Quand on fini pour la première fois le Seigneur des Anneaux, s’il est une chose qu’il est difficile d’admettre, c’est que ce soit fini. Nous ne verrons plus les petits hobbits, nous ne saurons jamais ce qu’est advenu d’Aragorn et Arwen, ni de Gimli et Legolas. C’est fini, et on sait que Tolkien n’est plus de ce monde, et qu’il est par conséquent très difficile de l’imaginer faire une suite pour les fanboys que nous sommes. C’est alors qu’on découvre que Folio Junior (je n’ai jamais touché aux éditions Pocket) a eu la bonne idée de rajouter une dernière petite partie à notre troisième tome, une partie sobrement appelée Appendices.
La Terre du Milieu ne tourne pas autour du Seigneur des Anneaux
On commence alors rapidement à les feuilletter… Et c’est ainsi que petit à petit, on se met à entrevoir que le Seigneur des Anneaux n’est peut être qu’une petite partie de l’imaginaire de Tolkien. Certes, on savait qu’il existait un autre livre connu, Bilbo le Hobbit, mais ces très courtes appendices nous en apprennent déjà beaucoup. On y parle d’âges, de lignées, on remonte très haut dans le passé, pour descendre très loin dans le futur. Ces appendices sont ils là uniquement dans le but de piquer notre curiosité ? Le tout pour nous faire découvrir la Terre du Milieu autrement que par le Seigneur des Anneaux ? Je ne sais pas, mais c’est ce qui s’est passé avec moi, et ce qui a dû se passer avec bon nombre d’autres jeunes lecteurs.
On échoue tant bien que mal dans les rayons d’une librairie, voir si il y a d’autres livres estampillés Tolkien, et si l’on pourra étancher cette curiosité. On ne trouve rien côté jeunesse, et on comprend pourquoi. Le Seigneur des Anneaux a-t-il réellement sa place rayon jeunesse ? Le style qu’y utilise l’auteur est bien loin de celui de Bilbo, bien plus difficile à lire, et bien plus rebutant. C’est ainsi que doucement, le jeune garçon que j’étais bascule dans le rayon adulte, et qu’il découvre le Saint Graal : presque une dizaine de livres marqués par le nom Tolkien, tous sur la Terre du Milieu.
Mais par lequel commencer ? Ma foi, moi j’ai débuté avec le Silmarillion. Lire la suite »
Marilyn Manson était le headliner de cette deuxième journée du Hellfest, qui ne s’était pas avérée aussi chargée que la première, voir notre live report du deuxième jour du Hellfest pour un compte rendu sur le début de journée. Bien évidemment, on vous l’avait dit, l’annonce de Manson au Hellfest n’a pas été sans faire de remous. Mais le Hellfest est un festival très tolérant. Enfin, à priori. Le fait qu’il ait de nombreux spectateurs, bien plus nombreux qu’auparavant, aide bien entendu.
Le guitariste prend le micro le temps d'une chanson... Et Manson n'a pas plus de classe avec une guitare.
Ce qui veut dire que contrairement au passage de Spliknot au FuryFest, ancienne version du festival de Métal, Manson n’a pas été hué, ni subi de lancés de canettes. Et tant mieux. Les festivals de Métal ont assez de mal à avoir bonne réputation, inutile d’en rajouter. Enfin, bonne réputation, c’est vite dit. Tous les clissonais ne sont pas encore favorable à l’arrivée du festival de l’enfer sur leur territoire. Mais bon, on s’égare. Donc, même si Manson ne faisait pas l’unanimité, c’est dans une relativement bonne ambiance que s’est déroulé le concert.
