Depuis ma découverte d’Harry Potter et du Seigneur des Anneaux il y a de ça déjà de nombreuses années, je n’ai jamais vraiment lu autre chose que de la Fantasy ou de la Science Fiction. C’est donc avec un peu d’appréhension que je me suis mis à lire mon premier Policier: Echo Park, de Michael Connelly. En anglais s’il vous plaît.
- Genre:Policier
- Auteur:Connely Michael
- Série:Enquêtes d'Harry Bosch
- Année:2006
Cela s’est vite vu puisque j’ai toujours du mal à me lancer avec la langue de Shakespeare: j’ai mis une bonne semaine à en lire cinquante pages. Le livre est il donc mauvais ? Non loin de là, puisque les quatre cents pages restantes ont été lues en deux jours. Bref, synopsis ! Harry Bosch est un détective à la Jack Bauer, qui n’hésitera pas à enfreindre la loi pour mener sa mission à bien. Il y a treize ans, un meurtre, son affaire comme il l’appelle, n’a jamais été résolu, et depuis chaque année il ressort son dossier pour tenter, en vain jusqu’à présent, de le résoudre.

Bien entendu, on s’en doute tout de suite, c’est dans cette enquête ci qu’il va en trouver la réponse. Le récit est rudemment bien mené et est plutôt agréable à lire. Si le début est un peu lent pour quiconque ne connaît pas cet enquêteur, Harry Bosch est un personnage récurrent de Connelly. Les évènements s’enchaînent vite lorsque le deuxième personnage, Rachel Walling, entre en scène. Bon, le titre ne rate pas quelques clichés, je dirai même qu’il tombe dedans, Bosch est tout de même un vrai stéréotype vivant, et sa relation avec Rachel l’est tout autant. L’intrigue au début est plutôt originale, mais termine comme on pouvait vite s’en douter, et je n’ai eu beaucoup de mal à la voir dès les premiers indices. Bien entendu, Bosch ne les a vus que bien après, même si la fin que j’avais prévu n’était pas la bonne.
Je m’étendrai bien sur le côté stéréotype de l’enquête et ses personnages, mais cela sera difficile sans donner de nombreux spoilers. Je me demande surtout si l’auteur raconte autant le passé de son personnage à chaque itération. Mais bon.
Un mauvais Policier alors ? Normalement, pour qu’un Policier soit bon, il ne faut pas que le lecteur ait découvert la vérité tout en ayant les bons éléments. Pas forcement mauvais non, le titre tient en haleine et certains détails permettent de vite oublier le sentiment de prévision. On se demande à tout moment comment tout cela va finir, et si Bosch va ou non s’en sortir, et comment. Je ne peux pas vraiment juger du style d’écriture de Connelly, mais en anglais cela rend vraiment la chose agréable à dire. Et pourtant ce n’est pas ma langue natale, ce qui est un bon point.
Les scènes d’action et autres courses poursuites qui vont souvent avec le genre sont assez détaillées pour bien se mettre dans la peau du personnage, tout comme toute son enquête, narrée à la troisième personne. Après, il est dommage de ne pas savoir exactement comment s’est terminée l’affaire, ni ce qu’il advient des personnages impliqués. Et là aussi, cela me fait une fois de plus penser à Jack Bauer.
Bref, si vous n’avez jamais lu de Policier, et que la série 24h Chrono vous a toujours attiré, je ne peux que vous le conseiller.



La 



Les peuples Nadir et Drenaï vivaient jusqu’à lors en paix. Celle ci était en fait plus que virtuelle, les Nadirs n’étaient que des tributs en perpétuelle guerre civile. Malheureusement, un grand chef, Ulric, a réussi l’impossible: rassembler tous les hommes de ce peuple guerrier sous une même bannière, et après avoir conquérit la plupart de ses voisins limitrophes, il ne reste plus que les terres Drenaï à envahir. Seulement pour cela, il doit passer par Dros Delnoch, une forteresse imprenable protégée par plus de six remparts. S’annonce alors une bataille désespérée pour les Drenaïs, opposant moins de dix milles de leurs hommes aux cinq cents milles que compte l’armée d’Ulric.








