La Couronne des Sept Royaumes est je pense loin d’être l’une des séries phare de la Fantasy. A dire vrai, j’ai plutôt l’impression qu’elle fait partie des séries les moins connues. Je suis tombé dessus par hasard, cet été, lors de notre visite chez le bouquiniste Boulier à Paris. Coup de pot, puisqu’elle est désormais dans mon top des séries à suivre. Et pourtant, si vous recherchez sur Internet, vous ne trouverez pas grand chose sur cette saga en cinq tomes dans sa version originale, dix chez nous, écrite par David B. Coe.

Couronne des Sept Royaumes

Je vous ferai bien un synopsis, mais j’avoue qu’il y a tellement de personnages qu’il serait difficile de ne m’étendre que sur un. Mais pour la petite histoire, sur les Terres du Devant cohabitent, avec plus ou moins de difficultés, les Eandis et les Qirsis. Les premiers sont ce que nous pourrions appeler nos homologues. Ils sont la race humaine de cet univers créé par David B. Coe, tandis que les Qirsis sont des magiciens, dont l’espérance de vie est bien plus limitée, une trentaine d’année, et dont l’utilisation de leurs pouvoir les entrainent encore plus rapidement vers la mort. 800 ans plus tôt, les Qirsis ont tenté, en vain, de prendre le pouvoir sur les Terres du Devant, et depuis, une quasi haîne s’est installée entre les deux peuples. Mais de par leurs pouvoirs, ils sont devenus indispensables aux Cours Eandis (nobles) et nombre d’entre eux occupent des fonctions très hautes. Depuis quelques années, la rumeur d’une Conspiration Qirsi devient de plus en plus forte…

Ah, je l’avais dit qu’il ne fallait pas que je fasse de Synospsis. Enfin bref, si j’ai à la base acheté ce livre, c’est parce que d’abord il n’était pas cher chez le Bouquiniste, mais qu’en plus une référence à George R.R. Martin était faite sur la quatrième de couverture. Ni une ni deux, je le prends, et me met à sa lecture moins d’un mois après. Chose extraordinaire pour moi.

Alors, la série a t’elle tenue ses promesses ? Je dirai oui. Sans atteindre la quasi perfection du Trône de Fer, la Couronne des Sept Royaumes parvient avec brio à retranscrire parfaitement ce que peuvent être les jeux de cours, les luttes de pouvoir et les guerres au temps du Moyen Age. Bien que les personnages ne soient pas aussi attachants et charismatiques que ceux de George R.R. Martin, on se prend au jeu, et on ne peut plus s’en passer une fois le premier volume achevé.

Couronne des Sept Royaumes

Attention néanmoins, il faut avouer que le premier livre est assez difficile à commencer. Le style bien que clair est parfois assez lourd, et le titre met très longtemps à démarrer. Vous allez devoir découvrir trois personnes avant d’entendre enfin parler d’un personnage qui restera plus d’un chapitre. Pire, ce premier personnage sera tout ce qu’il y a de plus exaspérant, et son comportement sera au plus au point agaçant. Mais il va falloir passer outre, et bien que ce dernier reste tout de même assez ennuyeux par la suite, on s’y attache fortement. Heureusement pour nous, la narration change de point de vue à chaque chapitre, et la plupart du temps c’est carrément de pays.

Comme pour son homologue le Trône de Fer, on ne se contente pas de suivre le point de vue des gentils, enfin, de ceux qui sont passés pour les gentils au tout début. L’auteur nous laisse donc le choix de supporter l’un des deux camps, et c’est en plein coeur de la Conspiration Qirsi que nous serons emportés au fil des tomes. Certains personnages deviennent totalement antipathique, et ce des deux côtés, et là où j’en suis, je suis toujours incertain de l’issue de la série.

Editée en grande version par Pygmalion, la série est désormais complètement traduite dans notre langue et disponibles. Du côté poche, c’est chez J’ai Lu qu’il faudra vous diriger si vous souhaitez la découvrir. Moi, c’est sur le tome 7 que va se jetter mon dévolu, hop !


MPD Psycho est un Seinen sur lequel nous sommes tombés par hasard. Seraf’ avait lu, et trouvé totalement horrible, le premier volume à la Fnac. Horrible dans le sens gore et malsain, et non au niveau de la qualité intrinsèque du titre, d’où sa classification en temps que Seinen. Alors, lorsque nous avons vu les trois premiers tomes bradés dans une des boutiques d’occasion, ni une ni deux, au vu de la qualité graphique apparente du titre dessiné par Sho-u Tajima, scénarisé par Eiji Otsuka, j’ai décidé de prendre les trois premiers tomes, pour notre plus grand plaisir. Attention, âmes sensibles, s’abstenir.

