Dernièrement sur if is Dead:

Everest de Girls in Hawaii

L'album de la renaissance

Malicia dans Critiques, Musique le 17 avril 2014, avec aucun commentaire
Critiques

Il y a quelques années, je découvrais le groupe Girls in Hawaii et je tombais sous le charme de leurs mélodies, du mélancolique Fontanelle au mélodique Summer Storm. Mais depuis, le groupe avait disparu des antennes, marqué par la disparition de Denis Wielemans, batteur et frère de l’un des membres, décédé dans un accident de voiture en 2010.

Everest de Girls in Hawaii

Puis courant 2013, c’est le retour, avec l’album Everest. Un album que je n’ai découvert que sur le tard et dont je suis tombée amoureuse. Un album marqué par le deuil, par des émotions contradictoires, par autant de choses qui évoquent en moi des sentiments que je partage depuis certains deuils qui ne sont pas passés. Cette chronique sera donc avant tout celle d’un coup de cœur et non d’une mélomane avertie, vous êtes prévenus ;)

L’album débute donc sur The Spring. Un morceau enregistré en Islande par Lionel, avant le décès de Denis. Un morceau qui évoque toute la beauté mais aussi la froideur qui peut se dégager de l’arrivée du printemps : l’hiver est passé par là, la vie s’est éteinte, elle reprend son cours, lentement, sûrement, mais ce qui est perdu ne pourra pas être retrouvé.

Girls in Hawaii

On enchaîne sur l’un des morceaux les plus émouvants du groupe qui  m’arrache toujours quelques larmes, le vif du sujet, la perte, le deuil. Le sublime Misses qui concentre tout le talent musical du groupe et son triste « There is always a fall, but it happens too soon ». Le morceau sera complété par le non moins sublime Here I belong et son touchant refrain :

From the stairs you talked right…
I don’t know, oh I don’t know
Where you’ve gone now
I belong, I still belong
To this here and now

Bien sûr, Everest, c’est aussi un album qui évoque la montagne, qui la prend pour symbole, l’impalpable, le sommet, l’inatteignable. Et c’est en évocation à cette montagne que le groupe signe deux des morceaux les plus entraînants de l’album à mon goût, Switzerland et Mallory’s Heights. Rorschach, plus urbain, restera cependant le titre qui me donne le plus envie de me trémousser sur une piste de danse jusqu’à l’aube.

Not Dead de Girls in Hawaii

Enfin, terminons par mon morceau préféré Not dead, une ballade, un morceau profond, plein de belles sonorités (que je ne sais pas définir parce que je suis une buse… no comment). Son refrain à chanter à tue-tête, I’m not dead, I’m just doing wrong. Sa dernière phrase, répétée à l’infini, à se répéter jusqu’à la fin : Until I sleep I forever walk. Une chanson qui nous rappelle que Girls in Hawaii n’est pas mort, mais en convalescence et prêt à en découdre avec l’adversité. Bon retour parmi les vivants, les mecs !


C’est lundi, que lisez vous ? #133

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 14 avril 2014, avec 3 commentaires
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

Serafina

Amulettes de Véronique AjarragDécidément je ne suis pas dans le mood pour relire le Trône de Fer. J’ai à la place lu Amulettes de Véronique Ajarrag paru il y’a plusieurs mois aux éditions du Chat Noir. Une histoire de réincarnation avec une partie qui se passe chez les sumériens. Si j’ai adoré les flashback et autres vies antérieures, le roman en lui même souffre d’un style parfois difficile à suivre : on comprend pas toujours qui narre et ce qui se passe dans l’arc au XXIème siècle. Un bilan en demi teinte donc.

