essence pour rouler. Bien entendu, les deux se haïssent cordialement, et font tout pour se marcher sur les pieds. Enfin, ça c’est en principe, et ce qu’ils racontent à leurs supérieurs, car il semblerait qu’ils puissent s’entendre… Surtout lorsqu’il s’agit d’un intérêt commun. Bref, vous l’avez compris, il ne faut pas chercher de cohérence dans le scénario mais plutôt de l’incohérence, et c’est bien ça que l’on aime ! En principe.

Car c’est malheureusement là l’un des gros points faibles du bouquin. A trop en faire, à trop tenter de rendre chaque intervention loufoque et drôle, les deux cents premières pages deviennent lourdes, très lourdes. On fini par ne plus en voir le bout… Certes on s’amuse, tout du moins au début, et puis on se lasse. La ficelle scénariste est trop menue, il y a trop de points de vue différents qui n’apportent que peu à l’histoire et qui ne sont pas expliqué le moins du monde. Trop de personnages qui n’apparaissent que le temps de quelques pages, simplement pour un gag. Sur une cinquantaine de pages ça passe, mais sur autant, on s’en lasse et c’est vraiment dommage. Alors que j’ai mis une bonne semaine à passer ce début, j’ai dévoré la fin du roman, deux cents autres pages, en moins de deux jours.

De bons présages de Neil Gaiman et Terry Pratchett

On a donc une très bonne fin, où les passages s’imbriquent les uns avec les autres, au mieux, et on fini même par comprendre certains courts paragraphes du début du livre, mais ça ne suffit pas totalement à compenser. Certes l’impression finale est très bonne, mais on reste déçu d’avoir été ennuyé par un livre écrit par ces deux personnalités… Alors n’étais je pas apte ? Je ne sais pas, Serafina ne semble pas avoir été choquée par ces passages. Mais moi, je l’ai été.

Ceci n’en fait donc pas un mauvais livre, au contraire, il est excellent et je vous le recommande chaudement. Ne faites pas attention aux premières pages, elles lui portent injustement préjudice et il ne faudrait pas vous priver d’une nouvelle rencontre avec la Mort, et ses motards de l’apocalypse, pour si peu. Le héros, bien que Candide est finalement attendrissant et on fini par aimer ses pseudos réflexions sur le monde, tussa tussa. Les Eux, car c’est leur nom, sont tout simplement excellent. Et je ne parlerai pas de nos deux envoyés, qui sont stéréotypiquement génial. Je dirai même plus, leur anti-stéréotypisme est excellent.

Bref, si vous aimez l’humour anglais, sautez le cap, si vous n’aimez pas, tentez tout de même. Et si vous ne connaissez pas Terry Pratchett, ou Neil Gaiman, ou les deux, sautez dessus aussi !


Le Guide du Voyageur Galactique est le premier tome de la série H2G2 écrite par Douglas Adams, qui est à la Science Fiction ce que Terry Pratchett est à la Fantasy. Si manque de pot, vous ne connaissez aucun des deux, vous présenter la série comme la première trilogie écrite en cinq volumes va peut être vous mettre la puce à l’oreille… Car oui, Douglas Adams est un spécialiste de l’humour anglais que nous apprécions tant ici, et qui s’illustre dans un Space Opera digne de Star Wars.

H2G2: Le guide du voyageur galactique

Arthur Dent se réveille un jour pour une journée tout ce qu’il y a de plus normal jusqu’à ce qu’il apprenne que sa maison va être détruite par les bulldozer qui se trouve devant chez lui. Pourquoi ? Parce qu’une déviation doit y être construite. Malheureusement pour lui, en plus de voir sa maison détruite, il va voir ensuite sa planète détruite, et surtout, pire que tout: découvrir que son ami est un extra terrestre. Débute alors une course folle de non sens dont le but est véritablement rocambolesque et totalement inutilement crédible et crétine. Mais c’est quand même génial !

Ca, c’était pour le synopsis. Mais je ne suis pas sûr que ce dernier ne vous ai convaincu, si ? C’est pourtant l’aspect décalé du récit qui peut vous convaincre, et lui seul. Car si vous êtes allergique à l’humour anglais, passez votre chemin, le scénario est sans queue ni tête et tout au long de votre lecture vous ne ferez que lire des notes d’humour qui ne vous plairont pas. Et même si elles ne vous dérangent pas, il n’y aura rien pour relever le niveau livre. Mais si c’est l’inverse, que les Monty Python font parti de vos films préférés, et que vous vous êtes toujours demandé pourquoi l’outil de traduction numéro un du net s’appelle BabelFish, alors ce livre est pour vous.