MPD Psycho

Je vous ferai volontier un synopsis, mais j’avoue ne pas en être capable. Si MPD s’appelle MPD, ce n’est pas seulement parce que cela signifie Metropolitan Police Department, office dans laquelle notre héros a travaillé, mais aussi parce que cela peut vouloir dire Multiple Personnality Disorder. Et à partir de là, vous vous en doutez que dire plus qu’un notre héros est victime d’un trouble de la personnalité devient tout de suite compliqué. Et pourtant, la série ne se limite pas à ça puisque c’est sur un gigantesque, et très difficile à suivre, complot que notre héros va tomber. A moins qu’il n’en ai toujours fait parti…

MPD PsychoAttention, il ne s’agit pas d’un énième complot pour prendre le pouvoir dans tel pays, non. Enfin si, mais pas totalement, et c’est tant mieux. C’est en même temps là que le bas blesse. Si le titre nous présente une des plus belles plastiques que je n’ai jamais eu le plaisir de voir en manga, le scénario quant à lui, passé les six ou septs premiers volumes, devient totalement halluciné… et incompréhensible ! Le début est plutôt simple à comprendre et appréhender, les changements de personnalité du personnage principal étant très bien rendus, ce ne sera rapidement plus le cas. Le nombre de personnage à emmagasiner en mémoire devient vite énorme, et leurs noms sont tout sauf faciles à retenir. On perd vite le nord, et toute recherche de gentils ou méchants devient futile. Ils ont tous l’air gentils et méchants à la fois. Enfin, surtout méchants en fait. Et pire encore, parfois il peut y avoir un gentil et un méchant dans le même personnage. Dr Jekyll et Mr Hyde ça vous dit quelque chose ?

Toujours est il que cette confusion dans le scénario aide beaucoup à l’ambiance que cherche à nous procurer l’auteur et son dessinateur, puisque cette dernière est plus que malsaine. Bien entendu, le fait de voir le héros recevoir sa fiancé en pièces détachées par colissimo parce que ce dernier s’est trop fait remarquer par le serial-killer détraqué qu’il poursuivait, aide beaucoup. Le pire étant que cette entrée en scène du gore passe quasiment inaperçue lorsqu’on la compare au reste de la série, et il deviendra rare de lire plus de dix pages sans qu’une mise à mort n’apparaisse, qu’un bras soit découpé ou qu’une paire de globes oculaires arrachés n’apparaissent.

MPD Psycho

Le tout est bien entendu poussé par le style graphique de l’oeuvre, puisqu’il s’agit ici d’un noir et blanc complet, avec des trames discrètes, où toutes les ombres sont réellement noires, et toutes les lumières réellement blanches. Ca peut paraître idiot dit comme cela, mais la différence est plus que notable lorsque vous le comparez à un manga habituel. Le tout est imprimé par les Editions Pika sur du papier vraiment agréable à feuilleter, où la qualité est plaisante. Bizarre tout de même qu’un seul tome de Naruto fasse le double d’un tome de MPD Psycho en terme d’occupation de l’espace, alors qu’ils ont le même nombre de pages.

Bref, on finira sur une mauvaise note tout de même, 11 ans après le début de sa publication au Japon, la série n’est toujours pas terminée, et ne compte qu’onze titres. Un rendemment un peu faible donc, et une frustration d’autant plus grande lorsque l’on fini le onzième tome sur un cliffhanger tout en sachant que l’on est pas près de lire la suite ! Déjà un an et demi qu’il est sorti, ce tome 11.


Dexter, Saison 1

dabYo dans Films, Séries le 25 novembre 2008, avec 6 commentaires

Dexter était une série sous les projecteurs suite à sa diffusion sur les ondes hertziennes il y a de ça quelques années. C’est la première saison que nous venons tout juste de finir, nous l’avions débutée il y a plus d’un an et demi désormais, mais les voix françaises, que nous trouvions horribles, nous avaient fait arrêter. Puis, comme vous le savez, Seraf’ a eu entre ses mains le livre dont est tiré la série, Ce Cher Dexter. Nous nous devions donc forcément de finir la série. Et on a vraiment eu une mauvaise idée le jour où nous l’avions rangée dans notre pile de série-dont-nous-ne-verrons-pas-la-fin.

Dexter Saison 1

Pour le synospis, je vous invite à lire la critique de Ce Cher Dexter, afin d’éviter la redite. Il faut l’avouer, il est très dûr de trouver des défauts à cette série. L’acteur principal, Michael C. Hall, qui joue Dexter, est tout simplement génial dans son rôle de type banal qui ne réagit à rien, serial-killer à ses heures perdues. Les mimiques qu’il nous offre pendant les douze épisodes de la série sont tout bonnement excellentes, et le personnage nous devient très vite très proche. Tout comme Dr House, cette série ne repose que sur son personnage, et j’avoue que les autres ne sont pas très attachants.