J’ai ensuite enchainé avec Il Neige sur Encelade d’Olivier Moyano des éditions du Chat Noir aussi. J’avoue je voulais laisser ce livre à un autre rédacteur car la couverture me rebutait au plus haut point. Bien que très bien exécutée elle me faisait penser à de la SF genre les couvertures de la Fraternité du Panca mais sans le nom de Bordage pour me forcer à l’ouvrir. Mais bon, je lui ai donné une chance (surtout car il ne fait que 200pages et était léger dans mon sac). Il s’agit pas du tout de Science-Fiction, mais d’un roman Fantastiqueun poil tripesque avec des chats lumineux et des villages situés dans un autre espace temps. Une excellente surprise du coup !  Il ne me reste que 30 pages alors que je l’ai commencé hier après-midi.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


Detroit Metal City de Kiminori Wakasugi

dabYo dans Critiques, Livres, Manga le 12 avril 2014, avec 2 commentaires
Critiques

Je ne me rappelle plus bien comment j’ai fini par découvrir Detroit Metal City. Surement grâce à illman qui dealait ses mangas alors que nous étions à la fac. Car il faut bien dire qu’avec une couverture dont le personnage principal a tout pour jouer avec Kiss ou dans un groupe de Blackened Death Metal, un titre qui ne laisse aucun doute sur son orientation, ce manga devait forcément atterrir entre nos mains. Créé par Kiminori Wakasugi, Detroit Metal City est un manga parodique et humoristique en dix tomes, tous déjà publiés en France par les éditions 12bisSynopsis.

Detroit Metal City de Kiminori Wakasugi

Alors qu’il est venu à Tokyo pour faire décoller sa carrière embryonnaire de chanteur de pop suédoise, le jeune et doux Soichi Negishi se fait embarquer de force dans un groupe de musique de Death Metal complètement satanique: Detroit Metal City ! Avec deux autres musiciens, ils sont martyrisés par leur productrice sans foi ni loi qui les fait porter des costumes, se maquiller et les oblige à faire des obscénités sur scène. Tant et si bien que derrière son masque de Johannes Krauser II, Soishi s’avère être une vraie bête de scène, conquérant les fans de Metal qui ne jurent plus que par DMC !

Cela fait très longtemps que je voulais parler de Detroit Metal City, la lecture du dernier tome que j’ai fait tarder bien trop longtemps est donc l’occasion idéale. Ce manga est tout simplement génial. Tant et si bien qu’il est vraiment difficile d’en parler sans passer pour un psychopathe. Car le mot génial n’est pas anodin, le manga est tout simplement absurde et enchaîne les scènes what-the-fuck les unes après les autres.

Detroit Metal City

C’est d’abord un manga sur le monde du metal qui a très bien compris ses codes et son attitude. Résolument second degré, complètement débile, immoral au possible, on va suivre un personnage complètement schizophrénique et victime de ses deux personnalités. Sans masque, Soichi est ce qu’on appelle couramment la bonne gentille bonne poire, trop gentil pour survivre dans ce monde sans se faire marcher dessus. Et du coup, il lui suffit d’un petit incident pour qu’il finisse par remettre son masque de Krauser II et se laisse aller aux pires obscénités. Attouchements, délires scatophiles, viol de la Tokyo Tower, rien n’est assez monstrueux pour cette bête démoniaque.

La question de la morale est du coup évidemment à prendre en compte, puisque même si le personnage est rongé par les remords, jamais son attitude n’est réellement condamnée par l’auteur. Cela dit, le second degré de ces scènes est largement suffisant pour ne pas y voir une incitation. Reste que si au début les délires de Krauser II sont hilarants, on finira quand même par se lasser un peu, les tomes pouvant paraître moins inspirés au fur et à mesure. Il faudra alors faire une pause de la lecture pour la reprendre plus tard, le plaisir revenant.

Detroit Metal City Brother

En dehors du côté délirant, le tout est vraiment très Metal. Toute une mythologie autour du groupe est créée, toujours satanique et cohérente avec ce qu’on retrouve par exemple au Hellfest. Une caricature évidement, mais une géniale, avec les détails qui tuent, les petites phrases et les références qui font forcément plaisir. Le nombre de fuck à la seconde, la quête de la guitare la plus Metal, le Death Penis, etc. Quand Krauser II répond au téléphone, c’est la déesse des enfers qui l’appelle, évidemment. Un vrai cadeau pour les fans du genre que nous sommes.

Si le scénario se perd un peu dans ses délires, au point de devenir lourd par moment, le dessin quant à lui est d’une régularité à toute épreuve. On ne peut pas le qualifier de beau, loin de là, la plupart des personnages sont souvent hideux et les détails assez peu fournis. Mais Krauser II est une tuerie et les détails Metal sont bien là, avec une mise en scène géniale, complètement démoniaque.