H2G2: Marvin

Marvin, le premier robot doté d'une particularité très peu recherché: l'envie de se suicider. Il fait équipe avec de nombreuses portes qui n'hésiteront pas à vous faire part de leur plaisir de vous laisser passer et à s'ouvrir en émettant dans de longs soupirs langoureux...

Avec un univers ultra fouillé et superbement incohérent, ce livre de Douglas Adams est une vraie mine de plaisir et d’hilarité. Je n’ai pas souvenir d’avoir aussi souvent rit en lisant, et pourtant je me suis tout de même fait une bonne dizaines de tomes du Disque Monde. Les dialogues entre les personnages sont géniaux, et ces derniers sont assez fouillés pour être charismatiques et compréhensibles. Toutes les races présentées pendant le livre, grâce au principe d’Encyclopédie, sont bien détaillées et le niveau de description est aussi élevé que celui que l’on peut trouver dans n’importe quel livre dit sérieux. Tolkien n’a qu’à bien se tenir. La différence étant qu’il est rare de ne pas laisser passer un éclat de rire lors de la lecture de l’une d’entre elle, alors que la description de l’herbe à pipe pour Hobbit en a laissé plus d’un sur le carreau…

Ceci dit, je me demande si y revenir pour le deuxième tome de la série sera tout aussi agréable. En effet, une fois la surprise passée, Douglas Adams arrivera il à se renouveller ? Car ce n’est malheureusement pas sur le scenario qu’il peut compter, mais plus sur l’aspect cocasse d’en découdre. Je ne peux pas encore vous le dire, car pour cela je dois lire Le dernier restaurant du monde, deuxième tome de la série, que Serafina a lu et qu’elle aurait déjà dû vous présenter, ahem.


MdM#1: Lay Down de Priestess

dabYo dans Coup de Coeur, Musique le 19 février 2009, avec 2 commentaires

On est jamais à l’abri d’un nouveau coup de coeur lorsqu’on écoute l’inconnu musical, peut être pas aussi grand que l’univers, mais lui aussi en perpertuelle évolution. Et encore moins lorsqu’on se prend pour un guitariste à Guitar Hero.

C’est comme ça qu’on tombe cette semaine sur un nouveau groupe de PunkMétal, nommé Priestess. Ok, pas nouveau, puisque leur premier (et unique) album, Hello Master, est sorti en 2006. Ok, Punk-Métal ça n’existe pas comme genre. J’ai envie de dire, et alors ? Dynamique, avec des guitares incisives et un chant qui n’a pas trop à rougir, selon la référence bien entendu, bref toutes les qualités nécessaires et suffisantes pour en faire un billet court, clair et concis. Y’a bon.


Meilleure qualité ici ou .

Je me retrouve dans une situation bien ennuyeuse. J’ai décidé de changer de disque dur externe, et il semblerait que je ne trouve pas un seul dossier complet pour m’aider dans mon choix. Collecte d’informations lente et fastidieuse pour ajouter à ce que je connaissais déja, mais de ce fait, je vous fais partager. Je ne prétends pas avoir la science infuse. Ceci dit, j’ose espérer que cet article pourra vous aider.

Comment choisir son Disque Dur Externe ?

Pour l’histoire, depuis plusieurs années, je n’ai plus de PC fixe, juste un portable. Du coup évidemment, l’achat d’un disque dur externe est devenu nécéssaire. J’en ai acheté un en 2006-2007, un Western Digital série MyBook. Après deux ans et demi de service, le petit est devenu très bruyant, et le boitier vibre ! Oh le problème n’est pas insurmontable pour un utilisateur lambda. Mais voila, je suis une migraineuse et le moindre bruit du genre est un véritable calvaire. Du coup, j’en change. Mais lequel prendre ?

Qu’est ce qu’un disque dur externe

Il s’agit tout simplement d’un disque dur (parfois de deux) dans un boitier, ce qui le rend externe. La taille, l’alimentation, le boitier varient d’un disque à l’autre.

Critère 1: La taille

Il existe deux tailles standards pour les DD externes : 2″1/2 (on parle de DD nomade) et 3″1/2  (plutôt DD de bureau).

– Les 2″1/2 sont plus petits et généralement plus légers (entre 300 et 600g). Ils tiennent dans la poche, et niveau connectique ils ne sont pas en reste. Attention cela dit, ils s’alimentent par un ou deux ports USB (ce qui veux dire par exemple que meme si vous branchez votre petit DD en eSATA, il faudra en plus le brancher en USB pour qu’il recoive du jus). Ils sont évidemment plus chers pour le même volume.