Et donc, le concert commence à l’heure. Et faut quand même avouer que ça fait un peu bizarre de voir Manson sur scène. Plus qu’une personne, c’est un personnage. Souvent décrié certes, mais Manson a bâti au cours de ces dernières années un tel personnage qu’au final, je ne sais pas, ça casse le mythe de voir que c’est un personnage de chair et en os. Qu’il existe ailleurs qu’à la télé et dans les clips. Bref, qu’il est tout aussi réel que nous. On ne le considérait pas comme un dieu hein, on ne l’aime même pas, mais voilà. Aussi du coup on en attend quand même pas mal. Manson a intérêt à être bon et charismatique sur scène, parce que ce n’est pas sa musique qui le sauvera.
Et ce n’est pas la Setlist qui va l’aider, car en plus de ne pas être génial musicalement, le groupe a décidé de choisir un ensemble de morceaux qu est quand même relativement moisi, voyez vous même:
Intro
Four Rusted Horses
Pretty as a Swastika
Disposable Teens
Irresponsible Hate Anthem
The Love Song
Arma-Goddamn-Motherfuckin-Geddon
Leave a Scar
Great Big White World
The Dope Show
WOW
Sweet Dreams
Rock’n’Roll Nigger
—
Irresponsible Hate Anthem
The Beautiful People
Bien qu’on ne connaisse pas tous les morceaux de leur carrière, on ne peut pas dire qu’ils aient décidé de prendre les morceaux qui convenaient le mieux au Fest. Exit les couplets hachés et les riffs incisifs d’une Fight Song par exemple. En gros il aura fallu attendre la quatrième, à savoir les Disposable Teens, pour que le Hellfest se réveille un peu de sa léthargie. Faut dire, faire des chansons qui passent pour des balades par rapport aux autres groupes du Fest, à 1h du matin, ça aide pas.
Bref, mieux choisir aurait été un bon point, car on peut dire ce que l’on veut, certains morceaux de Manson sont tellement connus qu’il feront même sourire les sceptiques. C’est le cas pour Disposable Teens, Dope Show, ou Sweet Dreams. Mais voilà, c’est pas le cas de la grosse majorité de la Setlist. Je trouve qu’il aurait pu faire un effort à ce niveau. Bien sûr c’est la tournée pour leur nouvel album, donc ils sont obligés d’en mettre certains morceaux, mais peut être un ordonnancement différent déjà pour réveiller dès la première tune. Enfin, je ne sais pas, toujours est il que je ne connaissait que relativement peu des morceaux joués et ça n’a pas aidé.
A cette Setlist molle s’ajoute un show assez… mou. Alors certes, il y a quelques dispositifs pour animer la scène, notamment une espèce de boite en verre. Ok Manson essaie de faire de la mise en scène, en changeant d’habits, etc, mais l’âme n’est pas là. Il est lent, absent, bref on trouve cela totalement vide. Hormis quelques animations, la décoration de la scène est limitée à son strict minimum. Manson apparaît empâté, peu énergique et ce tout au long du show. Son chant n’est pas génial mais d’un autre coté c’est Manson.
Bref, difficile au final d’en dire quoi que ce soit. Le personnage est décevant, il a fait tellement de provoc’, il s’est tellement placé au dessus des autres, qu’au final on en attend au moins quelque chose d’aussi bon, bien que cela ne soit pas nos goûts. Pour une fin de soirée, la sauce est vraiment trop fade pour prendre. Il n’y a pas de dynamisme, il essaie certes de relancer le public en arrêtant à un moment de jouer en plein morceau… Mais voilà, même en faisant le caprice de star, en nous balançant un “Hellfest don’t fuck with me“, le personnage reste impuissant. D’autant que tous les musiciens se sont arrêtés d’un seul coup, et que le Hellfest nous aura montré qu’à moins d’être préparé à le faire, les musiciens n’arrivent pas à s’arrêter en même temps.
Bref, Marilyn Manson a t’il toujours été aussi nul ? N’a t’il pas su se reconvertir alors que l’énergie, la force, n’est plus là pour assurer le show ? Je n’en sais rien, mais je me risquerai quand même à en poser la question. Décevant, vraiment décevant, d’autant que cette icône a, que je le veuille ou non, fait partie de mon adolescence.