Detroit Metal City de Kiminori Wakasugi prouve encore une fois que la bande dessinée japonaise est remplie de perles. Il y a celles qui transforment le Go ou la cuisson de pain géniaux, et puis il y a les domaines encore plus pointus. Detroit Metal City est sans aucun doute la création centrée Metal la plus fidèle et hilarante. Et puis, l’anime est tout aussi bon, alors il n’y a aucune raison de ne pas se jeter dessus.


Game of Thrones Saison 4 – Episode 1

Silence, ça tourne ! #55

Serafina dans Actualités, Films le 9 avril 2014, avec aucun commentaire
Actualités

Çà y est, Game of Thrones a repris, diffusé par HBO tous les dimanches et disponible dès le lendemain sur la chaine OCS du bouquet Orange. Du coup, nous vous proposerons chaque semaine d’échanger sur l’épisode de la semaine…  Attention donc aux spoils.

Game of Thrones s04e01

Ce premier épisode était attendu par les fans… Ici à vrai dire, avec le voyage au Japon, l’attente n’était pas très forte, d’autant plus que nous avons passé ce qui à mon avis est le paroxysme de la série avec les Noces Pourpres. Je n’ai même pas commencé ma relecture du roman.

Cet épisode donc reprend directement après la fin de la saison précédente et sert quasiment uniquement à nous remettre dans le bain. Il faut dire qu’il coupe le troisième tome de la saga. On va donc nous rappeler où on en est (à une quinzaine du mariage royal), introduire les nouveaux personnages Oberyn Martell et Ellaria Sand.  Les seuls arcs absents sont ceux de Bran et de Theon, mais sinon, tout le monde est là.

Au niveau casting, les dorniens sont plutôt bien réussis, avec leur propre look (très princes du désert) et un coté très venimeux. Evidemment, ils ont tous dix ans de plus que dans le bouquin, mais c’est normal puisque tous les personnages ont été vieillis depuis le début.  Autres changements, Jaime s’est coupé les cheveux et ressemble désormais à Harrison Ford en armure, et l’acteur jouant Daario Naharys a été recasté : fini le khol autour des yeux et le coté barge, bonjour le jeune homme beau gosse et insipide.

Kahlessi Game Of Thrones s04

Il ne se passe réellement pas grand chose, mais on retrouve les décors, la violence et tout ce qui fait Game of Thrones: du cul, du gore. Bref une introduction qui ne marque pas franchement, la suite maintenant.


Pacific Rim de Guillermo del Toro

dabYo dans Critiques, Films le 8 avril 2014, avec aucun commentaire
Critiques

Pour le retour du Japon en avion, nous avions décidé de jeter un œil à Pacific Rim, le blockbuster de Guillermo del Toro qui avait tout du fantasme geek. Des godzillas contre des mechas pour le retour du pays de Gundam et des gunplas, il n’y avait sans doute pas mieux. Alors, est ce que son statut culte auprès de la sphère geek était mérité ? Hmm, synopsis.

Pacific Rim

En 2025, l’humanité est proche d’être submergée par les vagues de kaijus, d’énormes bestioles qui sortent de l’océan Pacifique depuis maintenant 12 ans et viennent détruire la civilisation humaine. Pour se protéger, l’humanité avait d’abord parié sur des jaegers, des robots énormes pilotés par deux humains et qui avaient les capacités pour faire face aux monstres. Suite à d’énormes revers et défaites, les gouvernements ont changé de stratégie et coupé les investissements dans les robots, pour miser dans la construction d’énormes murs autour des villes. Jusqu’à présent complètement inefficaces.

Nous sommes donc avec un univers tout ce qu’il y a de plus catastrophique, pas particulièrement original à mon sens, mais qui a le mérite de réaliser le fantasme de pas mal de gens. Les kaijus ressemblent comme deux gouttes d’eau à notre cher Godzilla, tandis que les mechas sont relativement communs, un mélange entre Gundam et les effets spéciaux qu’Iron Man a usé jusqu’à la moelle. Bref, en tout cas, clairement une belle base pour faire des effets spéciaux qui en mettent plein la vue et donner un côté graphique époustouflant.