– Les 3″1/2 sont plus encombrants et ne sont pas faits pour être baladés. Comptez pas moins de 1.5kg pour le Seagate Xtreme par exemple, pas quelque chose qu’on trimballe avec soit aisément. Ils dépendent généralement d’une alimentation secteur (et oui un cable de plus) mais ne monopolisent pas les prises, ni ne font souffrir l’alimentation de votre pc.

Sur ce point, la réponse dépend réellement de vos besoins, et de votre taux habituel de déplacement, et des données que vous y stockerez.

Critère 2: La connectique

Connectique des Disques Dur ExterneLe plus répandu reste bien évidemment le branchement en USB 2.0. Il a l’avantage d’être très répandu. Ceci dit de nombreux DD intègrent maintenant un port eSATA. Si vous avez cette connectique sur votre PC profitez en ! Le débit est bien supérieur (plus ou moins celui d’un branchement interne). A titre d’exemple, vous ne mettrez en eSATA qu’une ou deux minutes pour transferer l’equivalent d’un DVD complet ! A noter tout de même que cette connectique est toujours intéressante, vous serez un jour ou l’autre amené à posséder un PC doté de cette connexion.

Le Firewire 800 peut être une alternative intéressante si vous n’avez pas de eSATA et si vous en êtes équipés, vous irez deux fois plus « vite » qu’en USB 2.0.

Le Firewire 400 reste d’un interêt limité: taux proche de celui de l’USB2.0 sur le papier, généralement supérieur dans la pratique, mais pas énormement. Il surchargerait moins le CPU mais personnelement je n’y vois pas grande innovation.

Critère 3: La ventilation

Si vous comptez utiliser régulierement et de manière prolongée votre disque dur, privilégiez un boitier ventilé. Cela évitera les surchauffes. Le prix est du coup plus élevé, mais vous ne le regretterez pas. A contrario si vous n’utilisez votre DD que pour faire des sauvegardes, ne vous souciez pas de ce point.

Critère 4: Les caractériques techniques

Ah lalala, le jargon. De nombreux points sont à étuditer…

Tête de lecture des Disques Dur Externe– Les tours/minutes : Ne descendez pas en dessous 7200 en moyenne pour un 3″1/2, 5400 pour un 2″1/2. Il s’agit en gros, du nombre de tours que peut effectuer la tête de lecture sur un disque (ça ressemble aux 33 tours, si vous voulez vous le visualiser). Evidemment plus la valeur est élevée, plus l’accès sera rapide.

– Le cache (ou tampon) : La mémoire cache permet à votre système d’exploitation d’accéder plus rapidement à certaines données. En gros, si votre système vient de lire une donnée et que vous lui la redemandez, il n’aura pas à la chercher sur le DD, mais dans le cache. Meme si dans la pratique le cache sert surtout à combler la lenteur relative du DD. Vous gagnez donc en performance. 8Mo se révèlent de nos jours le strict minimum, mais pour un disque dur important (plusieurs centaines de Go) privilegiez au minimum 16mo de cache, voir 32. Surtout que la différence de prix de nos jours n’est pas énorme. Les DD Lacie et Seagate proposent jusqu’à 32mo).

– Le débit en lecture/écriture : Cette information, contrairement aux précédentes est plus dure à trouver. Il faut aller jeter un oeil du coté des magasines spécialisés (SVM, l’Ordinateur personnel) ou des sites web (Clubic et consorts). Il dépend évidemment de la connectique: un disque peut avoir d’excellents débit en USB 2.0 et de très mauvais en eSATA. plus le débit est important, plus le disque sera rapide. Multipliez les sources tant que possible et allez faire un tour en bibliothèque ou librairie pour feuilleter les magasines d’informatique. Si vous recherchez le débit, evitez les FreeAgent Go de chez Seagate.

Vous trouverez par exemple un bon comparatif des débits sur ce test de Tom’s Hardware, choisissez le benchmark qui vous intéresse le plus. On remarquera que les Lacie sont toujours dans le top, avec leurs disques en RAID ainsi que l’inconnu de SimpleTech. Seagate réalise de bonnes performances avec son Xtreme (qui lui n’est pas en RAID) suivi par le SimpleTech Prodrive.

– Le temps d’accès au disque : il s’agit du temps moyen que va mettre la tête de lecture pour bien se positionner. Elle s’exprime en ms. En règle générale, plus le taux est bas, mieux c’est. Là encore il s’agit d’une information moins facile à trouver. N’oubliez pas que plus le disque est gros plus le temps d’accès est important (logique). Comparez des disques de même taille ou cela n’aura aucun interêt.