On s’interroge bien sûr sur l’avenir de certains, on s’inquiète quelque peu sur le sort des autres. Mais rien de comparable avec l’affection grandissante que l’on peut éprouver pour Dexter. Malgré le thème, qui rappelons le, est très sanglant, la série ne va pas dans la surenchère de violence. Bon, c’est sûr, vous aurez forcément votre lot de moignons humains et de litres d’hémoglobine, mais à aucun moment la série ne joue son numéro sur cette corde là. Si c’est de la violence que vous recherchez, vous risquez de vous ennuyer ferme. Dexter est une de ces séries où il ne se passe quasiment rien, mais ce petit rien est assez grand pour en faire une atmosphère à la fois oppressant, et à la fois rassurant.

Dexter

Le ton de la série est constamment allégé par l’humour et le côté cocasse des réactions que peut avoir Dexter face aux péripéties habituelles dans la vie. Ses commentaires, en voix off, peuvent choquer au début, mais deviennent une quasi drogue du moment que l’on s’y est habitué. Et c’est d’ailleurs pour cela qu’il est si dommage que la voix française de Dexter ne colle pas au personnage. L’entendre parler d’injection d’insuline avec une voix d’ange ne colle pas du tout. Certes, si il possédait une voix de méchant, celle ci ne collerait pas plus. Pour un bon Dexter, il faut que sa voix soit l’équivalent de lui même: monocorde, sans émotion, sans intonation, ni aigüe, ni grâve. Bref, rien. Et c’est exactement celle qu’il possède dans la version originale !

Que dire d’autre ? Que la série finit sur un super suspens, que des moments sont tellement frustrants qu’ils vous poussent à voir la suite ? Baah, je ne sais pas ! Regardez la, on verra plus tard. En fait, la question finale serait plutôt: quand allons nous regarder la saison 2 ? Car il semblerait que malgré la leçon que la première saison nous ait donné, Seraf’ a encore décidé de mettre la série au placard ! Help !


Les Contes de la Fée Verte de Poppy Z. Brite

Serafina dans Critiques, Livres le 20 novembre 2008, avec 6 commentaires
Critiques

Poppy Z. Brite est une auteure trop peu connue du grand public. Au début des années 90 cette damoiselle a écrit bon nombre de romans et de nouvelles relevant à la fois de la culture gothique et du Splatterpunk. Pour rappel le splatterpunk est un courant littéraire propre à l’horreur, avec pour caractéristiques entre autres, des scènes très crues, des héros plus antihéros qu’autre chose etc… Aujourdh’ui un seul de ses romans de cette époque est réedité, Ames perdues chez Folio, et est d’ailleurs desservi par un résumé visant à la faire passer pour une copycat de Anne Rice. Je n’aurai probablement jamais lu d’elle, si Mili-Chan ne me l’avait pas conseillée. Et je ne la remercierai jamais assez pour cela.

Toujours est-il qu’hormis Ames Perdues (et encore) vous aurez plus de chance de trouver ses livres à la bibliothèque du coin ou chez un bouquiniste que dans une librairie (hormis Alcool qui viens de sortir, mais qui n’est pas un livre d’horreur). C’est donc àla bibliothèque que j’ai dégoté les Contes de la fée Verte, un receuil de nouvelles paru sous le titre Wormwood aux US et Swamp Foetus en Grande-Bretagne. Le dit bouquin est préfacé par Dan Simmons, rien que ça (nous parlerons de lui prochainement pour la peine).

Les contes de la Fée Verte de Poppy Z. Brite

Il s’agit là de douze nouvelles, dont la plupart se déroulent dans la ville de la Nouvelle Orléans. Comme bien des écrits de Poppy Z. Brite, on pourrait taxer pas mal de ses récits de malsains. C’est cru, c’est violent, c’est gore. Ca vous pince l’estomac. On a envie d’arrêter de lire. Mais même une fois reposé les lignes vous hantent. Alors il ne reste plus qu’à se remettre à lire pour répondre à l’impétueux besoin de lire ces nouvelles sombres. Masochisme ? Possible. Fascination ? Sans doute.

Toujours est-il qu’on se prend au jeu. On suit des êtres, majoritairement des jeunes hommes, dont la vie va se transformer en indicible horreur. Le titre étant bien trouvé, bon nombre de ces horreurs incluent des doses d’alcool (d’absinthe pour être honnête). Mélant zombies, pilleurs de tombes, vampires, déesses sanguinaires avec un certain brio, ce receuil n’est pas cependant à conseiller à tous. Le style de Brite est simple. Il appelle un chat un chat ou plutôt une vicère une vicère. Il ne peut pas y avoir d’équivoque ni de jolis mots pour vous faire passer la pilulle sanguinolente.

On notera aussi pour ceux qui connaissent, l’apparition de Steve et Ghost deux des héros de Ames Perdues en tant que protagonistes de deux des nouvelles. Les deux jeunes hommes poursuivent leur groupe de musique Lost Souls?, notamment en se rendant à New York pour jouer dans un pub, histoire de se prendre la tête. Cela fait plaisir de les retrouver, surtout que les deux personnages sont assez attachants. Bien que peu développés dans les nouvelles.