On se quitte donc comme avec notre article sur Mötley Crüe au Hellfest 2009 avec quelques vidéos pris par des spectateurs… Pas toutes de super qualité, malheureusement. Les photos n’ont pas été prises par nous, vu que nous ne nous sommes pas assez approchés, mais par le site Metalorgie.
Hier on s’est dit qu’on allait enfin tester la VOD histoire de voir ce que ça donnait maintenant sur le marché français. Pour ceux qui ne le savent pas, VOD ça veut dire Video On Demand, en gros vous allez sur un site, vous choisissez un film, vous payez, vous le téléchargez, vous le regardez une ou deux fois dans un laps de temps de 48heures, puis le fichier devient inutilisable. Bref, un moyen totalement dématérialisé de louer un film, comme au vidéo club en somme.
Mais pour cela, il fallait d’abord trouver quel film voir. Et ça c’est pas une mince à faire, nous nous sommes donc naturellement tournés sur les Top Spectateurs par année que propose Allociné. C’est d’autant plus une bonne idée que le site propose un service de VOD. Génial non ?
Ou pas. Puisque Allociné fait ici très fort: ça coûte moins cher de demander l’envoi par la poste d’un DVD qui ne sera lisible que pendant 48h plutôt que de télécharger un fichier… Allez comprendre la logique. Et surtout, me demandez pas comment vous recevez le DVD le jour même. Après on s’étonne que le marché ne décolle pas. C’est par ici que ça se passe. Arf ! Depuis l’écriture de l’article, ils ont augmenté d’un euro l’envoie du DVD… qui reste plus intéressant que la VOD.
Dans le cadre du grand dossier multi-blog sur le Seigneur des Anneaux, iiD vous propose aujourd’hui un article sur les illustrateurs et les illustrations du SDA. Il n’y a pas à dire, un tel univers, c’est une source d’inspiration majeure pour bon nombre d’illustrateurs, professionnels ou amateurs. Je me souviens encore de mes dessins sur le Seigneur des Anneaux lorsque j’étais lycéenne. Bien évidemment, c’est tellement moche que j’en ai honte, vous ne les verrez donc pas. Le nombre d’illustrateurs ayant travaillé sur l’œuvre de Tolkien est tellement important que cet article ne sera évidemment pas exhaustif. En effet, entre les calendriers, les livres, les artbook et même les mugs, les artistes sont nombreux.
La Terre du Milieu en inspire bon nombre, j’ai donc eu à choisir arbitrairement quelques illustrateurs, que vous connaîtrez peut être, qui d’après moi représentent une bonne palette de la diversité des illustrations sur Tolkien. Bien entendu, nous ne nous limiterons pas aux évènements présentés dans la trilogie, mais bien sur l’ensemble du travail de l’auteur.
Et bien entendu, le plus fidèle des illustrateurs, celui qui a produit les plus fidèles images de la Terre du Milieu, le grand Tolkien lui même. Le tout pour finir sur une comparaison de scènes illustrées par plusieurs auteurs.
Après une excellente première journée pour ce Hellfest 2009, le deuxième jour s’annonçait sans grosse affiche pour nos goûts musicaux. Pas de groupe réellement attendu, que des nouveautés. C’est ainsi que s’annonçait ce samedi ensoleillé, où le Hellfest 2009 affiche complet. Il faut dire qu’il accueille rien de moins que Marilyn Manson. Ceci associé à des offres très alléchantes pour les jeunes, le Hellfest se retrouve envahi de jeunes lycéens aux T-shirt Manson, Slipknot ou encore Linkin Park.
L'état du camping juste devant notre tente au matin du deuxième jour... On précisera bien entendu que tous nos déchets étaient directement mis dans un sac poubelle...