Le débit et le temps d’acces sont plus ou moins importants suivant votre usage. Si vous enregistrez souvent de petits fichiers, privilégiez le temps d’accès le plus court. En effet, sur un petit fichier, le débit n’importe pas réellement. Si au contraire vous transferez beaucoup de gros fichiers, le débit est plus important que le temps d’accès.

– Le bruit : Ah … Une des informations les plus difficiles à trouver, mais l’une des plus importantes. Là encore lire les tests se revele un bon moyen pour apprendre. Les disques ventilés sont plus bruyants (d’ailleur c’est généralement le ventilo qui fait du bruit et non le disque) A vous aussi d’évaluer votre tolérance au bruit. Pour information, à l’heure d’aujoud’hui, le Western Digital « Studio » semble être le plus bruyant de sa génération d’après Les numériques.

Et si vous trouvez des valeurs n’oubliez pas qu’un décibel de plus, c’est deux fois plus de bruit !

-La consommation électrique : Si vous comptez utiliser souvent la bête, vérifiez la consomation électrique (elle est obligatoirement écrite sur la boite). De plus certains DD proposent une mise en veille automatique au bout de x minutes d’inativité. Cette option peut être avantageuse si vous comptez garder votre DD tout le temps branché, que vous vous en serviez ou non. En veille, la consommation est divisée par 2 à peu près. Sans quoi, la consommation électrique risque d’etre énorme. C’est surtout génant si il s’agit d’un disque auto alimenté en USB. Le Xtreme de Seagate et le Studio de WD sont très gourmands. Heureusement tous deux intègrent une mise en veille au bout de 10 minutes.

Critère 5: RAID mort

RAID Disque Dur ExterneCertains disques durs proposent un système RAID dont le type diffère:

– RAID 0 : vous avez deux disques durs, mais ils sont vu comme un seul par votre système. Cela permet d’éviter de la latence pour les écritures/lectures. Malheureusement si un disque lâche, vous perdez les données.

– RAID 1 : vous avez 500 go d’espace par exemple, mais il s’agira de deux disque durs de 500 go en parallèle. Chacun des deux disques aura le même contenu, donc si il y en a un qui lâche, vos données sont sauves !

RAID 2: pareil que précédemment, mais avec 3 disques. Encore plus sûr !

L’utilité peut être discutable au vu du prix des DD externes utilisant du RAID. Si vous utilisez votre DD de manière professionnelle, c’est probablement suffisamment intéressant pour en justifier le prix. De plus le RAID0 peut permettre de meilleures performances (utile pour les graphistes/modeleurs 3d par ex, qui réclament beaucoup de puissance).

Critère 6: Les caractéristiques software

Les disques durs de nos jours intègrent des utilitaires de sauvegarde paramétrables, voir de cryptage (utile si vous voulez protéger vos données). Seulement il s’agit rarement de logiciels suffisamment attractifs pour faire pencher la balance. Exception faite de la suite FreeAgent Go de Seagate. Ces disques durs compensent leurs débits fort bas par un utilitaire basé sur Ceedo. En gros, vous n’installez plus vos programmes sur votre ordinateur mais sur le DD. Du coup quelque soit l’ordinateur que vous utilisez vous êtes sûr d’avoir tous vos programmes, vos sessions de travail et vous voilà opérationnel sur n’importe quel poste… Du moment qu’il est sous Windows.

Un attrait suffisant pour considérer cette série de DD malgré leurs caractéristiques très moyennes, voir basses.

Verifiez aussi de quels logiciels il s’agit. Par exemple, le logiciel de cryptage de WD : True Crypt, n’est autre qu’un logiciel open source et gratuit ! Il ne présente donc aucun interêt dans la balance.

Critère 7: Les à-coté

Pensez à l’encombrement du disque. Il peut etre avantageux de prendre un disque dur positionnable debout et couché. La plupart des boitiers sont aujourd’hui très design. Ceci dit les boitiers plastiques sont fragiles (mais moins chers). Faites attentions aux boitiers noirs brillants tels ceux de Lacie. Les traces de doigts se voient immédiatement et ça fait très crade !

Les boitiers plastiques sont plus fragiles que les boitiers métal. Prvilégiez le metal si vous êtes nomades.