L’ambiance recrée ici par Poppy Z. Brite est non seulement très convaincante mais aussi très en accord avec ce qu’elle a pu faire à la même époque. La même touffeur des rues de la Nouvelle Orleans, les mêmes paumés, les mêmes réferences à la culture gothique, on aime ou on n’aime pas. Pour ma part j’adore.

Si vous ne connaissez pas cette auteure, ce receuil est un moyen idéal pour débuter. Un aperçu de ce que peut produire Brite, assez light quand même, qui vous plonge dans son univers assez particulier. Ceci dit, si vous ne supportez pas ces contes, ne commencez même pas Corps Exquis, un de ses autres titres.


Mode Coop de Gears of War sur Xbox 360

dabYo dans Critiques, Jeu Vidéo le 15 novembre 2008, avec aucun commentaire
Critiques

Comme on vous en avez parlé il y a quelque temps, nous recherchons activement de bons jeux coop sur Xbox 360. Quelle ne fût pas notre surprise lorsque nous avons pu constater que nous ne sommes pas les seuls. Plusieurs personnes viennent chaque jour depuis Google pour eux aussi trouver ces bons jeux en coop. Bref, c’est donc pour ces personnes que nous allons à chaque nouveau jeu tester uniquement la partie Coop.

Gears of War du prestigieux studio Epic a été le vrai fer de lance de la Xbox 360 en 2006. Et pour cause, aujourd’hui encore, alors que le deuxième épisode vient tout juste de sortir, ce premier titre fait toujours parti des références de la console. Et il a le bon goût de proposer l’ensemble du mode solo en coopération deux joueurs.

Gears of War: Mode Coop

D’abord, disons le tout de suite, ce mode solo n’est pas le plus long qui puisse être. Si vous êtes habitués aux FPS et autres jeux de tir en général, vous ne mettrez pas bien plus d’une heure par chapitre, et le titre n’en compte que cinq. De plus, comme on peut en avoir l’habitude, le scénario est assez pathétique. En parler serait le spoiler tellement il y a peu à en dire. En gros, avancer et tuer tout le monde. Mais soit, on en redemande. Trois modes de difficultés sont proposés pour augmenter la longévité, Recrue, bien que déjà difficile pour ceux qui commencent comme nous, puis Vétéran et enfin Dément. Bref, si le mode Vétéran n’est pas si dûr une fois le jeu maîtrisé, la version Dément est tout de même un petit challenge.

Gears of War est donc un TPS, ce qui permet de rajouter au tir des actions de mise à couvert, chose qui rend la coopération bien plus intéressante que dans un banal FPS. Vous avez en effet la possibilité de vous cacher derrière un murré, puis de le longer sans en être décollé, et donc sans être une cible facile pour vos ennemis. Vous avez ensuite la possibilité de vous relever pour tirer, ou bien de tirer à l’aveuglette. Il faut s’avoir que contrairement à un FPS classique, le jeu ne propose pas en permanence un outil de visée. Pour cela il faudra ralentir et se concentrer sur l’arme. Forcemment, le fait de pouvoir se mettre à couvert devient tout de suite plus intéressant. Dans le mode coop, il vous faudra donc progresser de façon coordonnée, le plus souvent avec une personne à couvert qui vise et tire tandis que l’autre avance dans le niveau vers une nouvelle couverture. Bien entendu, le tout à travers les hordes ennemis que vous allez devoir abattre.

Gears of War: Mode Coop

Une fois derrière un mur par exemple, le joueur peut facilement se mettre à couvert, ou viser pour tirer. Il peut alors être atteint par les ennemis.

Pour ajouter de la réelle coopération, un chapitre, tout simplement excellent, va pousser ce principe à son paroxysme. L’expliquer serait malheureusement vous gâcher la surprise, et ce n’est pas notre volonté. Il faudra tout de même noter quelques passages ou les deux personnages sont séparées, pour par exemple emprunter deux chemins différents. Passages pendant lesquels si l’un des deux joueurs meurt, la partie reprendra au dernier point de sauvegarde. En effet, note à ne pas oublier et plutôt très intéressante, lorsqu’un des deux joueurs tombent au combat, celui ci, s’il n’est pas achevé par les ennemis, peut être remis en état de marche par le deuxième joueur. Très pratique, et bien moins grisant que d’avoir à tout refaire. Bien entendu, pour le sauver il faudra en plus de survivre, aller le voir pour faire la dite action.

Bref, je pourrais bien entendu rajouter que le titre est superbe, que les armes sont jouissives, et que l’ensemble a vraiment la pêche, mais cela, vous pourrez le retrouver dans n’importe quel test. Une valeur sûre en coop sur Xbox 360.