Pacific Rim Kaiju

Et là dessus c’est vraiment réussi. Graphiquement Pacific Rim nous en met plein la vue, passé sur un grand écran (et plus le tout petit de l’avion revenant du Japon), les couleurs sont superbes, les effets sont géniaux. L’animation est vraiment réussie et on ressent parfaitement le gigantisme des éléments qui vont s’entre-choquer. C’est un des films qui a le mieux réussi ce genre d’animation de géantes bestioles. Le bestiaire des kaijus et des différents robots est sympathique, plutôt varié et permet quelques tricks bien sympathiques. Certains volent, d’autres sont rapides, etc.

Le film a de vraies allures de jeu vidéo et le regarder m’a donné des sensations similaires. C’est un peu bizarre je dois bien l’avouer, mais on est vraiment projeté à la place des pilotes de l’énorme robot. Un peu comme quand on joue, en quelque sorte. L’immersion est du coup vraiment bonne et donne quelque suspens au film.

Pacific Rim Acteurs

Car si ces points là sont très réussis, Pacific Rim est vraiment passable sur tout le reste. Le casting tout d’abord est particulièrement ridicule. Les acteurs ne font pas vraiment preuve d’un grand sens du jeu, avec des similis d’émotions plutôt pathétiques. Il faut dire qu’ils ne sont ni aidés par le scénario, plat à souhait, ni par le charisme de leurs personnages, stéréotypés à souhait. Bref, rien qui ne puisse de ce niveau sauver l’intérêt que pourrait porter le spectateur à qui entoure les combats.

On ne peut pas nier que ce soit sans doute là un choix de Guillermo del Toro, tant certains aspects paraissent clairement comme parodiques. Mais ça n’empêche que c’est relativement décevant. Au moins, il évite l’écueil d’essayer de nous faire un scénario à pseudo rebondissements intelligents. Le scénario est simple, on évite une partie des passages chiants.

Pacific Rim Robot

Pacific Rim est donc un blockbuster sympathique, qui se regarde avec un certain intérêt. Mais comme on pouvait le prévoir, on est loin du statut de film exceptionnel et il va sans dire qu’on l’oubliera très rapidement. Ce n’est clairement pas un film que j’aurai envie de revoir. Un seul regret: ne pas l’avoir vu au cinéma, cela devait être une sacrée expérience et justifie sans doute un certain engouement à l’époque de sa sortie.


C’est lundi, que lisez vous ? #132

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 7 avril 2014, avec aucun commentaire
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Great Teacher Onizuka Tome 5J’ai encore relu tous les Great Teacher Onizuka avant de m’apercevoir que non… Il nous manque toujours les tomes 19 à 24. C’est ce qui m’a permis de me rappeler que je les avais déjà relus relativement récemment et que ça s’enfile toujours aussi bien. Les thématiques semblent encore plus d’actualité 15 ans après le début de la série, bien qu’il soit toujours marrant d’y voir la technologie d’ores et déjà obsolète.

Évidemment, cette lecture est fortement influencée par ma grosse nostalgie de l’époque. Après cette grossemangaïte, il est plus que temps que je me remette à la vraie lecture, mais le rythme n’y est plus.

Serafina

Le loup de wall street de Jordan BelfortJ’ai terminé le Loup de Wall Street de Jordan Belfort qui est une bonne lecture sans forcement être pour autant un livre qui m’aura marqué. J’apprécie particulièrement sa vulgarisation de la bourse et de ses magouilles. Jordan vit comme une rockstar mais à choisir je préfère les vraies bio de rockstar. Je vais désormais passer sur Le Trône de Fer Tome 8 pour me remettre dans le bain avec la sortie de la série, et sans doute un autre livre mais je n’ai pas décidé quoi.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


Gravity de Alfonso Cuaron

Serafina dans Critiques, Films le 2 avril 2014, avec aucun commentaire
Critiques

Toujours dans l’avion, après le désastreux La Reine des Neiges, après avoir voulu continuer dans le suicide cinématographique en regardant le début de Thor 2, nous avons décidé de voir Gravity. J’avais refusé d’aller le voir au cinéma, boycottant Cuaron depuis qu’il a (à mon avis) massacré le meilleur roman de tous les temps : Le prisonnier d’Azkaban. Mais bon. Synopsis ?