La plupart des disques durs possèdent en facade des jolies LED. Très jolies, mais quand vous regardez un film dans le noir, c’est un peu génant. Regardez l’intensité de la lumière, si cela se désactive (c’est le cas chez WD pour leur version Home par exemple). Petite note, WD propose une sorte de barre de remplissage visuelle du disque dur. Gadget, mais sympa.

Vérifiez aussi les cables vendus avec le disque. Par exemple le Xtreme de Seagate est vendu sans le cable eSATA ! Probablement pour garder des prix « concurrentiels », mais c’est dommage quand on pense que l’eSATA est quand meme le moyen de transfert le plus rapide. Enfin, un cable eSATA vous coûtera 7 euros à tout casser, mais le principe est discutable.

Critère 8: Marque ou pas marque

Marque de Disque Dur Externe Alors là, c’est très subjectif. Personnellement quelques soient les caractérisques je n’acheterai pas un disque dur d’une marque inconnue. Seagate (et Maxtor), Hitachi, Western Digital et Lacie sont là depuis suffisamment longtemps et ont suffisamment de réputation pour être considérés comme fiables. D’un autre coté, il faut vous attendre à payer plus cher.

Il s’agit évidemment de critère de confiance.

Critère 9 : La garantie

C’est bien pratique mine de rien. Les garanties sont en général de 3 ans, mais certains (Seagate/Maxtor) vont jusqu’à 5 ans. Etonnamment ce sont les marques les plus réputées qui proposent les garanties les plus longues. Une longue garantie peut compenser le fait de prendre une marque « peu » réputée. Simpletech propose par exemple 3 ans de garantie, ce qui semble honorable.

Conclusion

Alors, après cela, qu’est ce que je choisirai moi ? Je cherche évidemment un DD de bureau, n’étant plus si nomade, et silencieux. N’étant pas professionnelle, le RAID ne m’intéresse pas réellement. Bien que très performant, le prix s’en voit doublé. Pour mon usage, cela semble inutile.

FreeAgent XTreme

Des disques non RAID, le Seagate Xtreme se démarque avec de très bons débits (2ème au classement, après le Lacie Little Big Disk Quadra, qui coûte le double),cache de 32mo, temps d’accès moyen de 13ms, garantie de 5 ans, joli, mise en veille, LED desactivables. Il est malheureusement assez gourmand en électricité et non livré avec le cable eSATA.

Ses concurrents direct tels que le Lacie Hard Disk, Design by Neil Poulton; se plient devant ses débits ou bien devant ses temps d’accès (c’est le cas pour le Simpletech Prodrive qui dépasse les 20ms !).

Signalons quand même la très basse consommation du Lacie (2W en veille contre 7 pour le Seagate) et l’offre de Simpletech proposant un espace de stockage en ligne.

WD Studio s’est immédiatement vu ecarté à cause de son bruit et de ses débits inférieurs à ceux du Seagate (ainsi que son cache de 16 mo) . Sa version RAID1 est intéressante mais reste bien trop chère pour ses capacités comparés aux RAID de Lacie.

Evidemment, mes besoins ne sont pas les votres, et j’espère cependant avoir pu vous aider dans votre futur choix de disque dur. Comme je ne suis pas une spécialiste, si vous remarquez des erreurs ou aberrations, n’hésitez pas à me le dire.


Nouveautés à (La) Fnac.com ?

dabYo dans Actualités, Livres le 16 février 2009, avec 2 commentaires
Actualités

Tiens, en cherchant la date de sortie du tome 10 du Trône de Fer pour ma critique d’un Festin pour les Corbeaux, je suis tombé sur le site de la Fnac. J’avoue ne pas en être un habitué, et préférer la plupart du temps Amazon ou Alapage qui sont des sites spécialisés dans la vente en ligne. Mais toujours est il que cette fois, c’est bien la Fnac qui a pris une longueur d’avance en donnant un outil dont j’ai toujours rêvé: lorsque vous êtes sur la page d’un bouquin, des auteurs similaires vous sont proposés.

Auteurs similaires sur Fnac.com

J’ai donc pu voir sur la page du tome 10, ici, que David B. Coe faisait parti des auteurs dits similaires à George R.R. Martin. En vous présentant la Couronne des Sept Royaumes c’est plus ou moins ce que je vous avais dit moi aussi. Alors deux possibilités, soit la Fnac utilise les quatrièmes de couvertures des titres, soit elle prend en compte d’autres données que je ne connais pas et qui sembleraient pertinentes. Ce qui serait une très bonne nouvelle dès lors que vous souhaitez découvrir de nouveaux auteurs et de nouveaux livres à lire.