Pandora d’Anne Rice

Serafina dans Critiques, Livres le 13 novembre 2008, avec 9 commentaires
Critiques

Il faut savoir en préambule qu’Anne Rice est un auteur que j’aime et que je déteste. Elle a écrit deux des meilleurs livres qui soient. A savoir Lestat le Vampire et la Reine des Damnés. Mais après cela, elle a surtout fait de la bouse, que j’ai lue à chaque fois dans l’espoir de retrouver une perle. Pandora fait partie de ses Nouvelles chroniques des Vampires. C’est a dire des histoires parrallèles à sa principale Chronique. Dans cette série, outre le livre dont je vous parle, il y’a Armand et Vittorio. J’avais essayé de lire Armand, mais je n’ai jamais fini. Les amours entre jeunes garcons au temps de la renaissance ça va cinq pages mais pas au delà.

Pandora d'Anne Rice

Autant vous dire que j’étais plus que sceptique devant Pandora. Cette dernière étant décrite à Lestat le vampire comme une courtisane aux beaux bras, il y avait tout à redouter, quand on sait la propension d’Anne Rice à faire des scènes de cul sans interêt pour l’histoire. Alors pourquoi le lire ? Masochisme qui sait. Et puis j’ai bien aimé le personnage de Pandora dans la Reine des Damnés.  En effet, il est quand même conseillé d’avoir lu les Chroniques des Vampires jusqu’au cinquiète tome pour tout comprendre (Memnoch le démon). Enfin, ce n’est pas obligatoire, mais préferable.

Toujours est il que je n’avais pas trop d’espoir. Et puis finalement.. Tout d’abord Pandora, vu que le récit est à la première personne, rétablit la vérité, elle n’a jamais été courtisane, et quant à ses bras ils ne sont pas si beaux. Non Pandora, ou plutôt Lydia était une jeune Romaine bien née. Elle était néanmoins pratiquante du culte d’Isis, d’où l’amalgame avec les courtisanes. Et cette jeune femme, à cause des machinations de pouvoirs qui ont secoué Rome se voit contrainte de quitter la ville pour Antioche. Antioche où elle va se rapprocher d’un vampire bien connu : Marius.

pandora_anne_rice.jpg Et déja , dieu merci, pas de scènes de cul. Ensuite, Pandora, qui était quand même une figure très effacée de l’histoire se révèle un personnage intéressant. Certes, elle en fait trop. Ses dialogues sont stéréotypés à l’extrème, c’est une femme forte, une rebelle alors forcément l’auteur en fait trois tonnes. C’est dommage, mais d’un autre coté, Lestat n’est pas mieux. Peut être le fait que cela soit une femme qui dérange je ne sais pas. Toujours est il que le personnage est plutôt intéressant. Et il a interêt à l’etre étant donné que le livre ne porte que sur ses frêles épaules. Il fait d’ailleurs la belle part àsa vie mortelle. Sa vie de vampire prenant 50 pages, sur un total avoisinant les 300.

On se retrouve donc plongé dans la societé de la Rome Antique (qui est une des époques historiques que j’aime le moins pourtant). Et c’est intéressant, lutte de pouvoirs, intrigues politiques, vie culturelle foisonnante, tout y est. Pandora fréquente les philosophes, se tient au courant des intrigues, bref. Au final ce n’est pas réellement un livre de vampire mais plutot une histoire sympathique dans l’antiquité. Je n’en garderait pas un souvenir mémorable, mais cela reste un bon livre. Anne Rice nous a néanmoins pondu bien mieux… Mais aussi bien pire.


J’ai beau eu chercher sur Google, je n’en ai pas trouvé de claire. Donc espérons que ce post se retrouve premier des résultats pour que d’autres personnes comme moi, qui préfèrent programmer avec d’autres langages (tels que le PHP ou le C) tombent sur ce tutoriel pour installer Java et Eclipse, et ainsi pouvoir réaliser le projet qu’ils ont à faire pour la Fac. D’abord si il y a une chose qu’il faut savoir sur Java, c’est que c’est vraiment la merde à comprendre au niveau de tout ces noms bizarres. JDK 5 installe la version 1.5 du langage. Oui c’est tout à fait normal. Je crois que JDK veut dire Java Developpement Kit, c’est donc par là que va commencer ma recherche. Pour trouver un JDK, surtout ne passez pas par le site officiel de Java, Java.com, mais par sa section sur le site de Sun. Bon, jusque là on a un peu avancé, étant donné que mon prof veut absolument que nous programmions en Java 1.5 il va falloir la trouver. Avec un peu de chance on ne tombera pas sur une mise à jour qui permet de passer de la version 1.5 à la version 1.6. Pour nous faciliter la tâche, les numéros de JDK ne correspondent pas à la version du langage. L’autre bonne nouvelle, c’est que ce que nous cherchons, le JDK donc, n’existe pas en pack simple. Et enfin, l’ergonomie du site de Sun est totalement ratée. Bon, je vais chercher pour vous.