Alors bon, on peut trouver ce public un peu inapproprié, trop mainstream, tout ça. Mais si ça peut permettre à ces personnes de découvrir des groupes un peu mieux que ceux du Teenage Metal, hein… Oui car après un vendredi placé sous le signe du Hard Rock, ce samedi sera sous le signe des groupes pour adolescents. Je n’ai rien contre, mais ce n’est pas trop ma came. Bref, programme de la journée pour nous:
Nous voici parti pour le premier des trois articles de compte rendu de ce Hellfest 2009. Il se déroulait du 19, au 21 Juin à Clisson (Loire Atlantique). C’est à 4h de route de chez nous, mais pour un tel événement, on est prêt à faire des sacrifices, y compris celui du confort.
Parce que le Hellfest c’est 4 jours dans la crasse, à manger des barres de céréales ou un demi-kebab entouré par des cadavres de bières. Mais bon, vu l’affiche, on ne va pas faire la fine bouche. Ceci dit, un report du Hellfest, ce n’est pas que sur la musique, mais aussi sur l’organisation. Nous y avions été pour la dernière fois en 2007, où l’organisation n’était réellement pas jouasse (imaginez, une seule cabine de toilettes pour 30 000 personnes ! ) et où le mauvais temps avait transformé le festival en bain de boue. Ici le seul mot qui me vient à la bouche pour parler de l’organisation 2009 c’est “top”.
Très bien renseigné, par un personnel aimable (sauf peut être les fouilleurs, mais bon), le festival a aussi mis en place de nombreuses toilettes, un point d’eau en libre accès, et un feu pour les nuits froides. Vraiment, là dessus, rien à redire. Alors oui au bout de trois jours, les chiottes c’était zone rouge pour l’odorat, mais ça ils n’y peuvent rien.
dabYo me dit que le problème des live report, c’est que personne ne les lit si ils n’y ont pas été. Alors, on va essayer de rendre ça intéressant même pour ceux qui n’ont pas été au Hellfest. Des liens pour découvrir le groupe quand c’est possible déjà. Quelques photos voir vidéos ? Merci Youtube, nous n’avons pas fait de vidéo, notre appareil photo n’ayant pas de mode vidéo.
Le vendredi matin nous réveille avec la pluie, qui heureusement se calme très vite. Cette journée est la journée Hard Rock du fest, Mötley Crüe oblige. On vous invite d’ailleurs à lire notre live report de Mötley Crüe au Hellfest 2009. Voici la liste des groupes que nous avons vu:
Parce que ces headliners du premier jours méritaient bien leur article à part.Mötley Crüe est donc présenté comme l’événement de ce vendredi soir, premier jour du Hellfest 2009. Une journée plutôt typée Hard Rock et un Main Stage renommé en Crüe Fest Stage. Il faut dire que cela faisait 20 ans que la troupe bariolée (un peu étrange comme nom de groupe hein ?) n’était pas venue jouer en France. Entre les passages à vide, et les problèmes de santé de leur guitariste, leur venue en France est pour bien des fans un événement à ne pas manquer. Et comme nous vous l’avions annoncé dans notre présentation du clip de Staints of Los Angeles, nous ne l’avons pas manqué !
Mötley Crüe, vous connaissez sans doute. C’est une machine à tube datant des années 80 (ce qui veut dire aussi montagne de cheveux crépus), et vous ne pouvez pas ne pas connaître Dr Feelgood ou encore She’s got the look. En plus, les américains ont sorti un CD l’an passé nommé Saint of Los Angeles, qui est juste excellent. Bref, Mötley Crüe est un des groupes que nous attendions le plus en ce vendredi. Et nous aurons tenu dans le froid jusqu’à une heure du mat’ pour les voir.