Avec David B. Coe sont conseillés Dave Duncan et Paul Kearney, je n’en ai lu aucun des deux, et vous ? Il y aussi Glen Cook sur lequel je suis d’accord avec la Fnac, ainsi que Steven Burst dont nous avons trois tomes des aventures de Vlad Taltos. Je vais donc tâcher d’en lire un pour savoir si ces auteurs qui sont donc plus ou moins recommandés sont triés au grand hasard la chance ou d’une façon plus méthodique.

Car avouons le, dès que l’on va sur Amazon les titres qui nous sont proposés sont soit les autres tomes de la série, soit les best seller du genre… Pas très intéressant.  En tout cas, c’est marrant parce que se sont trois auteurs que je lorgne de l’oeil depis un petit moment.

Je vous invite bien entendu à y jetter un oeil, pour voir ce que vous pensez de cette nouveauté. (si c’en est une, j’avoue que je navais jamais fait attention…) Et si vous pensez que cela peut vous aider à découvrir un nouvel auteur. Au fait, vous achetez des livres sur le net des fois ?


Ca y est, enfin. En finissant le douzième tome Français du Trône de Fer, Un festin pour les Corbeaux, je viens de rattrapper la publication de George R.R. Martin pour sa série phare… Et d’une façon plutôt effroyable puisque ce tome est accompagné d’une note de fin où l’auteur prévoit la sortie de la suite en 2006… Et nous sommes déjà en 2009. A l’heure où je parle, la sortie du nouveau tome en anglais est prévue pour septembre, alors qu’elle l’était pour avril il y a moins d’un mois. Sachant qu’il faut minimum deux ans avant l’arrivée en poche du premier tome qui sera tiré de la suite anglaise, il va falloir que je prenne mon mal en patience… A moins que je ne le prenne en anglais. Quelqu’un a déjà lu le Trône en anglais ? Est ce abordable ? Enfin, là n’est pas la question.

Trône de Fer 12: Un Festin pour les Corbeaux

Ca fait quand même bizarre d’achever sa lecture d’un douzième tome de série. Certes, on est loin de la vingtaine de tomes que comporte la Roue du Temps, mais tout de même, ça fait un sacré paquet. Quand on compare à ce qu’a pu faire JRR Tolkien en trois volumes, on se pose des questions sur la pertinence de toutes les pages de Martin. Mais c’est là faire l’erreur de comparer l’incomparable, bien que la quête principale du Trône de Fer se découvre peu à peu, on est loin de la simple opposition entre bien et mal.

Après avoir émis des doutes sur l’avenir de la série dans ma critique des Sables de Dorne, je dois avouer que je ne peux malheureusement pas encore me contredire… Certes, on commence à voir où l’auteur veut en venir, et cette fois on comprend réellement le déplacement des pions du jeu des trônes. Quand j’y pense, j’ai déjà hâte de lire la suite, et pourtant je dois avouer que ce douzième tome me laisse sur un ton de déception.

Martin nous fait comme d’habitude entrevoir des ficelles scénaristiques très intéressantes, notamment via un nouveau personnage que j’aime déjà beaucoup. Mais ça ne nous contente pas. De plus, à côté de cela, certains personnages deviennent totalement imbuvables et sont de vrais calvaires à lire. J’ai vraiment eu du mal à lire ces passages, d’autant plus que le personnage que je ne supporte plus fait de nombreuses apparitions. J’avais envie de massacrer les pages pour pouvoir le mutiler (le personnage) tellement il m’exasperait. Comme dit souvent Serafina, elle ne peut pas s’attacher à des personnages dont elle ne partage pas les idéaux. Moi, je ne peux pas les supporter.

Trône de Fer 12: Un Festin pour les Corbeaux

Alors certes, c’était un problème récurrent de la série, notamment via Sansa ou Daenerys dont les tribulations n’étaient pas toujours des plus importantes, mais ces personnages ont toujours eu un plan secondaire. Là on en est loin, et le fait que le rythme soit très lent n’aide pas. A dire vrai, si je ne lisais pas un livre mais regardait un film, j’ai bien peur que je me serai endormi. Le rythme de la série change tellement, passant de l’haletant au contemplatif, qu’il est dûr de continuer.

Ensuite, j’avoue ne pas avoir été fan de la découpe faite par J’ai Lu et les éditeurs français en général, non seulement on se tappe des volumes lents, mais en plus on ne voit vraiment pas l’intérêt d’un tel découpage. Les tomes ne sont pas si longs que ça tout de même. Je ne parlerai pas des titres choisis, et encore moins des couvertures, que je trouve totalement hors sujet.