Java Platform, Standard Edition (Java SE) lets you develop and deploy Java applications on desktops and servers, as well as today’s demanding Embedded and Real-Time environments.

Ok, donc c’est le Pack Java SE que nous cherchons. Nous progressons. Pour que vous n’ayez pas à chercher dans tous les menus, l’accueil du Pack SE se trouve ici. Comme je cherche la version 1.5, il va falloir que je m’oritente vers les précédentes sorties, puis Java SE 5.0. On a ensuite plusieurs choix, moi cela va se porter sur JDK 5.0 Update 16. Il semblerait en effet que le nom soit trompeur, puisqu’il ne s’agit pas d’une mise à jour mais tout simplement de la 16ème version du Pack. Aurai je trouvé ? Réponse dans quelques secondes puisqu’il y a deux modes d’installation, celui qui vous fait télécharger l’ensemble, et l’autre qui vous permet d’installer et télécharger en même temps.

Installation Java JDK 1.5

Cette fois Sun ne va pas nous mentir: cela prend effectivement quelques bonnes minutes. Un café est vivement conseillé. Toujours est il que cela semble relativement plus rapide que de télécharger la version complète de l'installation.

Bon, bonne nouvelle, l’installation s’est terminée avec succès. La mauvaise nouvelle, c’est que l’on a strictement aucune idée de comment compiler et éxécuter du code Java après avoir installé cette JDK. Cool hein ? Pour nous aider, Sun n’a bien entendu pas rajouté d’indices dans le menu Démarrer. Que faire ? Installons Eclipse peut être ? Mais bon, lisons le C:/Program Files/Java/jdk1.5.0_16/README.html qui nous permet de comprendre que… Ok, aucun indice, je sais juste qu’il va falloir passer par l’appel de commande Windows, et vérifier que l’installation est correcte.

installation java jdk 1.5 verification

Bon, ça, c’est fait. Allons maintenant installer Eclipse que nous récupérerons sur leur site officiel, en espérant que ce dernier soit explicite. Ce qui semble être le cas. Direction Téléchargements pour récupérer Eclipse IDE for Java Developers, et non la version pour EE, qui est celle qui marche avec Java pour Entreprise (Entreprise Edition). N’oublions pas de spécifier que nous voulons une version Windows, et cela fait un peu bizarre de voir des mirroirs Linux là dedans mais bon. C’est parti pour un téléchargement de 85mo. Comme quoi, le haut débit ne sert pas qu’au P2P. En attendant que le téléchargement s’effectue, testons donc notre installation avec le classique HelloWorld. Bon, j’avoue je ne fais jamais ça car je trouve cela totalement débile, alors faisons le avec la phrase if is Dead !

public class ifisDead {

public static void main(String[] args) {

System.out.println(« if is Dead! »);

}

}

Copiez ce code, puis toujours dans l’invite de commande, tappez les lignes suivantes:

notepad ifisDead.java // Vous devez coller la classe dans le bloc note qui vient de s’ouvrir puis enregistrer
javac ifisDead.java
java ifisDead

Test installation Java JDK 1.5

Bon, si votre connexion n’est pas trop mauvaise, Eclipse a dû finir de télécharger pendant ce temps. Nous allons donc l’installer comme tout programme habituel après l’avoir dézipé. Dézip qui durera deux bonnes minutes tout de même. La bonne nouvelle, c’est que le soft ne nécessite pas d’installation. Je n’ai pas encore trouvé la mauvaise. Une fois votre Workspace définit, et un peu de lag passé pour que le logiciel presse ses marques, créons notre premier projet. Bon, je ne vais pas chercher à mettre Eclipse en français puisque j’ai toujours développé avec des interfaces Anglaises, désolé. File > New > Java Project donc, ifisDead en nom de projet, ne changez pas la JDK, logiquement c’est la bonne, à moins que vous n’ayez décidé d’en installer plusieurs. Lorsque vous cliquerez sur le bouton Finish vous allez vous retrouver sur l’accueil sans aucun changement. Fermez l’onglet de présentation grâce à la petite croix, et ça y’est, vous êtes sur votre projet.

On va ensuite créer la classe ifisDead même si cela est déconseillé par le programme, File > New > Class, mettez ifisDead en Name, puis cochez à côté de public static void main. Cliquez sur Finish, et allez sur le fichier à partir de la barre de gauche. Collez System.out.println(« if is Dead! »); à l’intérieur de la fonction main et enregistrer. Cliquez sur le bouton lecture de la barre d’icone, et c’est parti.

eclipse java jdk 1.5 mini

Cela m’aura pris une bonne heure tout de même. Aller, faut que je me dépêche de faire mon projet maintenant.