Gravity de Alfonso Cuaron

Ryan Stone est astronaute en mission spatiale et est ce jour là occupée à réparer un équipement de la station spatiale quand des débris viennent heurter l’engin. La propulsant seule dans l’immensité de l’espace. Lui reste à retrouver un moyen de rentrer chez elle, si elle le veut vraiment.

Gravity est un film qui se passe dans l’espace, et avec très peu d’acteurs. La plupart du temps, c’est juste Sandra Bullock, seule à l’écran, avec George Clooney en deuxième rôle. A part cela, nada. On pouvait s’attendre un peu au pire, Sandra Bullock bien que populaire n’étant pas à mon avis une actrice sur qui j’oserais faire reposer mon film, mais finalement, elle s’en sort plutôt bien. Elle est crédible en nana paumée dans sa vie, dépassée par les événements.

Sandra Bullock dans Gravity de Alfonso Cuaron

Si il n’y a que peu d’acteurs, il y a aussi fort peu de musique, ce qui peu sembler étonnant de la part de Cuaron, qui a tendance à en mettre beaucoup et fort (dans Les Fils de l’homme et dans Le prisonnier d’Azkaban notamment), mais ici, il a du juger que cela ne servirait pas l’histoire, et c’est plutôt vrai. Le vide de l’espace est du coup bien retranscrit par le vide sonore. La première heure est angoissante et oppressante de silence. Je suis plus réservée sur la fin et sur le chemin mental de Ryan à propos de sa fille, mais bon.

Le film a été pensé pour a 3D mais, bien que je l’ai vu en 2D et sur une minuscule écran d’avion, il est tout à fait agréable à regarder. Je pense notamment que c’est un des rares films où la 3D pouvait apporter quelque chose dans cette immensité de l’espace.

Explosion dans Gravity de Alfonso Cuaron

Sans être un de mes films préférés de l’univers, Gravity est un film sympathique qui se regarde très bien, probablement un des meilleurs des films catastrophiques se passant dans l’espace (je reverrais bien Appollo 13 pour savoir si il est aussi bon que dans mes souvenirs), bien géré, pas ennuyant ni claustrophobique malgré son minimalisme apparent. Et évidemment, les trous d’air et variation de pression de l’avion n’ont que pu augmenter l’immersion du film !


C’est lundi, que lisez vous ? #131

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 31 mars 2014, avec 2 commentaires
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Detroit Metal City Tome 10Et bien, le voyage au Japon ne m’aura pas réconcilié avec la lecture, car à part les cinquantes petites pages de Bitcoin Internals: A Technical Guide to Bitcoin, je n’ai lu que le prologue du premier tome de la Roue du Temps. Autant dire: pas grand chose.

Mais en revenant, si mon rythme de lecture ne s’est pas amélioré, c’est avec les mangas que je me suis rabiboché. Il faut dire qu’aller au Japon rend forcément nostalgique l’ancien fan de bande dessinée japonaise, du coup, j’en ai profité pour terminer le dernier tome de l’excellent Detroit Metal City, puis de me mettre à la relecture de Great Teacher Onizuka. Que du plaisir.

Serafina

Le loup de wall street de Jordan BelfortJ’ai pendant mes vacances lu le deuxième tome de la trilogie Jason Bourne : La mort dans la peau de Robert Ludlum. J’avais adoré le premier tome, mais malheureusement ce deuxième me laisse plutôt de marbre. J’ai l’impression de ne lire qu’un bouquin d’action pas super crédible, là où le premier avait une intrigue qui tenait réellement en haleine. Ici très clairement, je n’ai aucune envie spécifique de savoir la suite. Enfin, me reste 50 pages alors je le finirais.

Je suis allée vendredi en déplacement pro, avec 3h30 de train, et j’avais oublié ma Kobo, j’ai donc pris au Relay Le loup de wall street de Jordan Belfort, autobiographie d’un roi de la finance cocaïnomane. Bon, c’est pas une rockstar, mais c’est tout comme et c’est un peu les Heroin Diaries, sans héroïne et sans rockstar, avec de la bourse et des mandrax en plus. C’est plutôt pas mal, mais un peu dur à suivre parfois.

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?