Bref, un avis bizarre tout de même. Le tome en lui même ne m’a pa plu, mais la série elle, me plait toujours autant. Allé, j’ai beaucoup d’espoirs pour le prochain tome, alors George R.R. Martin, ne me décevez pas.

Mais bon pour cela, il faudrait déjà que nous ayons une date de sortie pour le Trône de Fer Tome 13.


Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes

dabYo dans Critiques, Livres le 14 février 2009, avec 6 commentaires
Critiques

Des fleurs pour Algernon est un livre de Daniel Keyes que Serafina voulait lire depuis de nombreux mois, notamment parce qu’il est un des rares titres de Science Fiction étudiés de façon scolaire. Certains diront sans doute le seul, et j’ai peur de devoir leur donner raison. Toujours est il que c’est pour ces deux raisons que je me suis mis à sa lecture. J’avais en effet envie de voir si ce livre intéressait les professeurs parce qu’il avait un je ne sais quoi de Goncourt ou de prix Nobel. Vous comprendrez donc que j’étais très sceptique au début de sa lecture et que je m’attendais à un navet bien pensant où il faudrait voir des metaphores loufoques derrière chaque phrase pour en extraire un quelconque sens. Oui, je hais les cours de français donnés au lycée qui ont failli me dégouter définitivement de la lecture. Bref, ce n’est pas le sujet si ?

Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes

En fait, la classification de ce livre en Science Fiction est assez batarde. Bien que le récit se base sur une progression scientifique avec laquelle il génère une fiction, d’où le Science Fiction, on est bien loin des vaissaux de la Fondation d’Asimov ou de la société hyper sécuritaire d’un Farenheit 451 de Bradbury. Abus ? Non, je ne pense pas, car Des fleurs pour Algernon a finalement, d’après moi, bien plus sa place dans un label S.F. que n’importe quel des livres d’Asimov. Dingue non ?

Nous nous retrouvons donc dans une Amérique des années 60, tout à fait normale, où la société commence à gérer un des problèmes qu’elle a toujours eu, mais d’une façon un peu plus humaine: les arriérés mentaux. Notre héros en fait partie et va passer une opération que la science est entrain de mettre au point et qui, si elle réussit, lui permettra de devenir un teligent, voir sur douet. Je ne vous en conterez pas plus et je vous déconseille formellement de lire la quatrième de couverture qui, comme d’habitude, va vous spoiler les 200 premières pages. Sur un total de 250 pages, c’est juste.

Bon, avouons le, ce n’est pas le suspens qui fait la qualité du livre mais bien le récit en lui même et les émotions qu’il peut procurer. Il est écrit sous la forme d’un journal intime, c’est à dire que pour soient disant les besoins de la recherche scientifique, Charlie va devoir laisser par écrit chacune de ses impressions et de ses pensées. C’est pour cela qu’au tout début du livre, nous démarrons avec des comptes rendus bourrés de fautes d’orthographes et écrits de manière phonétique, pour bien entendu rendre le tout plus crédible.

Des fleurs pour AlgernonEt ça marche. Les récits vous prennent et vous font entrer dans l’histoire comme jamais. Candides, ils provoquent bien souvent de la tristesse et de la compassion. Bien entendu, le livre évolue avec son héros et plusieurs phases passent, ce qui est important pour le renouvellement de l’intérêt. On découvre avec Charlie des mystères de la vie, du début jusqu’à la fin, de l’hypocrisie du genre humain, etc. Et surtout, que sous ses airs de bienveillance, la société reste tout aussi hypocrite qu’avant.

Sur le milieu, le récit devient un peu longuet, je dois l’avouer, et l’on se demande où veut en venir l’auteur. C’est d’ailleurs pourquoi il est réellement malheureux que J’ai Lu fasse si peu attention à ses résumés. Mais bon, on ne peut rien y changer, tout comme on lutte difficilement pour ne pas succomber à la fin du récit, qui est tout de même très triste.

Bref, je ne suis pas sûr d’avoir dit que j’ai bien aimé, et que, pour une fois, je trouve que les professeurs ont de bons goûts. Mieux, j’envie toute personne qui a pu l’étudier au Lycée, car si j’en avais eu la chance, je suis sûr que je n’aurai pas attendu mes 20 ans pour me remmettre à la lecture. Avec une lecture très facile et rapide, je ne peux que vous conseiller de lire Des fleurs pour Algernon.