ABCédaire littéraire 2009

Serafina dans Livres le 5 novembre 2008, avec 9 commentaires

En passant sur le blog « Dans la lune » j’ai vu un article parlant d’un Challenge ABC 2009. Intriguée, je lis en détails et je suis séduite. Qu’est ce ? Et bien, il s’agit sur une année, de lire 26 livres, choisis à l’avance, que l’on n’a pas déja lu évidemment.  Pourquoi 26 ? Parce qu’il y a 26 lettres dans l’alphabet. Chaque lettre correspond à la premiere lettre du nom d’un auteur, vous avez compris.

Il s’agit  bien evidemment d’une maniere de se mettre au défi. Bien sûr, j’aurai pu me concocter une liste de livres SFFantasyFantastique avec la pléthore de bouquins que je n’ai pas lu. Mais cela ne serait pas drôle. J’ai envie de changer un peu de mes habitudes. J’ai donc cherché un autre thème pour ma liste.

Si vous me connaissez un tant soit peu, vous devez savoir que si il y a une periode historique qui me fascine, c’est bien l’époque victorienne, ses paradoxes, sa mode, et aussi ses livres. Dracula ou les Hauts de Hurlevents sont quand même d’excellents bouquins. C’est pourquoi j’ai decidé que ma liste serait axée sur les romans du 19ème. Principalement anglosaxons. Sauf que voila, ce n’est pas forcément un domaine où je connais énormement et voici l’état de ma liste :

Austeen, Jane: Orgueils et Préjugés Lu
Bronte, Charlotte: Shirley
Caroll, Lewis: De l’autre côté du miroir Lu
Dickens, Charles: Oliver Twist
Elliot, George: Middlemarch
Fanu, le, Joseph Sheridan: Carmilla Lu
Goethe: Faust Lu
Hogg , James: The Private Memoirs and Confessions of a Justified Sinner
Ibsen, Henrik : Une maison de poupée
Jérôme K. Jérôme : Trois hommes dans un bateau
Kipling, Ruyard: Le livre de la Jungle Lu
Leroux, Gaston; Le fantome de l’opéra
Maupassant, Guy, Le horla Lu
Nodier Charles: La fée aux miettes
Orczy, Emma : Le mouron Rouge
Polidori, John William : The Vampyre Lu
Quincey, de, Thomas : Klosterheim
Rymer,  James Malcolm : Varney the Vampire
Stocker , Bram : The Lair of the White Worm
Tolstoy, Leo: Anna karenine
Updike, John : Les sorcières d’eastwick
Vernes, Jules, Michel Strogoff
Wells, H. G.: La Machine à explorer le temps Lu
Xinran : Chinoises
[intlink id= »1256″ type= »post »]Yeats, William Butler : Poemes choisis[/intlink] Lu
Zweig Stefan : Marie Antoinette Lu

Edit du 29 Octobre : Reste deux mois, et seulement 10 livres de lu !


Appaloosa de Ed Harris

dabYo dans Critiques, Films le 4 novembre 2008, avec 2 commentaires
Critiques

C’est sous des trombes d’eau que nous sommes allés dimanche dernier voir Appaloosa, sorti il y a quelques semaines déjà dans les salles obscures françaises et arrivé il y a très peu dans les notre, qui est le Western de cette année 2008. Non pas parce que c’est le meilleur, mais bien parce que c’est le seul dans ce genre mort depuis plus d’une dizaine d’années. Hormis sur M6 l’après midi pendant les grandes vacances et parce qu’ils n’ont plus rien à diffuser, vous avez déjà vu un Western vous ? Moi non, et jusqu’à hier, cela n’était pas près de changer. Synopsis.

Appaloosa est une ville tranquille, tant que faire se peut du moins, du Nouveau Mexique. Notre histoire débute quelques années après la guerre de Secession, et vous vous en doutez, le lieu principal de notre histoire ne va plus être si tranquille que cela. En effet, une ferme de mi-bandits, mi-gens honnêtes est située à quelques kilomètres de là, et lorsque le Shérif de la ville et ses deux adjoints vont pour y arrêter un homme suspecté de meurtre et de viol, ils se font liquider par le chef de la bande. Bref, une fusillade entre personnages totalement statiques dans les cinq premières minutes du film: nous sommes bien dans un Western.

Appaloosa affiche

Arrivent ensuite les deux héros de notre aventure, dont l’un est incarné par Viggo Mortensen, que vous avez sans doute déjà dû au moins voir dans le Seigneur des Anneaux. Avec son camarade, ou plutôt chef, joué par Ed Harris, ils vont tenter de remettre de l’ordre dans la ville. S’ensuit donc le portrait des deux parfaits badboys justiciers, qui n’hésitent pas à faire les dûrs pour faire respecter la Loi, enfin, plutôt la leur. Et qui seront totalement désemparés lorsque l’amour entre dans leur train train routinier. (en général tirer sur des gens, aller aux putes, et faire du cheval)

Heureusement pour nous, nous sommes là dans un Western Spaghetti, et nos deux héros ne sont ni blancs, ni noirs. Juste bronzés. Nan, ils ne sont ni parfaits, ni trop méchants, ni trop gentils, et les acteurs les jouent presque à la perfection. Vigo, bien qu’il ait perdu ses longs cheveux au grand damne de Serafina impressionne, et a gardé tout son charisme malgré le côté assez pathétique que pourraient avoir les scènes: elles ont beau être ridicules, et les fusillades statiques au plus haut point, on se prend au jeu.