Tombé du rideau, le concert commence. La première chose qu’on remarque est bien évidemment la voix du chanteur. En CD on ne s’en rend pas réellement compte, mais en live sa voix est ultra aiguë. Certains reports la taxent de bourrée à l’hélium. Apparemment c’est quand même sa vraie voix, qui est à la fois très haute mais surtout très puissante. Je sais que cette voix a divisé les fans, il faut dire qu’elle est très différente de celle sur CD. Mais vous me connaissez je n’aime rien tant que les voix aiguës pour les gars, donc j’étais aux anges… Chant juste, musique tout aussi juste. Peut être pas énormément de mise en scène comparé aux deux autres headliners (Manson et Manowar, mais ça c’est pour les prochains articles), mais ils sont là, ils sont énergiques et leurs morceaux, même après 20 ans sont toujours aussi excellents.
Le groupe est dynamique, leur chanteur court partout (avec des déhanchés douteux) le batteur est pour une fois relativement bien en avant. Même lui a droit à son heure de gloire comme nous le verrons après.
Malheureusement, le groupe sert un set très haché. Des pauses de 5 minutes entre chaque morceau, soit un solo, soit une fin de tune à rallonge, soit le batteur qui vient faire un tour dans le public. Bon, en soit c’est cool, surtout que les batteurs sont généralement en retrait, le voir sur le devant de la scène c’est pas un mal. En plus c’est Tommy Lee quoi, c’est pas un Marilyn Manson, mais c’est pas n’importe qui quand même. Le public répond bien, mais ça empêche d’être totalement “dans” le concert. C’est peut être ceci dit pour permettre a leur guitariste de se reposer: on sait qu’il a du mal a se tenir debout de manière prolongée à cause de sa maladie. Ou pour permettre au chanteur de reprendre une dose d’helium qui sait ?
On notera aussi que contrairement à tous les autres groupes du festoch sur les Main Stage, le concert n’était pas retransmis sur le grand écran. Celui ci diffusait des courts-métrages adaptés à chacun des morceaux. Donc la plupart étaient engagés politiquement. J’avoue que c’était une facette du groupe que je ne connaissait pas. J’étais à mille lieu de m’attendre à un clip anti-Bush sur du Mötley Crüe. Ceci dit, ce n’est pas forcement un mauvais point, loin de là, car cela donne une autre dimension au groupe. Bon, on notera quand même quelques passages assez trash, notamment sur Girls, Girls, Girls. Mais bon. Je suppose que c’est un peu dommage pour ceux qui étaient dans le fond (nous on était devant bien entendu !).
Malgré les pauses, c’est quand même totalement jouissif d’entendre et de chanter sur des titres comme Saints of Los Angeles (qui OUI a été joué et OUI est juste ab-so-lu-ment génial). C’est le genre de concert dont on ressort le sourire aux lèvres, tellement les morceaux sont géniaux. On ne pourras bien entendu pas oublier de citer un morceau comme Motherfucker Of The Year qui prend tout son sens en live.
Au final, pour moi l’un des meilleurs concerts de tout le Fest. Ex-aequo avec Epica c’est pour dire. Maintenant je n’ai plus qu’à acheter leur best-of et chanter (faux) sur Dr Feelgood.
La Set-list effectivement jouée :
Kickstart My Heart
Wild Side
Saints Of Los Angeles
Solo Mick (Voodoo Chile)
Live Wire
Tommy Talk
Motherfucker Of The Year
S.O.S.
Primal Scream
Looks That Kill
Girls, Girls, Girls
Dr. Feelgood.
Home Sweet Home
Eh bien voilà, après divers tris, iiD peut d’ores et déja vous présenter ses photos du Hellfest 2009. Les live reports devraient arriver dans les jours prochains (un report par jour à peu près). Les photos sont hébergées chez Picasa.