La Légion d’Honneur pour J.K. Rowling

dabYo dans Actualités, En Vrai, Livres le 12 février 2009, avec 12 commentaires
Actualités

Arg, je viens de découvrir ça une dizaine de jours après: Mr le président Nicolas Sarkozy a donné au nom de la France la Légion d’Honneur à J.K. Rowling, qui a entre rien d’autre, écrit la saga Harry Potter. Du moins j’espère que ce n’est pas à cause de ses misérables Contes de Beedle le Barde.

J.K. Rowling reçoit la Légion d'Honneur

J'ai bien l'impression que cette photo ressemble plus à une photoshop qu'à une photo, pas vous ?

Je suis le seul que ça choque ?


Quand on a un père informaticien, s’il y a bien quelque chose d’ennuyant, c’est son retard chronique en ce qui concerne l’innovation sur le net. Sa récente découverte des blogs et de WordPress en 2008 est un des nombreux exemples. Mais ceci dit, il arrive que l’inverse se produise, et que pour une fois le vieil informaticien en quête constante d’innovations périmées trouve des services que je ne connaissais pas. Et c’est comme ça qu’il me fit découvrir Windows Live Sync que j’ai pu tester il y a peu grâce à mon changement de PC.

Windows Live Sync

Ce petit logiciel propriétaire de Microsoft est un utilitaire qui utilise votre identifiant Live et qui va vous permettre de synchroniser plusieurs dossiers sur plusieurs de vos ordinateurs ou ceux de vos connaissances. Je m’en fou qu’il soit propriétaire, mais j’aime bien le rappeler pour faire rager les possibles Linux-fan qui me lise. Bref, pour l’utiliser, rien de plus simple, après une courte phase de login puis d’installation, le petit icône de Live Sync va prendre sa place sur votre icontray. Un petit clic ouvre un gestionnaire orienté web utilisant ActiveX, je pense.

Live Sync vous permet ensuite d’enregistrer vos machines sur votre adresse email, et de créer des dossiers synchronisés. Une fois créé, à vous de spécifier où il se trouve sur chacune de vos machines. La synchronisation est automatique ou à la demande, et très épurée. Le dernier fichier est toujours celui qui est conservé, et en cas de suppression d’un fichier sur l’une des machines, ce dernier sera transféré dans la corbeille de chaque ordinateur. Le dossier peut être privé ou public, et dans ce cas il vous suffira d’entrer l’adresse Windows Live de la personne avec qui vous souhaitez effectuer le partage pour le faire. Chaque participant peut ensuite se voir attribuer différents droits, allant de la lecture à l’administration complète du dossier.

Gestionnaire Windows Live Sync

Un petit gestionnaire vous permet de suivre l'historique des transferts et des modifications de fichiers

Avec un peu moins de 4mo de RAM consommés, ce petit utilitaire est parfait dès lors que vous possédez plusieurs ordinateurs personnels comme nous, ou que vous devez échanger souvent des fichiers avec quelqu’un à distance. Ca tombe bien puisque c’est le cas avec ma faire lorsque cela concerne mes affaires. Seul point négatif, qui est aussi un point positif, c’est le côté épuré qui empêche tout paramétrage de la synchronisation. Il faudra donc passer par un autre logiciel si vous voulez vous en servir pour faire des sauvgardes sur plusieurs ordinateurs.

Limité à 10 000 fichiers et 20 dossiers, Windows Live Sync est un produit entièrement gratuit, disponible sur PC et Mac.


Inventaire des livres, 2009

dabYo dans En Vrai, Livres le 9 février 2009, avec 8 commentaires

Comme on le dit souvent, ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité. Il semblerait ceci dit que qualité et quantité ne fassent pas forcément mauvais ménage à en voir notre liste. Bon, loin de nous l’idée de vouloir rentrer dans le jeu de la plus grosse, mais si je fais vite fait le calcul, je crois que j’ai de quoi lire pour quatre ou cinq années dans notre bibliothèque. C’est ça d’acheter les livres sur les brocantes, à 0.50c on ne compte plus… Enfin, sauf pour faire l’inventaire, car hier nous avons bien failli acheter un livre que nous avions déjà, ah !

Inventaire 2009

Certains postent leur PAL, pour « pile à lire » (oui j’ai mis longtemps avant de découvrir ce que cela voulait dire…) donc nous, nous postons notre EAL, soit « étagères à lire« . Et oui, c’est ça le progré. Bref, il semblerait que les noms d’auteur en O, Q, Y, U et V ne soient pas courrant… Marrant non ? Ah ouais, il manque quelques livres qui sont restés chez nos parents.

Si vous voyez des must-read que nous n’avons pas, n’hésitez pas à nous les signaler !

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