La Reine des Neiges de Walt Disney

Serafina dans Critiques, Films le 29 mars 2014, avec 3 commentaires
Critiques

Frozen ou La Reine des Neiges en France est le dernier Disney, un film d’animation qui comme Raiponce n’est pas réalisé par Pixar. On l’avait laissé filer au cinéma, mais dernièrement, on a pris l’avion pour un long vol vers le Japon. Et bien qu’on pensait dormir, décoller à 13h n’aide pas vraiment, nous avons donc profité des films proposés par Air France pour le voir. Synopsis ?

La Reine des Glaces de Disney

Elsa va être couronnée reine du royaume d’Arendelle. Mais voilà, elle cache depuis son enfance un lourd secret : ce qu’elle touche peut se transformer en glace si elle ne contrôle pas suffisamment son pouvoir. Elle camoufle cette faculté en portant des gants, mais par malheur un gant lui est arraché et son pouvoir est révélé. Elle pète un câble, plonge le royaume en hiver éternel et s’enfuit dans la forêt. Sa sœur va tout faire pour la ramener à la raison.

Comme le titre français le laisse à supposer, il s’agit d’une adaptation du compte d’Andersen, même si on est encore plus éloigné de l’original que dans la Petite Sirène, et pourtant, ce dernier était déjà un exemple d’une adaptation plus que libre. Cependant, l’histoire en soit n’est pas pire qu’un autre Disney. Non, le problème c’est que j’ai eu l’impression d’un bout à l’autre de voir le studio s’auto-parodier avec plus ou moins de succès.

Frozen de Disney

Dans ce Disney, les chansons sont très présentes, ce qui personnellement me plait à la base, mais les mélodies sont faibles, les scènes aussi, on a l’impression de les avoir déjà vues et entendues. Tout sonne creux, comme des redites entendues milles et une fois. Ne parlons pas de la traduction française avec des paroles lamentables. Pourtant Disney nous avait quand même habitué à mieux que ce déplorable « libérée, délivrée »… D’un autre côté il faut avouer que le niveau des paroles de base n’est pas super haut.

Le character design ne relève pas la sauce, Elsa n’étant qu’une Raiponce avec des cheveux moins longs, et je ne sais pas si je dois réellement parler du bonhomme de neige. Non, je laisse l’image parler pour moi. Les sidekicks voulus drôles on en a toujours eu dans Disney, mais des pareils, je ne suis pas sure…

Elsa de Frozen de Disney

Ne me méprenez pas, j’adore Disney, et depuis Raiponce je suis même d’un apriori positif sur les films en image de synthèse. Mais là, c’est plat, mou, déjà vu, les chansons sont horripilantes et sans intérêt, le plot plus ou moins absent ou improbable. L’animation m’a semblée faible à part dans la scène de création du palais de Glace. Sérieux, pondre ça après Raiponce, faut pas exagérer.


C’est lundi, que lisez vous ? #130

Chaque semaine partageons nos lectures du moment

Serafina dans Actualités, Livres le 10 mars 2014, avec aucun commentaire
Actualités

Depuis quelque temps, la blogosphère littéraire a instauré cet article rituel du lundi, sur les lectures de la semaine. if is Dead vous propose donc de nous retrouver pour les partager chaque semaine.

dabYo

Le Soldat Chamane, Integrale 1, de Robin HobbEt bien ça y est, j’ai fini La Déchirure, la première partie de la première intégrale du Soldat Chamane de Robin Hobb. Et je dois dire que je n’en garde pas un grand souvenir. Franchement, la lecture devient un peu plus intéressante sur les derniers chapitres mais sans atteindre un niveau d’intérêt suffisant pour tenir le lecteur. Si j’avais commencé ma lecture sur l’ancien découpage et non les intégrales, aucun doute que je m’y serai arrêté.

Avec le départ au Japon, j’ai dû investir dans une liseuse, une Kobo Glo qui je l’espère permettra de lire avec un certain confort pendant l’avion.

Serafina

J’ai terminé Aucun Homme n’est une île de Christophe Lambert qui fut définitivement une très bonne lecture, je me suis réellement bien attachée aux personnages et l’histoire est plutôt bien foutue.

J’ai continué Méridien de Sang de Cormac McCarthy ensuite, car je ne désirais pas entamer un nouveau livre avant de partir au Japon, où je n’emmènerais que ma Kobo !

Et vous, qu’avez vous lu cette semaine ?