Et bien sur, une selection de liens si vous en voulez encore plus:
Il y a des fois où j’ai la poisse. Et des fois où j’ai trop du pot. J’ai participé àdeux concours(chez 6neweb et les nouveau cinéphiles) pour la sortie du film Blood The Last Vampire (qui est sorti Mercredi). Pour les connaisseurs il s’agit de l’adaptation de l’anime. D’habitude je gagne jamais rien… Enfin, sauf chez Kameyoko grâce à qui on a été voir Ponyo sur la Falaise de Miyazaki. Le hic, c’est que j’ai gagné aux deux concours, chacun une invitation pour deux personnes afin de voir Blood The last Vampire dans le cinéma de notre choix.
Et encore mieux… Les invitations m’ont été envoyées par Pathé, qui… A envoyé deux invitations au lieu d’une dans une enveloppe. Donc voila, je me retrouve avec trois invitations pour deux personnes. J’en garde une pour nous, il en reste deux. Alors on fait quoi ? Bah on vous les fait gagner !
Je sais, ca le fait pas trop de mettre en jeu des trucs qu’on a soit même gagné, mais je vais pas aller voir trois fois le film… Et puis, si Pathé n’avait pas fait l’erreur aussi hein, on est tous responsable.
Le principe est simple vous me laissez un commentaire, et Vendredi 26 je tire au sort les deux heureux gagnants. Oui le delais est un peu juste, mais d’un autre coté, le film est déja sorti donc autant ne pas trop tarder non ? Je vous contacterai par mail, donc s’il vous plait, verifiez bien votre adresse mail.
Si il y a bien un dénominateur commun à quasiment toute la communauté Fantasy, c’est bien Tolkien et son Seigneur des Anneaux. Les films ont bien sur contribué à populariser cette trilogie, mais la série a surtout été déclinée sous de nombreux formats. Et c’est de cette constatation que part l’idée de Kameyoko. Celle d’un dossier multi-bliog, multi-thématique, autour du SDA.
En pratique, de nombreux blogs (AMHA, Bulles et Onomatopées, Cineblog, Damonx, Dans La Lune, Fant’asie et bien évidement if is Dead) sont donc entrés en contact pour contribuer au projet, afin de proposer dans un laps de temps limité des articles sur toutes les facettes du SDA. Vous trouverez donc des critiques des films, des adaptations en jeux vidéo ou de plateau, ou encore sur les illustrations, le tout échelonné sur une semaine et sur différents blogs.
Films: Critique du film « Le Seigneur des Anneaux – La communauté de l’Anneau » de Peter Jackson sur Cineblog
Le 27 juin 2009 :
Jeux: Les différents jeux de société se déroulant dans l’univers du SdA sur AMHA
Le 28 juin :
Livres: Critique du livre « Les Deux Tours» de J. R. R Tolkien sur Fant’asie Graphismes: Les illustrateurs ayant travaillé sur le Seigneur des Anneaux sur If Is Dead
Le 29 juin :
Jeux: Les différents jeux de rôles se déroulant dans l’univers du SdA sur AMHA BD: L’adaptation de Bilbo le Hobbit en BD sur Bulles et Onomatopées
Le 30 juin :
Jeux: Les jeux vidéos sortis sur le thème du Seigneur des Anneaux sur Damonx Infos: Mythologie : Les inspirations de Tolkien sur AMHA
Le 1er juillet :
Infos: Biographie de J. R. R Tolkien sur Dans la Lune Livres: Critique du Livre « Le Retour du Roi » de J. R. R Tolkien sur Fant’asie
Le 2 juillet :
Livres: Les nouvelles publications liées au SdA sur if is Dead
Plus tard :
Films: Critique des films « Les Deux Tours » et « Le Retour du Roi » sur Cineblog
Comme vous pouvez le constater, entre un et deux articles le tout pendant une petite semaine, de quoi manger du SdA tous les matins au petit déj’ ! Il n’en fallait de toute façon pas moins pour rendre hommage à une saga sans laquelle vous ne seriez peut être pas là à nous lire. Rendez vous le 25 juin pour l’ouverture du bal.