Appaloosa Vigo Mortensen

Chaque altercation entre les « méchants » et les « gentils » nous rend inquiet, fait monter la tension, alors que ces dernières ne font que des échanges bateaux de paroles sans intérêts. Et il n’y a pas à dire, ça marche. Bon, faut pas penser non plus que ce film est un renouveau du Western, il n’a quasiment aucun élément pour rencontrer le succès, et il faut apprécier un minimum l’humour très ironique et l’auto-dérision pour y retrouver son compte.

Alors après, je pourrais certes faire l’inventaire de tous les défauts de ce film, car il en a plétore. Un scénario qui a dû penser que la SNCF n’aurait pas de retard, des scènes de fusillades hilarantes, le tout aussi gros qu’une maison et aussi surprenant que l’annonce d’une nouvelle Star Academy. Et aussi déprimante, il faut le dire. Mais on ne va pas voir un Western pour ça. On y va pour voir un Western, l’ancêtre du film d’action, à qui on ne demande pas non plus aujourd’hui des scénarios super bien ficelés. Ok, si, on le demande, mais c’est rare de l’avoir.

Et il n’empêche que malgré ces défauts certains, cela nous a bien plu. Pour une fois que nous allons au cinéma, nous ne le regrettons pas.


All hope is gone de Slipknot

Serafina dans Actualité, Critiques, Musique le 1 novembre 2008, avec 6 commentaires
Critiques

Slipknot vous connaissez sans doute. A moins d’avoir passé ces dernières années sans un seul contact avec le métal ou des adolescents. Car oui, Slipknot est quand même le groupe typique des lycéens plus ou moins rebelles, une porte d’entrée au métal. Comme peuvent l’être Korn, Evanescence et bien d’autres. Sauf que personnellement si j’écoute encore des deux groupes sus-cités, je n’ai jamais su accrocher à la bouillie musicale de Slipknot. J’ai toujours consideré qu’il s’agissait là d’un capharnaum immonde, sans but.

Slipknot: All Hope is Gone
Mais comme je suis curieuse et masochiste j’ai décidé d’écouter leur dernière galette, nommée All hope is Gone. Nous voici partis pour 15 titres. Autant vous donner une idée des le départ. Slipknot ne nous pond pas un album qui fera date. Du métal à la noix, plus ou moins prévisible, plus ou moins déja entendu. On ne peut certes pas leur oter une certaine évolution. Déja beaucoup plus de chant clair qu’auparavent. Et leur chanteur n’a pas une voix désagréable quand il le veut, enfin en tout cas, je le préfère clairement ainsi qu’en pseudo-hurlements. Et avec cela plus de mélodie s’il vous plaît. J’ai souvent eu l’impression que les morceaux de ce groupe n’avaient aucun fil directeur, que tout était balancé n’importe quand n’importe comment. Au final ici, cela change un peu des habitudes. Mais pas trop non plus, faudrait pas déconner.

Bien sûr quelques morceaux font le bourrin (pour le quota boutonneux à piques je suppose) jusqu’au bout rappelant les premiers opus, mais pour la majorité de l’album c’est surtout des petits bouts bourrins, entrecoupés de vrai chant, de mélodies. Certes on entend la double pédale (quoique bien moins incisive) et les riffs de métalleux du bac à sable mais dans le fond on n’a pas réellement l’impression d’écouter du Slipknot. Cela sonne plutôt comme si Seether qui avait appris à se servir d’une double pédale, avec par exemple Wherein Lies Continue. Je passerai sur le suprenant Snuff qui ressemble à une vieille balade de Greenday.

Slipknot: All Hope is Gone

Quelques morceaux se démarquent, tel Gehanna bien moins bourrine qu’à leur habitude. Mais rien de très trancendant et surtout rien de très original. Au final un album qui s’écoute, qui ne fait pas mal aux oreilles mais qui ne fait pas non plus de bien. On obtient un cru assez fadasse, à la fois trop mou et pas assez, mais surtout trop prévisible. Parce que bon… Si je veux du bourrin je suis pas satisfait parce que c’est loin ne serait-ce que de leurs débuts, si je veux du mélodique je suis pas satisfaite non plus parce que c’est quand même pas Children of Bodom hein…

Enfin, un album qui ne finira pas sur mon iPod mais qui marquera peut être le début d’un nouveau Slipknot (un qui sait composer pitié). Sans nul doute que votre petit frère (celui qui abuse de biactol et de gel sur ces cheveux gras, oui lui !) adorera.